Mon prof de math (5)

- Par l'auteur HDS Léa -
Récit érotique écrit par Léa [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Mon prof de math (5) Histoire érotique Publiée sur HDS le 15-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Mon prof de math (5)
Le week-end arriva comme une sentence. Jules avait tout organisé. Un week-end « juste pour nous deux » dans une petite chambre d'hôtel en bord de mer, un cadeau pour nos six mois, me disait-il avec des yeux pétillants. Pour lui, c'était une preuve d'amour, une étape importante. Pour moi, c'était une épreuve. Une confrontation avec ma vie d'avant, avec l'amour simple et sans nuance que j'étais censée ressentir pour lui.

La culpabilité était un poison qui coulait dans mes veines. Chaque fois que je regardais Marc en classe, je voyais la trahison dans mes propres yeux. Mais je ne pouvais pas reculer. Dire non à Jules aurait été de la cruauté, et je n'en étais pas capable. Alors j'ai dit oui, j'ai souri, et j'ai fait ma valise, le cœur lourd et partagé.

L'hôtel était mignon, avec une vue sur l'océan déchaîné. Jules était en extase. Il a déballé ses affaires, triomphant, comme un explorateur plantant un drapeau sur une terre nouvelle. Il m'a prise dans ses bras, m'a balancée en riant, et son enthousiasme était si pur, si sincère, qu'il m'a fait mal. Il était si beau, ce garçon, avec sa jeunesse éclatante et son amour sans détours. Il ne méritait pas le mensonge que je lui offrais.

Le soir, après un dîner où j'ai à peine touché mon assiette, nous sommes montés dans la chambre. L'ambiance était censée être romantique. Jules avait mis une musique douce, avait tiré les rideaux. Il est venu vers moi, son corps déjà demandant ce que sa bouche allait bientôt réclamer.

- Tu es magnifique, Manon. A-t-il murmuré, ses yeux brillants de désir.

Il m'a embrassée. C'était un baiser de Jules. Un baiser de lycéen. Un peu maladroit, plein d'urgence et de salive. Sa langue s'est précipitée dans ma bouche, explorant, conquérant. Et moi, j'ai répondu. J'ai fermé les yeux et j'ai imaginé que c'était Marc. J'ai imaginé la lenteur de sa bouche, le goût de sa peau, la façon dont il me prenait son temps.

Ses mains ont commencé à errer sur mon corps, avec l'impatience de la jeunesse. Il a dégrafé mon jean, glissant sa main à l'intérieur, sur la fine soie de ma culotte. Il a trouvé ma chatte déjà humide, et il a poussé un grognement de satisfaction, pensant que c'était pour lui. Il avait tort. C'était pour l'homme qui habitait mes pensées, pour le souvenir de sa main sur ma cuisse, dans ce bureau poussiéreux. Jules a commencé à me doigter, un geste rapide, presque mécanique, cherchant le point qui me ferait crier. Il a trouvé mon clitoris, l'a frotté avec une insistance un peu trop forte. J'ai poussé un gémissement, un bruit que j'ai parfaitement simulé. Mon corps réagissait, oui, c'était biologique. Mais mon esprit était ailleurs. Je comptais les minutes.

Il m'a retiré mon pull, puis mon soutien-gorge. Ses yeux se sont écarquillés devant mes seins, une fascination qu'il n'avait jamais perdue. Il s'est penché pour prendre un de mes tétons dans sa bouche, le suçant, le mordillant avec une ferveur d'enfant. L'autre main malaxait mon autre sein, pincant le téton entre son pouce et son index. C'était bon, physiquement. Mais c'était vide. Il n'y avait pas de tendresse là-dedans, juste une consommation. Une consommation de mon corps.

- Je veux te baiser, Manon. Maintenant. A-t-il soufflé.

Il a retiré le reste de mes vêtements, puis les siens. Son corps était musclé, beau, dur. Sa bite était déjà dressée, prête. Il a déchiré un préservatif avec ses dents, un geste qu'il avait dû voir dans un film, et il s'est positionné entre mes jambes. Il m'a regardé droit dans les yeux, et j'ai souri, le masque de la petite amie amoureuse parfaitement en place. Il a guidé son sexe vers l'entrée de ma chatte, et il a enfoncé d'un coup sec.

J'ai crié. Un cri de surprise et de douleur. Il était si pressé. Il a commencé à me baiser, d'un rythme saccadé, rapide. Chaque coup de rein était une affirmation de sa virilité, une possession. Il me regardait, le visage tendu par l'effort, et il parlait.

- Tu es à moi... T'es si bonne... Ta chatte est si serrée...

Les mots étaient crus, mais ils sonnaient creux. C'était un monologue. Il ne me voyait pas. Il voyait une silhouette, un corps à posséder, une preuve de sa puissance. Il a pris mes jambes et les a placées sur ses épaules, pour mieux s'enfoncer, pour atteindre plus profond. L'angle a changé, et son sexe a frotté une zone sensible en moi. Une vague de plaisir, purement physique, m'a submergée. Je me suis accrochée à lui, mes ongles plantés dans son dos, poussant des gémissements qui n'étaient pas totalement faux cette fois. Mon corps trahissait mon cœur. Il jouissait de cette baise, pendant que mon âme pleurait.

Il a accéléré, son souffle devenant court, ses hanches frappant les miens avec une force débridée. Il a fermé les yeux, la tête rejetée en arrière, et il a éjaculé avec un cri rauque. Il s'est effondré sur moi, lourd, haletant. Il est resté là un moment, puis il m'a embrassée, un baiser mou, de post-coïtum.

- C'était... wow. A-t-il dit.

Il s'est endormi presque instantanément, un sourire de satisfaction aux lèvres.

Moi, je suis restée éveillée. J'étais nue, le corps couvert de sa sueur, mon entrejambe encore humide et sensible. Je me sentais sale. Pas à cause de l'acte, mais à cause du mensonge. Je venais de trahir l'homme que j'aimais en me donnant à un garçon qui ne méritait pas ma duplicité. Je me suis tournée vers la fenêtre, regardant les vagues se briser sur la plage sous la lune. Et pour la première fois, j'ai compris à quel point mon amour pour Marc était devenu une prison. Une prison magnifique et douloureuse, et je venais de sceller ma condamnation.

Le samedi matin, la lumière du jour était une accusation. Elle filtrait à travers un interstice du rideau, traçant une ligne blanche et impitoyable sur le tapis. Jules dormait encore à côté de moi, sa respiration profonde et régulière. Son corps nu était chaud contre le mien, une présence lourde et réconfortante qui, quelques heures plus tôt, m'avait donné l'illusion de l'amour. Maintenant, elle m'étouffait. Je me sentais sale. Son odeur, celle de sa peau, de notre nuit, était une preuve tangible de ma trahison. Chaque cellule de mon corps criait son mensonge.

Je me suis extraite doucement du lit, ne voulant pas le réveiller, ne voulant pas affronter la conversation qui viendrait inévitablement. J'ai enfoui ma nudité dans un peignoir de l'hôtel, un tissu rêche et étranger contre ma peau. Je suis allée dans la salle de bain, et là, face au miroir, j'ai vu la vérité. Mon visage était pâle, mes yeux cernés. Je n'étais plus Manon, l'étudiante brillante, ni même la petite amie de Jules. J'étais une autre. Une femme qui avait partagé son corps avec un homme tout en pensant à un autre. Une femme qui venait de commettre un acte qui briserait le cœur de deux hommes si la vérité éclatait.

J'ai ouvert la douche, et je me suis laissée l'eau chaude s'abattre sur moi. J'ai pris le savon, et j'ai frotté ma peau, fort, jusqu'à ce qu'elle devienne rouge. J'ai lavé mes seins, mes cuisses, mon ventre, essayant d'effacer l'empreinte de Jules, de nettoyer ma chatte de sa présence, de me purifier de mon acte. Mais l'eau ne lavait pas la culpabilité. Elle ne faisait que la rendre plus présente, plus froide. Je suis restée sous l'eau jusqu'à ce qu'elle commence à tiédir, puis je suis sortie, me sentant encore plus sale qu'avant.

Quand je suis revenue dans la chambre, Jules était réveillé. Il était assis sur le lit, les cheveux en bataille, un grand sourire sur le visage. Il m'a vu, et ses yeux se sont illuminés.

- Salut, belle. Tu as bien dormi ?

Le mot « belle » m'a fait l'effet d'une gifle.

- Oui, bien. Ai-je menti, ma voix à peine audible.

Il a tendu les bras vers moi.

- Viens là.

J'ai obéi, comme un automate. Il m'a attirée sur ses genoux et m'a embrassée. C'était un baiser du matin, un baiser doux et affectueux qui aurait dû me faire fondre. Mais tout ce que je pouvais sentir, c'était la barbe naissante sur ma peau, tout ce que je pouvais penser, c'était à la douceur de la joue rasée de Marc. Ses mains ont caressé mon dos sous le peignoir, un geste tendre qui m'a donné la nausée.

- La nuit dernière... c'était incroyable. A-t-il murmuré contre mon cou. Tu m'as rendu fou. Tu sais ça ?

Chaque mot était un clou que je plantais dans mon propre cercueil. Je ne pouvais pas répondre. J'ai juste hoché la tête, le visage enfoui dans son épaule pour qu'il ne voie pas mes yeux.

- Je t'aime, Manon. A-t-il ajouté.

Et là, j'ai failli tout lui dire. J'ai failli crier, lui expliquer, tout avouer pour arrêter cette torture. Mais je ne l'ai pas fait. J'ai laissé le poison continuer de couler.

La journée a été un enfer. Jules voulait tout faire. Se promener main dans la main sur la plage, manger des glaces, faire des photos. Je me suis laissée faire, un fantôme souriant qui répondait aux questions par des monosyllabes. Il a remarqué mon silence, bien sûr. À un moment, alors que nous marchions sur le sable, il a arrêté de marcher et m'a fait face.

- Manon, ça va ? Tu es bizarre depuis ce matin. T'es distante. Tu... tu regrettes ?

Son visage était si ouvert, si vulnérable. L'horreur de ce que j'étais en train de lui faire m'a frappée de plein fouet.

- Non ! Non, bien sûr que non, Jules. C'est juste... je suis fatiguée. La nuit dernière...

Le mensonge était facile, trop facile. Il a semblé l'accepter, soulagé. Il m'a pris dans ses bras, et je me suis sentie comme un traître.

Le soir, nous sommes rentrés à l'hôtel. Je pensais qu'il voudrait recommencer, que cette nuit serait une répétition de la précédente. Mais il a dû sentir mon angoisse, mon incapacité à le supporter une nouvelle fois. Il a été doux. Il a dit qu'on pourrait juste regarder un film, se tenir dans les bras. Et ça a été pire. C'était une tendresse que je ne méritais pas, une gentillesse qui me brisait de l'intérieur. Je suis restée rigide contre lui, sentant chaque battement de son cœur comme un coup de marteau contre ma poitrine.

Le dimanche matin, le trajet du retour a été silencieux. Jules a essayé de lancer quelques sujets de conversation, mais mes réponses étaient fermées. Il a fini par renoncer, et nous avons roulé côte à côte, séparés par un océan de non-dits. Il m'a déposée chez moi, et avant que je ne descende de la voiture, il m'a pris le visage entre ses mains.

- Manon... je t'aime. S'il te plaît, dis-moi si quelque chose ne va pas. On peut tout régler.

Ses yeux me suppliaient de lui dire la vérité. Mais la vérité le tuerait. Alors je lui ai offert le mensonge final.

- Je t'aime aussi, Jules. Tout va bien. Je te le promets.

Je suis sortie de la voiture et je ne me suis pas retournée. Je l'ai entendu repartir, le bruit du moteur s'éloignant dans la rue. Et là, seule sur le trottoir, j'ai enfin pu lâcher. Les larmes ont coulé, des larmes brûlantes de honte et de remords. J'avais survécu au week-end. Mais la jeune fille qui était entrée dans cette voiture le vendredi soir n'était plus la même. J'avais laissé une partie de mon âme dans cette chambre d'hôtel, une partie de mon innocence sur ces draps. J'avais brisé le cœur de Jules sans qu'il le sache, et j'avais rendu mon amour pour Marc encore plus compliqué, plus douloureux. J'étais libre, mais je n'avais jamais été aussi prisonnière.

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