Sous l'écorce du bûcheron (2)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : Sous l'écorce du bûcheron (2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 07-05-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Sous l'écorce du bûcheron (2)
Chapitre 2

On se sépare enfin, alors que la lumière décline et que les premiers chants d'oiseaux nocturnes se font entendre. Je le regarde une dernière fois, intensément, comme si je voulais graver son image dans ma mémoire : blond aux yeux verts perçants, corps fin et attirant qui bouge avec assurance. Putain, Romain Desmarais, t'as pas idée de ce que tu déclenches en moi, de cette tempête que tu as allumée sans le savoir. Je grimpe dans mon pick-up, le moteur rugissant dans le silence naissant, et je roule vers mon chalet à la sortie du village, épuisé physiquement par la journée, mon corps musclé endolori aux bons endroits, mais mon esprit bouillonnant de ces regards volés, de ces moments fugaces. Ce n'est que le début, je le sens au plus profond de moi, comme un arbre qui sent venir la sève au printemps.

Les jours suivants s'écoulent dans une routine familière, presque apaisante pour l'esprit, mais toujours imprégnée de cette tension sous-jacente qui me ronge comme une écorce qui s'effrite lentement sous les doigts calleux. Chaque matin, je me lève dans mon petit chalet à la sortie du village, où l'air frais du Massif central s'infiltre par les fenêtres entrouvertes, portant avec lui l'odeur persistante des pins humides et de la terre encore endormie sous la rosée. Je bois mon café noir, amer et brûlant, assis sur la véranda minuscule qui donne sur les collines boisées et vallonnées, en écoutant le chant distant et sporadique des oiseaux qui s'éveillent avec le soleil levant. Mon corps se prépare mécaniquement à une nouvelle journée de labeur : je m'habille de mon jean usé qui colle à la peau par habitude, de ma chemise à carreaux ouverte sur le haut pour laisser passer l'air, et je grimpe dans mon pick-up cabossé, le moteur ronflant bruyamment sur le chemin de terre cahoteux qui mène au chantier.

Sur place, l'équipe est inchangée : Michel avec sa barbe hirsute et son odeur de bière qui imprègne l'air même au petit matin, Pierre et ses tatouages délavés qui racontent des histoires muettes sur ses bras, Bernard le chef avec son ventre proéminent qui déborde de sa ceinture usée et sa voix tonitruante qui porte comme un écho dans la forêt. Les remarques fusent toujours, lancées comme des éclats de bois qui volent sous les coups de hache, souvent vulgaires et teintées d'homophobie latente. Ils reviennent sans cesse sur Romain Desmarais, l'expert forestier qui a fait irruption la semaine précédente, avec leurs blagues crues qui me crispent intérieurement sans que je puisse le montrer. "Putain, ce Desmarais, avec sa chemise impeccable, on dirait qu'il sort d'un salon de beauté pour tafiolles," lance Michel un matin, en chargeant un tronc massif sur la remorque, son souffle court sous l'effort. Pierre ricane en retour, essuyant la sueur de son front d'un revers de main : "Ouais, il doit se faire limer le cul par des arbres écolo au lieu de sauter des nanas comme un vrai mec." Je ris avec eux, d'un rire forcé et grave qui résonne dans l'air frais, en imitant leur ton direct pour ne pas détonner : "C'est clair, les types comme lui, ils préfèrent caresser les feuilles plutôt que des courbes féminines." Mais au fond de moi, ça bouillonne comme une résine qui chauffe. Ces piques me rappellent constamment pourquoi je dois cacher ma vérité, pourquoi je joue ce rôle de macho invétéré sans faille. Je suis gay, et personne ne le sait, surtout pas ces gars qui me verraient autrement si la vérité éclatait. Alors je continue le jeu, voix assurée, en abattant des arbres avec des coups précis et rythmés qui font vibrer l'air autour de moi, la sueur coulant en ruisseaux le long de mon dos, imprégnant mes vêtements d'une humidité salée.

Les journées se succèdent ainsi, tranquilles en apparence, comme un sentier forestier bien tracé : on coupe les troncs avec le vrombissement incessant des tronçonneuses qui déchire le silence matinal, on charge les remorques sous un soleil qui monte progressivement, on fait des pauses pour manger des sandwiches enveloppés dans du papier alu froissé, on boit de la bière tiède en riant grassement de blagues recyclées. Mais chaque moquerie sur Romain ravive son image nette dans mon esprit – ses cheveux blonds qui captent la lumière, ses yeux verts qui pétillent d'intelligence, sa silhouette qui se meut avec une grâce discrète. Je me surprends à jeter des regards furtifs autour de moi, scrutant les ombres entre les arbres comme si je m'attendais à le voir surgir d'un sous-bois. Le soir, de retour dans mon chalet, je m'effondre sur le canapé clic-clac usé, sentant la fatigue peser sur mes épaules, et je laisse mes pensées dériver vers lui, imaginant des scénarios interdits que je n'oserais jamais verbaliser. Mais je reste tranquille extérieurement, professionnel dans mes gestes, enfouissant ces tourments sous des couches épaisses de routine forestière, comme on recouvre une souche fraîche d'une couche de terre pour la cacher.

Puis arrive la semaine suivante, un lundi où le ciel est bas et gris, chargé de nuages lourds qui menacent de déverser leur pluie fine sur la forêt, rendant l'air plus humide et collant. Je gare mon pick-up sur le parking boueux, mes bottes s'enfonçant dans la terre molle et glissante avec un bruit de succion, et je remarque immédiatement la jeep du patron déjà stationnée là, ses pneus maculés de boue fraîche. Bernard nous rassemble autour d'un feu de camp improvisé pour chasser le froid matinal, rotant bruyamment après une gorgée de son café thermos : "Les gars, l'expert revient aujourd'hui pour de bon. Desmarais va passer toute la journée avec Voclain pour cartographier les zones prioritaires et affiner l'évaluation environnementale. Faut qu'on avance sur ce bordel écolo sans traîner." Mes collègues ricanent aussitôt, leurs visages rougis par le froid se plissant en grimaces moqueuses. "Ah, le grand retour du pédé en costard chic ! Johan, fais gaffe à tes arrières, il va te coller comme de la sève," lance Pierre avec un clin d'œil complice et vulgaire. Michel ajoute, hilare, en écrasant une cigarette sous sa botte : "Ouais, il va te donner un cours privé sur comment embrasser les troncs au lieu de les couper." Je grogne un rire forcé pour masquer mon agacement croissant : "Fermez vos grandes gueules, on est là pour bosser, pas pour jacasser comme des poules. Allons-y." Mais intérieurement, mon cœur s'emballe, une chaleur diffuse monte dans ma poitrine, comme un feu qui couve sous les cendres.

Romain arrive peu après, descendant de sa berline grise qui contraste vivement avec nos véhicules rouillés et cabossés, garée avec soin pour éviter les flaques. Il s'approche du groupe avec un sourire poli et confiant, sa tablette à la main, vêtu d'un pantalon chino kaki pratique et d'une chemise vert clair aux manches roulées pour plus de mobilité. "Bonjour Johan, prêt pour une journée intensive sur le terrain ?" dit-il d'une voix claire et assurée, ses yeux verts me trouvant immédiatement au milieu des autres. Je hoche la tête, sentant déjà mon regard s'attarder sur lui malgré moi – sur la courbe de son sourire, sur la façon dont il ajuste sa tablette avec assurance. Putain, il est encore plus captivant que dans mes souvenirs flous de la semaine passée. Mais je dois rester professionnel, me dis-je intérieurement, en chargeant mes outils sur l'épaule avec un geste habituel, le métal froid contre ma peau.

On s'enfonce tous les deux dans la forêt, laissant les collègues derrière nous, le sol craquant sous nos pas rythmés, l'air chargé d'une humidité pesante et d'odeurs de mousse verte et de terre remuée. Romain entame la conversation sur le travail sans tarder : "On va commencer par évaluer les peuplements de pins sylvestres dans cette section, voir précisément où on peut procéder à des coupes sélectives sans perturber l'équilibre hydrique du sol ni la biodiversité locale." Sa voix est fluide, experte, presque pédagogique, et il note des données précises sur sa tablette, tapotant l'écran avec des gestes rapides. Mais moi, je n'arrive pas à détacher mon regard de lui, même en feignant la concentration sur les arbres autour. Chaque fois qu'il se penche pour examiner une parcelle de sol, je fixe la ligne de son dos, imaginant la tension des muscles dessous. Quand il pointe un arbre spécifique du doigt, ses gestes agiles captent mon attention, et mes yeux bleus glissent sur son profil, sur son cou exposé à l'air frais. Il y a un flirt subtil, involontaire dans mes regards – une intensité possessive, presque affamée, que je peine à masquer. Romain semble ne pas le remarquer au début, trop absorbé par ses explications détaillées : "Regarde cette zone ici, elle montre un bon taux de régénération naturelle des semis ; on pourrait la préserver pour favoriser les cycles de repousse, tout en coupant sélectivement les arbres matures adjacents pour optimiser la lumière."

Mais la tension monte progressivement, indéfinissable comme une sève qui gonfle lentement sous l'écorce, prête à jaillir. À un moment, alors qu'on mesure ensemble la circonférence d'un tronc ancien, il tend le mètre ruban vers moi, et nos mains se frôlent par inadvertance – ma paume rugueuse contre ses doigts plus lisses. Une petite décharge électrique me traverse instantanément, faisant contracter mon estomac d'une façon inattendue. Je retire ma main un peu trop vite, mais nos regards se croisent dans la foulée, intenses et prolongés. Ses yeux verts plongent dans les miens bleus, et il y a quelque chose de fugace là-dedans, un éclat curieux qui me fait douter de mes perceptions. Est-ce du flirt réciproque ? Ou simplement de la surprise ? Je tousse pour briser ce moment suspendu, ma voix grave résonnant dans l'air : "Ouais, 2m40 de circonférence exactement. Noté, on passe au suivant." Mais mon cœur bat plus fort maintenant, et je sens une chaleur se répandre, comme un feu qui prend sans avertissement.

On continue notre progression, et les rapprochements physiques se multiplient au fil des heures, amplifiant cette tension palpable. En traversant un sous-bois dense et encombré de branches basses, nos épaules se cognent légèrement dans l'étroitesse du sentier – sa chaleur filtrant brièvement à travers les tissus de nos vêtements. Une autre décharge, plus subtile, me picote la peau, me faisant frissonner intérieurement. Je m'excuse d'une voix basse et assurée : "Désolé, le chemin est vraiment étroit par ici, avec toutes ces racines qui affleurent." Il sourit en retour, un sourire en coin qui semble taquin : "Pas de souci, Johan, on est dans la nature brute après tout." Mais son regard s'attarde un instant de plus sur moi, glissant peut-être sur le col ouvert de ma chemise, accentuant cette indéfinissable électricité entre nous. Je dois rester professionnel, me répète-je comme un mantra, en balançant ma hache pour dégager un passage obstrué, le bruit sourd de l'impact résonnant autour de nous, la sueur perlant sur ma peau sous l'effort soutenu.

Vers midi, quand le soleil perce enfin les nuages pour réchauffer l'air humide, on rejoint les collègues pour la pause déjeuner, s'asseyant sur des souches fraîchement coupées encore imprégnées d'une odeur de résine collante. Ils sont déjà installés en cercle, dévorant leurs sandwiches avec appétit, des miettes tombant sur le sol terreux. Romain fouille dans son sac à dos et en sort seulement une pomme rouge, qu'il tourne distraitement entre ses doigts. "T'as rien d'autre à bouffer ?" que je demande, mon regard fixé sur lui avec cette intensité flirtante que je ne parviens plus à contrôler complètement, comme si je le sondais au-delà des mots. Il hausse les épaules avec un sourire penaud : "J'ai complètement oublié de préparer un vrai repas ce matin, et avec le trajet, pas le temps d'acheter quoi que ce soit." Sans réfléchir plus longtemps, je déchire mon propre sandwich en deux – du jambon épais, du fromage local fondant, du pain croustillant imprégné de moutarde – et lui tends une moitié généreuse. "Tiens, prends ça, ça te tiendra au corps." Nos doigts se touchent à nouveau dans le transfert, une décharge électrique plus prononcée cette fois, qui me fait presque sursauter intérieurement. Les collègues explosent de rire gras, leurs voix portant dans la clairière. "Oh, regardez-moi Voclain qui nourrit son petit expert comme une maman poule ! T'es en train de le draguer ou quoi, avec tes gestes tendres ?" ricane Michel, la bouche pleine. Pierre ajoute, hilare : "Ouais, prochainement, il va lui rouler une pelle au milieu des arbres !" La colère monte en moi comme une vague chaude, mais je les calme d'une voix ferme et autoritaire, mes poings se serrant légèrement : "Fermez vos gueules une bonne fois, les gars. On bosse ensemble toute la journée, c'est normal de partager un bout de pain sans en faire un drame. Pas de conneries inutiles, on est pas des gamins." Ils se calment progressivement, marmonnant dans leurs barbes, mais l'agacement persiste dans l'air, comme une fumée qui refuse de se dissiper.

On s'assoit un peu à l'écart du groupe pour manger, adossés à un tronc massif, et Romain mord dans le sandwich avec appétit, ses lèvres se refermant sur le pain moelleux. Je le regarde, fasciné malgré moi – un flirt évident dans mes yeux maintenant, intense et chargé, comme si je le dévorais du regard sans pouvoir m'arrêter. "Merci, Johan. T'es vraiment sympa sous tes airs de bûcheron rude et taciturne," dit-il entre deux bouchées, sa voix légère. Il essaie ensuite d'en savoir plus sur moi, penchant la tête avec curiosité : "Et toi, t'es originaire du coin ? Tu as de la famille par ici, des frères, des sœurs ?" Je change de conversation vite, mal à l'aise avec ces questions qui frôlent trop près de mon secret enfoui : "Ouais, mais parlons plutôt de la zone nord qu'on va aborder cet après-midi. T'en penses quoi pour les coupes sélectives là-bas, avec le risque d'érosion ?" Il insiste un peu, ses yeux verts me sondant avec une insistance presque joueuse : "Allez, raconte-moi un peu ta vie quotidienne. T'es marié ? Des gosses qui t'attendent au chalet le soir ?" La tension monte encore d'un cran, une tension électrique – ses regards flirtent peut-être avec les miens, ou est-ce mon imagination qui s'emballe ? Je détourne le sujet une fois de plus, ma voix grave pour masquer mon trouble : "Non, célibataire endurci. Et toi, avec tes déplacements constants ?" Il rit doucement, un rire clair qui résonne : "Pareil, la vie d'expert itinérant ne laisse pas beaucoup de place pour ça. Toujours sur la route, à évaluer des forêts comme celle-ci."

L'après-midi reprend sous un ciel qui s'éclaircit progressivement, et la tension s'intensifie au fil des heures, comme un orage qui se prépare sans bruit. On cartographie une clairière vaste, baignée d'une lumière diffuse, et il se penche près de moi pour noter des coordonnées GPS sur sa tablette, nos corps se rapprochant inévitablement dans l'étroitesse de l'espace. Sa chaleur filtre à travers l'air, une décharge électrique plus forte me traverse quand nos bras se frôlent, me faisant serrer les dents pour ne pas réagir visiblement. Mon regard glisse sur son profil concentré, sur ses cheveux blonds légèrement humides de sueur fine, sur ses yeux verts plissés par l'attention. Le flirt est palpable maintenant dans mes yeux, possessif et chargé d'une énergie brute. Il lève soudain la tête, surprenant mon regard fixe : "Y a un problème, Johan ? Tu me fixes souvent comme ça depuis ce matin, comme si tu analysais chaque mouvement." Je rougis sous ma peau tannée par le soleil, sentant mes joues chauffer : "Non, rien du tout. Juste... concentré sur le boulot et les détails que tu pointes." Mais nos regards s'accrochent, longs et intenses, chargés d'une électricité qui pulse entre nous. Est-ce du désir mutuel ? De la simple curiosité professionnelle ? Je sens mon pouls s'accélérer, un nœud se former au creux de mon estomac.
Plus tard, alors qu'on rebrousse chemin vers le parking en fin de journée, le soleil descendant teignant les arbres d'une lueur orangée, Romain soupire avec une pointe de frustration visible : "J'ai passé la matinée à essayer de trouver une chambre d'hôtel décente pour la semaine, mais rien à faire. Tout est soit complet, soit fermé pour la saison." Il me demande conseil, tournant la tête vers moi avec espoir : "T'as une idée d'endroits dans le coin qui pourraient avoir de la place ? Un bed and breakfast discret ou un motel ?" Je hausse les épaules, connaissant bien la réalité locale : "En ce moment, c'est vraiment compliqué par ici. Avec le peu de touristes en cette période de l'année, la plupart des établissements ferment leurs portes pour l'hiver, ou ne prennent que des réservations à long terme. Les auberges du village sont bouclées depuis des semaines, et les hôtels plus loin, vers la ville, sont soit trop chers, soit indisponibles à cause de travaux ou de congrès." Il semble désespéré, frottant son front d'un geste las : "Merde, je vais devoir faire la route tous les jours alors, deux heures aller-retour minimum, ça va me crever." À contre-cœur, sachant pertinemment que les collègues me charrieront sans merci dès qu'ils l'apprendront, je propose malgré tout : "Écoute, j'ai un canapé clic-clac confortable dans mon chalet. C'est pas le palace cinq étoiles, mais ça dépannera pour la semaine si tu veux éviter les allers-retours éreintants." Ses yeux verts s'illuminent d'un soulagement sincère : "Sérieux ? T'es sûr que ça ne te dérange pas ? Je veux pas m'imposer dans ton espace personnel." Je hoche la tête, sentant la tension monter d'un cran supplémentaire à l'idée de sa présence chez moi : "Ouais, c'est bon, pas de souci. C'est à la sortie du village, sur le chemin de la forêt – je te filerai l'adresse précise."

On se sépare enfin sur le parking, alors que les ombres s'allongent et que les premiers bruits nocturnes de la forêt se font entendre. Mais cette journée m'a laissé bouillonnant intérieurement, comme un tronc qui craque sous la pression. Ces regards prolongés, ces rapprochements fortuits, cette tension magnétique qui flotte entre nous comme un flirt voilé, électrique et insaisissable. Putain, Romain, qu'est-ce que tu me fais exactement ?

Fin du chapitre 2.

Les avis des lecteurs

Histoire Libertine
J'aime beaucoup vos histoires, elles sont tendres et bien écrites, hâte de lire la suite, ce bûcheron à bien besoin de tendresse.



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