Mon pote le gitan

- Par l'auteur HDS Perruche77 -
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Auteur homme.
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Récit libertin : Mon pote le gitan Histoire érotique Publiée sur HDS le 15-08-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Mon pote le gitan
Je suis un homme de 69 ans, marié, sans enfants. De tout temps j’ai été intéressé par les hommes en tant que passif. J’aime sucer une queue, manger un cul, me faire sodomiser ou fister. Je suis très dilaté, privilège de dizaines d’années d’entraînement. Je ne travaille plus depuis quelques années mais ma femme, elle , travaille encore.

J’habite une belle résidence en Seine-et-Marne, et bien que les habitants soient bien friqués, ils emploient souvent des gens du voyage pour tous travaux, élagage, peinture, le tout bien évidemment au black. Pour ma part, je me méfie d’eux et j’évite de faire appel à leur services. Généralement, lorsque l’un d’entre eux sonne à ma porte, je refuse ses services, poliment mais fermement.

Il y a plusieurs mois, je ne sais pas pourquoi, j’ai commencé à discuter avec le visiteur. Sa jeunesse, son air sympa, je ne sais, mais le fait est que nous avons commencé à discuter. Sans trop réfléchir, je l’ai invité à rentrer dans le jardin derrière la maison et …. j’ai perdu la tête. J’ai tendu le bras et je lui ai caressé l’entrejambe. Il a eu l’air surpris mais ne m’a pas repoussé. Au contraire, il s’est rapproché de moi et a commencé à relever mon t-shirt avec une douceur, mais une douceur… J’étais comme dans un rêve.

Je l’ai aidé en enlevant le dessus puis le dessous, me trouvant tout nu devant lui. J’étais dans un état second, comme dans un rêve. Il s’est agenouillé devant moi et a pris ma queue entre ses lèvres, lentement mais sans hésiter. Je savais que nous étions à l’abri des regards des voisins et je me suis laissé aller totalement.

Une fois bien dur, il s’est relevé et s’est déshabillé à son tour, me présentant un sexe de taille normale mais déjà bien dressé. Je lui ai rendu sa sucette, sans me poser de question. J’étais une salope devant un mâle. Passé quelques minutes, nous sommes allés dans l’herbe et il m’a fait mettre à genoux devant lui. Je savais ce qui m’attendait. Je n’ai pas attendu longtemps, il s’est mis derrière moi, m’a saisi aux hanches et m’a pénétré d’une seule traite. Une fois à fond entre mes fesses, devant mes gémissements, il a commencé à me labourer, de plus en plus vite, je n’avais qu’une peur, celle de crier trop fort mon bonheur, au risque d’alerter les voisins.

Il m’a baisé assez longtemps, puis d’un coup il s’est retiré et a joui sur mes fesses. Je me suis aperçu alors que j’avais moi-même éjaculé sans m’en rendre compte. Je me suis tourné vers lui et me suis rué sur sa queue pour la nettoyer. Il a eu l’ai d’apprécier car il a de nouveau éjaculé dans ma bouche. Ah ces jeunes, pouvoir éjaculer plusieurs fois dans la foulée…. Nous nous sommes câlinés quelques minutes puis il est parti après m’avoir roulé un patin gourmand.

Quelques semaines ont passé, plus de nouvelles de lui, quand un après-midi, une camionnette s’arrête devant chez moi et mon gitan en descend. Les politesses passées, il me dit :

« J’ai quelques copains dans la voitures, je leur ai raconté l’autre fois et ils voudraient bien te connaître »

« Pas de problème, venez dans le jardin »

Trois types plus âgé que mon gitan descendent de la voiture et nous rentrons tous les cinq dans le jardin. Ça tombe bien, tous les voisins sont partis en vacances, aucun regard curieux à craindre. Une fois dans le jardin, le ton change, mon gitan me dit :

« Mes copains veulent s’occuper de toi »

Je suis surpris, je ne comprends pas d’abord ce qu’il veut dire mais ils m’entourent et me disent de me déshabiller. J’ai un peu peur mais le désir fait que j’obéis et suis bientôt nu devant eux. Mon gitan me présente sa queue à sucer et je m’exécute. Si ça peut leur faire plaisir, pourquoi pas. Mais je comprends vite que leur plaisir est plus important que de voir une simple pipe.

Un premier me présente à son tour sa queue à sucer, puis les deux autres font de même. Je ne me pose pas de question, bien excité, et j’enfourne tour à tour ces sexes dressés. Au bout de plusieurs minutes, l’un d’entre eux me pousse en avant, à genoux, et me saisissant par le hanches, il me sodomise d’un coup. Sans lubrifiant autre que ma salive, je déguste et il me pistonne le cul pendant que je suce un des autres.

D’un coup, il jouit en moi et un deuxième le remplace entre mes fesses, puis un autre, et au bout, tous me prennent et jouissent en moi. Je dois ensuite leur nettoyer leurs sexes, l’un après l’autre. Mon anus dégouline de sperme, je réalise d’un coup qu’ils m’ont pris sans préservatifs mais ça me traverse seulement l’esprit, sans plus.

Une fois soulagés, nettoyés, ils se placent autour de moi et dans un parfait ensemble, ils m’urinent dessus, tous les cinq. Puis, comme pris d’une soudaine pensée, l’un deux crache sur sa main et entreprend de me fister. La salive plus le sperme qui coule de mon anus lui suffisent à s’introduire sans problème dans me fesses jusqu’au poignet sous les encouragements des autres. Il m’a déchiré le cul mais c’est tellement bon de le sentir dans mon ventre que ne trouve rien de mieux à lui dire que de me fouiller avec sa main, ce qu’il fait sans se faire prier. Je pense même qu’il apprécie beaucoup, moi-aussi d’ailleurs.

Quand il se retire de mes fesses, je sens mon anus qui reste ouvert. Je pète, je me vide, ils m’insultent, puis sans un mot, ils s’en vont, me laissant nu sur l’herbe. Mon anus mettra quelques heures à se referme complètement.

Les semaines passent, plus de nouvelles. Et puis, un matin, je reçois un SMS, c’est lui, mon jeune baiseur. Il me propose de venir me cherche pour passer la journée avec lui et des copains. Bien sûr j’accepte.

Le jour dit, la camionnette s’arrête devant la maison mais il ne descend pas, il me fait signe de le rejoindre. Juste le temps d’envoyer un message à ma femme pour la prévenir que je serai absent jusqu’au soir, un copain à voir.

Nous roulons dans la campagne et nous retrouvons dans un camp de gitans, des sédentaire il m’explique. Il se gare devant un petit hangar et m’invite à le suivre à l’intérieur. Il y a plusieurs types qui m’accueillent avec des cris, je me sens comme le gibier au milieu de chasseurs. Et en effet, la suite me le prouvera.

Mon gitan préféré m’enjoint de me mettre à poil, j’hésite un instant, un court instant je dois l’avouer puis je me déshabille. On emporte mes vêtements dans un coin de la pièce et je me retrouve nu au milieu d’une dizaine de types. Lucien, mon gitan, revient vers moi avec un collier à chien et une chaîne.

« Enfile le collier »

J’enfile le collier à chien, la chaîne y est attachée. Lucien la tient et il me balade devant les types. C’est à la fois excitant et bien humiliant.

« A genoux ! »

Je prends la position et j’attends, sans doute une queue dans mes fesses. Au lieu de ça, je me prends un coup de ceinture sur les fesses, suivi d’un autre puis d’un autre… J’en pleure tellement j’ai mal. Ils en rigolent !

Puis la sarabande de queues commence, ils m’enculent l’un après l’autre, à sec bien sûr, tout juste ai-je le droit à un jet de salive sur mon anus avant chaque pénétration. J’ai mal, ça brûle, mais en même temps j’adore et je réclame après chaque enculade.

« Encore, encore, baisez-moi, je suis une salope, un trou à bites, encore ! »

Ils ne se font pas prier et ils me prennent chacun à leur tour, plusieurs fois, jouissant qui en moi, qui sur mes fesses, qui sur mon visage. Quand ils ont fini, ils font comme chez moi la dernière fois, ils me pissent dessus en me traitant de tous le noms. Je suis un bourge juste bon à se faire enculer.

Quand ils se sont soulagés, l’un deux, sous les encouragements des autres, prend une bouteille d’huile qui traînait là fort à propos, en vide une partie sur sa main, et me fiste. Il a le bon goût de le faire progressivement, jusqu’à bloquer sa main et d’un coup de fesses, c’est moi qui m’empale sur son poignet et la fait rentrer en moi. Ils sont surpris, à la limite admiratifs, puis l’admiration passée, mon fisteur se met à me fouiller le ventre. J’en hurle de plaisir.

Quand il et satisfait, ou fatigué, je ne sais, il retire sa main et un autre prend sa place. Je suis tellement ouvert qu’il rentre d’une poussée. Et le manège recommence, il me fouille, je hurle, il se retire, un autre prend sa place et ainsi de suite, jusqu’au dernier.

Quand le dernier et sorti, air connu, mon anus reste ouvert, je pète, je me vide, ils rigolent et m’insultent, puis ils s’en vont, me laissant seul avec Lucien. Voulant rester sur un bon souvenir, celui-ci me sodomise et à la fin je le suce.

Puis il me fait rhabiller et me ramène chez moi, me promettant d’autres séances.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Très mal écrite, ancune crédibilité...



Texte coquin : Mon pote le gitan
Histoire sexe : Une rose rouge
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