Mon dix-neuvière anniversaire
Récit érotique écrit par Provence [→ Accès à sa fiche auteur]
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Mon dix-neuvière anniversaire
J’ai fais une connerie. Je sais que j’ai fais une connerie. Une grosse connerie.
J’ai laissé Morgan, Babeth et Valériane organiser mon anniversaire.
On est copines de fac et avec les révisions, j’ai pas vu la date de mon anniversaire arriver. Quand elles se sont proposées pour me l’organiser samedi prochain, bêtement, très bêtement j’ai doit « oui ».
Je sais pourtant que ce sont des salopes. Les reines des salopes. Qu’au moins la moitié des mecs de l’amphi leur est passé dessus et que plusieurs filles aussi. Je sais aussi, que Valériane a flashé sur moi depuis longtemps et que si j’ai cédée une fois à passer une nuit avec elle (quelle nuit !), elle veut recommencer. Elle rêve de me brouter encore mon petit minou. Elle rêve que je lui broute le sien encore. Elle a une panoplie de jouet qu’elle veut tester avec moi.
Les deux autres, sans aller jusque là, regrettent que je ne leur cède pas quand même. J’suis plutôt bien foutu, j’ai un magnifique sourire, de beaux seins bien droit et je cours tous les dimanches matins. Après avoir fait du handbal durant des années, j’ai aussi, je le sais, un cul d’enfer.
En leur donnant carte blanche, je sais qu’il y aura du sexe. Il va forcément y avoir du sexe. De ce côté, je ne suis pas farouche. J’ai un copain. On n’est pas franchement amoureux mais entre nous, ça se passe plutôt bien. On a des parties de jambes en l’air fréquentes et ça nous va bien. S’il apprend les dessous de ma fête d’anniversaire, il ne sera pas trop casse-pieds, au pire, il me demandera de le sucer pour me faire pardonner. Le problème, c’est que je ne sais pas encore ce que j’aurai à me faire partonner.
J’ai fait une connerie. Jamais j’aurai dû laisser ces trois salopes organiser mon anniversaire.
Samedi quatorze heure. J’arrive au rendez-vous. Direction, un salon de beauté. Toutes les quatre, on commence par un sauna pour bien transpirer. Evidemment, à poil, la discussion démarre sur le sujet du cul. Comment ça se passe avec mon copain ? Il est jalou ? Il me le fait par tous les trous ? J’avale ? Pourquoi j’ai jamais essayé avec une autre fille alors qu’avec Valériane j’avais pris mon pied ? J’arrive à évacuer et détourner la discussion mais je le sais, j’ai fait une connerie.
On bascule ensuite au Jacuzzi puis au massage (sans équivoque, on est dans un salon de beauté professionnel et irréprochable). Bon faut au moins leur reconnaître que l’entrée en matière est plutôt sympathique. Après on se sépare. On tire au sort et pendant que Morgan et moi passons à la coiffure, Babeth et Valériane passent à la manucure, pédicure et nail art (main et pieds). Plus tard, nous inversons et ce sont Morgan et moi qui sommes chouchoutés sur nos extrémités.
Fin d’après midi, on ressort toutes les quatre, aussi jolies les unes que les autres après une longue séance de plaisirs féminins tout ce qui a de plus honnête (pour le moment).
On arrive chez Babeth qui a un appartement. A peine entrée, elle m’entourent et me disent que la soirée commence enfin (et je me dis que mes ennuis aussi). Elles me bandent les yeux et me dessapent. Tiens, je m’y attendais un peu.
Je suis conduite, nue dans la chambre. Je suis allongée sur le lit. On m’attache les mains aux montants du haut du lit. Je les supplie de me laisser les mains libres mais elles n’en ont que faire. Aux chevilles, je sens qu’on m’attache aussi. J’ai les pied bien écartés par une barre et ne peux plus serrer les jambes.
Salopes, je savais que j’ai fait une connerie.
On me soulève les fesses pour y glisser des coussins. Je ne peux pas bouger. Babeth me glisse des oreillettes dans lesquelles sort de la musique. C’est sensuel. Des voix graves, style Barry White. Je n’entends plus du tout ce qui se passe dans la pièce. Juste cette musique. Je suis laissée ainsi quelques minutes puis elles reviennent. Ça y est la soirée va enfin commencer et je savais encore une fois que j’avais fait une connerie.
Deux se couchent contre moi, nues et se frottent, me caressent, m’embrassent à tour de rôle. Salopes! Mais bon, si ce n’était la position et le fait que je ne peux pas répondre, c’est pas dramatique pour le moment. Leurs têtes descendent sur mes seins et elle commencent à me les lécher, me les sucer, me les têter. C’est bon, c’est bon … mais c’était surtout le signal. Les deux s’arrêtent et la troisième entre en jeu. Je sens une langue qui se pose sur ma foufoune. Doucement, elle remonte, centimètre par centimètre puis redescend et remonte encore. Elle devient plus appuyée, me pénétrant presque. Elle joue maintenant avec mon clito et les deux autres reprennent leur travail sur mes seins. Je suis dévorée par ces trois salopes qui jouent de mon corps, de mes seins, de mon sexe.
La langue descend encore et viens lécher mon anus. Heu … là, c’est pas trop mon truc. Si mon copain a bien essayé de me le lécher et me doigter, je n’ai jamais trop voulu qu’il aille plus loin. Celle qui s’occupe du bas de mon corps, n’en a cure. Elle lèche tout doucement. Je suis vaincue et je me laisse aller. Je sens que je m’ouvre par ce trou interdit. Encore quelques passages et la langue devient plus précise, plus incisive. En gros, elle rentre dans ma plus stricte intimité, dans mon petit trou … et c’est bon. Salope !
Elle sort. Enfin. Je peux me concentrer sur les deux autres qui alternent leurs actions sur mes seins et les baisers, à deux ou trois langues.
Mais non, c’était pas fini, je sens un truc qui me pénètre les fesses. Ça glisse super bien. Elle a du l’enduire de gel. Je l’ai dans le cul (au propre comme au figuré). C’est tanqué dans mes fesses et je sens que ça commence à vibrer. Elle m’a foutu un petit plug anal vibrant. Impossible à l’éjecter. Elle reprend le léchage de ma foufoune. Putain c’est bon. Je suis écartelée en proie aux désirs de ces trois salopes.
Je prend mon pied. Un pied monumental motivé par des expériences nouvelles pour moi. Je pense que c’est fini. Qu’elles vont me laisser respirer. Je sens que celle de gauche se retire mais reviend. Non, elle a changée de place avec celle qui s’occupait de moi en bas. Les léchages, les embrassades reprennent. Le léchage de chatte aussi mais je sens bien qu’il y a eu changement de poste pour deux d’entre elles.
On me retire le plug anal. Enfin. Mais … elle le remet. Ou plutôt elle en met un plus gros. Salope. Je l’injurie en vain. Elle accélère la vitesse.
Le supplice reprend avec ces trois folles qui s’amusent de moi. Me donnent du plaisir inavouable. Putain, c’est bon. J’abdique de mes toutes dernières volontés de résistance et bientôt je prend à nouveau mon pied. Putains que c’est bon. Ce sont des salopes, certes, mais des salopes adorables !
Celle de droite se retire et revient. Non, c’est pas vrai. Quand elle m’embrasse, je reconnais la langue de celle qui était à ma gauche tout à l’heure. L’autre vient de prendre son tour à ma foufoune.Je vais encore subir des assauts.
Elle retire le plug anal … mais je sais pas pourquoi, je le savais … elle en glisse un autre un peu plus gros et monte encore la vitesse. Elle ne me lèche pas. Elle enfoui un doigt dans mon intimité, puis deux. Elle les sort. J’ai du mal à me concentrer sur ce qu’elle me fait car les deux autres me sucent les seins et m’embrassent toujours.
Les doigts reviennent mais ils rentrent plus facilement. Ils sont enduits de lubrifiant. Pourquoi ? Un troisième arrive. Celle qui s’occupe de mon ventre, le fouille de ses trois doigts qui bientôt sont rejoints par un quatrième. Je suis en train de me faire fister . Le cinquième et c’est la main que je sens en moi. Jusqu’ou ? Jusqu’au poignet ? Je ne sais pas mais elle tourne dans un sens, dans l’autre et me suce le clito en même temps. C’est horrible … horriblement bon. Salopes !
D’une main, elle me fiste et de l’autre elle tire doucement sur le plug et le renfonce. Elle tire et le renfonce. J’en peu plus. Trop de stimulation de mes sens. Trop de coups de langues ici et là. Je hurle mon pied.
On me lâche. On me détache les pieds. Les rappoche. Les attachent à nouveau, plus serré. Elles sont toutes les trois en bas du lit. Je sens une langue sur un orteil puis sur deux, trois. Elles sont en train de me lécher les pieds. On m’avait fait ça. C’est pas mal. C’est agréable. Ça me détend après avoir pris mon pied trois fois. Je sens que ça bouge encore. Ça remue en bas du lit. Je sens quelque chose autour d’un pied que m’on me maintient bien droit. Non! Pas ça ? Y’en a une qui s’assoie sur mon pied. Je la pénètre.
Je les savais salopes mais là. J’ai les jambes partiellement écartées et l’une d’elle s’est assise sur mon pied. Mieux que le fist que j’ai eu. Non ? Là! L’autre pied ! Une autre s’assoie sur l’autre pied. Elles doivent être dos à dos et montent doucement et redescendent doucement ensemble. La dernière me maintient les pieds.
Les salopes !
Elle se sont bien amusées et m’ont rendues mes deux pieds. Elles me libèrent les chevilles, me détachent du haut du lit mais me laissent mon bandeau et mes oreillettes. On me lève mais me maintient fermement. Je suis maintenant au pied du lit debout. On me penche en avant, me tire les bras vers le haut. On me remet la barre qui éloigne mes chevilles. J’ai les fesses en l’air, promise à toutes leurs excentricités.
Je sens un gode dans mon sexe. Il est lubrifié et rentre sans accro. Je sens les jambes derrière moi. L’une d’elle a mi un gode ceinture et m’enfile. Bon, ça, c’est plus proche de ce que je connais bien avec mon chéri. Normalement c’est sa queue, là, c’est un gode. C’est bon, je m’abandonne.
Le truc ressort. Je sens un doigt lubrifié qui cherche mon autre trou. Heu… j’ai rien dit pour le plug, pour les plugs mais une sodomie en règle, c’est pas que je sois totalement contre maintenant mais j’aurai au moins aimé que ce soit mon chéri qui soit le premier, depuis qu’il me le demande. J’ai beau argumenter, je ne peux rien faire et je sens que le gode entre en moi. Il va et vient. L’une d’elle monte sur le lit et m’embrasse. Salopes !
Putain c’est bon. Je me laisse aller. Je renonce, c’est trop bon. Tant pis pour mon chéri. Il aura au moins la satisfaction de me glisser un vrai sexe dans mon cul la prochaine fois qu’on baisera ensemble. Je m’en fais la promesse. Je sens des sursauts et des jets intimes. Elles ont un truc super ressemblant avec tuyau et jets ?
Le gode se retire. Je sens qu’une autre se présente. Le gode est plus large mais moins long et les allers-retour démarrent, dans ma foufoune puis après quelques allers-retour, il ressort et après quelques secondes de répit, c’est devant mon petit trou (enfin de moins en moins) que l’engin se présente. Salopes. Elles vont donc me sodomiser toutes les trois ?
Je m’en souviendrais de mon anniversaire. Je savais que je faisais une connerie. Je savais qu’avec celles-là, ça ne pouvait que virer au sexe.
Je sens que les mains sur mes hanches sont bien plus fermes, que les coup de reins sont plus forts et bientôt des jets internes. En sortant, celle qui m’a enculée va jusqu’à essuyer le jus sur mes fesses.
Je sais qu’il en reste une. Je sais que cela va crescendo. Je crains un peu le pire. Vais-je pouvoir offrir mon petit trou à mon chéri pour qu’il soit le premier à y plonger un vrai sexe ?
Ça y est, je sens le truc qui me pénètre la foufoune. Hey … il a un défaut. Il semble être bien plus long mais ne pas être droit. Ça part un peu sur la gauche. En tout cas, c’est plus gros et plus long. C’est trop long, ça cogne au fond.
On me le retire et encore une fois, je sais qu’après une courte pause de lubrification de l’engin … on écarte mes fesses. On me lubrifie encore le trou et je sens le gros truc entrer en moi. La salope qui a choisi ce truc. La remontée toute douce puis la descente plus rapide me fait hurler … de bonheur. Le changement de rythme plus fréquent associé à une longueur plus importante, les sensations sont affreusement délicieuses. C’est tout nouveau pour moi, mais je sais que mon chéri va me la mettre quand il veut ce cochon.
Ça y est je prend encore mon pied. Une fois de plus ce soir. Le truc continue à aller et venir mais je le sens moins dur, moins long même quand le corps est collé à mes fesses. Je pense à un truc. L’an dernier, j’étais sorti avec Noah. Un black avec une brosse et longue queue tordue sur le côté.
On me détache, m’enlève les écouteurs.Je me retourne et je suis face à ces trois salopes mais aussi devant mon chéri, son meilleur pote et Noah. Ils sont tous à poil et la queue de Noah goutte.
Mon chéri vient m’embrasser. Les salopes. Il me confirme que le premier dans mes fesses, c’était bien lui puis son pote et enfin Noah. Ils étaient là depuis le début à les voir me faire plein de trucs puis enfin, ils avaient pu entrer en scène.
Ils ont plein de photos et de vidéos de moi en train de prendre mon pied. Je me baisse et le suce. Ça sent pas très bon mais tant pis. Dès qu’il est droit, je l’allonge de force sur le lit et je m’assoie sur sa queue. Après le passage de Noah, ça glisse tout seul.
Noah s’allonge à la droite de mon chéri et Morgan s’assoit sur lui.
Le copain de mon chéri s’allonge à gauche et c’est Babeth qui s’y colle.
On est maintenant trois à nous sodomiser sur la queue d’un homme pendant que Valériane filme tout.
Je savais que j’avais fais une connerie. Je savais que j’ai fais une connerie. Une grosse connerie.
J’ai laissé Morgan, Babeth et Valériane organiser mon anniversaire.
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J’ai laissé Morgan, Babeth et Valériane organiser mon anniversaire.
On est copines de fac et avec les révisions, j’ai pas vu la date de mon anniversaire arriver. Quand elles se sont proposées pour me l’organiser samedi prochain, bêtement, très bêtement j’ai doit « oui ».
Je sais pourtant que ce sont des salopes. Les reines des salopes. Qu’au moins la moitié des mecs de l’amphi leur est passé dessus et que plusieurs filles aussi. Je sais aussi, que Valériane a flashé sur moi depuis longtemps et que si j’ai cédée une fois à passer une nuit avec elle (quelle nuit !), elle veut recommencer. Elle rêve de me brouter encore mon petit minou. Elle rêve que je lui broute le sien encore. Elle a une panoplie de jouet qu’elle veut tester avec moi.
Les deux autres, sans aller jusque là, regrettent que je ne leur cède pas quand même. J’suis plutôt bien foutu, j’ai un magnifique sourire, de beaux seins bien droit et je cours tous les dimanches matins. Après avoir fait du handbal durant des années, j’ai aussi, je le sais, un cul d’enfer.
En leur donnant carte blanche, je sais qu’il y aura du sexe. Il va forcément y avoir du sexe. De ce côté, je ne suis pas farouche. J’ai un copain. On n’est pas franchement amoureux mais entre nous, ça se passe plutôt bien. On a des parties de jambes en l’air fréquentes et ça nous va bien. S’il apprend les dessous de ma fête d’anniversaire, il ne sera pas trop casse-pieds, au pire, il me demandera de le sucer pour me faire pardonner. Le problème, c’est que je ne sais pas encore ce que j’aurai à me faire partonner.
J’ai fait une connerie. Jamais j’aurai dû laisser ces trois salopes organiser mon anniversaire.
Samedi quatorze heure. J’arrive au rendez-vous. Direction, un salon de beauté. Toutes les quatre, on commence par un sauna pour bien transpirer. Evidemment, à poil, la discussion démarre sur le sujet du cul. Comment ça se passe avec mon copain ? Il est jalou ? Il me le fait par tous les trous ? J’avale ? Pourquoi j’ai jamais essayé avec une autre fille alors qu’avec Valériane j’avais pris mon pied ? J’arrive à évacuer et détourner la discussion mais je le sais, j’ai fait une connerie.
On bascule ensuite au Jacuzzi puis au massage (sans équivoque, on est dans un salon de beauté professionnel et irréprochable). Bon faut au moins leur reconnaître que l’entrée en matière est plutôt sympathique. Après on se sépare. On tire au sort et pendant que Morgan et moi passons à la coiffure, Babeth et Valériane passent à la manucure, pédicure et nail art (main et pieds). Plus tard, nous inversons et ce sont Morgan et moi qui sommes chouchoutés sur nos extrémités.
Fin d’après midi, on ressort toutes les quatre, aussi jolies les unes que les autres après une longue séance de plaisirs féminins tout ce qui a de plus honnête (pour le moment).
On arrive chez Babeth qui a un appartement. A peine entrée, elle m’entourent et me disent que la soirée commence enfin (et je me dis que mes ennuis aussi). Elles me bandent les yeux et me dessapent. Tiens, je m’y attendais un peu.
Je suis conduite, nue dans la chambre. Je suis allongée sur le lit. On m’attache les mains aux montants du haut du lit. Je les supplie de me laisser les mains libres mais elles n’en ont que faire. Aux chevilles, je sens qu’on m’attache aussi. J’ai les pied bien écartés par une barre et ne peux plus serrer les jambes.
Salopes, je savais que j’ai fait une connerie.
On me soulève les fesses pour y glisser des coussins. Je ne peux pas bouger. Babeth me glisse des oreillettes dans lesquelles sort de la musique. C’est sensuel. Des voix graves, style Barry White. Je n’entends plus du tout ce qui se passe dans la pièce. Juste cette musique. Je suis laissée ainsi quelques minutes puis elles reviennent. Ça y est la soirée va enfin commencer et je savais encore une fois que j’avais fait une connerie.
Deux se couchent contre moi, nues et se frottent, me caressent, m’embrassent à tour de rôle. Salopes! Mais bon, si ce n’était la position et le fait que je ne peux pas répondre, c’est pas dramatique pour le moment. Leurs têtes descendent sur mes seins et elle commencent à me les lécher, me les sucer, me les têter. C’est bon, c’est bon … mais c’était surtout le signal. Les deux s’arrêtent et la troisième entre en jeu. Je sens une langue qui se pose sur ma foufoune. Doucement, elle remonte, centimètre par centimètre puis redescend et remonte encore. Elle devient plus appuyée, me pénétrant presque. Elle joue maintenant avec mon clito et les deux autres reprennent leur travail sur mes seins. Je suis dévorée par ces trois salopes qui jouent de mon corps, de mes seins, de mon sexe.
La langue descend encore et viens lécher mon anus. Heu … là, c’est pas trop mon truc. Si mon copain a bien essayé de me le lécher et me doigter, je n’ai jamais trop voulu qu’il aille plus loin. Celle qui s’occupe du bas de mon corps, n’en a cure. Elle lèche tout doucement. Je suis vaincue et je me laisse aller. Je sens que je m’ouvre par ce trou interdit. Encore quelques passages et la langue devient plus précise, plus incisive. En gros, elle rentre dans ma plus stricte intimité, dans mon petit trou … et c’est bon. Salope !
Elle sort. Enfin. Je peux me concentrer sur les deux autres qui alternent leurs actions sur mes seins et les baisers, à deux ou trois langues.
Mais non, c’était pas fini, je sens un truc qui me pénètre les fesses. Ça glisse super bien. Elle a du l’enduire de gel. Je l’ai dans le cul (au propre comme au figuré). C’est tanqué dans mes fesses et je sens que ça commence à vibrer. Elle m’a foutu un petit plug anal vibrant. Impossible à l’éjecter. Elle reprend le léchage de ma foufoune. Putain c’est bon. Je suis écartelée en proie aux désirs de ces trois salopes.
Je prend mon pied. Un pied monumental motivé par des expériences nouvelles pour moi. Je pense que c’est fini. Qu’elles vont me laisser respirer. Je sens que celle de gauche se retire mais reviend. Non, elle a changée de place avec celle qui s’occupait de moi en bas. Les léchages, les embrassades reprennent. Le léchage de chatte aussi mais je sens bien qu’il y a eu changement de poste pour deux d’entre elles.
On me retire le plug anal. Enfin. Mais … elle le remet. Ou plutôt elle en met un plus gros. Salope. Je l’injurie en vain. Elle accélère la vitesse.
Le supplice reprend avec ces trois folles qui s’amusent de moi. Me donnent du plaisir inavouable. Putain, c’est bon. J’abdique de mes toutes dernières volontés de résistance et bientôt je prend à nouveau mon pied. Putains que c’est bon. Ce sont des salopes, certes, mais des salopes adorables !
Celle de droite se retire et revient. Non, c’est pas vrai. Quand elle m’embrasse, je reconnais la langue de celle qui était à ma gauche tout à l’heure. L’autre vient de prendre son tour à ma foufoune.Je vais encore subir des assauts.
Elle retire le plug anal … mais je sais pas pourquoi, je le savais … elle en glisse un autre un peu plus gros et monte encore la vitesse. Elle ne me lèche pas. Elle enfoui un doigt dans mon intimité, puis deux. Elle les sort. J’ai du mal à me concentrer sur ce qu’elle me fait car les deux autres me sucent les seins et m’embrassent toujours.
Les doigts reviennent mais ils rentrent plus facilement. Ils sont enduits de lubrifiant. Pourquoi ? Un troisième arrive. Celle qui s’occupe de mon ventre, le fouille de ses trois doigts qui bientôt sont rejoints par un quatrième. Je suis en train de me faire fister . Le cinquième et c’est la main que je sens en moi. Jusqu’ou ? Jusqu’au poignet ? Je ne sais pas mais elle tourne dans un sens, dans l’autre et me suce le clito en même temps. C’est horrible … horriblement bon. Salopes !
D’une main, elle me fiste et de l’autre elle tire doucement sur le plug et le renfonce. Elle tire et le renfonce. J’en peu plus. Trop de stimulation de mes sens. Trop de coups de langues ici et là. Je hurle mon pied.
On me lâche. On me détache les pieds. Les rappoche. Les attachent à nouveau, plus serré. Elles sont toutes les trois en bas du lit. Je sens une langue sur un orteil puis sur deux, trois. Elles sont en train de me lécher les pieds. On m’avait fait ça. C’est pas mal. C’est agréable. Ça me détend après avoir pris mon pied trois fois. Je sens que ça bouge encore. Ça remue en bas du lit. Je sens quelque chose autour d’un pied que m’on me maintient bien droit. Non! Pas ça ? Y’en a une qui s’assoie sur mon pied. Je la pénètre.
Je les savais salopes mais là. J’ai les jambes partiellement écartées et l’une d’elle s’est assise sur mon pied. Mieux que le fist que j’ai eu. Non ? Là! L’autre pied ! Une autre s’assoie sur l’autre pied. Elles doivent être dos à dos et montent doucement et redescendent doucement ensemble. La dernière me maintient les pieds.
Les salopes !
Elle se sont bien amusées et m’ont rendues mes deux pieds. Elles me libèrent les chevilles, me détachent du haut du lit mais me laissent mon bandeau et mes oreillettes. On me lève mais me maintient fermement. Je suis maintenant au pied du lit debout. On me penche en avant, me tire les bras vers le haut. On me remet la barre qui éloigne mes chevilles. J’ai les fesses en l’air, promise à toutes leurs excentricités.
Je sens un gode dans mon sexe. Il est lubrifié et rentre sans accro. Je sens les jambes derrière moi. L’une d’elle a mi un gode ceinture et m’enfile. Bon, ça, c’est plus proche de ce que je connais bien avec mon chéri. Normalement c’est sa queue, là, c’est un gode. C’est bon, je m’abandonne.
Le truc ressort. Je sens un doigt lubrifié qui cherche mon autre trou. Heu… j’ai rien dit pour le plug, pour les plugs mais une sodomie en règle, c’est pas que je sois totalement contre maintenant mais j’aurai au moins aimé que ce soit mon chéri qui soit le premier, depuis qu’il me le demande. J’ai beau argumenter, je ne peux rien faire et je sens que le gode entre en moi. Il va et vient. L’une d’elle monte sur le lit et m’embrasse. Salopes !
Putain c’est bon. Je me laisse aller. Je renonce, c’est trop bon. Tant pis pour mon chéri. Il aura au moins la satisfaction de me glisser un vrai sexe dans mon cul la prochaine fois qu’on baisera ensemble. Je m’en fais la promesse. Je sens des sursauts et des jets intimes. Elles ont un truc super ressemblant avec tuyau et jets ?
Le gode se retire. Je sens qu’une autre se présente. Le gode est plus large mais moins long et les allers-retour démarrent, dans ma foufoune puis après quelques allers-retour, il ressort et après quelques secondes de répit, c’est devant mon petit trou (enfin de moins en moins) que l’engin se présente. Salopes. Elles vont donc me sodomiser toutes les trois ?
Je m’en souviendrais de mon anniversaire. Je savais que je faisais une connerie. Je savais qu’avec celles-là, ça ne pouvait que virer au sexe.
Je sens que les mains sur mes hanches sont bien plus fermes, que les coup de reins sont plus forts et bientôt des jets internes. En sortant, celle qui m’a enculée va jusqu’à essuyer le jus sur mes fesses.
Je sais qu’il en reste une. Je sais que cela va crescendo. Je crains un peu le pire. Vais-je pouvoir offrir mon petit trou à mon chéri pour qu’il soit le premier à y plonger un vrai sexe ?
Ça y est, je sens le truc qui me pénètre la foufoune. Hey … il a un défaut. Il semble être bien plus long mais ne pas être droit. Ça part un peu sur la gauche. En tout cas, c’est plus gros et plus long. C’est trop long, ça cogne au fond.
On me le retire et encore une fois, je sais qu’après une courte pause de lubrification de l’engin … on écarte mes fesses. On me lubrifie encore le trou et je sens le gros truc entrer en moi. La salope qui a choisi ce truc. La remontée toute douce puis la descente plus rapide me fait hurler … de bonheur. Le changement de rythme plus fréquent associé à une longueur plus importante, les sensations sont affreusement délicieuses. C’est tout nouveau pour moi, mais je sais que mon chéri va me la mettre quand il veut ce cochon.
Ça y est je prend encore mon pied. Une fois de plus ce soir. Le truc continue à aller et venir mais je le sens moins dur, moins long même quand le corps est collé à mes fesses. Je pense à un truc. L’an dernier, j’étais sorti avec Noah. Un black avec une brosse et longue queue tordue sur le côté.
On me détache, m’enlève les écouteurs.Je me retourne et je suis face à ces trois salopes mais aussi devant mon chéri, son meilleur pote et Noah. Ils sont tous à poil et la queue de Noah goutte.
Mon chéri vient m’embrasser. Les salopes. Il me confirme que le premier dans mes fesses, c’était bien lui puis son pote et enfin Noah. Ils étaient là depuis le début à les voir me faire plein de trucs puis enfin, ils avaient pu entrer en scène.
Ils ont plein de photos et de vidéos de moi en train de prendre mon pied. Je me baisse et le suce. Ça sent pas très bon mais tant pis. Dès qu’il est droit, je l’allonge de force sur le lit et je m’assoie sur sa queue. Après le passage de Noah, ça glisse tout seul.
Noah s’allonge à la droite de mon chéri et Morgan s’assoit sur lui.
Le copain de mon chéri s’allonge à gauche et c’est Babeth qui s’y colle.
On est maintenant trois à nous sodomiser sur la queue d’un homme pendant que Valériane filme tout.
Je savais que j’avais fais une connerie. Je savais que j’ai fais une connerie. Une grosse connerie.
J’ai laissé Morgan, Babeth et Valériane organiser mon anniversaire.
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