Les nouveaux voisins (3)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
Auteur .
  • • 152 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Tounet39270 ont reçu un total de 413 864 visites.
Récit libertin : Les nouveaux voisins (3) Histoire érotique Publiée sur HDS le 19-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
Cette histoire de sexe a été affichée 176 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Les nouveaux voisins (3)
Chapitre 3

Il me regarde, triomphant et tendre.
— Délicieux, dit-il avec un sourire.
Il me prend dans ses bras, me serrant fort contre son corps nu, sous la pluie de la douche. Je suis faible, vidé, mais mon cœur est rempli d'une joie et d'un amour que je n'aurais jamais cru possibles.
— Ça, c'est pour l'initiation, Jimmy.

L'eau s'arrête. Nous restons un instant sous la vapeur, corps contre corps, mon cœur battant la chamade contre son torse puissant. Le silence n’est plus de la gêne, mais de l’épuisement et de la satisfaction.
Ivan me lâche et se dirige vers un meuble de la salle de bain pour attraper une grande serviette d'un blanc immaculé. Il commence à me sécher, ses gestes sont d'abord rapides et efficaces, puis se font plus lents et doux. Il s'attarde sur mes cheveux, ma nuque, et le long de mes jambes. Il passe son doigt sur mon sexe, maintenant mou et détendu, me faisant frissonner.

Il prend une autre serviette pour son propre corps. Il se frictionne le torse, le dos et les jambes avec une force animale. Quand il a fini, il me lance un regard malicieux.
— Bon, dit-il. Le short mouillé, ça va faire de la condensation.
Il sort de la salle de bain, me laissant nu un instant. Je le suis des yeux. Il revient avec mes shorts humides et son propre maillot, qu’il accroche négligemment à une chaise pour qu'ils sèchent.
— On ne va pas se rhabiller, déclare-t-il, un ordre décontracté. On est bien, là.
Il me prend la main et me tire de la salle de bain vers la cuisine ouverte attenante au salon.
— Tu reprendrais un soda ? Ou tu veux quelque chose de plus fort ?
— Un soda, ça ira, je réponds, ma voix encore un peu rauque.

Je me retrouve nu dans le salon, Ivan à mes côtés, tout aussi dévêtu. C’est la première fois que je me promène ainsi dans une maison qui n'est pas la mienne. L'air frais de la climatisation effleure ma peau. Mon regard est constamment attiré par le sien, par sa virilité toujours visible et imposante.
Nous retournons vers le salon, vers un immense canapé d'angle en cuir souple. Ivan s'assoit dans le coin, son corps massif s'y enfonçant. Il m'attire aussitôt à lui.
— Viens là, Jimmy.

Je me blottis contre lui, ma nuque reposant sur son épaule large. Je suis dos à son torse. Son corps est une chaleur enveloppante. Je peux sentir son cœur battre dans ma nuque. L'odeur propre de sa peau après la douche est enivrante. C’est le cocon le plus sûr que j’aie jamais connu.
Sa main caresse mon épaule, remonte doucement vers ma nuque, puis redescend le long de mon flanc. Le contact est tendre, rassurant. Le frottement de nos peaux nues sur le cuir du canapé est une sensation nouvelle, douce et étrangement excitante.
Je sens son sexe s'allonger doucement contre mon dos, ma propre érection répondant immédiatement à sa présence.
— Tu sais, Jimmy, commence-t-il, sa voix est basse et résonne dans mon oreille. Je t'ai vu dès le premier jour, là, sur le seuil de ta porte. J'ai su tout de suite.
Il s'interrompt, caressant l'intérieur de mon bras.
— Il y a un type de lumière qui émane des gens. Une lumière pure. Et toi, tu es lumineux. Quand je t'ai vu rougir à chaque fois que je te regardais, j'ai su. Je savais ce que ça cachait. J'ai juste attendu que tu sois prêt.
J’écoute, le souffle coupé par la douceur de ses paroles et la caresse constante de sa main.
— Je ne veux pas que tu te sentes coupable de ce qui vient de se passer. C'est le début de quelque chose, si tu le veux.

Il me tourne doucement pour que je sois face à lui. Son pénis, complètement érigé, est exposé entre ses jambes sur le canapé. Je ne peux m'empêcher de le fixer, et je sens mon propre désir s’intensifier.
— J'ai une question importante à te poser, me dit-il, les yeux fixés sur les miens. Est-ce que tu as envie que ça continue ? Est-ce que tu aimerais qu'on se revoie ? Pas juste pour ça, mais pour nous.
Il me prend le visage entre ses mains.
— Est-ce que tu voudrais qu'on aille dîner ensemble, un soir ? Au cinéma ? Juste une promenade, qu'on parle. Qu'on apprenne à se connaître, loin d'ici ?
Je me sens incroyablement ému par cette proposition. Il ne me réduit pas à un simple coup d'un après-midi.
— Je... Oui, dis-je, ma voix encore pleine d'hésitation. J'aimerais beaucoup.
Mon regard dérive vers sa bouche. Il est magnifique, souriant, patient. Je ne peux m’empêcher de lui demander, malgré l’évidence.
— Est-ce que... est-ce que je peux t'embrasser, Ivan ?
Ivan rit, un rire franc et chaud. Il me serre contre lui, sa main glisse sur le bas de mon dos et s'arrête sur ma fesse.
— Ne me demande jamais ça, Jimmy. Ne me demande rien. Fais-le.
L'ordre est l'ultime permission.
Je me jette sur sa bouche. Le baiser est immédiat, profond, sans la timidité de la première fois. Nos langues se retrouvent avec l'assurance d'une intimité récente. Nos torses se pressent l'un contre l'autre. Nos sexes, tous deux complètement dressés et très visibles sur le cuir du canapé, se frôlent, provoquant des frictions excitantes et électriques.
Le baiser dure, nous coupant du monde. C'est une promesse, une fondation.
Nous nous séparons, essoufflés. Je repose ma tête sur son épaule, son odeur m'enveloppant.
— D'accord. On dîne ensemble jeudi soir, annonce Ivan, un ton définitif.
Je m'endors presque, bercé par les battements de son cœur, son sexe toujours chaud et ferme contre ma peau.

Nous restons là, immobiles, le temps suspendu dans le salon climatisé. La peau nue contre le cuir frais du canapé, mon corps blotti contre celui d'Ivan. Le silence est un langage complet, lourd de toutes les confessions et de toutes les jouissances passées.
Je suis toujours dos au torse d'Ivan, sentant son souffle régulier sur ma nuque. Son sexe, toujours massif, repose chaudement contre ma fesse, me rappelant que cette tension ne s'éteint pas si facilement.

La main d’Ivan caresse mon épaule, remonte doucement pour effleurer la ligne de mon cou, puis il y dépose un baiser léger, chaud, un murmure de lèvres sur ma peau. Ces gestes sont d’une tendresse inouïe. Je ferme les yeux, me laissant bercer par cette force tranquille qui me tient.
Je prends mon courage à deux mains. Je tends ma main et je la pose sur le bras d'Ivan. Son biceps est incroyablement ferme et chaud. Je le caresse, mes doigts explorant la musculature parfaite. Je me tourne ensuite légèrement, ma main glissant sur sa cuisse puissante. Je m'attarde sur la douceur de la peau qui contraste avec le muscle tendu. Je le sens vibrer sous mon contact.
Ivan ne dit rien, mais il m'embrasse à nouveau dans le cou, un baiser plus profond, plus reconnaissant, qui me fait frissonner jusqu’au bas du ventre.
Nous restons dans cette étreinte intime, l'un caressant l'autre dans un échange lent et continu. Le soleil commence à décliner derrière la piscine, éclairant le salon d'une lumière orangée et douce. Le temps n'a plus d'importance.

C’est alors que le bruit de la porte d'entrée qui s'ouvre brusquement déchire le silence.
Je me fige. La panique me submerge, instantanée, glaciale. Mon réflexe est de saisir le petit coussin décoratif du canapé et de le plaquer maladroitement contre mon sexe pour cacher ma nudité.
Morgane s'avance dans le salon, un sac de courses à la main. Elle nous voit immédiatement, nous deux, nus, blottis dans le canapé d'angle, moi agrippé à un misérable coussin.
Elle s'arrête net. Mais au lieu de la colère ou de la surprise, un sourire espiègle étire ses lèvres.
— Ivan, tu abuses, lance-t-elle, amusée. Mais franchement, tu aurais pu prévenir Jimmy que j'étais susceptible de rentrer ! Le pauvre est terrorisé !
Ivan sourit, son corps n'a pas bougé d'un centimètre. Son érection massive, toujours là, s'affiche sans complexe. Il me regarde avec une tendresse infinie.
— J'avais raison, Morgane. Je ne m'étais pas trompé sur Jimmy.
Morgane lève les yeux au ciel, déposant ses sacs.
— Je suis ravie pour vous deux. Mais ta mère m'a croisée dans l'allée en revenant du travail. Elle m'a dit de te prévenir que tu dois rentrer à la maison immédiatement. Tes oncle et tante viennent d'arriver pour le dîner.

La réalité me rattrape avec la force d'un coup de poing. Mes parents, ma tante, la religion, ma vie cachée.
Je me lève d'un bond, la honte me faisant rougir. Je lâche mon coussin et me précipite vers la chambre pour attraper une serviette et mon short de bain. Je reviens rapidement.
Ivan, rieur, enfile le peignoir que je lui ai jeté, sans cesser de me regarder.
— Allez, file, Jimmy.

Je suis sur le point de partir, mon short humide dans une main, la serviette autour de la taille. Je m'arrête à la porte, anxieux.
Ivan m'attrape le bras, m'arrêtant net. Il me tire contre lui, son regard plongeant dans le mien.
— Tu n'oublies rien avant de partir ? me demande-t-il, un air interrogateur sur le visage.
Je m'interroge, mon cœur battant la chamade. Ai-je laissé mon téléphone ? Mes clés ?
— Je... Quoi ? balbutiai-je.
Ivan rit doucement et pose ses mains sur mes hanches, me tirant contre son corps. Il m'embrasse avec une profondeur et une passion qui scellent la promesse. Ce baiser est une déclaration, un adieu, et l'affirmation que tout ce qui s'est passé est réel.
Morgane, témoin de la scène, éclate de rire.
— Bon, ça va ! On a compris. À jeudi soir, Jimmy !
Je me sépare d’Ivan, le souffle court. Je n'ai pas mes vêtements habituels, mais peu importe. Je sors de la maison en courant, mon cœur léger et heureux, un sourire béat étiré aux lèvres.

Je marche sur le court chemin qui sépare la maison des Montoya de la nôtre. Mon cœur bat encore la chamade. Je suis sorti de la douche propre, la peau fraîche et sèche, mais l'ivresse de ce qui vient de se passer ne me quitte pas. Je suis à quelques mètres de ma vie cachée.
Je rentre.
Dès que j'entre, ma mère m'attend dans le hall, les bras croisés, le visage exprimant une inquiétude teintée de jugement. Mon père est là aussi, discutant avec Hélène et Marc, mais il me lance un regard sévère.
— Enfin, Jimmy ! S'exclame ma mère, sa voix trop forte et réprobatrice. Morgane nous a prévenus. Où étais-tu ?
— Bonjour à vous aussi, Maman, dis-je, essayant de dissimuler mon exaspération. Bonjour Hélène, Marc.
— Bonsoir, Jimmy, répond ma tante, polie mais curieuse.

Je ne traîne pas. Je monte les escaliers quatre à quatre, désireux de m'isoler un instant pour me composer une façade.
Je me jette dans ma chambre, ferme la porte, et prends une grande inspiration. Je m'habille rapidement, choisissant un jean et un tee-shirt simple, et redescends.

Le dîner n'attend pas, mais l'interrogatoire, si.
Ma mère m'arrête dès que j'arrive dans le salon. Elle m'examine.
— Alors, tu as passé l'après-midi chez Monsieur Montoya ? Tu as pris la piscine, je suppose ? Tu étais seul avec lui tout ce temps ?
C'est un véritable interrogatoire. J'essaie de garder mon calme.
— Oui, Maman. J'étais avec Ivan. J'ai fait quelques longueurs, puis on a discuté, répondis-je, omettant l'heure passée nu dans le canapé.
Mon père, assis sur son fauteuil, intervient d'une voix grave.
— J'espère que tu ne les as pas dérangés. Ce monsieur est un homme d'affaires important, il travaille. Tu as été discret, j'espère.
La phrase est la goutte d'eau. La colère, nourrie par la confiance que m'a donnée Ivan, monte en moi.
— Mais enfin, arrêtez de me parler comme à un gosse de douze ans ! m'écriai-je, ma voix tremblante de frustration. J'ai vingt-quatre ans ! J'ai le droit de choisir où je vais et ce que je fais de mon après-midi ! Ivan m'a invité, je ne l'ai pas dérangé, nous avons passé un moment agréable.
Ma mère est choquée par mon ton.
— Jimmy ! Comment oses-tu parler à ton père de la sorte ? Nous nous inquiétons pour toi !
— Je sais, mais vous vous inquiétez surtout que je ne corresponde pas à l'idée que vous vous faites de moi ! répliquai-je, sachant que je touche au cœur du problème, celui de mon orientation sexuelle cachée.
Mon père se lève, sa colère est silencieuse et pesante. La dispute est lancée.
— C'est ça le problème avec les jeunes d'aujourd'hui, lâche-t-il, un air désabusé. L'irrespect. Va t'asseoir à table, et nous aurons cette discussion plus tard.
Je m'installe à table, la mine sombre. Je suis en colère, mais aussi secrètement fier d'avoir tenu tête. Je peux sentir la joie d'Ivan, de notre après-midi, me donner cette force nouvelle.

Le dîner commence. L'ambiance est tendue. Ma mère essaie de me forcer à manger en silence, mon père me lance des regards noirs.
Hélène, qui est plus douce, essaie de détendre l'atmosphère.
— Alors, Jimmy, raconte-nous un peu. Tu as trouvé quelqu'un à présenter ? Tu sais, l'horloge tourne !
La question, posée avec bienveillance, me frappe de plein fouet. Mes pensées se dirigent immédiatement vers Ivan, vers notre baiser, vers le goût de sa jouissance. Mon visage s'enflamme. La chaleur monte à mes joues, trahissant mon mensonge.
— Non, bredouillai-je, essayant de me concentrer sur mon assiette. Pas pour le moment. Je suis trop concentré sur la recherche d'un emploi.
— Oh, mais il est tout rouge ! remarque Hélène, amusée. Il y a forcément quelqu'un ! C'est une fille du quartier ?
Je force un sourire désabusé.
— Non, Hélène. Je t’assure que je n'ai personne. Je suis un peu timide.
Le mensonge me brûle la gorge, mais je le dis avec suffisamment d'assurance pour couper court. Je passe le reste du dîner à faire la tête, répondant par monosyllabes.

Je suis toujours assis à table, faisant la tête. L'assiette devant moi ne me tente plus. Chaque question sur ma vie est un piège, chaque silence une accusation. Mon père, de l'autre côté de la table, me lance des regards qui promettent une longue discussion dès que Hélène et Marc seront partis.
Hélène essaie de me parler de ses vacances, mais je suis à peine là. Mon esprit est obsédé par Ivan, par son audace, par la promesse de jeudi. L'idée de le revoir, d'être à nouveau seul avec lui, est la seule chose qui me maintienne à flot dans cette ambiance étouffante. Je me sens prisonnier de cette salle à manger, loin de la liberté et de l'intimité que j'ai découvertes cet après-midi.

Je jette un œil à l'horloge du salon. Il est 20h28. Le dîner s'éternise.
À 20h30 précises, la sonnette retentit. Deux fois, d'une pression assurée et ferme.
La conversation s'arrête net. Tout le monde se regarde. Qui peut bien déranger à cette heure ?
Mon père, agacé, se lève.
— Qui est-ce encore ?
Il se dirige vers la porte d'entrée. Ma mère est restée figée à table, essayant de deviner.
J'entends la porte s'ouvrir. La voix d'Ivan, grave et posée, résonne dans le hall.
— Bonsoir, je suis désolé de vous déranger à une heure pareille.
Mon cœur fait un bond dans ma poitrine. Ivan ? Ici ? Maintenant ?
Mon père répond, sa voix passant immédiatement de l'agacement à un respect forcé.
— Monsieur Montoya ! Mais pas de souci. Que puis-je faire pour vous ?
— Je suis venu voir Jimmy, répond Ivan, sa voix est audible dans la salle à manger. J'ai un ami, un gros client à moi, qui cherche quelqu'un pour un poste de développeur junior dans son agence. J'ai pensé que Jimmy pourrait être intéressé. Je voulais lui en parler rapidement.

C'est l'excuse la plus brillante et la plus audacieuse qu'il pouvait trouver. Une raison professionnelle, publique, honorable.
— Jimmy ! hurle mon père. Monsieur Montoya veut te parler !
Je me lève, maladroitement, mon visage s'empourpre immédiatement. La chaleur monte à mes joues, me trahissant totalement. Mon père et ma mère me regardent avec une nouvelle curiosité. Hélène et Marc sont plus discrets, mais leurs yeux brillent.
J'arrive dans le hall. Ivan est là, beau, impeccable dans un polo blanc, son peignoir échangé contre un jean bien coupé. Il me voit, rouge comme une pivoine.
Il me sourit. Ce sourire est un secret partagé, un souvenir chaud de la douche et du canapé. Je sens une érection timide se former dans mon jean.
— Bonsoir, Jimmy, dit-il, sa voix est d'une douceur calculée. Excuse-moi du dérangement.
— Bonsoir, Ivan, dis-je, ma voix est un souffle.
— Nous étions en train de dîner, explique mon père, visiblement satisfait de l'attention professionnelle portée à son fils.
— Je ne vous retiens pas. Jimmy, si tu as cinq minutes, j'aimerais t'en parler rapidement. Juste dehors ?
Mon père, ravi que son fils puisse bénéficier d'un tel piston, acquiesce sans hésiter.
— Allez, Jimmy. Ne fais pas attendre Monsieur Montoya.

Je suis Ivan vers l'extérieur. L'air frais du soir est une bénédiction. Nous marchons ensemble vers l'allée, nous éloignant de la fenêtre de la cuisine où mes parents sont probablement collés.
Une fois que nous sommes bien à l'abri, derrière le grand palmier de l'entrée. Ivan s'arrête. Il me prend les mains.
— Je suis désolé pour la comédie. Je ne pouvais pas attendre jeudi. Je devais te voir.
Mon cœur fond. L'honnêteté et la spontanéité de sa présence me submergent.
— C'était... l'excuse du travail était parfaite, réussis-je à articuler.
Ivan rit, un son grave et sexy dans la nuit.
— Bien sûr que c'était parfait. Mais j'ai failli exploser à table en sachant que tu étais si près.
Il s'approche de moi. Il pose une main sur ma nuque.
— J'ai fait une erreur capitale, Jimmy. Je n'ai pas ton numéro, et tu n'as pas le mien.
Il sort son téléphone et me le tend.
— Donne-moi le tien. Je t'appelle.

Nous échangeons rapidement nos contacts. Mon cœur bat si fort que j'entends le sang pulser dans mes oreilles. La tension sexuelle entre nous est palpable, nos corps sont tendus et électrifiés par la proximité.
Mon portable vibre dans ma main. Un message d'Ivan : "Je ne pouvais pas attendre."
Il pose son téléphone. Il me regarde, ses yeux sombres sont d'une intensité folle. Il se penche et m'embrasse.

Ce n'est pas un baiser doux. C'est un baiser profond, brûlant, langoureux. Il me plaque contre le mur de l'allée, ses mains puissantes me serrant fermement. Nos langues se retrouvent avec une urgence et une ferveur qui traduisent l'interdit et le désir accumulé.
Je réponds à son baiser avec une violence nouvelle. Je m'agrippe à ses épaules. Mon corps se cambre, mon érection est douloureuse contre mon jean. Le baiser dure, nous coupant du monde et des regards de la maison. Il est humide, chaud, sans aucune pudeur.
Ivan se sépare de moi, haletant, ses lèvres brillantes.
— Je devais faire ça, Jimmy. Je ne pouvais pas te laisser dormir sans ça.
Il reprend son souffle. Il me caresse la joue, ses doigts effleurant ma lèvre inférieure.
— Alors, écoute-moi. Passe me voir à la maison demain soir. Dis à tes parents que tu vas travailler sur le projet avec moi. Je t'enverrai les fausses informations. On dînera ensemble.
— Oui, dis-je, sans hésitation. Oui.
— Maintenant, file. Et n'oublie pas : réponds à mon message.
Il me donne une claque affectueuse sur l'épaule et me fait signe de rentrer.
Je retourne vers la maison, les jambes tremblantes et le cœur fou de joie, le goût de sa bouche encore sur les lèvres.

Fin du chapitre 3.

Les avis des lecteurs

vivement la suite!



Texte coquin : Les nouveaux voisins (3)
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Tounet39270

Les nouveaux voisins (3) - Récit érotique publié le 19-04-2026
Les nouveaux voisins (2) - Récit érotique publié le 18-04-2026
Les nouveaux voisins (1) - Récit érotique publié le 16-04-2026
Le secret (6 et fin) - Récit érotique publié le 15-04-2026
Le secret (5) - Récit érotique publié le 13-04-2026
Le secret (4) - Récit érotique publié le 11-04-2026
Le secret (3) - Récit érotique publié le 10-04-2026
Le secret (2) - Récit érotique publié le 09-04-2026
Le secret (1) - Récit érotique publié le 08-04-2026
Rencontre à la piscine (2 et fin) - Récit érotique publié le 06-04-2026