Les nouveaux voisins (4)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : Les nouveaux voisins (4) Histoire érotique Publiée sur HDS le 21-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Les nouveaux voisins (4)
Chapitre 4

Il reprend son souffle. Il me caresse la joue, ses doigts effleurant ma lèvre inférieure.
— Alors, écoute-moi. Passe me voir à la maison demain soir. Dis à tes parents que tu vas travailler sur le projet avec moi. Je t'enverrai les fausses informations. On dînera ensemble.
— Oui, dis-je, sans hésitation. Oui.
— Maintenant, file. Et n'oublie pas : réponds à mon message.
Il me donne une claque affectueuse sur l'épaule et me fait signe de rentrer.
Je retourne vers la maison, les jambes tremblantes et le cœur fou de joie, le goût de sa bouche encore sur les lèvres.

Je rentre dans la maison, mon corps est une torche de sensations. L'air frais de la nuit n'a rien pu faire contre la chaleur de l'érection que je tente de dissimuler sous mon jean. Je me dirige vers la salle à manger, essayant de me donner une contenance professionnelle.
Mon père me regarde, son air sévère s'est adouci, remplacé par une fierté prudente. Ma mère est toujours à table, les couverts suspendus.
— Alors, Jimmy ? Qu'est-ce que Monsieur Montoya voulait te dire ? demande mon père. C'était bien cette offre d'emploi ?
Je m'assois. Je suis sur un nuage, mes pensées sont ralenties par l'écho du baiser d'Ivan. Je vois leurs lèvres, les siennes humides et brillantes.
— Oui, dis-je, tiré de ma rêverie. Oui, c'est très intéressant. C'est pour une agence de design, un ami d'Ivan. Il cherche quelqu'un.
Ma mère intervient, l'air curieux.
— Et qu'est-ce qu'il en a dit, Ivan ? C'était urgent ?
— Il m'a dit que c'était complexe, répondis-je, reprenant l'excuse. Il y a un dossier à monter rapidement. Du coup, je... je mange chez eux demain soir. Il faut qu'on travaille dessus, il va me donner toutes les informations.

Un silence gêné s'installe à table. Manger chez Monsieur Montoya, c'est une preuve d'intimité sociale qui ne leur plaît qu'à moitié. Mon père, partagé entre la satisfaction de me voir enfin pris au sérieux par un homme d'affaires et la peur de l'intrusion, marmonne.
— Très bien. Ne les dérange pas trop tard.
— Je m'en assure, dis-je, un sourire intérieur qui me réchauffe.
Je finis mon assiette avec une rapidité inhabituelle. Je ne supporte plus l'atmosphère tendue de cette table. Je sens le poids de leurs regards, leurs jugements silencieux sur mon humeur changeante et mon évasion du monde réel.
— Je monte me reposer, dis-je en me levant. Je dois être en forme pour le projet de demain.

Je monte dans ma chambre. J'attends quelques minutes, le temps que le silence se rétablisse en bas, puis je me jette sur mon lit.
Je déverrouille mon téléphone. Un seul SMS non lu : celui d'Ivan.
Ivan : "Tu as filé trop vite, mon cœur. Tu es rentré en un seul morceau ?"
Je souris tellement fort que ma mâchoire me fait mal. Je prends le temps de répondre, chaque mot est un délice.
Jimmy : "Je vais bien. Mes parents ont failli me tuer à table, mais l'excuse a tenu. J'ai hâte d'être à demain soir."
La réponse d'Ivan est presque immédiate.
Ivan : "Moi aussi. Surtout, ne t'inquiète pas pour tes parents. Demain, c'est notre soirée. Je veux entendre chaque détail de ce qui te ferait plaisir. Mets-toi à l'aise, on va avoir le temps de rattraper notre baiser interrompu."

La conversation par SMS s'engage. C'est une danse de mots, une cour intense et moderne. Nous discutons de tout : de l'offre d'emploi imaginaire, de la rage de mes parents, mais surtout, de l'après-midi. Ivan se montre tendre, dominant, passionné.
Il me demande ce que j'ai ressenti sous la douche, s'il m'a fait jouir trop vite, ce que j'ai pensé du goût de son sperme. Je lui réponds avec une franchise et une audace que je n'aurais jamais cru posséder. Il me provoque, me taquine, me dit ce qu'il a envie de me faire subir dès demain soir.
Nous discutons des heures. La lumière du jour commence à peine à poindre que nos échanges se font plus rares, plus espacés. Je regarde l'heure : il est plus de 3h du matin.
Ivan : "Dors un peu, mon cœur. Tu vas en avoir besoin pour demain soir."
Je pose mon téléphone, le cœur léger et la tête pleine de promesses charnelles. Je m'endors avec le sourire aux lèvres, sachant que je suis aimé, du moins désiré, par cet homme.
Le réveil est brutal. La journée du lendemain est longue et pénible. Je suis fatigué, ma concentration est nulle, mais une urgence me pousse : il faut être présentable pour Ivan.
Je passe l'après-midi à me préparer. Je choisis méticuleusement mes vêtements, une chemise un peu plus ajustée, un jean sombre. Je me rase avec soin.

Enfin, le soir est là. La journée interminable a cédé la place à la fraîcheur et aux lumières douces du crépuscule. Je me suis préparé avec une minutie obsessionnelle, chaque détail de ma tenue et de mon apparence étant pensé pour Ivan. J'ai même mis un peu de cette eau de toilette que j'aime, espérant qu'elle lui plairait aussi.
Je descends, mon cœur battant la chamade. Mes parents sont dans le salon.
— Je sors, dis-je, essayant d'avoir l'air décontracté. Je vais chez les Montoya pour commencer à voir ce projet.
Mon père me regarde.
— Sois ponctuel, et ne les fais pas veiller trop tard, me prévient-il, toujours à moitié méfiant.
— Oui, Papa.

Je quitte la maison avant qu'ils n'aient le temps de poser d'autres questions. Je marche rapidement sur le court chemin qui mène à la villa d'Ivan. Plus j'approche, plus l'excitation se mêle à l'anxiété. Cette fois, ce n'est pas une rencontre impromptue. C'est un rendez-vous.
J'arrive à la porte d'entrée d'Ivan. Je respire un grand coup, et je sonne.
La porte s'ouvre, et c'est Morgane qui m'accueille, souriante et chaleureuse. Elle est vêtue d'une jolie robe d'été décontractée.
— Bonsoir, Jimmy ! Entre, entre.
Elle me fait la bise, un geste amical et facile qui me détend immédiatement.
— Bonsoir, Morgane. Je ne dérange pas ?
— Pas du tout ! Au contraire, je suis ravie que tu sois là. Je suis en train de finaliser le dîner, mais Ivan est en train de prendre sa douche. Il a eu une grosse journée.
Elle me fait un clin d'œil complice.
— Il m'a dit que tu pouvais aller le rejoindre directement. La chambre, tu la connais ! Installe-toi en attendant.
L'offre me coupe le souffle. Aller le rejoindre, maintenant ? Mon cœur s'emballe.
— D'accord. Merci, Morgane. Je vais faire ça.

Je traverse le grand salon. Je sens l'odeur agréable du repas qui mijote, mais mon esprit est ailleurs. Je me dirige vers la chambre, celle où j'ai vécu mon initiation la veille.
J'atteins la porte. Elle est légèrement entrouverte. J'entends distinctement le bruit de l'eau qui coule : la douche est en marche.
Je pousse doucement la porte et entre. La chambre est sombre, juste éclairée par les lumières indirectes de la salle de bain, dont la porte de verre est embuée. Je peux distinguer la silhouette d'Ivan à travers le verre.
Je m'arrête, la main sur le cœur. Avant de me faire connaître, je décide de le mater discrètement.
Je peux distinguer ses mouvements. Il se tient sous la douche tropicale, grand, musclé, la silhouette d'une puissance incroyable. Les lignes de son corps sont magnifiques, l'eau ruisselant sur ses larges épaules et ses fessiers. Je le vois lever les bras pour se savonner les cheveux. L'ombre de son sexe massif se devine, pendante mais lourde, avec une dignité presque animale. Il est calme, beau, et totalement inconscient de ma présence. Mon corps se réchauffe instantanément. L'érection revient, violente et urgente.
Je pourrais rester là des heures, à observer. Mon désir est une vague chaude qui me submerge.

Ivan termine sa douche. Il coupe l'eau, puis ouvre la porte de verre de la cabine. La vapeur s'échappe. Il prend une serviette et commence à s'essuyer, lentement, sans hâte. Il frotte son torse, son ventre, puis sèche ses jambes. Il ne prend pas la peine de l'enrouler.
Il est complètement nu devant le miroir embué.
C'est là qu'il me voit, figé sur le seuil de la chambre.
Un sourire lent et possessif étire ses lèvres. Il laisse tomber la serviette et fait deux grands pas rapides vers moi.
Il m'attrape, me tire dans la chambre et me plaque contre le mur. Son corps est chaud, humide, et incroyablement ferme contre le mien. L'odeur de savon frais et de peau mouillée m'enveloppe.
Il ne me laisse pas le temps de parler. Il m'embrasse, un baiser impérieux qui se moque de la salive, du besoin d'air ou de la bienséance. Sa bouche prend possession de la mienne, sa langue est à la fois douce et agressive.
Il me soulève légèrement et me pousse sur le lit, mes jambes se cognant mollement. Il se penche au-dessus de moi, ses muscles tendus, le regard sombre et intense.
— Bonsoir, mon beau, me murmure-t-il, sa voix est rauque. Je ne pouvais plus attendre.
Il est nu au-dessus de moi, l'expression de son visage est une promesse de plaisir infini.

Ivan est nu au-dessus de moi, son corps chaud et humide me domine. Je suis écrasé par la force de son érection, pressée contre mon ventre. Notre baiser initial, interrompu la veille, reprend avec une ferveur décuplée. Ses lèvres sont chaudes, sa langue explore la mienne avec une familiarité et une domination qui m'excitent au plus haut point. Mes mains s'agrippent à son dos musclé, sentant la peau lisse et la force de ses trapèzes.

Le baiser est long, une parenthèse brûlante dans le temps. Il sent le savon, la virilité et le désir non contenu.
Ivan rompt le baiser, haletant, ses yeux noirs sont des puits de désir.
— Je te veux nu, ici, maintenant, murmure-t-il, sa voix est rauque.
Il commence à défaire les boutons de ma chemise quand la voix de Morgane retentit depuis le salon.
— Ivan ! Jimmy ! Le dîner est servi ! Venez avant que ça ne refroidisse !
Ivan lève les yeux au ciel avec un soupir théâtral, mais un sourire moqueur aux lèvres.
— La vie reprend ses droits, mon beau. Donne-moi cinq minutes.

Il m'aide à me redresser, lissant mes vêtements froissés. Il se dirige vers son dressing. Il ne cherche pas à se cacher et se saisit d'un débardeur blanc simple et d'un short ample en lin. Il les enfile rapidement, sans mettre de sous-vêtement. Le short tombe juste au-dessus du genou, et son sexe, massif et pendulaire, est à peine masqué par le tissu lâche.
— Allez, allons manger avant qu'elle ne nous punisse.
Nous rejoignons Morgane dans la salle à manger. L'ambiance est décontractée. Morgane a mis une musique douce et la table est élégante.
— Je suis ravie que mon ami d'enfance soit enfin pris en charge par quelqu'un d'aussi mignon que toi, Jimmy, lance-t-elle avec un sourire malicieux.
— Il faut dire qu'il en a grand besoin, réplique Ivan, me tirant une chaise.
Morgane s'amuse à m'interroger pendant le repas.
— Dis-moi, Jimmy, qu'est-ce que tu trouves à ce vieux ours mal léché ? Elle rit. Il est maniaque, il est obsédé par son travail et il ronfle !
Je ris, détendu.
— Je... Il est très gentil, dis-je, sentant le rouge me monter aux joues. Il m'a beaucoup aidé.
— Gentil ? Il est surtout d'une mauvaise foi terrible ! poursuit Morgane, ravie de me faire avouer les défauts d'Ivan. Et il ne sait pas cuisiner autre chose que des pâtes !
Ivan se défend en levant les yeux au ciel, ce qui me fait rire. Ce repas est un jeu de séduction et de taquinerie, un plaisir social nouveau pour moi. Je suis ébloui par la facilité avec laquelle Ivan et Morgane mènent leur vie ensemble.
Après le repas, Morgane se lève.
— Très bien. Je crois que je vais vous laisser aux "dossiers de travail". Je vais me réfugier dans ma chambre pour une série.
Elle embrasse Ivan sur la joue.
— Amusez-vous bien, les amoureux.
Elle me fait un clin d'œil, et part dans sa chambre, nous laissant seuls.

Ivan et moi débarrassons la table rapidement, nos corps se frôlant dans la cuisine. Chaque contact est électrique, la promesse de ce qui nous attend est omniprésente.
Quand la cuisine est propre, Ivan me prend la main, son contact est chaud.
— On a été assez sages, mon cœur. Maintenant, je te veux à moi.

Il me conduit à nouveau vers la chambre. La pièce est enveloppée de pénombre. Il allume juste la petite lampe de chevet.
Il s'allonge sur le lit, s'appuyant contre les oreillers, les jambes légèrement écartées. Son corps musclé, simplement vêtu d'un débardeur et du short lâche, est une vision à couper le souffle. Le débardeur moule ses pectoraux.
Il me tire vers lui.
— Viens, installe-toi.
Je m'installe dans l'espace entre ses jambes, mon dos contre son ventre. C'est la même position intime et protectrice que sur le canapé la veille.
Ivan entoure ma taille de ses bras. Sa main caresse doucement mon flanc, remonte sous mon tee-shirt. Sa peau chaude entre en contact avec la mienne.
Il me berce doucement. Il se penche et m'embrasse le cou, longuement, ses lèvres chaudes et humides déposant des baisers qui me font frissonner. Sa bouche remonte jusqu'à mon oreille.
— Tu es tellement beau, Jimmy. Je suis fou de toi.
Sa main quitte mon flanc pour se glisser sous mon tee-shirt. Il le tire doucement vers le haut. Il me défait ma chemise, puis mon jean. Ses mains sont des masses de chaleur et de force qui déshabillent mon corps avec une lenteur exquise.
Je suis bientôt complètement nu, à l'exception de mon slip. Ivan, lui, est encore partiellement vêtu, mais son sexe est à peine caché par le tissu lâche du short.
Je me retourne, le désir m'électrisant. Je le regarde, mon cœur battant la chamade.

— Je... je peux faire la même chose ? demandai-je, ma voix est tremblante.
Ivan sourit. C'est l'un de ces sourires tendres et dominants qui me font fondre.
— Vas-y, mon beau.
Je commence à l'embrasser. Nos baisers sont désormais chauds, exigeants, passionnés. Je retire son débardeur, appréciant la chaleur de sa peau contre mes lèvres. Je caresse son torse.
Puis, je m'attaque à son short. Le tissu glisse facilement. Ivan est totalement nu. Son érection massive se dresse, imposante et magnifique.
Je me blottis contre lui. Nos corps nus se pressent l'un contre l'autre. Les baisers se font plus longs, plus sauvages. Ma main explore son corps musclé, tandis que la sienne me caresse la nuque et le dos.
Ivan me serre fort contre lui. Il me repousse légèrement, juste assez pour me regarder dans les yeux, son visage est illuminé par le désir.
Il me murmure contre les lèvres, son souffle chaud sur ma bouche.
— Fais tout ce qui te plaira, Jimmy. Fais tout ce que tu désires.
La permission est totale. L'espace entre nous disparaît dans l'urgence.

Nos corps nus sont pressés l'un contre l'autre, la peau contre la peau, l'air entre nous chargé de l'odeur du savon et du désir. Je suis nu, Ivan est nu, et pourtant, une dernière vague de stress m'assaille.
Je me recule légèrement, l'air embarrassé.
— Ivan... Je... je suis encore un peu stressé. Je ne sais pas vraiment ce que je dois faire, ni ce qui va se passer.
Ivan me regarde avec une tendresse infinie. Il passe son pouce sur ma joue rougie.
— Chut, mon cœur. Regarde-moi. Il n'y a rien à savoir. On a tout notre temps. Absolument tout notre temps pour découvrir tout ça ensemble. Qu'est-ce que tu as envie de faire là, tout de suite ?
— J'ai juste envie de tes caresses. Et de t'embrasser, murmurai-je.
— Tout ce que tu veux, Jimmy. Tout ce que tu veux.
Il m'embrasse, un baiser doux et réconfortant. Puis il se redresse légèrement.
— Juste une chose.
D'un mouvement lent et délibéré, il saisit l'élastique de mon slip et le retire, le jetant au pied du lit.
— Voilà. Maintenant, on est vraiment nus, ensemble.

Il tire les draps et nous glissons sous eux. La sensation du coton frais contre nos corps échauffés est exquise. Nous sommes emmêlés, les jambes entremêlées, Ivan me caresse le dos doucement.
Alors que l'intimité s'installe, une pensée me traverse. Je relève la tête.
— Ivan, il faut que je te demande, avec tout ça... qu'est-ce que je vais dire à mes parents demain ? Pour le boulot ?
Ivan sourit et m'embrasse le front.
— Tu t'inquiètes pour des bêtises. Ne t'inquiète pas. Je vais m'occuper de ça. Je vais t'envoyer un mail détaillé sur "le projet" ce soir, avec des termes compliqués. Je vais trouver une solution pour qu'ils soient ravis. Concentre-toi sur nous.

Rassuré, je retourne m'allonger contre lui. Sa permission d'explorer me donne le courage. Je commence à le caresser. Mes mains se promènent sur son torse, puis descendent lentement vers son ventre. Je sens la puissance de ses muscles se contracter sous mon contact.
Mon cœur bat plus fort lorsque mes doigts descendent vers son bassin. Je caresse ses hanches larges. Ivan ferme les yeux et pousse un soupir, un gémissement de pure satisfaction.

Encouragé, ma main encercle enfin son sexe. Mon cœur fait un bond. Il est dur, lisse, veiné et plus lourd que je ne l'imaginais. Je commence à le mouvoir, avec une lenteur sensuelle, regardant son visage dans l'ombre.
Ivan gémit, sa tête basculant sur l'oreiller. Ses yeux se rouvrent et me regardent intensément. Il ne dit rien, sa bouche est légèrement ouverte, sa respiration est courte. C'est l'expression d'un plaisir muet et total.
Je me rapproche. La tête de son pénis est gorgée de désir, humide. Je ferme les yeux un instant, puis je me penche.
Mes lèvres tremblantes se posent sur son gland. La peau est douce, chaude. Je commence à le goûter doucement, le bout de ma langue explorant l'orifice.
Je m'habitue à la texture et à la saveur. Je le prends ensuite doucement dans ma bouche. Je commence à le sucer, mes lèvres s'adaptant à sa circonférence impressionnante.
Après quelques secondes, Ivan met sa main sur ma tête.
— Fais juste attention à tes dents, mon amour, me dit-il d'une voix étranglée.
Je comprends. Je m'applique. Je me concentre sur l'usage de ma langue et de mes lèvres, me rappelant les mouvements qu'Ivan avait faits sur moi la veille. J'essaie d'imiter ce que je voyais dans les vidéos porno que je regardais en secret, m'efforçant d'alterner la pression, de descendre un peu plus profondément.
Ivan gémit plus fort, sa hanche se soulève légèrement du matelas. Je le prends plus fermement. Je l'entends supplier mon prénom entre ses dents. Je sens la pulsation de son sang.
Après plusieurs minutes intenses, Ivan halète, sa voix se fait urgente.
— Jimmy... Attention... je suis là...
Je ne veux pas m'arrêter. Je veux prouver que je suis capable de gérer cette intensité. Je resserre mes lèvres autour de lui, essayant de l'avaler tout entier.

L'éjaculation est soudaine, chaude et puissante. Je sens le sperme jaillir contre mon palais, une décharge massive. Je suis incapable de tout contenir. Une partie de la chaleur saline déborde de ma bouche. Je sens mon réflexe nauséeux me prendre, j'ai failli m'étouffer.
Je me retire brusquement, toussant et crachant le surplus. Le contraste entre mon embarras et le soulagement d'Ivan est hilarant.
Ivan éclate d'un rire grave et généreux. Je finis par rire avec lui, réalisant l'absurdité de ma tentative.
Ivan se redresse. Il prend son débardeur, qui traînait près du lit, et essuie doucement le sperme et la salive qui ont coulé sur mon menton.
— C'était... c'était un peu violent à la fin, mon amour, me dit-il tendrement, ses yeux pétillants.
Il jette le débardeur et m'attire vers lui. Il m'embrasse, un baiser doux et profond, le goût de sa jouissance encore mêlé à la mienne.
— Merci. C'était incroyablement bon. Tu as un don, Jimmy.
Il me serre fort contre lui, son corps satisfait et lourd.

Fin du chapitre 4.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Cette histoire est vraiment tendre, très plaisante à lire.
Ah la première pipe... on a tellement hâte de la faire jouir, puis la réalité nous submerge.
J'étais fier de ma prouesse. Son sexe très épais a giclé un impressionnant volume de sperme.
Conquis à jamais.
Vivement la suite !



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