Odile découvre la soumission dans un donjon amateur . Histoire 2.

- Par l'auteur HDS Osiris -
Récit érotique écrit par Osiris [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Odile découvre la soumission dans un donjon amateur . Histoire 2. Histoire érotique Publiée sur HDS le 30-06-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Odile découvre la soumission dans un donjon amateur . Histoire 2.
« Maintenant que je t’ai fais plaisir avec une petite fessée, il est temps pour moi de te combler à ma manière. »
Audrey se déplace dans la salle et saisit un flacon de lubrifiant pour fist qu'Odile avait aperçu en entrant tout à l'heure.
Audrey s'installe sur une chaise, juste en face de l'entrejambe de sa bien-aimée.
Elle souffle sur la fleur, dispersant les pétales pour découvrir le trou béant et toujours ouvert du vagin en extase de son dernier orgasme.
Elle approche son visage et s'empare avec délicatesse du sexe qui se présente à elle.
Sa langue parcourt l'intégralité de la fente et débusque le petit bouton cramoisi.
Odile gémit doucement sous ses caresses.
Tout en astiquant le clitoris, Audrey pénètre de deux doigts préalablement lubrifiés le calice qui se laisse pénétrer sans aucune difficulté.
Odile connaît l'issue de ce petit jeu, et malgré sa peur, elle a foi en sa maîtresse.
Tout en continuant à tourner pour élargir l'ouverture, un troisième puis un quatrième doigt entrent en action.
Odile commence à éprouver une tension extrême dans son muscle vaginal, sans toutefois ressentir de douleur.
Elle éprouve une grande plénitude très agréable.
La préparation dure depuis trois quarts d'heure et Audrey sait que le moment est venu et que sa compagne est prête et suffisamment dilatée.
Audrey prend une très grosse quantité de liquide visqueux qu’elle étale sur tout le pourtour de la vulve.
Puis elle trempe sa main directement dans le pot et transforme sa fine main en forme de bec de canard en rentrant le pouce vers l'intérieur des autres doigts.

Elle place sa main devant l'ouverture et la fait inexorablement entrer à l'intérieur.
Elle pénètre facilement jusqu'aux phalanges, ensuite cesse d'avancer.
"Odile, si tu te sens capable, respire profondément et pousse tout ce que tu peu."
La soumise obéit et Audrey en profite pour intensifier sa pression.
Dans un abandon désespéré marqué par un son d'agonie, la main est attirée et pénètre brusquement à l'intérieur du vagin.
Odile transpire, sa maîtresse est immobile et permet à son amie de se familiariser avec cette intrusion inhabituelle.
Audrey en profite pour mettre du lubrifiant autour de son poignet.
Elle place sa main gauche à plat sur le ventre, pressant la vessie de sa partenaire de jeu.
Elle entame un mouvement de va-et-vient lent à l'intérieur du ventre de sa compagne, avec l'autre main.
Étant donné que la salle est parfaitement isolée du bruit, nous percevons le mouvement de la main d'Audrey comme un son de ventouse.

À ce moment, Odile n'en peut plus, elle ne souffre pas mais la jouissance est trop forte.
Audrey n'en a cure et intensifie l'action jusqu'à ce que sa main s'échappe du calice pour être replongée en un tour de main à l'intérieur, et ce plusieurs fois.

Pour assurer encore plus la mainmise et la soumission sans faille de sa victime, Audrey décide de faciliter et de déclencher un ou plusieurs jets d’urine de sa soumise. Elle sait comment s’y prendre.
« Vas-y, ma princesse, n'hésite pas, fais ton petit pipi sur ma main », lui demande Audrey.
Audrey applique un peu plus de pression sur le bas-ventre avec sa main gauche par intervalle et sans retirer l’autre main, maintenant transformée en point fermé, elle titille avec le bout de sa langue pointue et durcie le petit trou de l'urètre.

Odile se retient autant que possible. Mais brusquement, c'est trop fort, le corps d'Odile se tord comme un arc, ses yeux se révulsent dans une cacophonie de sons et de cris assourdissants.
Audrey comprend ce qui se passe et retire rapidement sa bouche de la ventouse maltraitée.
Sous l'effet d’un orgasme hors du commun, l’urètre s'ouvre, et dans une totale humiliation, la vessie d’Odile se déverse et se vide par intermittence sur le poignet d'Audrey au rythme des pénétrations de la main dans son ventre.
« Vas y, pisse ma salope, vide toi entièrement. »
« C’est très bien, tu es une bonne pisseuse. »
« Voilà, je te l'avais bien dit, ma chérie, que tu allais te régaler d'une manière grandiose. »
« Détends-toi maintenant, car vu l’heure, une autre surprise t'attend. »
Alors Audrey retire très délicatement sa main du calice qui reste grand ouvert d’une façon obscène.

Odile est totalement désemparée, elle se trouve dans la plus épaisse confusion.
Elle n'a jamais éprouvé ce genre de sensation si violente.
Les deux femmes s'embrassent goulûment.

Nicolas, le conjoint d'Audrey, regagne son domicile après sa journée de travail et est étonné de trouver des vêtements éparpillés sur le sol. Il ne reconnaît pas la lingerie de sa femme.
Il profite de l'occasion pour renifler la culotte, dont l'odeur lui est également étrangère.
Nicolas, dans son impatience, descend au sous-sol pour démasquer le bouc émissaire de sa femme.
Il voit Odile, couchée sur la table, les jambes largement écartées, la vulve entièrement dilatée et encore grande ouverte.
« Mon cher, je t'attendais, rentre », confie Audrey.
« Bonjour, Madame, je… je suppose que vous êtes la maman de Yoko. » dit l’homme.
« Moi c'est Nicolas, le mari de cette étrange femme diabolique qui vous a fait des misères. »
« Je regrette sincèrement que notre première rencontre se fasse dans ces circonstances, bien que je sois particulièrement séduit par le panorama que vous m’exposez, madame. »

Odile, toute embarrassée et rouge de confusion, ne peut pas fermer les jambes.
Elle est obligée de subir le regard persistant et impudique de cet homme, probablement aussi pervers que son épouse. 
Se reprenant et sans se décourager, Odile lui répond que c'est de sa propre responsabilité et qu'elle a décidé de voir Audrey sans aucune obligation ni contrainte, et elle rajoute :
 « Vous savez, votre femme m'a averti que vous allez rentrer dans le jeu à un moment ou un autre. »

« Je tiens à vous féliciter pour la confiance que vous nous accordez, comme vous l'avez si bien remarqué, c'est simplement un jeu et il faut comprendre qu'avec une seule de vos actions, cela pourrait s'arrêter immédiatement », a déclaré Nicolas.
« Je vous suggérerai ultérieurement, disons une sorte d'accord verbal pour définir vos limites dans ces jeux de nature sexuelle. »

« Par ailleurs, je vous trouve d'un physique remarquable et d'une attirance extrême. »
« En tout cas, je constate que vous passez un excellent moment dans notre petit donjon. »
« Est-ce que je peux me joindre à votre groupe? J'ai une insoutenable envie de profiter de votre corps si gentiment offert », demande Nicolas.
« Pas tout de suite, comme vous pouvez le constater, je ne suis plus très fraîche après cette dépravation », lui répond Odile.
« Audrey, puis-je libérer et sanctifier madame? » demande Nicolas à sa femme.
« Tu peux, mais comme tu le constates, cette dame n'a pas pu se retenir, il faut qu'elle nettoie ses bêtises avant. »
Nicolas détache Odile et lui remet deux éponges, une bassine ainsi que du produit de nettoyage.

Après qu'elle a terminé son travail, Audrey lui passe à nouveau le collier et la laisse puis la donne à son époux.
« Je te la confie, elle adore faire sa promenade attachée. »
« Madame, la route sera courte, je vous propose de prendre une bonne douche ensemble, nous en avons tous les deux besoin », lui dit Nicolas.

Les deux personnes se trouvent sous la douche et s'effleurent doucement, échangent des baisers délicats sous l'observation d'Audrey.
Cependant, une fois de plus, ce moment dans le bain, ou plutôt sous la douche, n'est pas réellement de nature sexuelle. 

Odile est particulièrement surprise par la taille du sexe flasque de Nicolas.
Son époux, je tiens à rappeler, est d'origine asiatique et possède un sexe nettement plus petit, que ce soit en longueur ou en diamètre.
Ils se frôlent minutieusement, échangent un tendre baiser sous les regards d'Audrey.

Ils sortent de la douche en même temps et Nicolas s'éclipse toujours nu un moment, pour aller chercher une bouteille de champagne ainsi que des coupes dans la cuisine.

Les trois compères s'installent confortablement sur le grand lit gonflable et commencent à discuter de leurs vies, particulièrement amoureuses.

Odile commence à s'exprimer. Elle détaille ses activités qui consistent à confectionner des caramels salés et sucrés dans une fabrique artisanale basée à Isigny, dans le Calvados. 

« Je travaille de 6 h à 14 h ou bien de 14 h à 22 h. »
 « Concernant mon mariage, je tiens particulièrement à mon époux qui est constamment présent pour moi, cependant notre lien amoureux paraît quelque peu en déclin. »
« Nous nous connaissons depuis vingt ans. »
« Toutefois, je n'envisage absolument pas de me séparer de mon partenaire, j'éprouve un grand attachement pour lui et aspire à partager le reste de ma vie avec lui. »
« Notre fille Yoko, que tu connais déjà, Audrey, occupe la première place et reste notre priorité première. »
« C'est probablement pour ce manque d’amour physique que je suis avec vous aujourd'hui. », dit-elle.
« Vos jeux de soumission me touchent profondément. Grâce à la première fessée imposée par Audrey, j'ai découvert que je pouvais ressentir du plaisir et une satisfaction bien plus grande que ce que j'avais imaginé malgré la cuisson de mes fesses. » 
« Tout cela est nouveau pour moi, je n'aurais jamais pensé apprécier l'amour entre femmes et cette main entière dans mon ventre, quelle sensation phénoménale. »

« En revanche, en observant votre équipement de « torture », je m'interroge sur la pertinence d'avoir fait votre connaissance tous les deux. »
« Ne t’inquiète pas, comme je te l’ai dit tout à l’heure, tu peux nous dire ce que tu acceptes ou pas », lui dit Nicolas. 
« N'oublie pas que sur un signe que tu choisis d'avance ou simplement sur ce code de couleurs, tout peut s'arrêter.
Vert : Tout va bien, continue à ta guise.
Jaune : Quelque chose t’indispose, le dominant ralentit et demande ce qui gêne.• Rouge : Arrêt immédiat et total de la séance.

« Enfin, si tu n'as pas la bouche pleine, évidemment. » Les trois compères rigolent.
« Je te confie ce livret afin que tu puisses le consulter tranquillement chez toi. »
Odile, dans sa curiosité, se met à lire les premières pages.
Suite à une série de suggestions plus ou moins osées, consignées dans un petit ouvrage, Odile, ahurie, se voit contrainte de sélectionner l'une des options suivantes :
D'accord.
C'est possible.
Absolument pas.
Il est irréalisable de toutes les mentionner dans cette narration.
Voici quelques exemples: Accepteriez-vous que d'autres personnes se mêlent à vos ébats ?
Seriez-vous d'accord pour une double pénétration ?
Appréciez-vous les lavements ?
Aimez-vous les mots crus et vulgaires pendant la séance ?

Etc., etc.
C'est à présent à Nicolas et Audrey de se dévoiler.
Audrey déclare : « Nous ne sommes pas si différents que ça. »
« Après deux décennies, une forme d'ennui s'établit inéluctablement. »
« Par contre, on se faisait encore des câlins, mais pas de la même intensité, ni aussi régulièrement. » Nicolas s'exprime :
« Manifestement, c'est madame qui a conçu la progression des événements et je lui en suis grandement redevable. »
« La permission mutuelle d'aller s'évader ailleurs a sans doute préservé notre relation », s'exclame-t-il.
Audrey commence à perdre patience et prend la parole.
« Je suis convaincu, avant de la libérer pour aujourd'hui, mon amour, que cette mature soumise souhaite t'offrir un présent très intime pour votre première rencontre. »  

« Tu sais ce qu'Odile m'a confié avant que tu n'arrives : »

« Non, pas du tout, lui répond son mari. »

« Eh bien, elle désirerait expérimenter la sensation d'un sexe qui glisse et coulisse en elle au fond de son petit derrière ! »
« Bref, que tu la sodomises bien profondément et lentement. »
« Et étant donné ton expertise dans le domaine, je suis convaincue que cette idée te plaira d'ores et déjà. »

« Pas du tout, contre-attaque Odile, je n'ai rien dit du tout, tu es une sale menteuse. »

« Que lui as-tu dit à ta maîtresse ? »
« As-tu qualifié mon épouse de menteuse ?
Nicolas lui répond de manière abrupte :
« Sache donc que tu n'as aucun droit. »

« Tu vas te familiariser et comprendre qui sont les maîtres de ce donjon. »

« Audrey, prépare le nécessaire, je prends en charge le reste. »
Nicolas se rapproche d'Odile et se prépare à lui couvrir les yeux avec un bandeau noir.

« Je te laisse parler librement pour que je puisse entendre tes gémissements de plaisir ou de douleur, et également pour t'offrir le choix entre l'une des trois couleurs que tu connais déjà. »

"Tu as quelque chose à me dire ? avant d'être dans l'obscurité la plus totale."

Odile, avec un sentiment d'appréhension, dévoile que son mari a tenté à peine quelques fois en l'espace de vingt ans de la prendre par derrière, et qu'il a réussi à lui donner un petit bonheur une unique fois.

« Mon maître, ce qui m’effraie, c’est la dimension de votre membre, bien plus imposante que celle de mon mari. »
« Ne t'inquiète pas, j'ai l'habitude. »

« Interroge ta maîtresse. Elle te rassurera que mon sexe pourra s'insérer et se glisser aisément à l'intérieur de ton petit cul qui s'ouvrira sans problème. »


Et là, Nicolas, lui, pose le bandeau sur les yeux.

« Viens, suis-moi », Nicolas la conduit vers la douche en se servant de la longe.
« Incline-toi un peu, c'est parfait. »
Odile a ressenti une pénétration dans son anus lorsque ses fesses ont été écartées.

Un liquide chaud s'écoule progressivement dans son ventre et entraîne un gonflement de celui ci.

Des mains malaxent son abdomen pour favoriser la diffusion de l'eau du lavement dans chaque recoin de son intestin.

Est-ce Audrey ou Nicolas qui va s'introduire par l'ouverture la plus étroite au centre de ses fesses ?
« Ça suffit ! » déclare Nicolas, je t'emmène te libérer aux toilettes. »

Puis, le même processus se répète : de l'eau tiède pénètre une fois de plus dans son anus et remplit à nouveau son abdomen.
Puis, passage incontournable par les toilettes.

À la suite de ces moments peu flatteurs, Nicolas positionne Odile sur un banc prévu pour la fessée.

Odile est placée côté ventre sur une planche rembourrée, les jambes écartées installées sur des supports prévus pour cette position, les fesses surrelevées.
Les seins sont introduits dans des orifices circulaires et pendent dans le vide en traversant la plateforme.
Odile s'étonne que la position soit assez confortable.

Dans cette posture, elle dévoile ses parties les plus intimes, y compris sa poitrine, sans avoir la possibilité de se soustraire.
Elle est dans l'impossibilité de déplacer où de bouger aucun de ses membres à cause des liens qui la retiennent dans cette posture.

Une fois le lubrifiant visqueux en sa possession, Audrey entrebâille les fesses de sa soumise et, à l’aide d’une grosse seringue, elle insuffle délicatement le contenu dans son ventre.
Ensuite, Audrey lui fixe des pinces en inox sur ses tétons, reliées par une petite chaîne destinée à supporter divers poids.

Dans l'obscurité persistante, Odile ressent une légère douleur à l'extrémité de ses seins et se met à gémir langoureusement.

Audrey se penche alors vers le visage d'Odile et lui murmure délicatement avec sa voix unique dans l'oreille :
« Odile, prépare-toi, mon homme et ton maître maintenant, va tranquillement te pénétrer profondément et durablement, dans ton petit trou, savoure-le. »
« Au fur et à mesure de ses allées et venues dans ton cul, tu vas ressentir une certaine béatitude, ainsi qu'une chaleur agréable dans ton fourreau étroit, puis dans ta vulve, qui pourrait t'amener à un orgasme extraordinaire. »
« Mais de toute manière, que ce soit avec ou sans orgasme, ce n’est pas ta priorité. »
« Ce qui compte le plus, c'est le contentement que tu procures à ton maître. »

« Ne traînons pas, dit Nicolas à sa conjointe, prépare-la et conduis-la au bord de l'orgasme. »
« Je désire qu'elle me supplie de la prendre par derrière. »

Sans plus tarder, Audrey s'assoit sur un tabouret, prenant place confortablement derrière le sublime postérieur proposé et déjà chaleureux.
Sa bouche désireuse se positionne parfaitement à la hauteur des deux orifices tant désirés.
Nicolas, discrètement, se rend à la recherche d'un petit appareil de stimulation et de massage du clitoris, puis il le remet à sa femme.
Avec deux doigts, Audrey écarte les grandes et petites lèvres, positionne directement le suceur sur le petit bouton d'amour de sa partenaire et déclenche le système de vibration et d'aspiration.

Odile sursaute et commence très rapidement à gémir lentement et doucement.

Avec une lenteur extrême, Nicolas se glisse sur le flanc de la suppliciée et accroche des poids de 200 g sur les pinces qui, en proie à une tension désespérée vers le bas, mettent à mal les deux malheureux tétons.

Odile proteste de cette douleur mais ne demande pas d'arrêter.
Sans lui laisser de répit, deux doigts pénètrent le vagin et commencent un doux massage interne pendant que le clitoris se trouve aspiré et stimulé.
Le sexe trituré de cette façon ne tarde pas à couler intensément sur les doigts qui la pénètrent.

On entend clairement des bruits de clapotis à chaque va-et-vient. La fréquence respiratoire s'accroît et les gémissements deviennent de plus en plus puissants.
Soudain, Audrey commence à éprouver de petites contractions à travers de ses doigts. L'orgasme n'est pas très éloigné et c'est à ce stade qu'Audrey met fin à toute caresse.

« Mais pourquoi t'arrêtes-tu, Audrey ! Continue, lui demande Odile. »

« Ce n'est pas le moment de te réjouir, ma belle, n'oublie pas ce que ton maître a exigé de toi tout à l'heure. »
Sans se soucier d'une éventuelle réponse, Audrey reprend les mêmes caresses sur le clitoris, désormais exposé et particulièrement réactif.
Cependant, cette fois-ci, les doigts ne pénètrent plus le vagin, mais tournent doucement autour du petit cratère encore scellé juste au-dessus.

Nicolas se déplace et se positionne juste devant la bouche encore close.
Il prend son sexe en main et s'introduit dans l'ouverture qui s'ouvre sans difficulté.
Il coulisse lentement et Odile distingue avec inquiétude que le sexe de son maître est bien plus imposant que celui de son mari asiatique.

Audrey profite de l'occasion pour placer la pointe de son index au centre de la corolle, appliquant une pression et provoquant ainsi l'ouverture d'une petite perforation.

Odile laisse échapper un « oh » de surprise en ouvrant la bouche et reprend sa succion de plus belle. L'index continue sa trajectoire jusqu'au bout, puis se retire, et le cycle se répète indéfiniment.
Au plus vite, le majeur se joignit également à lui pour lui tenir compagnie et poursuivit le travail de perforation et d'élargissement de ce petit cul presque vierge.

Grâce à cette pratique de ramonage intensif, du lubrifiant se libère de la cavité et se répartit sur toute la raie des fesses.
Comme précédemment, des indices de capitulation sont perceptibles sur les deux doigts en mouvement qui subissent de multiples contractions.

À nouveau, Audrey stoppe toutes les caresses et laisse Odile sur sa faim.
Elle demande à son mari de se retirer, ce qu'il fait avec regret, et elle approche sa bouche d'une des oreilles de la femme allongée sur le ventre.

Elle lui prononce tout bas : « J'ai très envie de te rajouter des petits poids supplémentaires sur chaque mamelle, que dirais-tu de 200 g en plus, ça te dit? »
« N'oublie pas, tu as la possibilité de stopper, en prononçant le mot rouge. »
« Je suis certain que ta poitrine frôlera presque le sol. »
Sans réponse négative, c'est Nicolas qui ajoute du poids et effectivement, la poitrine s'allonge encore.
Odile ressent une combinaison unique de satisfaction et de souffrance, générant une sensation et un sentiment inconnus jusqu’alors, qui se diffusent directement vers son intimité exposée et débordante.

« Il est clair que tu as une requête à adresser à ton maître », lui fait remarquer Audrey.
« Quel message souhaites-tu lui faire passer ? »
"Il écoute attentivement et, selon mes observations, il est largement bien préparé. Bien qu'il possède des compétences incontestables, il est dans une condition physique remarquable. Je te souhaite énormément de disponibilité et de résilience pour ce qui va suivre."
« Es-tu disponible pour les prochaines étapes et prête à servir ton maître ? »
En se servant du code de consentement ou pas, Odile répond immédiatement « Vert », sans une ombre d'hésitation.

« Puisque tu es d'accord, demande-lui ce que tu veux. »

Après un moment de réflexion, Odile s'exclame d'une voix douce.

« Maître, je veux votre sexe dans mon cul, j'en crève d'envie et de désir. »

Impossible pour Odile de déplacer ses mains entravées, elle supplie Audrey :
« Je t'en prie, écarte au maximum mes fesses. »
« Pour démontrer ma bonne intention, maître, je vous offre librement et sans obstacle l'accès à mon anus. »

« Par pitié, enculée-moi avec douceur et longueur, j'ai hâte. »

« J'accepte de te satisfaire, ma soumise », lui répond Nicolas, très satisfait de sa nouvelle recrue.

Ainsi, Nicolas se place devant l'arrière-train splendide d'Odile. Son sexe est parfaitement à la bonne hauteur du petit cratère si convoité.
Il se tourne vers son épouse qui, sans attendre, ouvre la bouche pour l'accueillir intégralement. Incapable de voir quoi que ce soit à cause de son masque, Odile commence à percevoir des sons de succion et rapidement, quelques légers gémissements émanent de la bouche de son maître.

Ensuite Audrey pose sur la verge dure un préservatif qu'elle termine à déplier avec ses lèvres.

Elle applique une bonne dose de lubrifiant sur la barre d'acier et dirige la pointe de cette lance au centre de la petite cavité en émoi.
Alors le maître prend entre ses mains les hanches de la suppliciée et, guidé par sa femme, pousse doucement la pointe de son dard.

Au commencement de l'introduction, une certaine résistance se pose en obstacle à une immersion plus profonde.
Nicolas ne force pas et se retire doucement deux ou trois fois, puis il pousse de nouveau et son gland est accueilli et comprimé par la petite rondelle qui l'aspire et l'emporte.
En la caressant dans le dos et sur les fesses, il demeure quelques instants dans cette posture et remarque que du lubrifiant s'échappe de cette brèche, facilitant considérablement l'ouverture du passage.
La femme exposée à la sodomie accélère sa respiration et de petits bruits de couinement commencent à être perceptibles.

C'est alors qu'Audrey sollicite l'accord de son époux pour ôter le masque à Odile.
« J'ai très envie de voir les mimiques et grimaces qui vont changer les traits de son visage pendant que tu la besognes. »
« Eh bien soit, tu peux lui enlever. » lui réponds son mari.

Audrey lui retire le bandeau et la fixe droit dans les yeux.
« Viens, ma douce, expose-moi ton joli minois durant que tu te fais explorer et fouiller par cette petite porte. »
« Odile, lui dit l'homme, pousse un peu pour t'ouvrir. »

La femme suit les instructions et, comme par magie, l'anneau cède et permet l'entrée de l'intrus.
Le maître entame une progression régulière et continue.

Odile ouvre la bouche comme pour prendre de l'air. Son visage généralement si ravissant se déforme en une expression d'angoisse.

Un changement qui comble d'allégresse Audrey, qui suit de près cette évolution.
Odile réalise que la tige complète est totalement insérée dans son ventre.

Elle perçoit le contact des testicules contre sa fente humide et largement ouverte.
À son grand étonnement, elle ne souffre pas.

Réellement, elle se sent comblée et la pression du pénis sur sa rondelle n'est pas vraiment désagréable.
Ce sont à présent les mains de son maître qui séparent avec insistance les deux sphères de ses fesses.
Avec une exactitude de métronome, la tige entre et sort de manière régulière.
Odile, après de multiples passages dans son fondement, commence à ressentir une chaleur agréable qui irradie tout le ventre.
Odile regarde Audrey dans les yeux et lui sourit.

Avec des sourires mêlés de joie et de souffrance sur le visage, Odile s'adresse à Audrey en disant :

« C'est agréable », lui déclare-t-elle.

« Si tu veux ravir ton maître, serre ton anus de façon irrégulière, il ne tiendra pas longtemps », murmure Audrey à son oreille.

Odile se fait perforer pendant une demi-heure pour son plaisir et surtout celui de son homme.
À mesure que la chaleur augmente et irradie tout son ventre, notamment autour de son anus et de son sexe, elle choisit de se conformer aux recommandations d'Audrey.

Elle est véritablement désolée de ne pas pouvoir se masturber conjointement pour parvenir au nirvana dont elle sent la possibilité plus que probable.

Consciencieusement, elle serre son anneau de manière inégale et constate presque inopinément que son maître émet des bruits de joie et de détresse.

Ainsi, en un ultime effort, elle contracte son anus le plus longtemps possible afin d'emprisonner la tige qui lui a malgré tout procuré tant de bien.

Immédiatement, elle ressent des contractions sporadiques intenses de la tige qui l'infiltre.
Son maître, Nicolas, vient d'avoir un orgasme grâce à son cul.
« Odile, je viens de jouir en toi et je t'en suis reconnaissant. » lui dit Nicolas.


Il se retire délicatement, puis ôte les poids qui accablent les seins de son élève.
Il libère les entraves de ses poignets et de ses chevilles, par la suite conduit Odile une fois de plus sous la douche.
Quelle réussite, pense t’elle.


Suite de l’histoire : le mari d’Odile découvre le poteau rose.

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