Une erreur de réservation (1)
Récit érotique écrit par Tounet39270 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Une erreur de réservation (1)
Chapitre 1
La sonnerie stridente de mon réveil déchire le silence. 3 heures du matin. Samedi. Je cligne des yeux, fixant le plafond. Je suis déjà épuisé par l’idée du voyage. Le côté du lit est vide. Nelly, ma femme, dort à poings fermés dans la chambre à côté. Elle est rentrée la semaine dernière, bronzée et avec un peu de sable dans ses chaussures, après sa semaine de vacances avec Louise, la femme de Sébastien. Les joies de l'usine de jouets dans le Jura : les congés ne pouvaient pas être synchronisés pour les couples. Mais c'est fait. C'est à nous, maintenant, d'avoir nos quinze jours de liberté.
Je me lève, silencieux. Jean-Baptiste, 36 ans, 1m77, blond aux yeux bleu-vert. Dix ans de mariage, un corps que je qualifierais d'ordinaire : ventre plat, sans excès de poids, mais sans la moindre trace d'un muscle taillé. Juste un ancien joueur de foot de club local qui a échangé le terrain contre une routine confortable.
Je traîne ma valise souple hors du placard. Je vérifie une dernière fois mes affaires. Short de bain bleu marine, t-shirts, et les chaussettes pour les randonnées que Sébastien a promises. Un rapide café. Je suis prêt. C’est Sébastien qui a tout géré : direction les Landes, l’océan, et un camping.
Je sors et me glisse dans ma vieille Clio. Je me gare devant la maison de Sébastien. Il est déjà là, à côté de sa valise rigide. Sébastien, 37 ans, 1m82, brun aux yeux noisette, est la force tranquille. Athlétique, large d'épaules, un habitué assidu de la salle de sport. Il a ce corps dense et sculpté, le torse légèrement poilu qu'on devine sous son t-shirt. Le tatouage tribal sombre qui s'étire le long de son bras gauche lui donne une aura un peu sauvage.
« T’as tout, JB ? On a le temps pour un dernier pipi ? » lance-t-il, avec un sourire éclatant dans la pénombre.
« Tout est là, Seb. Et pas de pause inutile avant Beaune, s’il te plaît. »
« T'inquiète ! J'ai tout sous contrôle. Le GPS est réglé, le Camping Les Pins Tranquilles nous attend ! »
Nous chargeons ses affaires. Nous nous connaissons depuis que nous travaillons côte à côte à l'usine. C'est mon ami le plus proche, mais aussi le plus audacieux. Je prends le volant. Le moteur s'allume. Le voyage commence.
Le voyage est long, interminable. Onze heures que nous tuons avec des podcasts, de vieux albums de rock, et des discussions sur tout et rien. Je suis épuisé quand nous entrons enfin dans la zone des Landes. L'air est immédiatement plus chaud, une odeur d'iode et de pin sec.
« C’est là ! » s'exclame Sébastien.
Je prends le chemin indiqué et me gare devant la barrière. Et là, l'énergie qui me restait s'éteint brutalement.
Le nom est correct : "Camping Les Pins Tranquilles". Mais juste en dessous, il y a le symbole qui tue. Une famille stylisée sans vêtements. Et l'inscription, impossible à ignorer : "Centre de Vacances Naturistes. Liberté Totale."
Je coupe le contact.
« Sébastien… dis-moi que c'est une blague ? »
Sébastien sort son téléphone, son visage se tordant d'horreur. Il tapote l'écran.
« Non ! Attends ! J'ai fait une connerie monstrueuse ! Il y a deux putains de Les Pins Tranquilles dans la région ! Le vrai, celui pour les familles, est à Saint-Julien-en-Born ! J'ai pris le premier résultat sur le site de réservation en ligne ! Je suis désolé, JB, mais c'est une erreur bête ! »
Je pousse un long, très long soupir. Onze heures de route. Je sens la panique monter, l'échec de nos vacances.
Sébastien, pragmatique, passe des coups de fil rapides. L’autre camping est plein. Tous les campings aux alentours sont complets. C’est le pic de la saison estivale.
Il raccroche, l'air sombre.
« On n’a pas le choix. L’acompte est versé, le mobil-home est payé pour les deux semaines. On doit rester ici. »
Mon corps se crispe. Moi, Jean-Baptiste, pudique à l'extrême, au milieu de gens nus.
« Je ne suis vraiment pas chaud pour ça, Seb. Je ne suis pas à l'aise avec la nudité publique, je suis… »
Sébastien me coupe, haussant les épaules, une expression presque excitée dans ses yeux noisette.
« C’est une aventure, JB ! On est entre potes, dans le Sud-Ouest. Et puis, qui va nous regarder ? Les gens ici s'en foutent. C’est la haute saison, on est logés, on est au soleil. Tu vas te sentir idiot dans tes fringues, c'est tout. » Il me fait un sourire audacieux. « Allez, on entre, on s'installe, et on s'habitue. »
J’avale ma fierté. On passe la barrière. À l’accueil, la réceptionniste est polie et... nue. Je fixe le dépliant au mur, les arbres. Sébastien gère la paperasse avec une décontraction déconcertante.
Nous trouvons notre mobile-home. Nommé "Le Cocon". L'ironie me fait à peine sourire.
Sébastien ouvre la porte. « Bon, on s'installe. J'ai pris l'option la moins chère. J'avais pensé que ce serait deux lits simples. »
Nous entrons. Coin cuisine, petite salle de bains, et la chambre. On s'arrête net, l’un à côté de l’autre.
Il n’y a qu’un lit. Un grand lit deux places, bien au centre.
Sébastien explose de rire. Un rire puissant qui résonne dans la petite structure.
« Non ! Mais non ! C’est pas possible ! Le Cocon porte bien son nom, alors ! C’est le modèle lune de miel ! C'est la vie qui veut qu'on partage tout ! »
Je ris aussi, mais l'inconfort est palpable. Un lit double. Dans un camping naturiste. Avec mon meilleur ami.
« On partage. On ne va pas se battre. On est deux hommes, ça va aller, » je dis, tentant de normaliser la situation.
Sébastien se calme, ses yeux devenant soudainement sérieux. Il n'y a plus de blague.
« Exact. Mais d'abord, la tenue, JB. On doit s'y conformer. »
Je sens la pression physique et morale monter.
Sébastien n'attend pas. Il retire son t-shirt d'un geste sec. Son torse musclé, bronzé, la légère pilosité sombre. Il déboucle sa ceinture, son jean tombe. Il est en caleçon moulant.
Il me fixe avec une taquinerie impatiente.
« Allez, Jean-Baptiste ! C’est juste des fringues ! »
Je m’exécute lentement. Je retire mon polo, le pliant religieusement. Je sens le poids de son regard sur moi. Un regard furtif, balayant mon corps de mes épaules normales à mon ventre plat, s'attardant sur mon absence de muscle. Il se tourne immédiatement vers le lit, mais j'ai capté l'observation.
Je retire mon jean. Je suis en caleçon.
Sébastien se tourne à nouveau vers moi. Ses yeux noisette sont intenses.
« Le caleçon, Jean-Baptiste. Maintenant. » Sa voix est profonde, une simple injonction. « Tu dois le faire, pour te sentir libre ici. »
Il s'approche du lit, s'assied, et, sans la moindre gêne, retire son caleçon. Il le jette sur sa valise. Il est nu. Il ne se cache pas.
Il me regarde. Ses yeux sont fixes, attendant ma réaction. Je sens la chaleur monter à mes joues.
« À ton tour, JB, » murmure-t-il, un mélange d’encouragement et d’attente.
Je fixe le sol. Je mets ma main sur l'élastique de mon caleçon. J'hésite. C'est une épreuve. Ce n'est pas l'idée de la nudité. C’est l’être nu devant lui, dans cet espace clos, avec ce lit double qui nous attend.
Sébastien ne dit plus rien. Il attend. Son regard est silencieux, mais terriblement pressant.
Je respire profondément et tire mon caleçon. Il tombe à mes pieds.
Je me tiens là. Nu. Le soulagement de l'air frais se heurte immédiatement à la conscience de sa présence.
Sébastien se lève du lit pour déplacer sa valise. Il passe juste à côté de moi. Son bras frôle le mien, un contact qui me traverse. Je me raidis. Il ne s'arrête pas, ne s'excuse pas.
Il se retourne. Nos regards se croisent. Le sien est direct. Il me regarde pendant plusieurs secondes, avec une intensité qui me trouble profondément. Il balaye mon corps, mon absence de pilosité, puis revient à mes yeux, sans jugement, mais avec une curiosité nouvelle.
« Voilà. On est bien, maintenant. » Sa voix est redevenue calme. Il s'approche de la petite table pour déplier la carte du camping.
Je me réfugie dans la minuscule salle de bains. J'ai besoin de fermer une porte.
« Je vais… je vais prendre une douche. J’ai besoin de me rincer de la route, » j’articule.
« Bonne idée. Je fais de même après toi, » répond Sébastien, sans lever les yeux de la carte.
Je me glisse sous l’eau tiède, essayant de faire le vide. Je repense à la proximité de son corps, au contact électrique de son bras. Je me frotte la peau, le cœur battant.
Quand je sors, un quart d'heure plus tard, Sébastien est étendu sur le lit double. Il me fixe. Il est complètement nu, détendu, mais attentif.
« Alors, le choc est passé ? »
« Ça va. La douche fait du bien. » Je m'essuie en vitesse, essayant de couvrir le plus possible avec ma serviette.
« Vas-y, Seb, c’est libre. »
Il sourit, un sourire moqueur.
« Tu sais, ici, la serviette, c'est facultatif, Jean-Baptiste. »
Il se lève, et sans attendre ma réponse, il se dirige vers la salle de bains. Il passe devant moi, son corps musclé et nu, dans toute sa splendeur.
Je me laisse tomber sur le lit, ma serviette toujours à moitié autour de moi. Je sens le tissu encore chaud à l'endroit où il était allongé. Je fixe le plafond. Quinze jours. Un lit. Et la tension, qui ne fait que commencer.
Je suis assis sur le bord du lit, ma serviette lâchement nouée autour de ma taille. Mes fesses sentent encore la chaleur corporelle de Sébastien. Je fixe le panneau de la salle de bains. L'eau coule. Il est là-dedans, entièrement nu. Je sais qu'il est nu, car je viens de le voir passer devant moi.
Je revis l'instant, encore. Son bras frôlant le mien. Son regard soutenu. Mon malaise.
L'eau s'arrête. J’entends Sébastien ouvrir la porte de la douche. Je tourne la tête, essayant de me concentrer sur ma valise.
Puis, je réalise. Il a laissé la porte de la salle de bains ouverte, ou du moins entrouverte. Elle n'est pas complètement claquée. Il n'a pas fermé le loquet. Il n'a visiblement aucune gêne à sortir ainsi.
Je lève les yeux vers l'entrée de la mini-pièce, attiré par un magnétisme morbide.
Sébastien sort. Il s'essuie les cheveux avec une petite serviette blanche, son corps athlétique ruisselant légèrement. Il est parfaitement bronzé, musclé, et sa peau est lisse. Il est, bien sûr, complètement nu.
Mon regard s’accroche à son bassin. Mon souffle se coupe.
Il est plus impressionnant que je ne l'aurais imaginé. Il n'est pas seulement musclé. Son sexe est... long et épais. Et surtout, il est complètement différent du mien. Là où j'ai ma touffe blonde habituelle et fournie, Sébastien est parfaitement épilé. Sa peau est lisse comme celle d'un enfant sur le bas-ventre, ce qui met en valeur l'ampleur de son membre au repos. C'est à la fois surprenant et, je dois l'admettre, étrangement esthétique sur son corps sculpté.
Je n'arrive pas à détourner le regard. Je suis rivé à ce spectacle.
Sébastien s’arrête au milieu du salon exigu pour s’éponger le torse. C'est là qu'il me voit, assis sur le lit, les yeux écarquillés.
Il s'interrompt. Il me regarde, un sourcil levé, son regard allant de mon visage à la zone qu'il vient de m'exposer.
« Y a un souci, JB ? T’as vu un cafard ? » me lance-t-il, un demi-sourire narquois étirant ses lèvres.
Je rougis violemment. Mon cœur bat la chamade. Je dois me ressaisir.
« Non, non, pas de cafard. Mais… merde, Seb. C’est la première fois que je te vois… enfin, complètement. » Je balbutie. Je me force à poser la question la plus innocente possible. « Dis-moi, ça fait depuis quand que tu te rases comme ça ? Et... pourquoi ? »
Il sourit franchement cette fois. Il prend une pose détendue, appuyé sur le cadre de la porte de la salle de bains.
« Ah, ça ? Je fais ça depuis le lycée, vieux. Je sais, ça fait un peu métrosexuel, mais écoute… » Il baisse les yeux vers son entrejambe, puis les relève vers moi, ses yeux noisette pleins d'assurance. « Ça fait une queue plus grosse, non ? C'est une illusion d'optique, mais ça fonctionne. Et c'est plus propre pour la salle de sport. »
Il fait deux pas vers moi, sa nudité imposante dans ce petit espace.
« Et d’ailleurs, mon pote, si j’étais toi, je ferais bien pareil avec la tienne avant de sortir dans ce camping. »
Je sens mon visage s'enflammer. L'idée de m'exposer ainsi me terrifie.
« Pourquoi ? »
« Pourquoi ? » Il rit, doucement. « Parce que tu as une grosse touffe, JB. Et ici, tout le monde est nickel. T’es dans un camping de puristes. T'es le gars du Jura, avec la forêt vierge. Ça va te valoir des moqueries discrètes au bord de la piscine. Tu vas te faire appeler 'la Mousse des Bois'. »
Je me sens humilié. La Mousse des Bois. Je ne suis pas habitué à ce genre de mise en scène corporelle. Nelly n’a jamais rien dit.
« J’ai jamais fait ça, Seb. Je sais pas faire. J’ai pas de… »
« Facile ! » Il se redresse d’un bond. Il se dirige vers ma valise et l'ouvre sans me demander la permission. « T'as un rasoir ? De la mousse ? »
Il trouve mon nécessaire de toilette et en extirpe un rasoir jetable et une bombe de mousse.
« Écoute, c’est la première fois. Je peux te donner un coup de main. T’inquiète, ça va aller vite. Ça va me rappeler mes années lycée, quand on s'entraidait entre potes pour les premières fois. C’est un service rendu, JB. »
La proposition me sidère. Sébastien, mon ami de l'usine, mon ami marié, proposant de me raser le sexe. C'est le comble de l'absurdité de cette situation. Mon corps entier crie NON.
« Non ! Non, Seb, merci, mais non. Je vais le faire plus tard, dans la douche, tranquille… »
« Maintenant, » tranche-t-il, sa voix est sans appel, mais toujours pleine d'une affection amicale. Il pose le rasoir et la mousse sur la mini-étagère de la salle de bains. « Plus vite c'est fait, plus vite t'es à l'aise. Allez, viens. »
Il me pousse doucement vers l’entrée de la salle de bains, la paume de sa main sur le bas de mon dos, le contact de sa peau chaude contre la mienne me faisant frissonner. Je me retrouve acculé dans l'embrasure de la porte.
« Allez, JB, confiance ! On est des hommes, on est entre nous ! »
Il me fait asseoir sur le bord de la douche, mes genoux repliés, le dos contre le mur froid du mobil-home. Il est là, debout devant moi, dans la lumière crue.
« Bon, soulève un peu l'outil. Faut que la peau soit bien tendue. »
Je fais ce qu'il me dit, mes mains tremblantes. Il prend la mousse et l'étale généreusement sur ma touffe, le contact de sa main musclée et fraîche sur ma peau sensible me fait un choc. J'ai un haut-le-cœur de gêne.
« Calme-toi, respire. »
Il prend le rasoir. Je le regarde faire, impuissant. Il est incroyablement concentré, ses sourcils froncés. Sa main est ferme, précise. Je sens la chaleur monter dans mon corps, une vague de tension incontrôlable.
La mousse disparaît, laissant la peau nue. Sébastien est concentré sur la base de ma verge. À ce moment précis, mon corps trahit complètement mon malaise.
Je sens une pression monter, rapide, violente. Mon sexe se durcit. Une érection complète, inattendue.
Sébastien lève les yeux vers moi. Il me voit, il voit mon membre tendu, rouge, pointant vers le haut. Il s'arrête de raser, puis lâche un rire bruyant, mais pas moqueur, plutôt complice.
« Ah ! Tu vois ! Je t'avais dit ! T'es bien monté, mon pote ! » Il tape gentiment ma cuisse du bout de sa main. « Mais ne t'inquiète pas, c'est normal de bander. C'est une zone sensible. Au contraire, c'est mieux. La peau est plus tendue, c'est plus facile pour le rasage. »
Il revient à sa tâche, sa main effleurant à plusieurs reprises le tissu en érection. La tension sexuelle est désormais palpable, concentrée dans cet espace minuscule. Je suis rouge écarlate, incapable de parler.
Enfin, il termine, jette le rasoir, rince la zone à l'eau froide. Il me regarde. Son visage est triomphant.
« Voilà. Tu es un homme nouveau. Regarde-toi. C'est propre. Tu as gagné deux centimètres d'ego, au moins. »
Il me prend la verge en main, sans aucune hésitation, et la frotte, la secoue légèrement pour sécher l'eau. Puis il commence un petit mouvement de va-et-vient, rapide. Il me branle légèrement, juste une demi-douzaine de gestes rapides, tout en rigolant.
« Tu vois, c’est ça l’esprit du camping ! Libération ! »
Il lâche mon sexe, qui retombe, palpitant, puis il lui donne une petite tape amicale.
« Allez. On est mieux comme ça. Maintenant, on s’assoit un coup et on va faire notre première sortie. »
Je me lève, le corps tremblant, mon érection disparaissant lentement. Je me sens exposé, mais aussi... curieusement léger, comme si le rite initiatique m'avait libéré. Je ne peux pas m'empêcher de jeter un regard furtif sur l'entrejambe de Sébastien. Il est là, exposé, tout aussi impressionnant que la première fois. Il me fixe.
« Quoi ? T’as oublié quelque chose ? »
Je secoue la tête, incapable de formuler une phrase.
Nous nous dirigeons vers la petite banquette du coin cuisine. Il s'assoit, ses jambes musclées légèrement écartées. Je m'assois à côté de lui, la peau nue contre le tissu du canapé. Je ne peux pas ne pas être conscient de sa nudité et de la mienne.
« Bon. On va aller se promener, JB. Tu me diras si tu te sens toujours ridicule avec ta nouvelle coupe de cheveux là-dessous. »
Je hoche la tête. Le monde vient de basculer. Je n'ai plus d'échappatoire. Je suis nu, rasé, et je viens de vivre une intimité physique avec mon meilleur ami que je n'aurais jamais pu imaginer.
Fin du chapitre 1.
La sonnerie stridente de mon réveil déchire le silence. 3 heures du matin. Samedi. Je cligne des yeux, fixant le plafond. Je suis déjà épuisé par l’idée du voyage. Le côté du lit est vide. Nelly, ma femme, dort à poings fermés dans la chambre à côté. Elle est rentrée la semaine dernière, bronzée et avec un peu de sable dans ses chaussures, après sa semaine de vacances avec Louise, la femme de Sébastien. Les joies de l'usine de jouets dans le Jura : les congés ne pouvaient pas être synchronisés pour les couples. Mais c'est fait. C'est à nous, maintenant, d'avoir nos quinze jours de liberté.
Je me lève, silencieux. Jean-Baptiste, 36 ans, 1m77, blond aux yeux bleu-vert. Dix ans de mariage, un corps que je qualifierais d'ordinaire : ventre plat, sans excès de poids, mais sans la moindre trace d'un muscle taillé. Juste un ancien joueur de foot de club local qui a échangé le terrain contre une routine confortable.
Je traîne ma valise souple hors du placard. Je vérifie une dernière fois mes affaires. Short de bain bleu marine, t-shirts, et les chaussettes pour les randonnées que Sébastien a promises. Un rapide café. Je suis prêt. C’est Sébastien qui a tout géré : direction les Landes, l’océan, et un camping.
Je sors et me glisse dans ma vieille Clio. Je me gare devant la maison de Sébastien. Il est déjà là, à côté de sa valise rigide. Sébastien, 37 ans, 1m82, brun aux yeux noisette, est la force tranquille. Athlétique, large d'épaules, un habitué assidu de la salle de sport. Il a ce corps dense et sculpté, le torse légèrement poilu qu'on devine sous son t-shirt. Le tatouage tribal sombre qui s'étire le long de son bras gauche lui donne une aura un peu sauvage.
« T’as tout, JB ? On a le temps pour un dernier pipi ? » lance-t-il, avec un sourire éclatant dans la pénombre.
« Tout est là, Seb. Et pas de pause inutile avant Beaune, s’il te plaît. »
« T'inquiète ! J'ai tout sous contrôle. Le GPS est réglé, le Camping Les Pins Tranquilles nous attend ! »
Nous chargeons ses affaires. Nous nous connaissons depuis que nous travaillons côte à côte à l'usine. C'est mon ami le plus proche, mais aussi le plus audacieux. Je prends le volant. Le moteur s'allume. Le voyage commence.
Le voyage est long, interminable. Onze heures que nous tuons avec des podcasts, de vieux albums de rock, et des discussions sur tout et rien. Je suis épuisé quand nous entrons enfin dans la zone des Landes. L'air est immédiatement plus chaud, une odeur d'iode et de pin sec.
« C’est là ! » s'exclame Sébastien.
Je prends le chemin indiqué et me gare devant la barrière. Et là, l'énergie qui me restait s'éteint brutalement.
Le nom est correct : "Camping Les Pins Tranquilles". Mais juste en dessous, il y a le symbole qui tue. Une famille stylisée sans vêtements. Et l'inscription, impossible à ignorer : "Centre de Vacances Naturistes. Liberté Totale."
Je coupe le contact.
« Sébastien… dis-moi que c'est une blague ? »
Sébastien sort son téléphone, son visage se tordant d'horreur. Il tapote l'écran.
« Non ! Attends ! J'ai fait une connerie monstrueuse ! Il y a deux putains de Les Pins Tranquilles dans la région ! Le vrai, celui pour les familles, est à Saint-Julien-en-Born ! J'ai pris le premier résultat sur le site de réservation en ligne ! Je suis désolé, JB, mais c'est une erreur bête ! »
Je pousse un long, très long soupir. Onze heures de route. Je sens la panique monter, l'échec de nos vacances.
Sébastien, pragmatique, passe des coups de fil rapides. L’autre camping est plein. Tous les campings aux alentours sont complets. C’est le pic de la saison estivale.
Il raccroche, l'air sombre.
« On n’a pas le choix. L’acompte est versé, le mobil-home est payé pour les deux semaines. On doit rester ici. »
Mon corps se crispe. Moi, Jean-Baptiste, pudique à l'extrême, au milieu de gens nus.
« Je ne suis vraiment pas chaud pour ça, Seb. Je ne suis pas à l'aise avec la nudité publique, je suis… »
Sébastien me coupe, haussant les épaules, une expression presque excitée dans ses yeux noisette.
« C’est une aventure, JB ! On est entre potes, dans le Sud-Ouest. Et puis, qui va nous regarder ? Les gens ici s'en foutent. C’est la haute saison, on est logés, on est au soleil. Tu vas te sentir idiot dans tes fringues, c'est tout. » Il me fait un sourire audacieux. « Allez, on entre, on s'installe, et on s'habitue. »
J’avale ma fierté. On passe la barrière. À l’accueil, la réceptionniste est polie et... nue. Je fixe le dépliant au mur, les arbres. Sébastien gère la paperasse avec une décontraction déconcertante.
Nous trouvons notre mobile-home. Nommé "Le Cocon". L'ironie me fait à peine sourire.
Sébastien ouvre la porte. « Bon, on s'installe. J'ai pris l'option la moins chère. J'avais pensé que ce serait deux lits simples. »
Nous entrons. Coin cuisine, petite salle de bains, et la chambre. On s'arrête net, l’un à côté de l’autre.
Il n’y a qu’un lit. Un grand lit deux places, bien au centre.
Sébastien explose de rire. Un rire puissant qui résonne dans la petite structure.
« Non ! Mais non ! C’est pas possible ! Le Cocon porte bien son nom, alors ! C’est le modèle lune de miel ! C'est la vie qui veut qu'on partage tout ! »
Je ris aussi, mais l'inconfort est palpable. Un lit double. Dans un camping naturiste. Avec mon meilleur ami.
« On partage. On ne va pas se battre. On est deux hommes, ça va aller, » je dis, tentant de normaliser la situation.
Sébastien se calme, ses yeux devenant soudainement sérieux. Il n'y a plus de blague.
« Exact. Mais d'abord, la tenue, JB. On doit s'y conformer. »
Je sens la pression physique et morale monter.
Sébastien n'attend pas. Il retire son t-shirt d'un geste sec. Son torse musclé, bronzé, la légère pilosité sombre. Il déboucle sa ceinture, son jean tombe. Il est en caleçon moulant.
Il me fixe avec une taquinerie impatiente.
« Allez, Jean-Baptiste ! C’est juste des fringues ! »
Je m’exécute lentement. Je retire mon polo, le pliant religieusement. Je sens le poids de son regard sur moi. Un regard furtif, balayant mon corps de mes épaules normales à mon ventre plat, s'attardant sur mon absence de muscle. Il se tourne immédiatement vers le lit, mais j'ai capté l'observation.
Je retire mon jean. Je suis en caleçon.
Sébastien se tourne à nouveau vers moi. Ses yeux noisette sont intenses.
« Le caleçon, Jean-Baptiste. Maintenant. » Sa voix est profonde, une simple injonction. « Tu dois le faire, pour te sentir libre ici. »
Il s'approche du lit, s'assied, et, sans la moindre gêne, retire son caleçon. Il le jette sur sa valise. Il est nu. Il ne se cache pas.
Il me regarde. Ses yeux sont fixes, attendant ma réaction. Je sens la chaleur monter à mes joues.
« À ton tour, JB, » murmure-t-il, un mélange d’encouragement et d’attente.
Je fixe le sol. Je mets ma main sur l'élastique de mon caleçon. J'hésite. C'est une épreuve. Ce n'est pas l'idée de la nudité. C’est l’être nu devant lui, dans cet espace clos, avec ce lit double qui nous attend.
Sébastien ne dit plus rien. Il attend. Son regard est silencieux, mais terriblement pressant.
Je respire profondément et tire mon caleçon. Il tombe à mes pieds.
Je me tiens là. Nu. Le soulagement de l'air frais se heurte immédiatement à la conscience de sa présence.
Sébastien se lève du lit pour déplacer sa valise. Il passe juste à côté de moi. Son bras frôle le mien, un contact qui me traverse. Je me raidis. Il ne s'arrête pas, ne s'excuse pas.
Il se retourne. Nos regards se croisent. Le sien est direct. Il me regarde pendant plusieurs secondes, avec une intensité qui me trouble profondément. Il balaye mon corps, mon absence de pilosité, puis revient à mes yeux, sans jugement, mais avec une curiosité nouvelle.
« Voilà. On est bien, maintenant. » Sa voix est redevenue calme. Il s'approche de la petite table pour déplier la carte du camping.
Je me réfugie dans la minuscule salle de bains. J'ai besoin de fermer une porte.
« Je vais… je vais prendre une douche. J’ai besoin de me rincer de la route, » j’articule.
« Bonne idée. Je fais de même après toi, » répond Sébastien, sans lever les yeux de la carte.
Je me glisse sous l’eau tiède, essayant de faire le vide. Je repense à la proximité de son corps, au contact électrique de son bras. Je me frotte la peau, le cœur battant.
Quand je sors, un quart d'heure plus tard, Sébastien est étendu sur le lit double. Il me fixe. Il est complètement nu, détendu, mais attentif.
« Alors, le choc est passé ? »
« Ça va. La douche fait du bien. » Je m'essuie en vitesse, essayant de couvrir le plus possible avec ma serviette.
« Vas-y, Seb, c’est libre. »
Il sourit, un sourire moqueur.
« Tu sais, ici, la serviette, c'est facultatif, Jean-Baptiste. »
Il se lève, et sans attendre ma réponse, il se dirige vers la salle de bains. Il passe devant moi, son corps musclé et nu, dans toute sa splendeur.
Je me laisse tomber sur le lit, ma serviette toujours à moitié autour de moi. Je sens le tissu encore chaud à l'endroit où il était allongé. Je fixe le plafond. Quinze jours. Un lit. Et la tension, qui ne fait que commencer.
Je suis assis sur le bord du lit, ma serviette lâchement nouée autour de ma taille. Mes fesses sentent encore la chaleur corporelle de Sébastien. Je fixe le panneau de la salle de bains. L'eau coule. Il est là-dedans, entièrement nu. Je sais qu'il est nu, car je viens de le voir passer devant moi.
Je revis l'instant, encore. Son bras frôlant le mien. Son regard soutenu. Mon malaise.
L'eau s'arrête. J’entends Sébastien ouvrir la porte de la douche. Je tourne la tête, essayant de me concentrer sur ma valise.
Puis, je réalise. Il a laissé la porte de la salle de bains ouverte, ou du moins entrouverte. Elle n'est pas complètement claquée. Il n'a pas fermé le loquet. Il n'a visiblement aucune gêne à sortir ainsi.
Je lève les yeux vers l'entrée de la mini-pièce, attiré par un magnétisme morbide.
Sébastien sort. Il s'essuie les cheveux avec une petite serviette blanche, son corps athlétique ruisselant légèrement. Il est parfaitement bronzé, musclé, et sa peau est lisse. Il est, bien sûr, complètement nu.
Mon regard s’accroche à son bassin. Mon souffle se coupe.
Il est plus impressionnant que je ne l'aurais imaginé. Il n'est pas seulement musclé. Son sexe est... long et épais. Et surtout, il est complètement différent du mien. Là où j'ai ma touffe blonde habituelle et fournie, Sébastien est parfaitement épilé. Sa peau est lisse comme celle d'un enfant sur le bas-ventre, ce qui met en valeur l'ampleur de son membre au repos. C'est à la fois surprenant et, je dois l'admettre, étrangement esthétique sur son corps sculpté.
Je n'arrive pas à détourner le regard. Je suis rivé à ce spectacle.
Sébastien s’arrête au milieu du salon exigu pour s’éponger le torse. C'est là qu'il me voit, assis sur le lit, les yeux écarquillés.
Il s'interrompt. Il me regarde, un sourcil levé, son regard allant de mon visage à la zone qu'il vient de m'exposer.
« Y a un souci, JB ? T’as vu un cafard ? » me lance-t-il, un demi-sourire narquois étirant ses lèvres.
Je rougis violemment. Mon cœur bat la chamade. Je dois me ressaisir.
« Non, non, pas de cafard. Mais… merde, Seb. C’est la première fois que je te vois… enfin, complètement. » Je balbutie. Je me force à poser la question la plus innocente possible. « Dis-moi, ça fait depuis quand que tu te rases comme ça ? Et... pourquoi ? »
Il sourit franchement cette fois. Il prend une pose détendue, appuyé sur le cadre de la porte de la salle de bains.
« Ah, ça ? Je fais ça depuis le lycée, vieux. Je sais, ça fait un peu métrosexuel, mais écoute… » Il baisse les yeux vers son entrejambe, puis les relève vers moi, ses yeux noisette pleins d'assurance. « Ça fait une queue plus grosse, non ? C'est une illusion d'optique, mais ça fonctionne. Et c'est plus propre pour la salle de sport. »
Il fait deux pas vers moi, sa nudité imposante dans ce petit espace.
« Et d’ailleurs, mon pote, si j’étais toi, je ferais bien pareil avec la tienne avant de sortir dans ce camping. »
Je sens mon visage s'enflammer. L'idée de m'exposer ainsi me terrifie.
« Pourquoi ? »
« Pourquoi ? » Il rit, doucement. « Parce que tu as une grosse touffe, JB. Et ici, tout le monde est nickel. T’es dans un camping de puristes. T'es le gars du Jura, avec la forêt vierge. Ça va te valoir des moqueries discrètes au bord de la piscine. Tu vas te faire appeler 'la Mousse des Bois'. »
Je me sens humilié. La Mousse des Bois. Je ne suis pas habitué à ce genre de mise en scène corporelle. Nelly n’a jamais rien dit.
« J’ai jamais fait ça, Seb. Je sais pas faire. J’ai pas de… »
« Facile ! » Il se redresse d’un bond. Il se dirige vers ma valise et l'ouvre sans me demander la permission. « T'as un rasoir ? De la mousse ? »
Il trouve mon nécessaire de toilette et en extirpe un rasoir jetable et une bombe de mousse.
« Écoute, c’est la première fois. Je peux te donner un coup de main. T’inquiète, ça va aller vite. Ça va me rappeler mes années lycée, quand on s'entraidait entre potes pour les premières fois. C’est un service rendu, JB. »
La proposition me sidère. Sébastien, mon ami de l'usine, mon ami marié, proposant de me raser le sexe. C'est le comble de l'absurdité de cette situation. Mon corps entier crie NON.
« Non ! Non, Seb, merci, mais non. Je vais le faire plus tard, dans la douche, tranquille… »
« Maintenant, » tranche-t-il, sa voix est sans appel, mais toujours pleine d'une affection amicale. Il pose le rasoir et la mousse sur la mini-étagère de la salle de bains. « Plus vite c'est fait, plus vite t'es à l'aise. Allez, viens. »
Il me pousse doucement vers l’entrée de la salle de bains, la paume de sa main sur le bas de mon dos, le contact de sa peau chaude contre la mienne me faisant frissonner. Je me retrouve acculé dans l'embrasure de la porte.
« Allez, JB, confiance ! On est des hommes, on est entre nous ! »
Il me fait asseoir sur le bord de la douche, mes genoux repliés, le dos contre le mur froid du mobil-home. Il est là, debout devant moi, dans la lumière crue.
« Bon, soulève un peu l'outil. Faut que la peau soit bien tendue. »
Je fais ce qu'il me dit, mes mains tremblantes. Il prend la mousse et l'étale généreusement sur ma touffe, le contact de sa main musclée et fraîche sur ma peau sensible me fait un choc. J'ai un haut-le-cœur de gêne.
« Calme-toi, respire. »
Il prend le rasoir. Je le regarde faire, impuissant. Il est incroyablement concentré, ses sourcils froncés. Sa main est ferme, précise. Je sens la chaleur monter dans mon corps, une vague de tension incontrôlable.
La mousse disparaît, laissant la peau nue. Sébastien est concentré sur la base de ma verge. À ce moment précis, mon corps trahit complètement mon malaise.
Je sens une pression monter, rapide, violente. Mon sexe se durcit. Une érection complète, inattendue.
Sébastien lève les yeux vers moi. Il me voit, il voit mon membre tendu, rouge, pointant vers le haut. Il s'arrête de raser, puis lâche un rire bruyant, mais pas moqueur, plutôt complice.
« Ah ! Tu vois ! Je t'avais dit ! T'es bien monté, mon pote ! » Il tape gentiment ma cuisse du bout de sa main. « Mais ne t'inquiète pas, c'est normal de bander. C'est une zone sensible. Au contraire, c'est mieux. La peau est plus tendue, c'est plus facile pour le rasage. »
Il revient à sa tâche, sa main effleurant à plusieurs reprises le tissu en érection. La tension sexuelle est désormais palpable, concentrée dans cet espace minuscule. Je suis rouge écarlate, incapable de parler.
Enfin, il termine, jette le rasoir, rince la zone à l'eau froide. Il me regarde. Son visage est triomphant.
« Voilà. Tu es un homme nouveau. Regarde-toi. C'est propre. Tu as gagné deux centimètres d'ego, au moins. »
Il me prend la verge en main, sans aucune hésitation, et la frotte, la secoue légèrement pour sécher l'eau. Puis il commence un petit mouvement de va-et-vient, rapide. Il me branle légèrement, juste une demi-douzaine de gestes rapides, tout en rigolant.
« Tu vois, c’est ça l’esprit du camping ! Libération ! »
Il lâche mon sexe, qui retombe, palpitant, puis il lui donne une petite tape amicale.
« Allez. On est mieux comme ça. Maintenant, on s’assoit un coup et on va faire notre première sortie. »
Je me lève, le corps tremblant, mon érection disparaissant lentement. Je me sens exposé, mais aussi... curieusement léger, comme si le rite initiatique m'avait libéré. Je ne peux pas m'empêcher de jeter un regard furtif sur l'entrejambe de Sébastien. Il est là, exposé, tout aussi impressionnant que la première fois. Il me fixe.
« Quoi ? T’as oublié quelque chose ? »
Je secoue la tête, incapable de formuler une phrase.
Nous nous dirigeons vers la petite banquette du coin cuisine. Il s'assoit, ses jambes musclées légèrement écartées. Je m'assois à côté de lui, la peau nue contre le tissu du canapé. Je ne peux pas ne pas être conscient de sa nudité et de la mienne.
« Bon. On va aller se promener, JB. Tu me diras si tu te sens toujours ridicule avec ta nouvelle coupe de cheveux là-dessous. »
Je hoche la tête. Le monde vient de basculer. Je n'ai plus d'échappatoire. Je suis nu, rasé, et je viens de vivre une intimité physique avec mon meilleur ami que je n'aurais jamais pu imaginer.
Fin du chapitre 1.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Encore une histoire très originale, écrite de main de maître et qui promet déjà beaucoup !..
Deux sexes masculins bien rasés qui vont vivre de belles vacances !
Vite la suite...
Philippe
Deux sexes masculins bien rasés qui vont vivre de belles vacances !
Vite la suite...
Philippe
