Retour tardif à la maison

- Par l'auteur HDS Provence -
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Récit libertin : Retour tardif à la maison Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Retour tardif à la maison
Ma femme et moi sommes dans le taxi. Nous revenons du restaurant où nous avons célébré les dix ans de l’entreprise que nous avons créés et que nous dirigeons en même temps que nous célébrons nos 15 ans de mariage.
Les affaires marchent bien et tous les salariés étaient invités avec leur conjoint.
Toutes les femmes était sur leur trente-un, certaines avec une tenue un peu chaude : mini-jupe très courte, décolleté plongeant, transparence, …

Ma femme avait une robe avec un beau décolleté qui ne cachait pas grand-chose de ses superbes et énormes seins. Heureusement, de la ceinture, le tissus remontait en deux lanières pour les envelopper et les soulever. Les deux lanières s’attachaient dans la nuque. Bien entendu, avec ce type de robe, aucun soutien gorge n’est prévu.

Il est une heure du matin, on a bu (c’est en le prévoyant que nous avons décidé de prendre un taxi à l’aller mais surtout au retour) et sur la banquette arrière, j’ai glissé ma main dans le décolleté de ma femme, sortant l’un des deux prisonniers pour le sucer. Ma femme est un peu gênée car le chauffeur nous voit dans le rétroviseur mais se garde bien de ranger l’évadé dans la robe.
Elle envoie la main vers mon entre-jambes et me caresse.

Heureusement, on arrive à la villa. On aurait presque pu faire ça dans la voiture tant nous étions échaudés.
Je paie le taxi qui s’en va. Dans l’allée, je saisie ma chérie et lui défais les cordelettes de son cou. Ses seins sont à l’air !

- Voyou, tu te rends compte que j’exhibe mes seins à tout le monde ?
- A qui ? Nous sommes devant chez nous et il n’y a personne.

On monte les marches et je fais exprès d’allumer la lumière, provoquant encore ma femme.
- Ce soir, tu es infernal : Tu me dénudes à moitié et tu allumes dehors
- Pourquoi « à moitié »
Je fais glisser la robe à ses pieds

Elle rit, l’enjambe et entre dans la maison.
- Chut maintenant, Pilar risque de nous entendre.

Pilar, c’est la baby-sitter de dix-huit ans, la fille d’un de nos employés que nous faisons venir quand on doit rentrer tard. Notre fils de 5 ans doit dormir mais elle est restée, comme prévu, dans la chambre d’à côté séparée par une porte communicante.

- Chut, toi-même, ma chérie, je te veux tout de suite alors ne dit rien et laisse faire sinon TU vas la réveiller.
- Cochon, non seulement, on risque de la réveiller mais tu me mets ça sur le dos.

Je la pousse dans le salon puis dans un fauteuil. Je défais mon pantalon qui tombe à mes chevilles, bientôt rejoint par mon slip. Ma femme voit dans quel état elle m’a mis avec ses caresses dans le taxi. Je suis déjà droit. Elle me prend dans sa bouche sans discuter et commence à me sucer ... divinement. Dans sa bouche, sa langue s’enroule autour de mon gland. Lentement, délicatement, dans un sens, dans l’autre. Elle est délicieuse.

Je la relève, la retourne, lui retire sa petite culotte et la pousse à nouveau. Elle est à genoux sur le fauteuil, les fesses tournées vers moi. Je me positionne au sol, je tends la tête et je commence à lui sucer la foufoune.

Elle ronronne. Ma langue explore comme elle peu et je change de trou, commençant à lui sucer le petit orifice. Le ronronnement monte d’un ton. Elle adore et écarte ses genoux au maximum.

Je me relève, la tire vers moi. Je l’allonge sur la table basse. Je l’enjambe et m’assois sur son ventre. Ses magnifiques seins vont me servir d’écrin pour mon sexe. Je commence à aller entre les deux collines, me relève pour passer dans sa bouche pour qu’elle salive bien et retourne me satisfaire. Elle serre bien ses seins pour caler mon sexe, l’enfermer, le faire prisonnier alors qu’il coulisse.

Un bruit, je tourne la tête.

C’est Pilar qui a ouvert la porte et regarde effarée. Elle est tellement fixée sur ma queue et son mouvement qu’elle n’a pas vu que j’avais tourné la tête.

Je la vois se caresser les seins à travers sa chemise de nuit. C’est vrai qu’elle aussi, est bien fournie.

Je me concentre un peu sur ma chérie, lui donnant à nouveau ma queue à sucer, à saliver et reviens entre ses seins. Je tourne la tête. Pilar s’est approchée ! Elle est derrière le divan maintenant. Seule sa tête dépasse. Quoi ? Je vois qu’elle lève les bras et soulève sa chemise de nuit qu’elle vient d’enlever, sans doute pour mieux caresser sa propre poitrine sans ce tissus gênant.

Je ne sais pas, d’un coup ce qui m’excite le plus. La branlette espagnole entre les seins de ma femme ou le fait que la baby-sitter, espagnole d’origine, nous mate en se caressant les seins.

Je me relève et tape sur les seins de ma femme avec ma queue. Je passe sur un seul côté de la table et commence à en sucer les mamelons, l’un après l’autre, en évitant soigneusement le téton. Je lève la tête. Pilar est toujours derrière le divan mais son regard est ailleurs.

Je me penche à nouveau et c’est le tour des tétons que je suce. Je serre bien les lèvres et m’éloigne, les tirant délicatement et les lâchant soudainement. Ma femme adore ça.

Je suce encore les seins, salivant et j’enjambe à nouveau la table et ma femme pour reprendre mon petit plaisir entre ses seins. Là, ça glisse un max. C’est génial.

Je tourne la tête et Pilar, c’est relevée un peu.Ses seins nus sont posés sur le dossier du divan. Ses doigts caressent ses tétons.

Je fais mine de glisser, je saute et passe derrière le divan. Je l’attrape par le bras.

- Et bien Pilar, si ça t‘intéresse tant que ça, tu peux venir voir de plus près.
- Monsieur, monsieur, monsieur
- Mais tu as aussi une belle poitrine. On la dirait aussi grosse que celle de ma femme.
- Monsieur, monsieur, monsieur
- Viens ici, que l’on compare.
- Monsieur, monsieur, monsieur

Je l’amène près de la table.
Ma chérie s’est relevée. Elle est maintenant assise sur la table basse. J’assois Pilar à côté.

J’avoue ne pas savoir laquelle a la plus grosse poitrine. Celle de Pilar pointe plus.Le volume est sensiblement le même mais la forme est différente.

Ma chérie envoie la main sur la poitrine de la jeune femme.

- Tu en as de la chance, les tiens tiennent presque alors que les miens commencent à s’affaisser. Ton copain aime aussi la cravate de notaire ?
- La quoi, madame ?
- La cravate de notaire ou branlette espagnole. Ne me dit pas que tu ne connais pas. C’est ce que nous faisions quand la queue glisse entre les seins. Tu fais aussi ça à ton petit ami ?
- Heu non madame mais je pense que je vais lui proposer.
-Viens … et toi, récupère nos habits laissés ici et là avant de nous rejoindre.

Elle tire Pilar vers notre chambre.

Je récupère mon pantalon, mon slip, mes chaussures, la culotte, la robe et les escarpins de ma femme et enfin la chemise de nuit de Pilar.

Quand j’arrive dans la chambre, Pilar est allongée dans le lit et ma femme lui suce les seins. C’est la première fois que je vois ça. Ma femme entrain de faire un truc avec une autre. Si j’avais un peu débandé, c’est bien reparti.

Elle tourne la tête vers moi.
- Pour une fois que je peux savoir ce que ça fait de sucer une poitrine aussi opulente, je ne veux pas rater ça.
- Et alors, ton impression ?
- C’est très excitant, je comprends mieux pourquoi tu aimes tellement ça. Viens m’aider. Je n’ai qu’une bouche et elle a deux seins.

Je tombe des nues. Ma femme m’invite à sucer le sein d’une autre. Je ne sais pas si l’alcool que l’on a bu y est encore pour quelque chose mais je ne vais pas rater le coche et je viens la rejoindre.

Après quelques minutes on change de seins. La pôvre Pilar a les tétons durs comme la roche et aussi trempés que nécessaire. Ma femme s’écarte et m’invite à prendre place.

Je m’assois sur le ventre de Pilar et m’engage entre ses seins. Ma chérie embrasse Pilar ! Et pas juste un baisser, non, une belle pelle. Je n’en crois pas mes yeux.

- Viens ici qu’on te suce à deux !
- Oui chérie, oui chérie

Et les voila que mon gland passe d’une langue à l’autre, d’une bouche à l’autre. Je retourne entre les seins et profite du spectacle des deux reprenant leurs baisers. Pendant quelques minutes j’alterne le glissement entre les seins et les fellations mais là, maintenant, c’est est trop. Je lâche un jet qui part vers leurs bouches. Je me relève et viens vite au contact. Leurs deux langues s’agitent sur mon gland et deux autres jets puissants leurs sont destinés.

Alors que jusqu’à présent je n’avais que pénétré que du gland ces deux bouches, je la rentre complètement dans la bouche de Pilar qui est surprise. Jusqu’au couilles. Elle est couchée et ne peut pas faire grand-chose. Je ressors et hop, c’est dans la bouche de ma femme et que vais mollir doucement.

Quand je sors, je les vois se léchant mutuellement le sperme qu’elles ont sur le visage et s’embrasser.

Ma chérie m’attrape et m’ordonne de me coucher sur le dos, poussant Pilar.

- C’est pas tout ça mais nous on a rien eu. Il est seul à avoir eu du plaisir.

Elles se mettent à m’embrasser (y’a encore un peu de sperme mais c’est pas grave). Elles descendent sur ma poitrine mais là, y’a rien à voir ! Elles descendent encore et s’appliquent à me réveiller. Chacune de son côté elles sucent. Si Pilar ne connaissait pas notre premier jeu, je devine qu’elle doit bien sucer son copain car elle sait y faire. Elle soulève maintenant mes boules et les met dans sa bouche. Elle les libère et c’est ma chérie qui les prend à son tour.

Il ne m’en faut pas beaucoup et je suis droit.

- Allez, Pilar, à toi. Viens t’assoir sur mon mari.
- Oui madame.

Pilar m’enjambe. En me suçant, je suppose qu’elle se caressait car elle est trempée. Ça glisse directement. Les poils de son triangle caché (enfin normalement) sont sur mon ventre. Elle se relève et commence à bouger son ventre.

Ma femme se relève et va vers le tiroir d’un meuble. C’est celui des sex-toys. Elle revient avec un gode. Elle le pose sur le lit mais m’enjambe aussi. Alors que Pilar est assise sur mon sexe. Ma femme garde les deux jambes bien tendues et se penche pour m’embrasser.

- Pilar, suce moi
- Oui madame.

Et Pilar de sa position a le sexe de ma femme devant la bouche et la suce.
Ma chérie demande son tour. Pilar se relève et c’est ma femme qui s’assoit sur moi. Elle tend le sex-toy à Pilar.
- Tiens pour attendre ton tour.
- Oui madame.

Pilar s’allonge contre moi, m’embrasse, Elle met le gode entre nos lèvre pour qu’on le suce tous les deux puis, soulève une jambe et l’enfouit dans son intimité pour « attendre son tour » comme dit ma femme.

Quelques minutes plus tard, ma femme se lève pour s’allonger de l’autre côté laissant la place à Pilar et récupérant le gode qui passe de ma bouche à celle de ma chérie pour que l’on se partage les effluves de Pilar qui reprend sa place sur moi.

Après quelques autres changements, Pilar semble proche du plaisir. Elle se couche sur moi. Elle m’embrasse. Ma femme, coquine, envoie la main et lui met un doigt dans son autre intimité. Pilar est surprise. Pilar ne s’attendait pas à ça. Pilar prend son pied. Pilar s’agite dans tous les sens.

Ma femme la repousse sur le côté et vient s’empaler à son tour. C’est ensemble que l’on prend notre pied. Ma chérie reste assise, en appuis de ses mains sur mon torse. Elle respire fort.

Pilar m’embrasse, se redresse et embrasse ma chérie qui bascule sur le côté. Pilar se penche et me prend délicatement dans sa bouche pour me nettoyer puis se penche sur ma chérie pour lui sucer aussi l’entre-jambes puis l'embrasser.

C’est la première fois que ma femme et moi accueillons quelqu’un sur notre lit mais quelque chose me dit que le déclic de ce soir va occasionner d’autres aventures de ce genre. Et moi qui adore les gros seins de ma femme, je vais être comblé avec en prime ceux de la gentille Pilar.

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