Quentin, ou l'Esclave Remodelé [Soirée avec Michel]

- Par l'auteur HDS Quentavous -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-08-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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[Ce texte est une histoire complète. Elle s'inscrit dans l'univers de Quentin et Jean-Pierre, mais peut être lue indépendamment du reste.]

La maison de Jean-Pierre était plongée dans une douce lumière tamisée. Quentin, nu comme à son habitude, finissait de disposer les verres et les olives sur le plateau.

Jean-Pierre apparut dans l’encadrement de la porte, chemise ouverte sur son torse couvert d’une épaisse toison grise, l’air calme et satisfait.

— Michel arrive dans dix minutes. Tu ouvriras et resteras à genoux après avoir pris son manteau. Pas un mot inutile.

— Bien, Monsieur.

Quand la sonnette retentit, Quentin se dirigea vers l’entrée. Il ouvrit la porte, nu, collier bien visible, bracelets de cuir aux poignets. Michel, l’ami de Jean-Pierre qui était passé un jour prendre un café, resta un instant silencieux. Son regard glissa de la cage au collier, et balaya le corps offert de Quentin.

— …Bonsoir, dit-il enfin, avec un sourire amusé.

Jean-Pierre apparut derrière son esclave.

— Entre, Michel. Comme tu vois, les choses ont évolué depuis la dernière fois.

Michel entra. Quentin prit son manteau avec des gestes précis, le rangea dans la penderie, puis s’agenouilla immédiatement dans le salon, bras croisés dans le dos, regard baissé. Jean-Pierre s’installa dans son fauteuil préféré et fit signe à Michel de s’asseoir en face.

— Sers-nous l’apéritif, Quentin.

Quentin se leva, prépara les verres avec une concentration absolue, puis retourna s’agenouiller en les présentant sur un petit plateau d’argent. Jean-Pierre prit le sien sans même le regarder, savourant déjà la présence de l’esclave exposé aux regards de son ami. Michel observait avec une curiosité non dissimulée.

— Il est vraiment… différent, murmura-t-il. La dernière fois, il y avait déjà quelque chose, mais là…

— J’ai décidé de lui faire l’honneur de lui proposer un contrat contrat, répondit Jean-Pierre d’une voix tranquille. Puis, après une pause théâtrale : Comme tu peux le voir, il a accepté. Appartenance totale. Chasteté permanente. Service domestique et sexuel. Il ne sort plus de ce cadre.

Quentin restait parfaitement immobile à genoux entre les deux fauteuils. Jean-Pierre posa un pied sur sa cuisse et ordonna :

— Masse.

Le jeune homme s’exécuta immédiatement. Ses mains glissèrent sur le pied et le mollet de son Maître avec une dévotion silencieuse. De temps en temps, Jean-Pierre pinçait distraitement un téton entre deux doigts. Quentin sursautait à chaque fois, un frisson visible parcourant son dos, sa cage laissant déjà perler quelques gouttes sur le parquet.

Michel suivait la scène en silence, amusé et de plus en plus intéressé.

— Il réagit fortement, remarqua-t-il.

Jean-Pierre sourit légèrement, sans quitter son esclave des yeux.

— Ses tétons sont devenus mon outil de prédilection. J’ai vu qu’il avait une sensibilité de base… je l’ai travaillée, je l’ai exacerbée. Aujourd’hui, il suffit d’un simple contact, d’un effleurement, pour que tout son esprit bascule, qu’il ne pense plus qu’à une chose.

Il pinça un peu plus fort. Quentin laissa échapper un gémissement étouffé, les épaules tremblantes, tout en continuant à masser. Son regard restait baissé, mais on sentait l’obsession derrière : la proximité de la queue de son Maître, l’odeur familière, le besoin permanent d’être utilisé.

Jean-Pierre se tourna vers Michel.

— Ce soir, il va nous servir correctement. Tu n’as qu’à profiter du spectacle… et de ce que je déciderai de lui faire faire.

Michel hocha la tête, le regard brillant.

— Avec plaisir.

Quentin, toujours à genoux, sentait la chaleur monter dans son ventre. La cage le serrait, ses tétons tendus étaient comme secoués de décharges, et la voix calme de Jean-Pierre résonnait dans sa tête comme un ordre permanent.

Jean-Pierre posa sa main sur la nuque de son esclave et la serra légèrement, possessif.

— C’est très bien. Maintenant je veux que tu t’occupes de Michel.

Quentin acquiesça, avança à quatre pattes jusqu’à Michel et s’agenouilla à ses pieds. Le regard implorant, il demande à Michel :

— Puis-je, Monsieur ?

Michel accepta avec un sourire. Quentin prit délicatement le pied, en ôta religieusement la chaussette, l’embrassa et se mit à le masser.
Michel siffla et dit à son ami :

— Impressionnant, vraiment.

Jean-Pierre ne répondit pas, mais il sourit. La satisfaction de Michel l’emplissait de fierté.
Lorsque Quentin eût finit de masser le pied, il répéta scrupuleusement son rituel avec l’autre. L’apéritif se poursuit ainsi un petit moment. Les deux hommes discutaient de tout et de rien, ne prêtant plus attention au jeune esclave qui les servait toujours avec une dévotion sans limite.

Enfin, Jean-Pierre se leva et invita Michel à le suivre.

— Passons à table, si tu le veux bien. Quentin, tu sers. À genoux entre chaque plat. Tu n’attends pas les ordres.

Le jeune homme s’exécuta aussitôt. Dans la salle à manger, Jean-Pierre s’installa en bout de table, Michel en face de lui. Quentin apparut avec le premier service, nu, collier et bracelets bien en place, la cage déjà légèrement luisante. Il servit d’abord son Maître, puis Michel, toujours à genoux, les gestes précis et silencieux, ponctués de courbettes.

Jean-Pierre mangeait lentement, le regard souvent posé sur son esclave. Il savourait la façon dont Quentin attendait, immobile, bras croisés dans le dos dès qu’il avait terminé. De temps en temps, il tendait la main et pinçait un téton entre deux doigts, juste assez pour faire tressaillir le jeune homme.

— Tu vois comme il se tend immédiatement, dit-il à Michel d’une voix calme. Plus besoin de beaucoup. Son corps a appris.

Quentin restait parfaitement docile, le souffle un peu plus court à chaque pincement. Sa cage laissait déjà échapper quelques gouttes.

Le repas avançait ainsi, sur un rythme contrôlé. Quentin allait et venait entre la cuisine et la table. À chaque retour, Jean-Pierre trouvait une nouvelle façon de le rappeler à sa place : une main sur la nuque, un doigt glissé sous le collier, un ordre murmuré pour qu’il se place exactement où il le voulait.

Vers le milieu du dîner, Jean-Pierre posa son verre et regarda son invité.

— Tu veux profiter un peu, Michel ?

Michel sourit, clairement intéressé.

— À ton avis ?

Jean-Pierre se tourna vers Quentin.

— À genoux sous la table. Entre les jambes de Monsieur. Tu vas lui montrer comme tu suces bien. Tu restes silencieux. Tu ne t’arrêtes sous aucun prétexte tant qu’on ne te dit pas de le faire.

Quentin obéit immédiatement. Il disparut sous la nappe et se plaça entre les cuisses de Michel. On entendit le bruit discret d’une braguette qu’on ouvrait, puis un souffle un peu plus profond de la part de l’invité.

Jean-Pierre continua de manger comme si de rien n’était, savourant pleinement la scène. Sous la table, Quentin avait déjà pris la queue de Michel dans sa bouche. Il suçait avec application, profondément, la langue active, exactement comme son Maître l’avait dressé. Ses tétons, encore sensibles des pincements précédents, frottaient parfois contre le tissu du pantalon de Michel.

Michel posa une main sur la table et ferma brièvement les yeux.

— Putain… tu t’es dégotté une pépite mon vieux.

— Il ne fait que ce que je lui ai appris, répondit Jean-Pierre avec un grand sourire. Il est le produit de mon dressage. S’il est ainsi, c’est parce que l’ai façonné comme ça.

Michel laissa échapper un petit rire cristallin, et répondit très sincèrement :

— Tu as raison, tout le mérite te revient.

Il se pencha légèrement et passa une main sous la table pour trouver un téton de son esclave. Il le pinça fort, sans prévenir. Quentin gémit autour de la queue qu’il suçait, le son étouffé par la chair. Sa tête continua pourtant de bouger, obéissante.

Jean-Pierre reprit une bouchée, le regard posé sur Michel.

— Tu peux le guider si tu veux. Il ne bougera pas tant que je ne le dirai pas.

Michel passa une main sous la nappe et posa ses doigts dans les cheveux de Quentin, guidant un peu plus profondément. Le jeune homme prit tout sans résistance, la respiration un peu plus difficile, la cage secouée de soubresauts entre ses cuisses. Jean-Pierre observait les réactions de son invité avec une satisfaction possessive. Voir son esclave utilisé ainsi, sous sa table, pendant qu’il dînait tranquillement, le rendait fier.

Le service continua ainsi. Quentin restait sous la table, suçant avec constance, tandis que Jean-Pierre et Michel discutaient de choses banales. De temps en temps, Jean-Pierre tendait de nouveau la main pour pincer un téton ou caresser le collier, comme pour ne pas oublier la présence du jeune homme.

Quand le fromage arriva, Jean-Pierre donna un nouvel ordre, calme et ferme :

— Tu peux sortir maintenant. Essuie toi et reprends le service.

Quentin réapparut, les lèvres luisantes, le regard ivre de luxure. Il se releva, se nettoya discrètement et reprit sa place à genoux pour servir. Sa cage laissait maintenant une trace plus marquée sur le sol. Jean-Pierre le regarda un instant, satisfait.

— C’est bien, Quentin. Continue comme ça.

Le reste du dîner se déroula dans la même atmosphère tendue et contrôlée. Quentin servait, attendait, se laissait toucher. Michel, encore un peu essoufflé, observait avec un intérêt renouvelé. Jean-Pierre, lui, savourait chaque minute.  Son esclave était exactement comme il le voulait : servile, exposé, à disposition.

Quand le dernier verre fut vidé, Jean-Pierre se cala dans sa chaise et posa une main lourde sur la nuque de Quentin.

— On passe au salon. La soirée n’est pas finie.

Il se tourna vers Michel, un sourire calme aux lèvres.

— Tu vas pouvoir en profiter un peu plus… si tu en as encore envie.

Quentin, toujours à genoux, sentait la frustration et l’excitation monter ensemble. La bouche encore pleine du goût de Michel, les tétons brûlants, la cage douloureusement pleine, il n’attendait plus que la suite.

Jean-Pierre se leva de table et fit signe à Michel de le suivre dans le salon. Quentin ramassa rapidement les derniers verres, puis les rejoignit à genoux, comme on le lui avait appris. La lumière était plus basse ici, plus intime. Jean-Pierre s’installa dans son grand fauteuil, les jambes légèrement écartées, et Michel prit place sur le canapé en face.

— Approche, esclave.

Quentin se plaça immédiatement entre les cuisses de son Maître. Jean-Pierre déboutonna son pantalon sans se presser et sortit sa queue déjà dure. Il ne dit rien. Il n’en avait pas besoin. Quentin se pencha et couvrit la verge de baisers, de la base jusqu’au gland, avant de l’engloutir d’un seul mouvement, dans un gémissement de pure reconnaissance. Il suçait profondément, la langue affairée, les yeux mi-clos, entièrement concentré sur le plaisir de son Maître.

Jean-Pierre posa une main sur sa nuque et le guida un moment, savourant la chaleur moite de la bouche du garçon. Puis il regarda Michel.

— Tu peux le prendre si tu veux. Par derrière. Il y a du lubrifiant dans le tiroir du guéridon.

Michel se leva, et alla s’agenouiller derrière Quentin. Il étala un peu de lubrifiant sur ses doigts, écarta les fesses du jeune homme et se mit à le travailler. Lorsqu’il jugea que l’esclave était suffisamment ouvert, il baissa son pantalon, lubrifia sa queue déjà tendue et commença à se pousser doucement en lui. Quentin gémit autour de la queue de Jean-Pierre quand il sentit l’intrusion, mais il ne ralentit pas sa fellation. Au contraire : il se concentra encore plus, prenant son Maître plus profondément tandis que Michel s’enfonçait toujours un peu plus.

Jean-Pierre observait la scène avec une grande satisfaction. Son esclave était pris des deux côtés, parfaitement utilisé, garçon offert, envahi de part et d’autre par ces hommes aux sexes puissants et virils. Il caressait ses tétons en cadence avec les coups de reins de Michel. Quentin tremblait, la cage dégoulinante entre ses cuisses, mais il continuait à sucer avec une application presque désespérée.

— Plus fort, indiqua Jean-Pierre calmement. Il peut encaisser.

Michel accéléra. Le bruit des peaux qui s’entrechoquaient se mêlait aux gémissements étouffés de Quentin. Jean-Pierre tenait fermement la tête de son esclave et commença à baiser sa bouche plus activement, lui imposant le rythme. Quentin prenait tout, les yeux larmoyants, le cul contracté autour de la queue de Michel.

Au bout d’un moment, Jean-Pierre se retira de la bouche de Quentin et se leva. Il fit signe à Michel de s’allonger sur le canapé. Puis il plaça Quentin à califourchon au-dessus de l’invité, dos tourné, et le guida pour qu’il s’empale à nouveau. Une fois bien enfoncé, Jean-Pierre se plaça face à son esclave et lui montra sa queue encore brillante de salive.

— Ouvre.

Quentin s’exécuta. Jean-Pierre enfonça sa verge dans sa bouche pendant que Michel le baisait par en dessous. Le jeune homme était entièrement pris, conquis, offert à ces deux mâles décidés à prendre jusqu’à la dernière miette de lui. Jean-Pierre tenait sa tête des deux mains et le regardait dans les yeux, possessif.

— Tu es à moi. Même quand un autre te baise, tu restes mon esclave.

Quentin ne pouvait que gémir en réponse, la bouche pleine. Ses tétons habilement stimulés par les doigts de Jean-Pierre. La frustration de la cage et la double pénétration le faisaient trembler de tout son corps.

Michel, en dessous, respirait plus fort.

— Il se resserre… putain…

Jean-Pierre sourit et accéléra le rythme de sa bouche. Quelques instants plus tard, il poussa un grognement sourd et se vida profondément dans la gorge de Quentin, le maintenant en place jusqu’à la dernière pulsation. Quentin avala tout, comme on le lui avait appris.

Presque aussitôt, Michel le suivit. Il se cambra et jouit abondamment dans le cul de l’esclave, le tenant fermement par les hanches. Quentin sentit la chaleur le remplir, les jets épais qui l’inondaient. Il resta immobile, le souffle court, la bouche encore ouverte, attendant les ordres.

Jean-Pierre se retira lentement et passa un pouce sur les lèvres de son esclave.

— Bien. Tu restes comme ça.

Il se rhabilla calmement pendant que Michel en faisait autant. Quentin resta à genoux sur le canapé, le cul encore ouvert, un filet de sperme coulant lentement le long de sa cuisse. Jean-Pierre contempla un instant le tableau, satisfait, puis lui ordonna d’aller chercher des lingettes et de se nettoyer sommairement.

Quand tout fut remis en ordre, Michel se prépara à partir. Il jeta un dernier regard à Quentin, toujours à genoux près de la porte, visiblement épuisé de la soirée, mais toujours en état d’alerte, prêt à exécuter tout ordre sur le champ.

— Tu as vraiment un esclave exceptionnel, dit-il à Jean-Pierre, un mélange de plaisir et de légère jalousie dans la voix. Je comprends mieux maintenant. Ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir ça… et ce n’est pas non plus donné à tout le monde de savoir le dresser comme tu l’as fait.

Jean-Pierre posa une main possessive sur la nuque de Quentin.

— Exactement. Il est à moi parce que je l’ai dressé pour l’être.

Michel sourit, salua d’un signe de tête, et sortit. La porte se referma.

Jean-Pierre resta un moment silencieux, la main toujours posée sur son esclave. Puis il parla d’une voix basse, calme, presque tendre dans sa possession :

— Tu as bien servi ce soir, je suis très fier de toi. Va te mettre au pied du lit. Je te rejoins.

Le doigt glissé dans l’anneau du collier de Quentin, il l’attira vers lui et l’embrassa longuement et tendrement sur la bouche avant de le relâcher.
Quentin rougit, visiblement désarçonné par cet élan de tendresse.

— Bien, Monsieur.

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