Sous l'écorce du bûcheron (4)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : Sous l'écorce du bûcheron (4) Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-05-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Sous l'écorce du bûcheron (4)
Chapitre 4

Il y a un silence pendant le café, assis à la table, nos regards se croisant par moments, lourds de sous-entendus sensuels, l'air crépitant d'une tension non résolue. Chaque gorgée est comme une pause dans cette danse érotique, mes pensées tourbillonnant autour de ce baiser fugace, de sa main sur moi.
Enfin, pour briser le silence, je propose, ma voix grave un peu rauque.
« Je t'emmène en pick-up au chantier ? Ce sera plus pratique, pas besoin de deux voitures. »
« Ouais, bonne idée. Merci, Johan. »

Et on se prépare, mais l'érotisme de la nuit et du matin plane encore, sensuel et prometteur, comme une forêt prête à s'embraser au premier vent.

Après ce matin chargé d'une tension érotique qui me hante encore – la main de Romain sur mon bras, ce baiser fugace au coin des lèvres, le silence lourd pendant le café –, on se prépare en silence pour partir travailler. L'air du chalet est imprégné de cette sensualité latente, comme si chaque objet, chaque meuble gardait le souvenir de nos corps proches dans le lit. Je m'habille vite, enfilant mon jean usé qui moule mes cuisses puissantes, ma chemise à carreaux ouverte sur le haut pour laisser respirer mon torse poilu, et mes bottes lourdes qui claquent sur le sol en bois. Romain, en pantalon chino ajusté et chemise légère, me jette des regards discrets, ses lèvres s'étirant en un sourire qui sous-entend bien plus que des mots – une invitation charnelle muette qui fait pulser un désir sourd au creux de mon ventre. On sort ensemble, l'air frais du matin nous enveloppant comme une caresse froide, contrastant avec la chaleur qui bouillonne en moi. Je grimpe dans le pick-up, Romain à mes côtés, et le moteur ronfle, emportant avec lui cette proximité intime du chalet. Sur la route cahoteuse, nos genoux se frôlent par moments à cause des secousses, un effleurement accidentel qui ravive l'érotisme de la nuit, me faisant durcir légèrement sous le tissu de mon jean. Putain, c'est dur de me concentrer, avec son parfum discret qui flotte dans l'habitacle, me rappelant sa peau contre la mienne.

Mais on s'arrête en chemin au petit magasin du village, une épicerie rustique avec ses étagères chargées de produits locaux, pour acheter de quoi se faire un repas pour le midi. L'idée m'est venue en route, pour éviter de rentrer affamés et tendus. On descend, l'air chargé d'odeurs de pain frais et de charcuterie, et on choisit des sandwiches simples : du jambon fumé, du fromage crémeux, du pain croustillant, et quelques fruits pour équilibrer. Nos corps se frôlent dans les allées étroites, ses hanches effleurant les miennes quand on se penche pour attraper un paquet, un contact sensuel qui envoie des frissons le long de mon dos. À la caisse, je sors mon portefeuille, prêt à payer comme un hôte, mais Romain me devance, tendant sa carte avec un sourire malicieux.
« Laisse, c'est pour moi. Pour te remercier de m'héberger. Et pour... tout le reste. »
Ses mots sont lourds de sous-entendus charnels, évoquant la nuit partagée, les regards intenses, ce baiser qui plane encore entre nous comme une promesse sexuelle inavouée. Je sens une chaleur monter à mes joues, mon désir se réveillant à l'idée de ce "tout le reste" – ses lèvres si proches des miennes, sa main sur mon torse.
« T'es pas obligé, Romain. »
« J'insiste. Considère ça comme un petit geste... intime. »

Le caissier nous regarde avec un sourire complice, et on sort, les sacs en main, l'air entre nous crépitant d'une sensualité accrue, comme si ce paiement était une caresse déguisée, une façon de revendiquer quelque chose de plus profond, charnel.
On arrive au chantier vers 7h, le parking boueux déjà occupé par les pick-up des collègues. Le soleil filtre à travers les pins, projetant des ombres longues sur la terre humide, et l'air est frais, chargé d'humidité forestière. Michel et Pierre sont là, fumant leur clope matinale, et dès qu'ils nous voient descendre ensemble du pick-up, les charriages commencent, vulgaires et insistants, comme des flèches empoisonnées d'homophobie latente.
« Oh, regardez les tourtereaux qui arrivent ensemble ! T'as bien dormi chez Voclain, Desmarais ? Il t'a pas trop... serré ? »
« Ouais, Johan, t'as partagé ton lit avec l'expert ? Attention, il va te faire aimer les troncs d'une autre façon ! »

Les rires gras fusent, et je sens la colère monter, mêlée à une peur sourde que mon secret soit deviné, mais aussi à un désir protecteur envers Romain, comme si ces blagues touchaient à quelque chose de trop intime, trop sensuel entre nous. Je mets les holà direct, ma voix grave tonnant comme un coup de hache.
« Fermez vos gueules, les gars. On bosse, c'est tout. Pas de conneries ce matin, ou je vous en colle une. »

Ils se calment, marmonnant dans leurs barbes, mais l'agacement persiste dans l'air. Bernard, le chef, arrive et nous assigne les tâches : Romain et moi, on part évaluer une zone éloignée dans les bois, un peu isolée des autres, pour cartographier des coupes sélectives. Parfait, pense-je, un espace où on peut être seuls, loin des regards indiscrets. On s'enfonce dans la forêt, le sol craquant sous nos bottes, l'air chargé d'odeurs de mousse et de résine. Tout se passe bien professionnellement : Romain parle du travail, expliquant les essences d'arbres, les zones à préserver pour la biodiversité, sa voix fluide et experte résonnant entre les troncs. J'écoute attentivement, hochant la tête, mais en réalité, je ne fais que le regarder – ses lèvres qui bougent avec précision, la façon dont il gesticule avec ses mains agiles, imaginant ces mains sur ma peau, traçant des chemins sensuels sur mon torse. Les regards sont là, intenses, chargés d'un érotisme sous-jacent : mes yeux glissant sur son cou exposé, sur la courbe de ses épaules sous sa chemise, des sous-entendus charnels flottant dans chaque silence, comme si je le dévorais déjà du regard, fantasmant sur son corps fin pressé contre le mien.

Vers dix heures, la chaleur monte un peu, la sueur perlant sur nos peaux, et je propose une petite pause café tous les deux, pour souffler un moment dans cette intimité forestière.
« On fait une pause ? J'ai du café dans le thermos. »
« Bonne idée, Johan. J'en ai besoin. »

On s'assoit sur un arbre fraîchement coupé, une souche large et plane, l'un à côté de l'autre, vraiment très proche – nos cuisses se touchant presque, la chaleur de son corps irradiant contre le mien, un contact sensuel qui fait pulser mon désir. On sirote le café chaud, nos épaules se frôlant quand on bouge, et on se regarde encore en tournant la tête, nos visages si près que je sens son souffle sur ma peau. Romain me sourit, un sourire chargé de promesses érotiques, et je ne peux plus retenir la question qui me brûle depuis ce matin, même si les autres ne sont pas là, je la pose très doucement, ma voix basse comme un murmure charnel.
« Pourquoi tu m'as demandé si j'étais gay, hier soir ? »
Romain pose sa tasse, son regard plongeant dans le mien avec une intensité sensuelle.
« Parce que je l'ai ressenti tout de suite, Johan. Tes regards sur moi, la façon dont tu me touches du regard, comme si tu imaginais mes mains sur ton corps. Et ce matin, ta réaction à ma main sur ton bras... c'était évident. »

J'essaie encore de nier, paniqué par cette vérité qui affleure, mon secret menaçant d'éclater comme une sève trop contenue.
« Non, t'imagines. Je suis pas... comme ça. »
Mais Romain secoue la tête, un sourire rassurant aux lèvres.
« Je sais garder un secret, Johan. Et si ça n'avait pas été vrai, tu n'aurais pas laissé ma main sur ton torse ce matin, n'est-ce pas ? Tu aurais reculé. »

En disant ça, il repose sa main sur moi, glissant ses doigts par le haut de ma chemise ouverte, touchant directement ma peau chaude et poilue, traçant un chemin sensuel sur mon torse, effleurant mes pecs durs. C'est électrique, érotique, un frisson charnel me traversant de part en part, mon érection naissante instantanément sous mon jean. J’attrape sa main, mais au lieu de la repousser, je la garde dans la mienne, serrée, sentant la chaleur de sa paume contre la mienne, un geste intime qui hurle mon désir refoulé.
« On peut pas faire ça ici. Les autres... »

Romain sourit, retirant doucement sa main mais laissant traîner ses doigts une seconde de trop, une caresse voilée.
« J'ai compris. On reprendra plus tard... au chalet. »

Ses mots sont lourds de sous-entendus sexuels, évoquant des corps entrelacés, des souffles mêlés, et on reprend le travail, mais l'air entre nous est chargé d'une sensualité accrue, chaque regard un flirt charnel.

Le midi, on rejoint les autres pour la pause, s'asseyant sur des souches avec nos sandwiches. Les collègues lancent encore des piques, mais plus légères, et on mange en silence, Romain et moi échangeant des regards complices, ses genoux frôlant les miens sous la table improvisée, un effleurement qui ravive le désir.
L'après-midi, le boss nous rassemble, sa voix tonitruante couvrant le bruit des tronçonneuses.
« Les gars, on termine plus tôt aujourd'hui. Faut que je prenne les tronçonneuses pour un entretien chez le mécano. Rentrez vers 15h. »

Durant l'après-midi de travail, Romain fait des allusions subtiles pour m'exciter, sa voix basse quand on est seuls.
« T'imagines, Johan, si on était vraiment seuls ici... tes mains puissantes sur moi. »
« Arrête, Romain. »
Mais ses mots font effet, mon jean se tendant, imaginant ses lèvres sur ma peau, nos corps nus dans la forêt, un fantasme charnel qui me fait bouillir.
Puis on rentre au chalet ensemble dans le pick-up, les collègues sifflant derrière nous, moqueurs.
« Profitez bien de votre soirée romantique ! »

Après cette après-midi de travail écourtée, où les allusions sensuelles de Romain m'ont laissé dans un état de tension érotique constante – ses mots murmurés comme des caresses verbales, évoquant des corps enlacés, des souffles mêlés, me faisant durcir à plusieurs reprises sous mon jean usé –, on grimpe dans le pick-up pour rentrer. Le moteur ronfle bruyamment sur la route cahoteuse, et l'air entre nous est chargé d'une sensualité palpable, comme si chaque secousse du véhicule accentuait la proximité de nos corps. Romain est assis à côté de moi, sa cuisse frôlant la mienne par moments, un contact accidentel qui envoie des frissons charnels le long de ma peau. Je sens son regard sur moi, lourd de sous-entendus sexuels, et mon esprit tourbillonne autour de ce qui pourrait se passer au chalet – des images fugaces de mains exploratrices, de lèvres affamées, de peaux nues se pressant l'une contre l'autre. Putain, Johan, concentre-toi sur la route, me dis-je, mais le désir pulse en moi comme une veine gonflée, prêt à éclater.
Pour briser le silence lourd d'érotisme, je propose, ma voix grave un peu rauque.
« On s'arrête en ville pour faire quelques courses ? Pour les jours à venir, histoire d'avoir de quoi manger sans ressortir. »
« Bonne idée. Ça nous évitera de nous contenter de patates tous les soirs. Et puis... ça prolonge un peu le suspense avant de rentrer. »

Ses mots sont teintés d'un sous-entendu charnel, comme s'il évoquait non pas les courses, mais ce qui nous attend au chalet – des corps explorés, des gémissements étouffés. Je hoche la tête, sentant une chaleur monter au creux de mon ventre, mon jean se tendant légèrement à l'idée.
On s'arrête au petit supermarché du village, un bâtiment modeste avec ses néons clignotants et ses étagères chargées de produits locaux. L'air dedans est frais, contrastant avec la chaleur sensuelle qui nous enveloppe. On pousse un chariot ensemble, nos mains se frôlant sur la barre métallique, un contact innocent qui ravive l'érotisme latent. On discute de tout et de rien – des recettes simples, des bières à choisir, des fruits mûrs à palper – mais intérieurement, je suis très stressé par le fait de rentrer et ce qui pourrait se passer. Mon cœur bat fort, imaginant déjà Romain nu contre moi, ses lèvres sur ma peau, ses mains descendant vers mon entrejambe. Putain, et si je craque ? Et si mon secret éclate dans un moment de passion charnelle ? Romain semble sentir ma tension, me jetant des regards complices, ses doigts effleurant les miens quand on attrape un paquet de pâtes.
« T'as l'air tendu, Johan. Quelque chose te tracasse ? »
« Non, juste... fatigué de la journée. »
Mais son sourire en coin dit qu'il n'est pas dupe, et il ajoute, d'une voix basse chargée de sous-entendus sexuels.
« Ou peut-être excité par ce qui nous attend au chalet ? »

Je rougis sous mon bronzage, mon désir se réveillant à ses mots, imaginant ses lèvres enveloppant mon sexe, ses gémissements quand je le pénétrerais. On continue les courses, choisissant du fromage crémeux, de la charcuterie épaisse, des légumes frais, mais chaque geste est teinté d'érotisme – ses hanches frôlant les miennes dans l'allée étroite, ses yeux glissant sur mon torse quand je tends le bras pour attraper un produit en hauteur.
On rentre enfin au chalet, le pick-up cahotant sur le chemin de terre, les sacs de courses ballottant à l'arrière. Le soleil descend, teignant le ciel d'un rose sensuel qui filtre à travers les pins, comme une invitation à la passion. Je gare le véhicule, et on entre, l'air du chalet nous enveloppant comme un cocon intime. Je commence à ranger les courses dans la kitchenette, sortant les produits un par un – les bières au frais, les légumes dans le panier, la charcuterie sur l'étagère – mes gestes mécaniques pour masquer mon stress croissant. Mon esprit tourbillonne : et si Romain me touche à nouveau ? Et si je ne peux plus résister à ce désir charnel qui me consume ? En me retournant, je remarque que Romain n'est pas vers moi, et je l'appelle, ma voix résonnant dans le silence.
« Romain ? T'es où ? »
« Ici, dans la chambre. Je me suis posé cinq minutes, j'étais crevé de la journée. »

Je m'approche de l'encadrement de la chambre, mon cœur battant plus fort, et je le trouve étendu sur le lit, les bras derrière la tête, sa chemise légèrement ouverte révélant un aperçu de son torse lisse et athlétique. Il me sourit, un sourire chargé de sensualité, comme une invitation muette à le rejoindre.
« T'es pas fatigué, toi ? Viens te poser un coup pour discuter. »
« Pas trop, mais... OK, juste un moment. »
J’enlève mes chaussures, sentant le sol frais sous mes pieds, et je m'assois au bord du lit, mais Romain insiste.
« Allonge-toi, détends-toi. »
Je hésite, le désir montant en moi à l'idée de nos corps côte à côte, mais je secoue la tête.
« Je vais prendre ma douche avant, pour ne pas salir les draps avec la poussière du chantier. »

Je me lève et file dans la salle de bain, fermant la porte derrière moi. L'eau chaude coule sur ma peau, rinçant la sueur et la terre, mais ne calmant en rien la tension érotique qui me noue. Je ferme les yeux, imaginant Romain nu, son corps fin contre le mien, ses mains explorant mes muscles. Cinq minutes plus tard, je sens une présence derrière moi, une main chaude se posant sur mon dos nu. Je me retourne sous l'eau, surpris, et c'est Romain, complètement nu, son corps athlétique luisant sous la vapeur, se collant au mien. Son torse lisse contre mon torse poilu, son sexe durcissant contre ma cuisse, une érection naissante qui frotte sensuellement contre moi. Putain, c'est électrique, charnel, son souffle chaud sur mon cou, ses mains glissant sur mes hanches.

Je sors de la douche immédiatement, paniqué, attrapant une serviette pour me couvrir, l'eau gouttant sur le sol. Je file dans la chambre, le cœur cognant, mon érection évidente sous le tissu. Cinq minutes plus tard, Romain revient, une serviette autour de la taille, son corps encore humide, ses muscles fins saillant sous la peau rosie.
« Qu'est-ce qui t'a pris ? »
« Tu sais que tu en as envie, Johan. Tes regards, ta façon de me toucher du regard... arrête de nier. »
Il s'allonge sur le lit, la serviette se desserrant légèrement, révélant un aperçu de son entrejambe. Je le regarde sans rien dire, hypnotisé par son corps, le désir bouillonnant en moi comme une lave prête à jaillir.
« Viens. »
Je m'allonge à côté de lui, nos regards se verrouillant, intenses, chargés d'un érotisme palpable. Romain commence à caresser mon torse puissant, ses doigts traçant les contours de mes pecs durs, effleurant mes poils sombres, descendant lentement vers mon ventre plat. Je sens mon sexe durcir sous la serviette, une érection massive qui tend le tissu, pulsant de désir charnel.
« T'es si fort, si... appétissant. »

Sa main descend de plus en plus bas, défaisant la serviette d'un geste fluide, libérant mon sexe long et épais, dressé comme un mât, veiné et dur comme du bois. Romain écarquille les yeux, sa bouche s'entrouvrant en une surprise admirative.
« Putain, Johan... t'es énorme. Dis-moi, t’es sûr de ne pas être gay ? »
Là, je m'emporte, le désir l'emportant sur la peur, et je l'embrasse passionnément, mes lèvres écrasant les siennes en un baiser vorace, ma langue explorant sa bouche avec faim. Je l'attrape par les hanches, le faisant s'asseoir sur moi, nos corps nus se pressant, son sexe dur contre mon ventre, frottant sensuellement.
« Si... putain, oui, je le suis. »

Tout bascule alors dans une frénésie érotique intense. Romain se met à quatre pattes devant mon sexe tendu, ses fesses rondes et fermes offertes à ma vue, et il le prend en bouche lentement, ses lèvres enveloppant mon gland gonflé, sa langue tourbillonnant autour avec expertise. Il suce doucement au début, savourant chaque centimètre, descendant jusqu'à la base, mes couilles pendantes effleurant son menton. Puis plus vite, accélérant le rythme, faisant des gorges profondes qui me font gémir, sa gorge serrée autour de ma queue épaisse, ses mains caressant mon torse poilu, pinçant mes tétons durs, tout en me regardant dans les yeux, un regard chargé de luxure pure. Putain, c'est divin, sensuel et animal, des filets de salive coulant sur ma longueur, mes hanches se cambrant pour pousser plus profond.
« T'es si bon, Romain... continue. »
Il accélère encore, sa tête montant et descendant avec vigueur, une main massant mes couilles lourdes, l'autre explorant mon torse, traçant des cercles autour de mes abdos saillants. Je sens le plaisir monter, charnel et brut, mais je le retiens, voulant plus.

Puis, Romain crache dans ses mains, un geste érotique et primal, et s'enduit son petit trou serré, lubrifiant abondamment, puis ma queue durcie, étalant la salive sur toute la longueur veinée. Il s'installe sur mon gland doucement, gémissant à voix haute quand la tête épaisse pénètre son anneau étroit, descendant centimètre par centimètre, son corps tremblant de plaisir.
« Oh putain, Johan... t'es si gros... ça remplit tout. »

Il commence à bouger, montant et descendant lentement, gémissant à chaque poussée de mes hanches, mes mains sur ses fesses fermes, les écartant pour mieux voir ma queue disparaître en lui. On change de position : je le prends en missionnaire, ses jambes sur mes épaules, plongeant profond, mes coups de reins puissants faisant claquer nos peaux, ses gémissements résonnant dans la chambre comme une symphonie charnelle. Puis en levrette, ses fesses offertes, je le pilonne avec force, une main dans ses cheveux blonds, l'autre caressant son dos arqué, sentant son trou se contracter autour de moi.
« Plus fort... oui, comme ça... »
On passe au cow-boy inversé, lui dos à moi, rebondissant sur ma queue, ses fesses claquant contre mes cuisses, mes mains explorant son torse lisse, pinçant ses tétons. Chaque position est intense, sensuelle, nos corps suants se mêlant, des baisers voraces interrompant les gémissements, ma langue explorant son cou, mordillant son oreille. Le plaisir monte en spirale, érotique et sauvage, mes couilles, claquant contre lui à chaque pénétration profonde.

Finalement, dans une dernière position, collé derrière lui, ma queue enfouie au plus profond, je le pilonne avec une urgence charnelle, une main autour de son sexe dur, le masturbant en rythme. Romain jouit soudain sur mon torse poilu sans se toucher, des jets chauds et abondants éclaboussant ma peau, son corps convulsant de plaisir, gémissant mon nom.
« Johan... oh merde... »

Au même moment, je jouis en lui, une explosion intense, mes jets puissants remplissant ses fesses serrées, mon sexe pulsant à l'intérieur, un orgasme charnel qui me laisse tremblant, nos corps fusionnés dans l'extase.
Romain s'écroule sur moi, sa tête sur mon torse poilu maculé de son sperme, nos souffles haletants se mêlant.
« C'était incroyable, Johan. Putain, t'es un dieu au lit. »
Il pose plein de questions, sa voix essoufflée, caressant encore mon torse.
« Depuis quand tu sais que t'es gay ? T'as déjà fait ça avec un mec avant ? Pourquoi tu caches tout aux autres ? »
Je réponds vaguement, encore dans le brouillard post-orgasme, sentant son corps contre le mien, le désir assouvi mais prêt à renaître.
« Longtemps... mais personne ne sait. C'est compliqué avec les collègues. »

On reste enlacés, la sensualité persistant dans l'air, comme une promesse de plus à venir.

Fin du chapitre 4.

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