Silence ! (5/25)
Récit érotique écrit par Miserenti [→ Accès à sa fiche auteur]
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Silence ! (5/25)
Silence ! (5/25)
Suite et rappel de Silence 4 :
Exécution immédiate. Mais j’ai droit à une baffe sur une fesse. Pas trop appuyée, en guise d’encouragement !
— À mon tour, je vais te faire découvrir une caresse qui va te faire grimper aux rideaux et venir comme tu n’as probablement jamais joui.
— Okay ! Mais pas de fessées !
— Non, promis, retourne à ton tuyau.
7 — La main
Puis la voix :
— Demi-tour ! Retourne à ton tuyau et à ton réservoir.
Je me soumets, bien obligée. Me retourner est facile… Pour le reste aussi, je commence à visualiser mon univers. La cuvette des chiottes me servant de point de repère. Avec quelques mouvements des bras, je retrouve bien vite mon mur… mon tuyau de descente d’eau… puis mon réservoir, auxquels je m’accroche.
Décidée toutefois à tenir tête au type, je l’interpelle en chuchotant :
— Mec, elle t’a plu, cette pipe ?
— Oui, Souillon, j’ai jamais joui ainsi. Et jamais vu une salope aussi foldingue que toi.
Pourtant, j’en ai baisé des meufs, des paquets de salopes tourmentées qui ne me suivaient, ici ou ailleurs, que pour se faire enculer, alors qu’elles n’osaient pas le demander à leur gentil mari. À mon tour de te faire découvrir une caresse qui va te faire grimper aux rideaux et venir comme tu n’as probablement jamais joui.
— Okay ! Mais tu ne me frappes plus !
— Non, promis, retourne à ton tuyau.
Et je me retrouve dos à l’horizontale, cambrée et jambes aussi écartées que je peux… con, berlingot, chatte et tout mon sexe mis à disposition du type dans l’attente de son bon vouloir. De suite, il vient contre moi et il se frotte sommairement, laissant papillonner ses mains un peu partout, comme au hasard. « C’est bon, continue… » Je suis forcée de reconnaître que j’aime être un objet sexuel pour ce type. « Finalement, je suis comme O ! »
Incompréhensiblement, mon ventre reste resserré et me fait mal. J’ai encore besoin de jouir… de sentir mes entrailles exploser, bien que je sorte d’un orgasme original, il y a à peine une dizaine de minutes de cela. Et je mouille encore. Mais le type se barre je ne sais où. Et il n’y a toujours personne dans ces toilettes. Mystère ! Le silence est à peine troublé par quelques plocs de foutre ou de mouille qui s’écoulent de mon ventre et qui tombent dans la chiotte. Et ça m’amuse…
Soudain, j’entends le froufrou d’un tissu. C’est le type. Je suis surprise et étonnée. « Que fait-il ? Il cherche quelque chose ? »
Le temps que je m’interroge, tout va si vite qu’il est à nouveau contre moi, sur ma droite. Une main posée sur le bas de mon dos. Il est pieds nus, et je ne l’ai pas entendu arriver. Ça me rassure de le sentir contre moi. J’ai la frousse quand il est loin de moi et que je ne sais pas ce qu’il fabrique.
Là, je ne le vois pas, mais je déduis qu’il se tient les jambes écartées autour de ma jambe, avec son bassin plaqué contre ma cuisse. Je le sens qui en profite pour tanguer un peu et frotter sa bite et ses couilles contre elle. Avec l’impression qu’elle a déjà pris du volume, comme si ce qu’il projette l’excitait diablement.
Et là, j’ai droit à une baffe sur l’autre cuisse. Pas trop appuyée, mais qui me signifie que les choses sérieuses vont commencer.
Aussitôt, une paume, celle de sa main gauche, obligatoirement, se pose sur ma touffe, suivie d’un doigt qui va fureter concomitamment aux alentours de ma rosette.
Le petit pirate, le pouce, s’enfonce bien vite dans mon velours. Je ne le sens qu’à peine tant mon con est ouvert. Puis, il ressort, entre à nouveau, ressort, rentre encore, et effectue ainsi quelques allers et retours. Les quatre autres doigts, pendant ce temps, s’amusent dans ma fente à patauger dans mon humidité, à chahuter mon berlingot et à lui filer une salve de joutes brouillonnes qui me font sursauter. Et moi, je mouille… une vraie fontaine.
Enfin, ils se positionnent groupés contre ma rosette à la place du pouce intrusif. Ce petit jeu me plaît beaucoup, mais je n’y prête guère attention, tracassée par le scénario que le type a prévu pour m’envoyer en l’air.
« Gloups ! » D’une simple petite poussée du type, les quatre filous s’engloutissent dans mon con, suivis par la paume, encore plus aisément qu’auparavant. Je sursaute, hypocrite, faussement surprise de tant d’inconvenances. Et je lui chuchote :
— Gros cochon !
Le type a cerné depuis bien longtemps mon goût pour les orgasmes puissants et mon inclination à tenter des expériences insolites. Aussi, je pressens de suite ce qui va suivre et qu’il va m’amener vers un petit jeu crade… Un jeu que je n’ai pratiqué qu’en rêve, mais qui fait partie de mes fantasmes…
Aussi, je le laisse faire. Mieux, je gigote de la croupe pour lui signifier mon assentiment.
Aussitôt dit, aussitôt fait, et comme auparavant, il se met à ramoner mon con avec ses quatre doigts et sa paume, à faire des va-et-vient, à tourner… à touiller… Mon con s’enflamme immédiatement, ranimé par le feu qui couvait dans mon ventre. « Ouiiii… » Ma boule enfle démesurément, le rouge m’envahit brusquement… Je vacille, ma langue a filé vers la droite. Quelques secondes encore de touillage… et je vais venir !
Comme il persiste, j’explose et je jouis une fois de plus… en silence. Je tressaute encore et encore. Je trépigne, je hoche de la tête et je me cogne le front contre la faïence du réservoir. « Shit, les étoiles ! » Je suis pantelante et je ne sais plus à combien d’orgasmes je suis. Aucune importance. Seul compte le nombre de ceux qui sont encore à venir.
Le type recule un peu sa main. « Non ! » Je tape du pied. « À moins que… » Et ce n’est, en effet, que partie remise, puisque je sens le pouce tout lubrifié se glisser parmi les autres, et s’insinuer, comme je l’espérais, dans l’entrée de mon con. « Cinq doigts ? Sa main entière ? »
Je m’inquiète un peu, interrogative quant à la capacité de ma rosette et de mon velours à accepter la main entière du type. Mon ventre se resserre, mais j’ai une furieuse envie d’essayer et que le type continue ce qu’il a commencé. Ma Raison ne me parle plus, seule ma matrice réagit en se tordant. Positivement, bien évidemment.
Il me vient à l’esprit une ritournelle chantée par un black que j’aime écouter, et qui prétend que le cerveau suit le cœur. Mais, en ce qui me concerne en ce moment, ma Raison est aux abonnés absents et mon cerveau ne suit qu’une chose : mon sexe.
Je sens la main qui s’affine et qui diminue en largeur alors que le type commence à pousser fermement. Les phalanges entrent facilement. Le plus large de la paume, c’est une autre affaire, surtout les articulations proéminentes qui coincent.
Je dérouille déjà, pourtant il accentue sa pression, tournant doucement sa main dans mon velours pour le forcer à s’élargir, à s’adapter à sa main. Elle s’enfonce un peu, mais pas assez… Il insiste et il me fait mal. Ça me fait peur… Je me contracte involontairement… et mon con se resserre.
Mais je veux qu’il aille jusqu’au bout, et que sa main pénètre mon ventre. Je profite de ne plus être bâillonnée pour susurrer des encouragements à voix très basse :
— Vas-y, mec… continue…
Il insiste donc… « Bernique ! » Je me mets à respirer en faisant le petit chien comme une femme qui accouche. Je tape du pied, je piétine, je sens que je vais hurler de douleur et de peur. Je lève la tête… Le cri naît… Je vais le pousser, et c’est alors qu’une douleur phénoménale s’abat sur une fesse, puis sur l’autre, de la main libre du type. Et qu’une troisième, aussi, moins violente, me brûle entre mes cuisses. Mes cris sont cueillis avant de sortir, et des larmes me montent aux yeux. Mais elles sèchent aussitôt… La main du type bouge dans mon velours. Il a profité de ma sidération due à ses fessées pour pousser sa main vigoureusement et franchir le rétrécissement de ma rosette.
« Salop, certes… Mais malin ! »
Maintenant, cette intruse est la bienvenue en moi, et je resserre mon velours pour mieux l’épouser. Je suis traversée en l’instant par les images d’une vidéo X où une nana se fait fister, main et bras d’un mec enfoncés entre ses cuisses. J’avais trouvé ça dégueulasse. Aujourd’hui, la nana, c'est moi. Ce con qui a bouffé cette main, c’est le mien. Et cette main, qui va et qui vient dedans, bien plus loin que le poignet, c’est celle du type, au point que les bouts des doigts effleurent mon col.
Ils me procurent déjà des sensations ébouriffantes qui rayonnent dans mes entrailles. Je suis comme électrocutée, et mon ventre n’est plus qu’une houle tempétueuse.
« Terrific ! Shit que c’est bon ! » Et, dans une connivence plus que partagée, nous ajustons nos positions à la recherche de la pénétration la plus profonde.
Je me régale, les yeux fermés, de cette espèce de monstre pourvu de cinq pattes qui squatte mon con, qui grouille dedans, qui fouille mes recoins les plus intimes. Je les sens partout… et au moindre de leurs mouvements, c’est comme si on me rebranchait sur le 220. Rien à voir avec une bite. Jamais une bite, quand bien même gigantesque, n’a auparavant rempli mon con, telle que cette main qui ramone mon velours. Et qui commence à m’affoler.
Mon cœur s’emballe à cette pensée que ma Raison juge digne d’une érotomane détraquée, au contraire de tout mon corps qui approuve.
De mes tétons et de mon clito bandés, de mes cuisses raidies, de mon dos cambré à l’extrême pour faciliter le manège du type, à mon bassin qui tangue en s’accordant à ses gestes, à mon con resserré qui ventouse cette main, et surtout à ma matrice qui bouillonne aux premières loges, prête à exploser, et à mon con pissant son onctuosité comme jamais, lubrifiant d’autant la main du type. Tout mon corps approuve.
Des sensations inouïes naissent en moi en des endroits peu stimulés dans mes étreintes habituelles. « À croire aussi que mon aveuglement accentue mon sens du toucher. »
La main bute contre mon col qu’aussitôt ses longs doigts tripotent. Ils le caressent et farfouillent autour. Ma bouche recommence à picoter et des spasmes traversent mon corps, impossibles à réprimer. J’ai la chair de poule et je transpire en même temps, effrayée par la perspective des orgasmes terribles que le type va probablement m’infliger.
Je les encourage, pourtant en gigotant de ma croupe en tous sens, sursautant en permanence comme branchée sur le courant.
Et, en même temps, j’éprouve un sentiment trouble et équivoque à laisser ces doigts fouiner ainsi dans mon ventre, partagée entre honte et félicité. Mais, au point où j’en suis, l’heure n’est plus à la raison, mon corps d’abord. Mes dernières réticences vaincues, je remue du bassin. « À toi, mec ! »
Message clair et reçu cinq sur cinq, la main du type part à aller et venir dans mon con et à tournoyer lentement comme s’il s’agissait d’un énorme godemichet. Quelques secondes, et mon ventre est incendié. « Shiiiiiiit ! »
Je pars en vrille sur-le-champ, la tête secouée à gauche, à droite. Et je jouis immédiatement, bouche grande ouverte, sans un cri, et larguant une mouille comme pas possible.
Je ne suis plus bâillonnée et je pourrais soupirer, gémir et hurler mon plaisir. Mais non, je n’ose pas. « Shiiiiiiit ! » Le type ne s’arrête pas et sa main se met à tournoyer. Je suis en train de jouir que je prends des nouvelles châtaignes. J’ai le feu au ventre… je voudrais gueuler ! Mais, je suis résignée et je préfère m’imposer le silence pour m’éviter les punitions. Pourtant, je fais partie de ces femmes démonstratives qui, d’ordinaire, clament leur plaisir sans retenue aucune. Aussi, j’enrage, car j’ai rarement joui autant et aussi intensément qu’avec ce type. Et parce que je suis persuadée que mon plaisir serait largement plus abouti, si je pouvais l’extérioriser.
« Shiiiiiiit ! » Les joutes continuent… Je trépigne… « À ce rythme, je vais finir par me casser la gueule ! » Je me cabre, je secoue mon bassin pour me débarrasser de cette monstruosité qui me ronge le ventre. Inutile… je ne fais qu’accentuer les décharges. Débile aussi : je ne veux surtout pas qu’elle se barre de mon con.
Inopinément, je sens une dureté qui brinqueballe contre ma cuisse et qui jute abondamment dessus. « La bite du type… » Elle est déjà à l’horizontale !
Soudain, j’ai chaud et tout mon visage picote… « Je vais venir encore… » Mes yeux se révulsent et ma langue s’est logée à droite de ma bouche… Je relève la tête. « Ouaaaais… » Et, je jouis à nouveau… Je frissonne, je tremble. Je m’accroche à mon tuyau pour ne pas tomber…
Mon con s’est adapté à l’intrusion, élargi comme jamais. Et j’aime ça !
Subitement, le type s’arrête et retire sa main de mon ventre pour s’éloigner de moi…
Je dérouille comme quand il y était entré. « Noooon ! » Je suis déçue… et je me redresse.
— Déjà fini ? Encore !
Presque aussitôt, il est à nouveau contre moi… Je sens sa bite. Il l’écrase contre ma cuisse, presque à me faire mal. Là, elle est raide et dure. À la verticale. Mon cœur, mon con, ma matrice se serrent… Bientôt, elle sera dans mon velours.
« Aïïïïïe ! » Je viens de recevoir une gifle sur une fesse… J’ai parlé trop haut.
— Moins fort. Et retourne vers ton tuyau !
Et, je me reprends la petite sœur sur l’autre fesse. Mais nettement moins appuyée… Un encouragement, pas une punition.
Je m’exécute dare-dare, j’écarte bien les cuisses et je me blinde contre la douleur. Au lieu de ça, je sens quelque chose de froid dans le creux de mon dos. « C’est quoi ça ? » Un quelque chose très froid et pesant… déposé par le type. Pas le temps de m’interroger plus… Le quelque chose s’échappe, et je sens un froid contre ma rosette, un froid qui entre dans mon con, poussé par le type. Panique… je me redresse… et je questionne prudemment :
— Qu’est-ce que c’est ?
— Un gode.
Je regagne mon réservoir et mon tuyau. Et le machin entre, finalement, presque tout seul, puis s’enfonce dans mes profondeurs, de lui-même, comme un suppositoire.
Il pèse sur mon velours. Puis la sensation de froid disparaît. [Cool, Ève… Tu vas prendre ton pied, à nouveau !]
La main du type revient à ma rosette et commence à entrer… Les quatre doigts d’abord, la paume, le pouce… Et il appuie. « Aïïïïïïïïe ! » J’ai mal à hurler… j’en étrangle mon tuyau, mais je retiens mes cris, car je sais que la main va passer. Quelques longues secondes atroces, pour des heures et des heures de plaisir… et la main finit par entrer.
À peine dans mon velours, je la sens farfouiller. « Shiiiiiiit ! » Les joutes reprennent… La lourdeur du gode disparaît… et cette main devient monstrueuse de largeur. Je devine qu’elle a saisi le gode pour augmenter son diamètre. De fait, le type pousse un peu cette main devenue poing… il bute dans mes tréfonds. Il le recule… il coince à la sortie. Tout mon con est rempli et obstrué, comme par un bouchon trop grand pour lui. Je balise… je suis en chair de poule.
Je voudrais qu’il retire sa main de là où elle est… je voudrais qu’elle y reste. Qu’elle reparte à me faire jouir au-delà de mes espérances.
Trop tard, le type est parti à touiller mon intérieur… lentement d’abord. Il avance son poing… puis, il le recule… Il recommence plusieurs fois de suite. « Ouiiii… » Et encore. Les navettes accélèrent… « Noooon… ouiiii… » Les sensations sont dantesques et mon cœur s’affole. « Noooon… noooon… noooon… » Le type a écarté ses doigts… et son poing s’est élargi d’autant. Et il le fait tournoyer dans mon velours en même temps qu’il va et qu’il vient. Tout mon intérieur est électrocuté. Les jointures des phalanges rodent mon velours bien plus efficacement que n’importe quel gode.
J’ai droit à une ronde satanique, comme si j’avais dans le ventre un animal devenu fou d’être en cage et qui tourne en rond.
En un rien de temps, mes entrailles sont carbonisées, et elles explosent soudainement, sans prévenir. Et je jouis brutalement, submergée… médusée. La bouche grande ouverte et les yeux exorbités. Je fais la louve, une louve sans cordes vocales. Mon cœur bat à tout rompre. J’ai des étoiles partout dans mon cerveau et des étincelles plein mon con.
Je chante à tue-tête, en imagination. Mon extase n’a pas le temps de se dissoudre, que le masque du plaisir tombe à nouveau. Mes lèvres picotent, mes joues aussi, ma langue ne décoince pas de la droite. Pas le temps. Ma bouche tordue marmonne des incompréhensions. Alors, je viens une deuxième fois, plus violemment. Puis, à nouveau. Et rebondissant, encore et encore, je viens des énièmes fois. Je fais signe non de la tête au type, mais il continue à tourbillonner en moi.
Je ne compte plus mes orgasmes, je n’en ai plus qu’un seul qui se poursuit en permanence et qui m’emmène toujours plus loin. Je suis incapable de crier. Je deviens folle. Mon ventre n’est qu’un gigantesque incendie. Je tressaute continuellement, couverte de sueur, et mouillant autant en dedans de mon con. Mon cerveau est HS et détruit par les feux d’artifice continus. Je hoche la tête à gauche, à droite. Je suis désordonnée.
Je gigote de la croupe pour me débarrasser de cette intruse, pourtant si jubilatoire. Pour rien ! Au contraire, j’amplifie les gestes du type. Je tape des pieds, je flageole et je tombe les genoux sur le couvercle. Le type me prend par l’épaule de sa main libre et pousse avec son poing pour me remettre en place sur mon réservoir.
Le type ne se sent plus. Je l’entends ahaner. Sa respiration est folle. Il accélère ses mouvements dans mon con. Son poing est un fer rouge qui bouscule mes tréfonds. « Il va m’éventrer ! »
Mais je continue à jouir. Je le sens qui se colle durement contre ma cuisse et qu’il écrase sa bite d’âne. « Ouiiii… Ta gaule est revenue ! Baise-moi, mec ! Tout de suite ! »
Eh non ! Le type a une autre idée en tête. Il se penche sur mon dos. Préoccupée par mon plaisir, je ne sens qu’à peine son autre bras et son autre main, eux dont je ne sais ce qu’il en a fait, toutes ces heures, et qui se faufilent sous moi. « Que va-t-il faire ? »
C’est alors qu’une autre brûlure me prend un peu plus bas. Le type a saisi mon clito de sa main libre, par le dessous de mon corps, et le roule entre ses doigts. Le feu s’étend encore, gagne le haut de mes cuisses. Je ne sais plus quoi faire de ma tête, ni de mon corps. Je ne le contrôle plus. Et ma vessie lâche un petit flot accidentel de pisse sur la main du type. Punition ! Il pince mon berlingot, je crois mourir et je ronchonne. Il repince, je meurs et ma vessie renonce. Et la douleur entre ses doigts devient plaisir.
Le type continue de ses deux mains, en cadence… étirant et roulant de l’une, pistonnant et tournoyant, de l’autre. Jouissances et douleurs se confondent et m’envahissent, aux limites du supportable.
Les ondes électriques rayonnent de mon ventre vers tout mon corps, des cuisses à la tête. Elles sont diaboliques et me traversent en vagues perverses qui ricochent, reviennent et m’irradient encore. Je tremble, je suis tétanisée, j’ai des crampes au ventre. Mon dos est en compote d’être cambré, et moi d’être accrochée à mon réservoir d’eau. Et pourtant, je jouis de tout mon être, comme jamais.
Le type me tue à petit feu… je ne vais pas tenir. Mon cœur est fou, mon visage se bouffit, mes yeux sont révulsés. Je m’entends haleter. « Il va me flinguer ! » Par moment, je suis ailleurs… « Mourir de plaisir… Est-ce une belle mort ? » Je tourne la tête vers lui, et je l’implore en silence.
Il n’en a cure et continue… Finalement, je n’y tiens plus, c’est trop… Et je réussis à bredouiller :
— Arrête…
Le type continue.
— Arrête… je t’en supplie… Arrête… je n’en peux plus… tu as gagné.
Là, il consent à ralentir. « Maintenant, il doit sortir ! » Je me blinde contre la douleur, mais mon con est si dilaté qu’il extirpe sa main sans trop de dégâts.
— Redresse-toi !
Ce que je fais, et je sens le machin descendre dans mon velours. Le type introduit deux doigts dans mon con et l’en retire. Manifestement, il a de la pratique.
Je suis vidée, mais rassurée. Pour autant, le feu qui s’éteint dans mon ventre me navre.
— Donne-moi une main.
Je m’exécute et je sens qu’il me tend quelque chose de chaud et tout poisseux, avec une cordelette. Et je devine le machin.
— Cadeau ! Pour la prochaine fois !
— Merci…
« N’y compte pas trop ! »
— Remets-toi en place ! Et dépêche-toi, je suis pressé… à mon tour maintenant !
Après les longues minutes passées à me fister, à me voir hurler comme une muette et me tordre de plaisir, le type a les crocs. Logique…
Pourtant, je traînaille car j’ai la frousse d’avoir mal, et que ma rosette ait été abimée par la main du type. Et vais-je ressentir quelque chose après le poing du type ?
Punition ! Instantanément, je me prends une baffe sur chaque fesse. Je regimbe, rebelote. Puis, une main s’abat sur ma nuque, et le type me réinstalle de force sur mon réservoir. Je me soumets, docile poupée d’amour, avocate… et pute d’un soir. [Normal, Ève… Après tout, tu dois le récompenser pour t’avoir donné autant de plaisir.]
Je me raccroche à mon tuyau et j’écarte mes jambes de chaque côté de la cuvette. Je creuse mes reins… et je lui offre mon sexe.
Aussitôt, ses doigts s’emparent de mes hanches, rudement, et il accole son bassin contre mes fesses. Il est brutal, et cale sa gaule dans ma raie. Elle ruisselle de jute et m’en fiche plein sur mes fesses.
La suite, je la connais, mais je suis trop lasse pour me bagarrer. Alors, j’envoie une main entre nos jambes et j’attrape sa bite. Elle est grosse, très grosse, dure… et elle palpite entre mes doigts. « Shit de shit ! C’est pas vrai… » Mon cœur bat déjà à tout rompre, et ma matrice se serre ! Le gland est majestueux, et la hampe est rigide, nouée par les veines… Bref, elle est comme je l’aime.
Puis, comme à chaque fois, je la force vers l’horizontale, et je place le gland contre ma rosette. Elle est si béante qu’il y entre tout seul. Alors, pour emmerder le type, je recule de moi-même mon bassin et je m’empale jusqu’à sentir ses poils contre ma croupe, sans entrave aucune, et presque sans douleur. Puis, je me cambre, pour me la carrer au plus profond. « Ouiiii… » Je sens le gland contre mon col, et je me prends déjà une châtaigne. Aussitôt, mon con se resserre, mon ventre aussi… je sens que je mouille. Je suis rassurée…
Une remarque fugitive me traverse l’esprit : « Personne n’est entré dans ce bâtiment de toilettes ! Ce n’est pas possible. Il y a un truc ! »
La voix me ramène sur terre :
— Tu comprends vite, Souillon, tu fais des progrès…
« Enfoiré ! » Machinalement, je tourne la tête, et la montagne de fringues que j’ai dessus s’effondre sur mes épaules. « Tant mieux ! » Et je laisse faire, avec un commentaire discret :
— Ras le bol !
L’air me parvient mieux, mais je suis toujours cagoulée.
Ça le fait ricaner et j’attends la punition… Elle n’arrive pas… Sinon que sous une autre forme, car je sens qu’il passe sur mon corps la main qu’il a enfoncée entre mes cuisses. Elle est gluante, et ça me fait froid. Il l’essuie sur mes reins, mes seins, mes fesses… Il me souille. Je sens sa bite qui se cabre de satisfaction. Mais curieusement, ça me plaît de sentir que je l’excite, même si je m’abstiens de toute réaction, excepté des spasmes instinctifs de mon velours. Tout y passe, la paume, le revers, les doigts… qui me badigeonnent de glaires glacées.
Je l’entends lâcher des soupirs d’aise… à mon intention, évidemment. Il est dans mon ventre, et il fait le fanfaron puisqu’il m’a démontré qu’il est le meilleur pour me faire jouir. Il pousse son bassin vers l’avant par à-coups pour éperonner, avec sa bite, la pouliche que je suis. « Dans tes rêves, connard ! » Au lieu de ça, je la sens qui se déplace dans mon velours. C’est si agréable…
Et enfin, ses mains s’agrippent à mes hanches… Il a terminé son ménage !
Illico, je suis pilonnée avec rage, toujours la même et avec les mêmes coups de boutoir violents. À son tour de jouir. Aussi, je suis bourrée frénétiquement et il s’enfourne jusqu’au ras de ses couilles. Et ça, j’adore ! Je les sens, ses roubignoles ! Alors qu’elles se balancent entre mes cuisses et qu’elles frappent mon berlingot. « Et c’est bien meilleur qu’il ne l’imagine ! » N’empêche que je dérouille un peu, le gland cogne mon col déjà martyrisé, et les entrechoquements de son bassin contre mes fesses sont douloureusement lancinants. Je subis et je le laisse faire, car je connais d’avance la fin de ce round. D’autant que les joutes reprennent et irradient à nouveau mon ventre…
Là, je ne suis plus qu’un trou, et il m’embarque dans sa furie. J’en titube plusieurs fois et je dérape contre le mur. Heureusement, les fringues entassées sur mes épaules me protègent un peu.
Et, comme je l’avais prévu, mon velours, pourtant irrité, réagit comme il le faut, et les ondes si délicieuses et annonciatrices du plaisir repartent à l’assaut de mon ventre. « Après tout, je suis là pour ça ! S’il a encore du foutre. » Ma boule grossit et je finis même par m’impatienter.
Après quelques allers-retours, la bite se cabre. « Déjà ? » Et le type vient presque aussitôt en grognant. « Ouiiii… » Je le sens qui s’épanche… Je viens à mon tour, comme à chaque fois, dès que mon con perçoit le chaud des giclées. Je jouis, les dents serrées pour ne pas crier, et prise de convulsions aux premières gouttes. Mais c’est un pâle orgasme eu égard à ceux exceptionnels que je viens de vivre quelques minutes auparavant.
Sauf que celui-là est arrosé et il me donne l’avantage d’être tartinée. Et je dois reconnaître que c’est bien bon de sentir le type continuer à me limer lentement et à étaler sa semence alors que mon orgasme se calme.
Et la voix :
— T’es une vorace !
Mais il reste contre moi, sa bite dans mon con, plantée profond, comme au bercail. « S’y plairait-il ? » Mon velours se resserre autour d’elle et ma boule se fait discrète. Je sens, même, que les exigences de ma matrice se calment, sans pour autant disparaître. Pour combien de temps ? Je sais que le feu va se raviver, à la moindre sollicitation.
La bite s’amollit. « Normal ! » Je suis ravie de ce qui est arrivé : je connais dorénavant le plaisir extrême.
8 — Le deuxième pompier
Que va-t-il se passer, maintenant ? Il n’y a toujours aucun bruit dans ces toilettes… « Bizarre, quand même ! »
J’ai beau me redresser un peu, dans mon noir, je ne sais pas quelle heure il est. Mais vu le nombre de fois où j’ai déjà joui, ou bien que le type s’est répandu dans mon ventre, la nuit doit, déjà, être bien entamée. Comme je suis toujours accrochée à mon tuyau, je sais à peu près où je me trouve dans ce local infect.
Heureusement, je n’ai pas froid… De toutes manières, le type n’est pas plus habillé que moi. Là, il est dans mon dos, contre moi. Le top, c’est que sa bite est dans mon con – un peu mollasse, certes, – mais elle y est. Je la devine poisseuse, les couilles aussi, car je sens mon ventre qui se vide peu à peu. « La pesanteur… » Et ça me fait sourire.
Le type est toujours aussi avare de paroles. Heureusement, ses mains parlent à sa place… Là, je les sens qui vont et viennent, légères et caressantes, sur le devant de mon corps, partout où elles peuvent aller folâtrer.
Apparemment, je lui plais, physiquement. « C’est encore heureux ! » Il affectionne, en particulier, mes seins, vu comment il aime les tripoter longuement. Et pour l’instant, il est plus calme. « Il a dû consommer une partie de sa testostérone ! »
« Noooon… » Là, les mains sont dans ma touffe et elles me font sursauter… « Ouiiii… » Je sursaute encore, elles sont dans mon humidité et elles me filent des joutes ! « Shit ! » Mon con se resserre… Ce crétin a réveillé mon ventre ! « Il faut que je lui redonne l’envie de me baiser une fois de plus… Moi, je suis partante ! »
Un air de musique me traverse la mémoire. Inopportunément ? Opinément ? Alors, je m’arrime à mon tuyau et je pars à me dandiner d’un pied à l’autre, me gardant bien de faire déconner sa bite. Et je frotte mes fesses contre le bassin du type en faisant des huits avec le mien… « Ouiiii… » La bite voyage dans mon con… Elle n’est plus très vaillante. Alors, c’est du petit voltage, mais c’est bien agréable, malgré tout. Mais je continue de me frotter… et encore… Ça lui plaît au type, car ses mains sur mes hanches sont loin de freiner mes ardeurs. Au contraire, elles seraient plutôt à les accentuer. Et quand elles les quittent, c’est pour retourner vagabonder sur mon devant.
« Je suis dingue, ce soir. » Mais, sachant que je ne suis pas là d’avoir l’opportunité de recommencer une telle séance de galipettes avant un moment, il vaut mieux que je me laisse sombrer dans mes égarements. J’aviserai quand je me réveillerai, même si plus dure sera la chute… « On verra… D’abord, le faire bander… »
Pour ce faire, je glisse une main entre nos cuisses et je cueille les couilles du type. Ça me fait sourire un brin, car je trouve toujours aussi comique de voir ou d’imaginer des mecs à poil, avec leurs roubignoles qui pendouillent dans leur emballage, entre les cuisses. Là, elles sont toujours aussi grosses. Et dégoulinantes de nos amours, comme je l’avais pensé. Je les empaume, je les égrène entre mes doigts aussi délicatement que possible.
Le type grogne. J’en ai l’habitude, aussi je continue… encore plus doucement. Je les bichonne contre mon clito… Les joutes reprennent. Punition ? Non… Et en même temps, je poursuis de frotter mon cul contre le bassin du type. Ses broussailles sont rêches, ça brûle à mes fesses.
Mais ainsi, la bite bouge dans mon con, et je la sens qui frémit et qui s’allonge. « C’est bon… c’est bon… » Et je commence à recevoir des étincelles. « Shit ! » Ma matrice s’est contractée subitement et me fait mal… Je me casse brusquement jusqu’à poser mon front sur mon réservoir… L’envie de jouir repart pour de bon à ronger mon ventre… et mon cerveau tout autant. Et je rejoins ses rêvasseries d’"érotowoman", j’en ai encore tant à satisfaire… Et même à inventer !
Alors, j’ose, tout doucement :
— Mec, j’ai toujours envie… T’as encore du jus ?
Pas de réponse. Mais il se retire.
« Noooon ! »
— Donne-moi ton cadeau.
Il est sur le réservoir, je le lui rends. Et avant que je puisse réaliser, le type me carre le machin… mais dans mon cul ! Je suis outrée, mais il est entré si facilement que je m’abstiens de protester. Et je le sens glisser comme auparavant, puis se loger quelque part dans mes boyaux. « Quelle horreur ! »
— Pour le retirer, tu n’auras qu’à tirer sur la ficelle. Et maintenant, demi-tour !
Je me relève, resserrant précieusement mon trou de balle. Au lieu de ça, je sens mon con qui vomit en rotant et qui se vide sur le couvercle malencontreusement resté rabattu. « Hi, hi, hi… » Puis, je lâche mon tuyau. Heureusement, le type me prend à la taille… et c’est plus facile… Une petite marche arrière en gardant les mollets contre la cuvette. Ainsi, je sais où je suis. Enfin, après mon demi-tour, je me retrouve face à lui, très près de lui, car je sens sa chaleur et son odeur. Il cocote sévère, probablement tout autant que moi. Alors, sa voix :
— Suce-moi !
— Okay ! Mais deux choses auparavant. Une, j’ai soif, et j’ai cru voir en entrant qu’il y a des gobelets à disposition dans cette chiotte pourrie. Puis une clope, si t’en as… Ensuite, je ferai ce que tu veux.
Ça lui prend un peu de temps, j’en profite pour me redresser et détendre mon dos ankylosé par les longues positions en levrette. Mais il revient avec un gobelet en plastique et me le tend. L’eau est un vrai régal, et je l’avale goulûment. Il ne dit rien, mais je suis sûre qu’il me mate. Alors, je le nargue et je fais tanguer mon bassin, histoire de lui dire que je sais comment il fonctionne. Et peut-être qu’il se tripote ! En tous cas, moi… mon cœur a accéléré et mon con se resserre !
Et, comme par hasard, j’entends le crissement du briquet, deux coups. « Il était où ce paquet ? » Et enfin, l’odeur du tabac… et la fumée me parviennent. Je trouve sa main et je m’empare avidement de la cibiche.
Immédiatement, je tire deux longues bouffées fébriles… « C’est bon… c’est bon ! » Et je rejette vivement la fumée vers lui. Évidemment, je prends la sienne dans ma figure, en retour.
— Satisfaite ? Maintenant, suce-moi… et me brûle pas !
Je m’assieds sur le couvercle. « Shit, c’est plein de foutre ! Trop tard… » J’en ai plein les fesses, et l’autre, « sale type ! », s’est bien gardé de me prévenir. « Ouiiii… » En bougeant, j’ai senti le machin se déplacer entre mes reins. Je ne sais où… Mais je l’ai senti et je le sens encore. Je me relève un peu… Le cordon est entre mes cuisses… je tire dessus. Le machin bouge… et descend… « Ouf ! » Je relâche la ficelle… Il remonte un peu et s’enfouit, je ne sais toujours pas où.
Je suis rassurée…
Mais, j’ai les fesses collantes de foutre et ça me gonfle. Alors, je relève le couvercle et je me rassieds sur la lunette. « Pas plus mal… j’aurai la fente à l’air… Ça peut servir. » D’emblée, je reprends la position confortable de ma pipe précédente. De même, des réflexes de collégienne me reviennent et je planque ma clope à l’envers dans une main refermée sur elle-même. « Ne pas le brûler ! »
Une bouffée d’abord, puis je me penche vers l’avant, ma main libre partie tâtonner devant moi. Je trouve la bite presque aussitôt, face à moi et à hauteur de ma bouche. Ma main la chope prestement. Elle est couverte de glaires et sérieusement flagada, plutôt vers 18h30 qu’à 15h15. Qu’à cela ne tienne, mon cœur accélère… Le gland est direct entre mes lèvres, et d’une forte succion, je l’aspire vite fait dans ma bouche. Quel plaisir alors que de repousser lentement le capuchon avec mes lèvres, jusqu’à le retrousser en entier et à déshabiller le gland. Puis j’engloutis la bite complètement, loin vers mon gosier… jusqu’à enfouir mon nez dans les poils, comme s’il s’agissait d’un gros cannelloni tout mou. « Shit ! Le goût qu’elle a ! » Mais mes papilles apprécient, vu comme je salive. « Le sexe n’est jamais fleur bleue. » Comme je me dis toujours ! Et j’avale le tout !
Toutefois, bien que rabougrie comme elle est, la bite reste d’une épaisseur conséquente. Et je me dis que, même quand le type est au repos et qu’il ne bande pas, la bosse sur le devant de ses slips doit être d’une taille sacrément impressionnante.
Les mains du type sont dans ma chevelure. Il me regarde lui tailler sa pipe… Je le sais. « Dur, dur ! C’est pas gagné ! » Il va falloir que je fasse la salope et que je l’excite surtout visuellement, comme dans un porno. À cette simple idée, ma matrice se tord et redevient douloureuse.
Alors, je me recule et je recrache la bite afin de tirer sur ma clope. Puis, je ravale goulûment la nouille et je serre doucement les dents. Un peu plus… je pourrais la lui trancher ! « Hi, hi, hi… » L’autre proteste en gigotant.
Puis, au contraire, je desserre mes dents pour les écarter et laisser la fumée s’envoler et s’échapper d’entre mes lèvres en volutes paresseuses et luxurieuses. Alors, comme j’ai coutume de faire, je me shoote en les réinspirant par le nez avec, en prime, toutes les odeurs du type imprégnées dans ses broussailles. Puis, je la lèche d’un coup de langue circulaire… « Ouaaaais ! » Le type a sursauté. Je lèche à nouveau, pendant que je saisis le sac de couilles… Il est tout ratatiné, lui aussi. L’autre sursaute encore.
Histoire de faire joujou, je recommence ce petit jeu plusieurs fois de suite, à téter la bite en même temps que je tète ma clope, ravie de faire trépigner le type.
Et ça lui plaît, car je sens son mollusque qui se réveille et qui se met à frétiller dans ma salive.
Subitement et sans savoir pourquoi, je me pose une question. Une question qui ne m’est jamais venue à l’esprit auparavant. À savoir, quel velours est le plus doux et le plus suave, celui de mon con ou celui de ma bouche ?
Interrogation débile, mais dans l’état où je me trouve… Et je ressors la bite pour interroger le type discrètement :
— Mec, qu’est-ce que tu préfères, ma bouche ou mon con ?
— ............... ta bouche, c’est moins fatigant.
Punition, c’est lui qui se prend une baffe sur une fesse.
— Crétin ! Tes mains sur ta tête, et ne me perturbe pas !
« Shit… mes doigts, ça brûle ! » Je dégage la bite de ma bouche et je tire une dernière bouffée sur ma clope. Une pichenette, et je l’éjecte ensuite au loin. Puis, je renfourne la mollassonne dans mon velours buccal, puisque c’est celui que le type préfère. « Dommage pour mon con… pour l’instant ! »
Dès lors, je sors le grand jeu, comme précédemment, et je reprends mes pompages, en y mettant toute ma virtuosité.
Je la suce, marche avant pour déshabiller le gland, marche arrière pour le rhabiller, avec ma langue en rotation continuelle autour. Je n’ai pas besoin de me forcer, les gestes fébriles et salaces me viennent naturellement. Car c’est, pour moi, un vrai plaisir que de la bouffer, cette bite, et de me la fourrer entièrement dans la bouche. Avec mes lèvres qui pourlèchent tout le long de la hampe en faisant mes allers et retours. Alors j’adore quand je la sens qui vibre spontanément et que le type tressaille avec un gros soupir, signe qu’il est branché sur la gégène. « Super ! »
Il me vient une idée de bouffon : je cale bien le gland entre ma langue, mon palais et mes joues. En serrant fort mon velours pour qu’il ne puisse pas bouger. Puis j’aspire un énorme coup. Dans l’espoir aussi taré qu’impossible de lui aspirer tout son foutre et de lui vider ses couilles en une fois. Macache, évidemment ! En plus c’est idiot. Car si je lui boulotte tout son jus d’un coup. Il ne pourra plus me faire jouir. Vite je reprends mon ouvrage.
Mais moi, je suis au supplice, bien sûr. Ma matrice est contractée, et mon con, serré à l’intérieur, bée au contraire comme un poisson privé d’air, ma rosette ouverte en grand. Je sens que je coule, tout comme la bite qui jute dans ma bouche, salée, aussi puante que tantôt, avec les mêmes odeurs, les mêmes relents. Mais ça me fait saliver toujours autant.
Alors je me venge, en insistant subrepticement là où c’est le plus sensible, pour faire sursauter le type. Comme sous le bourrelet que j’astique entre mes lèvres et avec mes dents. Ou sur le frein que j’enveloppe, au passage, d’électriques coups de langue.
Lui, je ne le vois pas, bien sûr. Mais je suis persuadée qu’il me mate comme un malade. Alors, le moment est idéal pour jouer à Deep-Throat et l’exciter davantage. Je sais qu’il avait bien aimé ça. Aussi, je me recule et je dégage la totalité de la bite de ma bouche, ne conservant que l’extrémité du gland entre mes lèvres. Puis je la renfonce lentement pour qu’il mesure la longueur de bite que je peux me fourrer dans le bec. En même temps, ça me plaît à moi aussi d’aller chatouiller ma glotte avec le gland. « C’est inouï, qu’est-ce qui m’arrive ? »
Une fois, deux fois… Et je poursuis.
Mon manège fonctionne si bien que je sens la quéquette ridicule reprendre rapidement de l’épaisseur et de la rigidité, alors que le type sursaute et couine de plus en plus souvent. Elle est presque à 15h15, au point que je peux la lâcher sans risquer qu’elle quitte ma bouche. Je n’ai plus besoin de mes mains. Dorénavant libres, je les plaque sur les fesses du type pour les pétrir fermement.
Maintenant, il n’y a plus qu’à fignoler le travail, en continuant à jouer à "Gorge profonde", mais en accéléré. Et je la tète, sans cesser, emprisonnée entre mes joues et ma langue bien serrées, me l’enfonçant profondément d’une traite, du gland à la racine, jusqu’à ma luette. Puis en la ressortant, idem. Et j’en profite pour faire du bruit. Je salive tellement que c’est facile et que je n’ai pas à le faire exprès pour donner au type, à entendre des clapotages salaces. Avec des aspirations pleines de gargouillis obscènes, lorsque je reprends mon souffle, comme on peut le faire dans des gamelles torrides.
Prise au jeu par mon ventre qui se resserre impatient, je suis incapable de m’empêcher de laisser échapper des petits gémissements obscènes venant du fond de ma gorge, en même temps que je me trémousse sur ma lunette. Ainsi, la bite se cabre d’autant plus dans ma bouche, durcissant de plus en plus… La respiration du type se fait lourde.
Le pire, c’est que ça me fait de plus en plus d’effet à moi aussi. Ma matrice continue à se tordre, ma boule a enflé et me gêne pour respirer. Je mouille comme une fontaine entre les cuisses. Et je m’entends geindre, taraudée par l’envie de baiser.
L’idée me venant d’en rajouter pour échauffer le type, je me passe les mains sur mes seins, roulant mes tétons à me faire tressaillir. Le type me voit faire et il gigote toujours un peu plus, gémissant d’autant.
De temps en temps, je plonge une main dans ma fente pour récolter ma mouille et j’en badigeonne les fesses du type, histoire de lui faire savoir que je suis prête à baiser. Et bien évidemment, j’en profite pour escagasser mon berlingot, les cuisses largement écartées afin qu’il puisse apercevoir mon manège et se rincer l’œil. Les décharges sont immédiates et me font sursauter.
La bite grossit, brusquement, écartant encore ma mâchoire… « Gagné ! » Il a dû se rendre compte de mes manœuvres.
— Souillon, t’es vraiment une salope !
Fini les petits jeux, maintenant j’astique la bite furieusement, la pompant en entier jusqu’à mon gosier, tout en branlant mon berlingot en continu.
L’engin s’épaissit encore, forçant ma mâchoire à s’ouvrir jusqu’à la douleur. Les veines saillent à sa surface.
Le type se met à haleter, moi aussi, et commence à aller et venir dans ma bouche, en ruant du bassin. Sa bite se tend vers la verticale et me contraint à incliner la tête. Je salive toujours plus et je me sens baver. Ça ruisselle sur mon menton, et j’inonde la bite. J’étouffe, il faut que je déglutisse. « Shit ! Je m’étrangle… » D’instinct, je repousse le mec et sa bite. « Tout aussi bien ! À moi ! » De suite, je suis debout et je me colle au type… mes mains et mes griffes dans ses fesses. Et Je lui ordonne, au creux de son oreille :
— Prends ma place et assieds-toi, le dos contre le réservoir. Mais auparavant, aide-moi !
Le couvercle n’est pas baissé. « Bof, il fera avec ! »
Le ton est sans appel. Le type ne pipe mot, c’est à lui d’obéir. Je lui tends les mains. Il les prend sans ronchonner et, ensemble, on fait un demi-tour. « À ton tour de me sucer, mec… de goûter à mon fumet ! »
9 — Le cunnilingus
Et là, j’en profite, j’ai envie de sentir ma peau contre la sienne… envie de frotter mes seins contre ses pectoraux… envie d’éprouver sa force et ses muscles… Alors, sans prévenir, je l’enlace, je me plaque contre lui et j’emboîte mon corps au sien. Mon cœur fait un bond quand je sens la bite coincée à la verticale entre nos ventres, grosse et raide… Évidemment que je le savais. Mais combien est-ce excitant de passer aux actes et de plaquer ma motte contre elle, de la brosser de ma touffe et de l’écraser… Alors, dans un souffle, pas loin d’une oreille :
— T’es gros, mec ! J’ai envie de toi !
Et je lui colle un bécot sur la joue avec, en prime, une forte claque sur chaque fesse.
— Mets-toi sur la chiotte !
Ce qu’il fait docilement. Il est plus lourd que moi, et la lunette proteste…
Aussitôt, je l’enjambe, et le machin voyage dans mes tripes, me laissant toujours la même curieuse sensation.
— Je veux que tu me suces… Chacun son tour !
Puis, j’avance mon bassin vers lui, lui laissant le soin de me prendre par les hanches et d’amener ma chatte jusqu’à sa bouche.
Ce qu’il fait, tandis que je me penche vers le mur. Habituée aux lieux, je trouve immédiatement mon tuyau et je m’y accroche. Juchée, comme je le suis sur mes hauts talons avec mes jambes très écartées, ma chatte est à la hauteur idoine. Juste au-dessus des lèvres du type et, ainsi, en bonne position pour être broutée. Déjà, je sens la chaleur de ses respirations dans ma fente. Et mon cœur repart à faire des bonds.
Ce faisant, je m’interroge. Mon désir et surtout mon besoin de jouir m’étonnent, ce soir. Ils sont comme incrustés en moi, insatiables, tyranniques… et cruels, aussi. Je ne sais ni comment, ni pourquoi, mais mon ventre est squatté par une flamme qui consume mes plus profonds. Ils exigent, sans relâche, un orgasme après l’autre, une jouissance plus intense que la précédente. Plus le type s’est épanché en moi, plus il a fallu que je jouisse. « À croire que ce crétin largue de l’ecstasy ! » Et qu’à chaque coup, je suis shootée un peu plus. Et ce n’est pas fini, il faut que je baise encore.
Je sens que tout mon corps est en manque. Mes tétons dardent douloureusement, mon clito, à peine est-il touché que la décharge est cataclysmique. Ma matrice ne cesse de se tordre, criant sa frustration… Quoi que je pense, quoi que je fasse. « Faut qu’je baise… faut qu’je baise… »
Même ma peau, celle de mes fesses, de mes hanches, de mon dos, et celle de partout, est hypersensible et réclame qu’on la caresse. « Mais auparavant, me faire sucer ! »
À la seule idée que mon con va dégouliner dans la bouche du type et l’inonder de ma mouille, je me sens prise d’une bouffée qui m’échauffe les oreilles. Et je sens mon cœur qui accélère brutalement. « Quel pied ça va être ! » Une transpiration perle dans mon dos…
Alors, tandis que le type est en train de me saisir par les fesses, je me penche à son oreille pour lui chuchoter :
— À toi, mec, suce mon berlingot. Lui n’a pas joui quand j’ai sucé ta quéquette. Maintenant, c’est son tour et montre-moi ce que ta langue sait faire. Fais-moi exploser, sois sans crainte, je ne crierai pas et je ne t’emmerderai pas. Et si tu trouves que son odeur n’est pas à ton goût, pense que c’est un loukoum.
« Ouiiii… » Je viens de prendre une claque gentille sur chaque fesse, en même temps que ses mains attirent ma chatte vers sa bouche et que je la pousse contre elle. Je sens ses lèvres, sa langue… et ses dents. « Dévore-moi ! »
« Aïïïïe ! » Ça me pique dans les hauts de mon entrejambe, là où la peau est très sensible. « Shit… sa barbe. »
— Tu piques, mec !
« Ce crétin n’est pas rasé… Il va m’irriter le haut de mes cuisses ! »
— Et toi, Souillon, tu fleures la marée !
— Et alors ! Tu préfères Omo ou Mir laine ?
— ............... (long silence)
« Scotché, le mec ! »
— Chut !
« Aïïïïïe ! » Trop fort… Punition ! Une forte baffe sur chaque fesse. J’enrage d’avoir oublié. Et je me rends compte que, telle que je suis placée, je suis à la merci de ses mains. Car, si ma chatte est intimement amarrée à sa bouche, c’est, précisément, par mes fesses que le type me tient. La seule parade que je trouve est d’appuyer plus encore ma chatte contre sa bouche. Dérisoire !
Là, je sens le souffle de ses respirations dans ma fente, en même temps qu’il me caresse les fesses. Ses doigts très écartés s’enfoncent loin dans ma raie. Et je les sens simultanément près de ma rosette et de ma rondelle. Ces préliminaires me troublent et me font frissonner. Et ça suffit pour me faire mouiller sans que je puisse me contrôler. « Bois, mec ! »
J’ai les nerfs à fleur de peau. C’est la première fois qu’il me fait minette. Alors, s’il est aussi bon avec sa langue qu’avec sa bite, je sais que je vais jouir intensément. Car rien ne m’importe plus que les spasmes que le type va y faire naître. Ce n’est pas mon cerveau qui va me contrarier… Lui qui a migré dans mon sexe depuis longtemps, pour être aux premières loges.
Aussi, le smack que le type dépose en embrassant ma vulve du bout des lèvres est comme un coup de tonnerre pour mes oreilles, comme dans mon ventre. « Shit ! » Et mon sursaut est fulgurant.
D’instinct, je réagis en refermant mes cuisses autour de son visage et en rivant ma chatte contre sa bouche grande ouverte. Cuisses que j’écarte, juste après, consciente de devoir desserrer légèrement cet étau, pour qu’il puisse continuer à s’occuper de ma fente.
À peine rouverte, un autre smack retentit à mes oreilles en même temps que la décharge éclate dans mon ventre. Impossible de ne pas bondir à nouveau. Puis c’en est un autre et d’autres qui se suivent ensuite les uns après les autres.
« Noooon… » Le type a recommencé à embrasser ma fente entre mes nymphes. Mon bassin est de suite incontrôlable, pris par un séisme. Et ça dure, l’autre n’étant pas avare de ses bisous qu’il dépose de ma rosette à mon berlingot, puis de mon berlingot à ma rosette… plusieurs fois de suite.
Je suis incapable de rester accrochée à mon tuyau et je me redresse pour m’agripper à sa tête, mes doigts enfouis dans sa chevelure. Tétanisée par les décharges, je cogne furieusement ma fente contre cette bouche si jouissive en même temps que je lâche des salves de "ouiiii… ouiiii… ouiiii…". Et je les égrène à foison, tandis que je prends des rafales de claques sur les fesses. Les douleurs s’embrouillent dans ma tête, mais je suis aux anges…
Et quand le type s’arrête un temps pour reprendre son souffle, je reste debout contre sa bouche. Mes soupirs et mes gémissements se taisent… Je me sens frissonner. Mais mon cœur continue de battre à tout rompre, et ma matrice à se tordre de ce besoin irrépressible qui m’obsède et qui ne me quitte toujours pas ce soir. Celui d’avoir la bite du type dans mon ventre.
Un instant, je me sens faiblir et je faux lui susurrer d’arrêter de me torturer et de me baiser sur-le-champ. Tout cela, après seulement quelques bisous, même bien placés. Finalement, j’en rejette l’idée, préférant vivre la suite, et je m’abandonne au savoir-faire du type, lui intimant, dans un chuchotement, l’ordre de poursuivre :
— T’es super bon, mec, continue, suce-moi, bouffe ma chatte !
Alors, c’est sa langue qui prend la suite. Immédiatement, je suis sur le 220, à trépigner des pieds aux épaules tandis que je la sens explorer et suçoter les moindres replis de ma fente. Et je gémis une kyrielle de aaaaah muets, ma bouche grande ouverte. Pourtant, la langue que le type a rendue pointue n’a fait que remonter ma vulve depuis mon con jusqu’à mon berlingot et écarquiller mes nymphes. Sauf qu’elle s’exécute avec une perverse intelligence, alternant les taquineries exacerbantes et les câlineries jouissives.
« Ouiiii… » Là, elle est devenue large et visqueuse et elle lèche toute ma fente, de ma rosette à mon clito. Puis elle la relèche dans l’autre sens. Et elle recommence. Illico, ma fente s’enflamme, et la gégène reprend du service, me faisant danser d’un pied après l’autre.
« Rrrragggh ! » Cette fois, le type s’est attaqué à mon bouton chéri. La décharge est terrible. Mais au lieu de m’éloigner, je m’accroche à ses cheveux par poignées entières et je plaque ma motte contre sa langue, bien qu’elle me torture. Et je la laisse faire alors qu’elle électrocute mon clito par des savants mouvements tournants. Ou qu’elle le bousille sadiquement en effleurant, doucettement de sa pointe, sa toute extrémité. Mon berlingot est en feu, et des crampes me prennent le ventre. Je suis incapable de réagir, même si je hurle dans ma tête.
Et ça ne finit pas. Maintenant, le type l’aspire entre ses lèvres et le pince avec. Et pire encore, il se met à le titiller de ses dents. Les joutes sont diaboliques. Ma tête s’égare et je rue rageusement du bassin, projetant inconsciemment ma chatte vers l’avant, contre ce piège de dents.
Le type fait manifestement de son mieux, probablement vexé parce que j’ai mis en doute sa capacité à me faire la fête avec une minette. Il continue à butiner ma fente et à enchaîner les baisers, les léchages, les succions et, même, les coups de dents. Ainsi, de loin en loin, je ne suis plus, entre ses mains et sa bouche, qu’une poupée folle. Et, pas une seule seconde, ses caresses protéiformes ne me laissent sans vibrer et sans tressauter sous les décharges.
Dans les rares moments de répit, je caresse ses cheveux, sa nuque, ses épaules… Très loin de l’idée de me retirer ou de lui demander grâce…
Ainsi encouragé, le type continue et sa langue repart à vibrionner dans ma fente avec la promptitude et l’agilité d’une queue d’anguille prise au piège. Je la sens qui ondule un peu partout, lapant ou agaçant ici, suçant ou taquinant là. Je tressaute sans cesse, sous le coup de décharges imprévisibles et foudroyantes. Et la voilà qui est à fureter dans les alentours de ma rosette. « Ouiiii… » Alors je me penche à nouveau vers mon réservoir pour m’y appuyer et être plus stable. Puis, j’essaie d’écarter un peu plus mes cuisses. Ainsi, cette langue pourra mieux léchouiller ma fente.
« Ouaaaais ! » De suite, les joutes reprennent, mon sexe en entier est incinéré et le feu irradie tout mon ventre. Je me remets à sursauter et à taper des pieds, prenant bien garde de ne pas tomber. La langue est toute frétillante, et je la sens qui me récure consciencieusement de mes "suintances" entre les cuisses. C’est sans compter les joutes que je reçois au passage. Le type s’exécute avec des slurps qu’il s’attache à rendre dégoûtants. Je devine qu’il le fait exprès, et que je dois embaumer tout autant que sa bite tantôt. « Shit ! » Cette pensée m’excite… je sens que je mouille d’autant plus, me disant aussi qu’avec une once de folie en plus, j’y pisserais bien volontiers… Un jour peut-être…
Et l’autre, impavide, avale ce cocktail de mouille, de jute et des reliquats du foutre de nos ébats précédents. C’est dégueu, mais ça nous plaît autant à l’un qu’à l’autre. Et quelle polissonnerie, pour moi, que de trémousser en douce mes hanches, pour caresser ma rosette au passage.
« Ouiiii… » La pointe de sa langue est en train de touiller à l’entrée de ma rosette. Les joutes sont immédiates, mais discrètes. Et j’attends la suite avec impatience, car l’orage se prépare. Comme j’aime tant ce que le type me fait, je ne peux résister à lui chuchoter :
— Ouiiii, mec, j’aime, va plus profond encore, te gêne surtout pas…
« Gloups ! » Ça y est, je suis exaucée… Sa lécheuse est passée à travers. « J’adore ! » Le type l’a faite pointue et l’a enfilée dans mon con. Vite, je modifie l’angle de mon bassin d’un poil, et elle s’enfonce un peu plus. « Ouiiii… » Je tressaille aussitôt. Ce que le type remarque et se met à la faire entrer et sortir comme une petite bite montée sur ressort. Ainsi, j’ai droit à ce que je préfère dans un cunni, me faire ramoner le con par une langue ! Et le type sait y faire. Je tremble des pieds à la tête, vu les soubresauts électriques qu’il m’occasionne par violentes rafales. Et moi, je l’encourage en éructant des chapelets de "aaaaah !" à peine sonores.
— Aaaaah !
— Chut !
Ce cri, je n’ai pas pu le retenir, et j’ai eu droit à une baffe sur une fesse. Ce salop de type a trouvé le moyen de glisser une main quelque part pour titiller, en même temps, mon berlingot avec son pouce. Je me sens devenir folle. « Noooon, mec, arrête… non… continue… » Mais le festival se poursuit… Des ondes de plaisir affolantes envahissent mon ventre, une fois de plus. Tout mon intérieur grille et ma matrice bouillonne comme une marmite en surchauffe.
Je remue la tête à gauche, puis à droite, espérant, ainsi, éteindre – vraiment ? – l’incendie qui consume mon ventre. Je me cabre, aussi, je me cambre et je gigote du bassin, faisant semblant de vouloir me soustraire à son étreinte. Mais il me tient, ses doigts solidement accrochés à mes fesses. Et c’est heureux. Et moi, paradoxalement, je veille à ce que cette langue et ce doigt puissent poursuivre leurs caresses. Tant, je refuse de me soustraire à cet exquis supplice, auquel je voudrais, pourtant, échapper. Je ne sais plus ce que je veux. Aussi, je referme l’étau de mes cuisses autour de sa tête et je persiste à écraser mon sexe contre cette bouche féroce qui me fait tant vibrer et tant flamber. « Arrête, mec ! Arrête ! Non, continue ! T’es trop bon ! Sais plus ! Mon ventre… Continue ! »
Curieusement, j’oblige le type à prolonger son cunni et à me donner du plaisir. Et en même temps, je lui en veux. Et je le maudis en silence, de me sucer ainsi et de cramer mon ventre par ces joutes incessantes. D’autant qu’il ne me conduit pas à la jouissance. Rien que pour ça, je voudrais le frapper, mais je n’ose pas. J’enrage aussi de ne pas pouvoir le couvrir d’insanités.
Alors, comme j’en ai marre d’être pliée en deux, je me redresse à nouveau. Ce qui ne change rien pour mon con qui continue à se faire ramoner et pour mon clito d’être titillé. Mais, là, je vais pouvoir me venger des tourments infligés par le type. Et ce sont ses cheveux, ses oreilles et sa nuque que j’ai caressés il y a peu qui trinquent, maintenant, tous mes ongles dehors. La punition est automatique et le type m’inflige une volée de claques sur chaque fesse. Peu m’en chaut ! Mais c’est un signal, car, soudain, il prend tout mon sexe dans sa bouche. Vulve, clito, petites lèvres, grandes lèvres, et même ma rosette, tout y passe. Je sens ses dents sur mes grandes lèvres. Et il l’embrasse avec de formidables coups de langue qui balaient toute ma vulve durant quelques secondes. Ce faisant, il accompagne ce baiser d’ogre d’un "grrrrrr !" effrayant, comme s’il voulait la dévorer.
Stupéfaite, je me tends, arquée, le ventre comme transpercé par un éclair. Puis, je hurle, électrisée des pieds à la tête, une main dans ma bouche pour étouffer mon cri.
Il m’a fait peur. Là, c’en est trop. « Sa bite, tout de suite ! »
10 — L’andromaque à l’endroit
Ni une, ni deux, je me délivre brusquement des mains et de la bouche du type, incapable d’attendre plus longtemps tant ma matrice me fait souffrir d’être contractée par le désir,
Je me recule un peu, puis je me penche vers sa bite. Le cœur à je ne sais pas combien, je la trouve sans même avoir dû la chercher, le type la tenant dressée tel un mât de cocagne. Illico, je l’empoigne d’une main tremblante de fébrilité, après un geste agacé de mes doigts pour virer ceux du type. « Shit… elle est grosse ! »
(À suivre)
Suite et rappel de Silence 4 :
Exécution immédiate. Mais j’ai droit à une baffe sur une fesse. Pas trop appuyée, en guise d’encouragement !
— À mon tour, je vais te faire découvrir une caresse qui va te faire grimper aux rideaux et venir comme tu n’as probablement jamais joui.
— Okay ! Mais pas de fessées !
— Non, promis, retourne à ton tuyau.
7 — La main
Puis la voix :
— Demi-tour ! Retourne à ton tuyau et à ton réservoir.
Je me soumets, bien obligée. Me retourner est facile… Pour le reste aussi, je commence à visualiser mon univers. La cuvette des chiottes me servant de point de repère. Avec quelques mouvements des bras, je retrouve bien vite mon mur… mon tuyau de descente d’eau… puis mon réservoir, auxquels je m’accroche.
Décidée toutefois à tenir tête au type, je l’interpelle en chuchotant :
— Mec, elle t’a plu, cette pipe ?
— Oui, Souillon, j’ai jamais joui ainsi. Et jamais vu une salope aussi foldingue que toi.
Pourtant, j’en ai baisé des meufs, des paquets de salopes tourmentées qui ne me suivaient, ici ou ailleurs, que pour se faire enculer, alors qu’elles n’osaient pas le demander à leur gentil mari. À mon tour de te faire découvrir une caresse qui va te faire grimper aux rideaux et venir comme tu n’as probablement jamais joui.
— Okay ! Mais tu ne me frappes plus !
— Non, promis, retourne à ton tuyau.
Et je me retrouve dos à l’horizontale, cambrée et jambes aussi écartées que je peux… con, berlingot, chatte et tout mon sexe mis à disposition du type dans l’attente de son bon vouloir. De suite, il vient contre moi et il se frotte sommairement, laissant papillonner ses mains un peu partout, comme au hasard. « C’est bon, continue… » Je suis forcée de reconnaître que j’aime être un objet sexuel pour ce type. « Finalement, je suis comme O ! »
Incompréhensiblement, mon ventre reste resserré et me fait mal. J’ai encore besoin de jouir… de sentir mes entrailles exploser, bien que je sorte d’un orgasme original, il y a à peine une dizaine de minutes de cela. Et je mouille encore. Mais le type se barre je ne sais où. Et il n’y a toujours personne dans ces toilettes. Mystère ! Le silence est à peine troublé par quelques plocs de foutre ou de mouille qui s’écoulent de mon ventre et qui tombent dans la chiotte. Et ça m’amuse…
Soudain, j’entends le froufrou d’un tissu. C’est le type. Je suis surprise et étonnée. « Que fait-il ? Il cherche quelque chose ? »
Le temps que je m’interroge, tout va si vite qu’il est à nouveau contre moi, sur ma droite. Une main posée sur le bas de mon dos. Il est pieds nus, et je ne l’ai pas entendu arriver. Ça me rassure de le sentir contre moi. J’ai la frousse quand il est loin de moi et que je ne sais pas ce qu’il fabrique.
Là, je ne le vois pas, mais je déduis qu’il se tient les jambes écartées autour de ma jambe, avec son bassin plaqué contre ma cuisse. Je le sens qui en profite pour tanguer un peu et frotter sa bite et ses couilles contre elle. Avec l’impression qu’elle a déjà pris du volume, comme si ce qu’il projette l’excitait diablement.
Et là, j’ai droit à une baffe sur l’autre cuisse. Pas trop appuyée, mais qui me signifie que les choses sérieuses vont commencer.
Aussitôt, une paume, celle de sa main gauche, obligatoirement, se pose sur ma touffe, suivie d’un doigt qui va fureter concomitamment aux alentours de ma rosette.
Le petit pirate, le pouce, s’enfonce bien vite dans mon velours. Je ne le sens qu’à peine tant mon con est ouvert. Puis, il ressort, entre à nouveau, ressort, rentre encore, et effectue ainsi quelques allers et retours. Les quatre autres doigts, pendant ce temps, s’amusent dans ma fente à patauger dans mon humidité, à chahuter mon berlingot et à lui filer une salve de joutes brouillonnes qui me font sursauter. Et moi, je mouille… une vraie fontaine.
Enfin, ils se positionnent groupés contre ma rosette à la place du pouce intrusif. Ce petit jeu me plaît beaucoup, mais je n’y prête guère attention, tracassée par le scénario que le type a prévu pour m’envoyer en l’air.
« Gloups ! » D’une simple petite poussée du type, les quatre filous s’engloutissent dans mon con, suivis par la paume, encore plus aisément qu’auparavant. Je sursaute, hypocrite, faussement surprise de tant d’inconvenances. Et je lui chuchote :
— Gros cochon !
Le type a cerné depuis bien longtemps mon goût pour les orgasmes puissants et mon inclination à tenter des expériences insolites. Aussi, je pressens de suite ce qui va suivre et qu’il va m’amener vers un petit jeu crade… Un jeu que je n’ai pratiqué qu’en rêve, mais qui fait partie de mes fantasmes…
Aussi, je le laisse faire. Mieux, je gigote de la croupe pour lui signifier mon assentiment.
Aussitôt dit, aussitôt fait, et comme auparavant, il se met à ramoner mon con avec ses quatre doigts et sa paume, à faire des va-et-vient, à tourner… à touiller… Mon con s’enflamme immédiatement, ranimé par le feu qui couvait dans mon ventre. « Ouiiii… » Ma boule enfle démesurément, le rouge m’envahit brusquement… Je vacille, ma langue a filé vers la droite. Quelques secondes encore de touillage… et je vais venir !
Comme il persiste, j’explose et je jouis une fois de plus… en silence. Je tressaute encore et encore. Je trépigne, je hoche de la tête et je me cogne le front contre la faïence du réservoir. « Shit, les étoiles ! » Je suis pantelante et je ne sais plus à combien d’orgasmes je suis. Aucune importance. Seul compte le nombre de ceux qui sont encore à venir.
Le type recule un peu sa main. « Non ! » Je tape du pied. « À moins que… » Et ce n’est, en effet, que partie remise, puisque je sens le pouce tout lubrifié se glisser parmi les autres, et s’insinuer, comme je l’espérais, dans l’entrée de mon con. « Cinq doigts ? Sa main entière ? »
Je m’inquiète un peu, interrogative quant à la capacité de ma rosette et de mon velours à accepter la main entière du type. Mon ventre se resserre, mais j’ai une furieuse envie d’essayer et que le type continue ce qu’il a commencé. Ma Raison ne me parle plus, seule ma matrice réagit en se tordant. Positivement, bien évidemment.
Il me vient à l’esprit une ritournelle chantée par un black que j’aime écouter, et qui prétend que le cerveau suit le cœur. Mais, en ce qui me concerne en ce moment, ma Raison est aux abonnés absents et mon cerveau ne suit qu’une chose : mon sexe.
Je sens la main qui s’affine et qui diminue en largeur alors que le type commence à pousser fermement. Les phalanges entrent facilement. Le plus large de la paume, c’est une autre affaire, surtout les articulations proéminentes qui coincent.
Je dérouille déjà, pourtant il accentue sa pression, tournant doucement sa main dans mon velours pour le forcer à s’élargir, à s’adapter à sa main. Elle s’enfonce un peu, mais pas assez… Il insiste et il me fait mal. Ça me fait peur… Je me contracte involontairement… et mon con se resserre.
Mais je veux qu’il aille jusqu’au bout, et que sa main pénètre mon ventre. Je profite de ne plus être bâillonnée pour susurrer des encouragements à voix très basse :
— Vas-y, mec… continue…
Il insiste donc… « Bernique ! » Je me mets à respirer en faisant le petit chien comme une femme qui accouche. Je tape du pied, je piétine, je sens que je vais hurler de douleur et de peur. Je lève la tête… Le cri naît… Je vais le pousser, et c’est alors qu’une douleur phénoménale s’abat sur une fesse, puis sur l’autre, de la main libre du type. Et qu’une troisième, aussi, moins violente, me brûle entre mes cuisses. Mes cris sont cueillis avant de sortir, et des larmes me montent aux yeux. Mais elles sèchent aussitôt… La main du type bouge dans mon velours. Il a profité de ma sidération due à ses fessées pour pousser sa main vigoureusement et franchir le rétrécissement de ma rosette.
« Salop, certes… Mais malin ! »
Maintenant, cette intruse est la bienvenue en moi, et je resserre mon velours pour mieux l’épouser. Je suis traversée en l’instant par les images d’une vidéo X où une nana se fait fister, main et bras d’un mec enfoncés entre ses cuisses. J’avais trouvé ça dégueulasse. Aujourd’hui, la nana, c'est moi. Ce con qui a bouffé cette main, c’est le mien. Et cette main, qui va et qui vient dedans, bien plus loin que le poignet, c’est celle du type, au point que les bouts des doigts effleurent mon col.
Ils me procurent déjà des sensations ébouriffantes qui rayonnent dans mes entrailles. Je suis comme électrocutée, et mon ventre n’est plus qu’une houle tempétueuse.
« Terrific ! Shit que c’est bon ! » Et, dans une connivence plus que partagée, nous ajustons nos positions à la recherche de la pénétration la plus profonde.
Je me régale, les yeux fermés, de cette espèce de monstre pourvu de cinq pattes qui squatte mon con, qui grouille dedans, qui fouille mes recoins les plus intimes. Je les sens partout… et au moindre de leurs mouvements, c’est comme si on me rebranchait sur le 220. Rien à voir avec une bite. Jamais une bite, quand bien même gigantesque, n’a auparavant rempli mon con, telle que cette main qui ramone mon velours. Et qui commence à m’affoler.
Mon cœur s’emballe à cette pensée que ma Raison juge digne d’une érotomane détraquée, au contraire de tout mon corps qui approuve.
De mes tétons et de mon clito bandés, de mes cuisses raidies, de mon dos cambré à l’extrême pour faciliter le manège du type, à mon bassin qui tangue en s’accordant à ses gestes, à mon con resserré qui ventouse cette main, et surtout à ma matrice qui bouillonne aux premières loges, prête à exploser, et à mon con pissant son onctuosité comme jamais, lubrifiant d’autant la main du type. Tout mon corps approuve.
Des sensations inouïes naissent en moi en des endroits peu stimulés dans mes étreintes habituelles. « À croire aussi que mon aveuglement accentue mon sens du toucher. »
La main bute contre mon col qu’aussitôt ses longs doigts tripotent. Ils le caressent et farfouillent autour. Ma bouche recommence à picoter et des spasmes traversent mon corps, impossibles à réprimer. J’ai la chair de poule et je transpire en même temps, effrayée par la perspective des orgasmes terribles que le type va probablement m’infliger.
Je les encourage, pourtant en gigotant de ma croupe en tous sens, sursautant en permanence comme branchée sur le courant.
Et, en même temps, j’éprouve un sentiment trouble et équivoque à laisser ces doigts fouiner ainsi dans mon ventre, partagée entre honte et félicité. Mais, au point où j’en suis, l’heure n’est plus à la raison, mon corps d’abord. Mes dernières réticences vaincues, je remue du bassin. « À toi, mec ! »
Message clair et reçu cinq sur cinq, la main du type part à aller et venir dans mon con et à tournoyer lentement comme s’il s’agissait d’un énorme godemichet. Quelques secondes, et mon ventre est incendié. « Shiiiiiiit ! »
Je pars en vrille sur-le-champ, la tête secouée à gauche, à droite. Et je jouis immédiatement, bouche grande ouverte, sans un cri, et larguant une mouille comme pas possible.
Je ne suis plus bâillonnée et je pourrais soupirer, gémir et hurler mon plaisir. Mais non, je n’ose pas. « Shiiiiiiit ! » Le type ne s’arrête pas et sa main se met à tournoyer. Je suis en train de jouir que je prends des nouvelles châtaignes. J’ai le feu au ventre… je voudrais gueuler ! Mais, je suis résignée et je préfère m’imposer le silence pour m’éviter les punitions. Pourtant, je fais partie de ces femmes démonstratives qui, d’ordinaire, clament leur plaisir sans retenue aucune. Aussi, j’enrage, car j’ai rarement joui autant et aussi intensément qu’avec ce type. Et parce que je suis persuadée que mon plaisir serait largement plus abouti, si je pouvais l’extérioriser.
« Shiiiiiiit ! » Les joutes continuent… Je trépigne… « À ce rythme, je vais finir par me casser la gueule ! » Je me cabre, je secoue mon bassin pour me débarrasser de cette monstruosité qui me ronge le ventre. Inutile… je ne fais qu’accentuer les décharges. Débile aussi : je ne veux surtout pas qu’elle se barre de mon con.
Inopinément, je sens une dureté qui brinqueballe contre ma cuisse et qui jute abondamment dessus. « La bite du type… » Elle est déjà à l’horizontale !
Soudain, j’ai chaud et tout mon visage picote… « Je vais venir encore… » Mes yeux se révulsent et ma langue s’est logée à droite de ma bouche… Je relève la tête. « Ouaaaais… » Et, je jouis à nouveau… Je frissonne, je tremble. Je m’accroche à mon tuyau pour ne pas tomber…
Mon con s’est adapté à l’intrusion, élargi comme jamais. Et j’aime ça !
Subitement, le type s’arrête et retire sa main de mon ventre pour s’éloigner de moi…
Je dérouille comme quand il y était entré. « Noooon ! » Je suis déçue… et je me redresse.
— Déjà fini ? Encore !
Presque aussitôt, il est à nouveau contre moi… Je sens sa bite. Il l’écrase contre ma cuisse, presque à me faire mal. Là, elle est raide et dure. À la verticale. Mon cœur, mon con, ma matrice se serrent… Bientôt, elle sera dans mon velours.
« Aïïïïïe ! » Je viens de recevoir une gifle sur une fesse… J’ai parlé trop haut.
— Moins fort. Et retourne vers ton tuyau !
Et, je me reprends la petite sœur sur l’autre fesse. Mais nettement moins appuyée… Un encouragement, pas une punition.
Je m’exécute dare-dare, j’écarte bien les cuisses et je me blinde contre la douleur. Au lieu de ça, je sens quelque chose de froid dans le creux de mon dos. « C’est quoi ça ? » Un quelque chose très froid et pesant… déposé par le type. Pas le temps de m’interroger plus… Le quelque chose s’échappe, et je sens un froid contre ma rosette, un froid qui entre dans mon con, poussé par le type. Panique… je me redresse… et je questionne prudemment :
— Qu’est-ce que c’est ?
— Un gode.
Je regagne mon réservoir et mon tuyau. Et le machin entre, finalement, presque tout seul, puis s’enfonce dans mes profondeurs, de lui-même, comme un suppositoire.
Il pèse sur mon velours. Puis la sensation de froid disparaît. [Cool, Ève… Tu vas prendre ton pied, à nouveau !]
La main du type revient à ma rosette et commence à entrer… Les quatre doigts d’abord, la paume, le pouce… Et il appuie. « Aïïïïïïïïe ! » J’ai mal à hurler… j’en étrangle mon tuyau, mais je retiens mes cris, car je sais que la main va passer. Quelques longues secondes atroces, pour des heures et des heures de plaisir… et la main finit par entrer.
À peine dans mon velours, je la sens farfouiller. « Shiiiiiiit ! » Les joutes reprennent… La lourdeur du gode disparaît… et cette main devient monstrueuse de largeur. Je devine qu’elle a saisi le gode pour augmenter son diamètre. De fait, le type pousse un peu cette main devenue poing… il bute dans mes tréfonds. Il le recule… il coince à la sortie. Tout mon con est rempli et obstrué, comme par un bouchon trop grand pour lui. Je balise… je suis en chair de poule.
Je voudrais qu’il retire sa main de là où elle est… je voudrais qu’elle y reste. Qu’elle reparte à me faire jouir au-delà de mes espérances.
Trop tard, le type est parti à touiller mon intérieur… lentement d’abord. Il avance son poing… puis, il le recule… Il recommence plusieurs fois de suite. « Ouiiii… » Et encore. Les navettes accélèrent… « Noooon… ouiiii… » Les sensations sont dantesques et mon cœur s’affole. « Noooon… noooon… noooon… » Le type a écarté ses doigts… et son poing s’est élargi d’autant. Et il le fait tournoyer dans mon velours en même temps qu’il va et qu’il vient. Tout mon intérieur est électrocuté. Les jointures des phalanges rodent mon velours bien plus efficacement que n’importe quel gode.
J’ai droit à une ronde satanique, comme si j’avais dans le ventre un animal devenu fou d’être en cage et qui tourne en rond.
En un rien de temps, mes entrailles sont carbonisées, et elles explosent soudainement, sans prévenir. Et je jouis brutalement, submergée… médusée. La bouche grande ouverte et les yeux exorbités. Je fais la louve, une louve sans cordes vocales. Mon cœur bat à tout rompre. J’ai des étoiles partout dans mon cerveau et des étincelles plein mon con.
Je chante à tue-tête, en imagination. Mon extase n’a pas le temps de se dissoudre, que le masque du plaisir tombe à nouveau. Mes lèvres picotent, mes joues aussi, ma langue ne décoince pas de la droite. Pas le temps. Ma bouche tordue marmonne des incompréhensions. Alors, je viens une deuxième fois, plus violemment. Puis, à nouveau. Et rebondissant, encore et encore, je viens des énièmes fois. Je fais signe non de la tête au type, mais il continue à tourbillonner en moi.
Je ne compte plus mes orgasmes, je n’en ai plus qu’un seul qui se poursuit en permanence et qui m’emmène toujours plus loin. Je suis incapable de crier. Je deviens folle. Mon ventre n’est qu’un gigantesque incendie. Je tressaute continuellement, couverte de sueur, et mouillant autant en dedans de mon con. Mon cerveau est HS et détruit par les feux d’artifice continus. Je hoche la tête à gauche, à droite. Je suis désordonnée.
Je gigote de la croupe pour me débarrasser de cette intruse, pourtant si jubilatoire. Pour rien ! Au contraire, j’amplifie les gestes du type. Je tape des pieds, je flageole et je tombe les genoux sur le couvercle. Le type me prend par l’épaule de sa main libre et pousse avec son poing pour me remettre en place sur mon réservoir.
Le type ne se sent plus. Je l’entends ahaner. Sa respiration est folle. Il accélère ses mouvements dans mon con. Son poing est un fer rouge qui bouscule mes tréfonds. « Il va m’éventrer ! »
Mais je continue à jouir. Je le sens qui se colle durement contre ma cuisse et qu’il écrase sa bite d’âne. « Ouiiii… Ta gaule est revenue ! Baise-moi, mec ! Tout de suite ! »
Eh non ! Le type a une autre idée en tête. Il se penche sur mon dos. Préoccupée par mon plaisir, je ne sens qu’à peine son autre bras et son autre main, eux dont je ne sais ce qu’il en a fait, toutes ces heures, et qui se faufilent sous moi. « Que va-t-il faire ? »
C’est alors qu’une autre brûlure me prend un peu plus bas. Le type a saisi mon clito de sa main libre, par le dessous de mon corps, et le roule entre ses doigts. Le feu s’étend encore, gagne le haut de mes cuisses. Je ne sais plus quoi faire de ma tête, ni de mon corps. Je ne le contrôle plus. Et ma vessie lâche un petit flot accidentel de pisse sur la main du type. Punition ! Il pince mon berlingot, je crois mourir et je ronchonne. Il repince, je meurs et ma vessie renonce. Et la douleur entre ses doigts devient plaisir.
Le type continue de ses deux mains, en cadence… étirant et roulant de l’une, pistonnant et tournoyant, de l’autre. Jouissances et douleurs se confondent et m’envahissent, aux limites du supportable.
Les ondes électriques rayonnent de mon ventre vers tout mon corps, des cuisses à la tête. Elles sont diaboliques et me traversent en vagues perverses qui ricochent, reviennent et m’irradient encore. Je tremble, je suis tétanisée, j’ai des crampes au ventre. Mon dos est en compote d’être cambré, et moi d’être accrochée à mon réservoir d’eau. Et pourtant, je jouis de tout mon être, comme jamais.
Le type me tue à petit feu… je ne vais pas tenir. Mon cœur est fou, mon visage se bouffit, mes yeux sont révulsés. Je m’entends haleter. « Il va me flinguer ! » Par moment, je suis ailleurs… « Mourir de plaisir… Est-ce une belle mort ? » Je tourne la tête vers lui, et je l’implore en silence.
Il n’en a cure et continue… Finalement, je n’y tiens plus, c’est trop… Et je réussis à bredouiller :
— Arrête…
Le type continue.
— Arrête… je t’en supplie… Arrête… je n’en peux plus… tu as gagné.
Là, il consent à ralentir. « Maintenant, il doit sortir ! » Je me blinde contre la douleur, mais mon con est si dilaté qu’il extirpe sa main sans trop de dégâts.
— Redresse-toi !
Ce que je fais, et je sens le machin descendre dans mon velours. Le type introduit deux doigts dans mon con et l’en retire. Manifestement, il a de la pratique.
Je suis vidée, mais rassurée. Pour autant, le feu qui s’éteint dans mon ventre me navre.
— Donne-moi une main.
Je m’exécute et je sens qu’il me tend quelque chose de chaud et tout poisseux, avec une cordelette. Et je devine le machin.
— Cadeau ! Pour la prochaine fois !
— Merci…
« N’y compte pas trop ! »
— Remets-toi en place ! Et dépêche-toi, je suis pressé… à mon tour maintenant !
Après les longues minutes passées à me fister, à me voir hurler comme une muette et me tordre de plaisir, le type a les crocs. Logique…
Pourtant, je traînaille car j’ai la frousse d’avoir mal, et que ma rosette ait été abimée par la main du type. Et vais-je ressentir quelque chose après le poing du type ?
Punition ! Instantanément, je me prends une baffe sur chaque fesse. Je regimbe, rebelote. Puis, une main s’abat sur ma nuque, et le type me réinstalle de force sur mon réservoir. Je me soumets, docile poupée d’amour, avocate… et pute d’un soir. [Normal, Ève… Après tout, tu dois le récompenser pour t’avoir donné autant de plaisir.]
Je me raccroche à mon tuyau et j’écarte mes jambes de chaque côté de la cuvette. Je creuse mes reins… et je lui offre mon sexe.
Aussitôt, ses doigts s’emparent de mes hanches, rudement, et il accole son bassin contre mes fesses. Il est brutal, et cale sa gaule dans ma raie. Elle ruisselle de jute et m’en fiche plein sur mes fesses.
La suite, je la connais, mais je suis trop lasse pour me bagarrer. Alors, j’envoie une main entre nos jambes et j’attrape sa bite. Elle est grosse, très grosse, dure… et elle palpite entre mes doigts. « Shit de shit ! C’est pas vrai… » Mon cœur bat déjà à tout rompre, et ma matrice se serre ! Le gland est majestueux, et la hampe est rigide, nouée par les veines… Bref, elle est comme je l’aime.
Puis, comme à chaque fois, je la force vers l’horizontale, et je place le gland contre ma rosette. Elle est si béante qu’il y entre tout seul. Alors, pour emmerder le type, je recule de moi-même mon bassin et je m’empale jusqu’à sentir ses poils contre ma croupe, sans entrave aucune, et presque sans douleur. Puis, je me cambre, pour me la carrer au plus profond. « Ouiiii… » Je sens le gland contre mon col, et je me prends déjà une châtaigne. Aussitôt, mon con se resserre, mon ventre aussi… je sens que je mouille. Je suis rassurée…
Une remarque fugitive me traverse l’esprit : « Personne n’est entré dans ce bâtiment de toilettes ! Ce n’est pas possible. Il y a un truc ! »
La voix me ramène sur terre :
— Tu comprends vite, Souillon, tu fais des progrès…
« Enfoiré ! » Machinalement, je tourne la tête, et la montagne de fringues que j’ai dessus s’effondre sur mes épaules. « Tant mieux ! » Et je laisse faire, avec un commentaire discret :
— Ras le bol !
L’air me parvient mieux, mais je suis toujours cagoulée.
Ça le fait ricaner et j’attends la punition… Elle n’arrive pas… Sinon que sous une autre forme, car je sens qu’il passe sur mon corps la main qu’il a enfoncée entre mes cuisses. Elle est gluante, et ça me fait froid. Il l’essuie sur mes reins, mes seins, mes fesses… Il me souille. Je sens sa bite qui se cabre de satisfaction. Mais curieusement, ça me plaît de sentir que je l’excite, même si je m’abstiens de toute réaction, excepté des spasmes instinctifs de mon velours. Tout y passe, la paume, le revers, les doigts… qui me badigeonnent de glaires glacées.
Je l’entends lâcher des soupirs d’aise… à mon intention, évidemment. Il est dans mon ventre, et il fait le fanfaron puisqu’il m’a démontré qu’il est le meilleur pour me faire jouir. Il pousse son bassin vers l’avant par à-coups pour éperonner, avec sa bite, la pouliche que je suis. « Dans tes rêves, connard ! » Au lieu de ça, je la sens qui se déplace dans mon velours. C’est si agréable…
Et enfin, ses mains s’agrippent à mes hanches… Il a terminé son ménage !
Illico, je suis pilonnée avec rage, toujours la même et avec les mêmes coups de boutoir violents. À son tour de jouir. Aussi, je suis bourrée frénétiquement et il s’enfourne jusqu’au ras de ses couilles. Et ça, j’adore ! Je les sens, ses roubignoles ! Alors qu’elles se balancent entre mes cuisses et qu’elles frappent mon berlingot. « Et c’est bien meilleur qu’il ne l’imagine ! » N’empêche que je dérouille un peu, le gland cogne mon col déjà martyrisé, et les entrechoquements de son bassin contre mes fesses sont douloureusement lancinants. Je subis et je le laisse faire, car je connais d’avance la fin de ce round. D’autant que les joutes reprennent et irradient à nouveau mon ventre…
Là, je ne suis plus qu’un trou, et il m’embarque dans sa furie. J’en titube plusieurs fois et je dérape contre le mur. Heureusement, les fringues entassées sur mes épaules me protègent un peu.
Et, comme je l’avais prévu, mon velours, pourtant irrité, réagit comme il le faut, et les ondes si délicieuses et annonciatrices du plaisir repartent à l’assaut de mon ventre. « Après tout, je suis là pour ça ! S’il a encore du foutre. » Ma boule grossit et je finis même par m’impatienter.
Après quelques allers-retours, la bite se cabre. « Déjà ? » Et le type vient presque aussitôt en grognant. « Ouiiii… » Je le sens qui s’épanche… Je viens à mon tour, comme à chaque fois, dès que mon con perçoit le chaud des giclées. Je jouis, les dents serrées pour ne pas crier, et prise de convulsions aux premières gouttes. Mais c’est un pâle orgasme eu égard à ceux exceptionnels que je viens de vivre quelques minutes auparavant.
Sauf que celui-là est arrosé et il me donne l’avantage d’être tartinée. Et je dois reconnaître que c’est bien bon de sentir le type continuer à me limer lentement et à étaler sa semence alors que mon orgasme se calme.
Et la voix :
— T’es une vorace !
Mais il reste contre moi, sa bite dans mon con, plantée profond, comme au bercail. « S’y plairait-il ? » Mon velours se resserre autour d’elle et ma boule se fait discrète. Je sens, même, que les exigences de ma matrice se calment, sans pour autant disparaître. Pour combien de temps ? Je sais que le feu va se raviver, à la moindre sollicitation.
La bite s’amollit. « Normal ! » Je suis ravie de ce qui est arrivé : je connais dorénavant le plaisir extrême.
8 — Le deuxième pompier
Que va-t-il se passer, maintenant ? Il n’y a toujours aucun bruit dans ces toilettes… « Bizarre, quand même ! »
J’ai beau me redresser un peu, dans mon noir, je ne sais pas quelle heure il est. Mais vu le nombre de fois où j’ai déjà joui, ou bien que le type s’est répandu dans mon ventre, la nuit doit, déjà, être bien entamée. Comme je suis toujours accrochée à mon tuyau, je sais à peu près où je me trouve dans ce local infect.
Heureusement, je n’ai pas froid… De toutes manières, le type n’est pas plus habillé que moi. Là, il est dans mon dos, contre moi. Le top, c’est que sa bite est dans mon con – un peu mollasse, certes, – mais elle y est. Je la devine poisseuse, les couilles aussi, car je sens mon ventre qui se vide peu à peu. « La pesanteur… » Et ça me fait sourire.
Le type est toujours aussi avare de paroles. Heureusement, ses mains parlent à sa place… Là, je les sens qui vont et viennent, légères et caressantes, sur le devant de mon corps, partout où elles peuvent aller folâtrer.
Apparemment, je lui plais, physiquement. « C’est encore heureux ! » Il affectionne, en particulier, mes seins, vu comment il aime les tripoter longuement. Et pour l’instant, il est plus calme. « Il a dû consommer une partie de sa testostérone ! »
« Noooon… » Là, les mains sont dans ma touffe et elles me font sursauter… « Ouiiii… » Je sursaute encore, elles sont dans mon humidité et elles me filent des joutes ! « Shit ! » Mon con se resserre… Ce crétin a réveillé mon ventre ! « Il faut que je lui redonne l’envie de me baiser une fois de plus… Moi, je suis partante ! »
Un air de musique me traverse la mémoire. Inopportunément ? Opinément ? Alors, je m’arrime à mon tuyau et je pars à me dandiner d’un pied à l’autre, me gardant bien de faire déconner sa bite. Et je frotte mes fesses contre le bassin du type en faisant des huits avec le mien… « Ouiiii… » La bite voyage dans mon con… Elle n’est plus très vaillante. Alors, c’est du petit voltage, mais c’est bien agréable, malgré tout. Mais je continue de me frotter… et encore… Ça lui plaît au type, car ses mains sur mes hanches sont loin de freiner mes ardeurs. Au contraire, elles seraient plutôt à les accentuer. Et quand elles les quittent, c’est pour retourner vagabonder sur mon devant.
« Je suis dingue, ce soir. » Mais, sachant que je ne suis pas là d’avoir l’opportunité de recommencer une telle séance de galipettes avant un moment, il vaut mieux que je me laisse sombrer dans mes égarements. J’aviserai quand je me réveillerai, même si plus dure sera la chute… « On verra… D’abord, le faire bander… »
Pour ce faire, je glisse une main entre nos cuisses et je cueille les couilles du type. Ça me fait sourire un brin, car je trouve toujours aussi comique de voir ou d’imaginer des mecs à poil, avec leurs roubignoles qui pendouillent dans leur emballage, entre les cuisses. Là, elles sont toujours aussi grosses. Et dégoulinantes de nos amours, comme je l’avais pensé. Je les empaume, je les égrène entre mes doigts aussi délicatement que possible.
Le type grogne. J’en ai l’habitude, aussi je continue… encore plus doucement. Je les bichonne contre mon clito… Les joutes reprennent. Punition ? Non… Et en même temps, je poursuis de frotter mon cul contre le bassin du type. Ses broussailles sont rêches, ça brûle à mes fesses.
Mais ainsi, la bite bouge dans mon con, et je la sens qui frémit et qui s’allonge. « C’est bon… c’est bon… » Et je commence à recevoir des étincelles. « Shit ! » Ma matrice s’est contractée subitement et me fait mal… Je me casse brusquement jusqu’à poser mon front sur mon réservoir… L’envie de jouir repart pour de bon à ronger mon ventre… et mon cerveau tout autant. Et je rejoins ses rêvasseries d’"érotowoman", j’en ai encore tant à satisfaire… Et même à inventer !
Alors, j’ose, tout doucement :
— Mec, j’ai toujours envie… T’as encore du jus ?
Pas de réponse. Mais il se retire.
« Noooon ! »
— Donne-moi ton cadeau.
Il est sur le réservoir, je le lui rends. Et avant que je puisse réaliser, le type me carre le machin… mais dans mon cul ! Je suis outrée, mais il est entré si facilement que je m’abstiens de protester. Et je le sens glisser comme auparavant, puis se loger quelque part dans mes boyaux. « Quelle horreur ! »
— Pour le retirer, tu n’auras qu’à tirer sur la ficelle. Et maintenant, demi-tour !
Je me relève, resserrant précieusement mon trou de balle. Au lieu de ça, je sens mon con qui vomit en rotant et qui se vide sur le couvercle malencontreusement resté rabattu. « Hi, hi, hi… » Puis, je lâche mon tuyau. Heureusement, le type me prend à la taille… et c’est plus facile… Une petite marche arrière en gardant les mollets contre la cuvette. Ainsi, je sais où je suis. Enfin, après mon demi-tour, je me retrouve face à lui, très près de lui, car je sens sa chaleur et son odeur. Il cocote sévère, probablement tout autant que moi. Alors, sa voix :
— Suce-moi !
— Okay ! Mais deux choses auparavant. Une, j’ai soif, et j’ai cru voir en entrant qu’il y a des gobelets à disposition dans cette chiotte pourrie. Puis une clope, si t’en as… Ensuite, je ferai ce que tu veux.
Ça lui prend un peu de temps, j’en profite pour me redresser et détendre mon dos ankylosé par les longues positions en levrette. Mais il revient avec un gobelet en plastique et me le tend. L’eau est un vrai régal, et je l’avale goulûment. Il ne dit rien, mais je suis sûre qu’il me mate. Alors, je le nargue et je fais tanguer mon bassin, histoire de lui dire que je sais comment il fonctionne. Et peut-être qu’il se tripote ! En tous cas, moi… mon cœur a accéléré et mon con se resserre !
Et, comme par hasard, j’entends le crissement du briquet, deux coups. « Il était où ce paquet ? » Et enfin, l’odeur du tabac… et la fumée me parviennent. Je trouve sa main et je m’empare avidement de la cibiche.
Immédiatement, je tire deux longues bouffées fébriles… « C’est bon… c’est bon ! » Et je rejette vivement la fumée vers lui. Évidemment, je prends la sienne dans ma figure, en retour.
— Satisfaite ? Maintenant, suce-moi… et me brûle pas !
Je m’assieds sur le couvercle. « Shit, c’est plein de foutre ! Trop tard… » J’en ai plein les fesses, et l’autre, « sale type ! », s’est bien gardé de me prévenir. « Ouiiii… » En bougeant, j’ai senti le machin se déplacer entre mes reins. Je ne sais où… Mais je l’ai senti et je le sens encore. Je me relève un peu… Le cordon est entre mes cuisses… je tire dessus. Le machin bouge… et descend… « Ouf ! » Je relâche la ficelle… Il remonte un peu et s’enfouit, je ne sais toujours pas où.
Je suis rassurée…
Mais, j’ai les fesses collantes de foutre et ça me gonfle. Alors, je relève le couvercle et je me rassieds sur la lunette. « Pas plus mal… j’aurai la fente à l’air… Ça peut servir. » D’emblée, je reprends la position confortable de ma pipe précédente. De même, des réflexes de collégienne me reviennent et je planque ma clope à l’envers dans une main refermée sur elle-même. « Ne pas le brûler ! »
Une bouffée d’abord, puis je me penche vers l’avant, ma main libre partie tâtonner devant moi. Je trouve la bite presque aussitôt, face à moi et à hauteur de ma bouche. Ma main la chope prestement. Elle est couverte de glaires et sérieusement flagada, plutôt vers 18h30 qu’à 15h15. Qu’à cela ne tienne, mon cœur accélère… Le gland est direct entre mes lèvres, et d’une forte succion, je l’aspire vite fait dans ma bouche. Quel plaisir alors que de repousser lentement le capuchon avec mes lèvres, jusqu’à le retrousser en entier et à déshabiller le gland. Puis j’engloutis la bite complètement, loin vers mon gosier… jusqu’à enfouir mon nez dans les poils, comme s’il s’agissait d’un gros cannelloni tout mou. « Shit ! Le goût qu’elle a ! » Mais mes papilles apprécient, vu comme je salive. « Le sexe n’est jamais fleur bleue. » Comme je me dis toujours ! Et j’avale le tout !
Toutefois, bien que rabougrie comme elle est, la bite reste d’une épaisseur conséquente. Et je me dis que, même quand le type est au repos et qu’il ne bande pas, la bosse sur le devant de ses slips doit être d’une taille sacrément impressionnante.
Les mains du type sont dans ma chevelure. Il me regarde lui tailler sa pipe… Je le sais. « Dur, dur ! C’est pas gagné ! » Il va falloir que je fasse la salope et que je l’excite surtout visuellement, comme dans un porno. À cette simple idée, ma matrice se tord et redevient douloureuse.
Alors, je me recule et je recrache la bite afin de tirer sur ma clope. Puis, je ravale goulûment la nouille et je serre doucement les dents. Un peu plus… je pourrais la lui trancher ! « Hi, hi, hi… » L’autre proteste en gigotant.
Puis, au contraire, je desserre mes dents pour les écarter et laisser la fumée s’envoler et s’échapper d’entre mes lèvres en volutes paresseuses et luxurieuses. Alors, comme j’ai coutume de faire, je me shoote en les réinspirant par le nez avec, en prime, toutes les odeurs du type imprégnées dans ses broussailles. Puis, je la lèche d’un coup de langue circulaire… « Ouaaaais ! » Le type a sursauté. Je lèche à nouveau, pendant que je saisis le sac de couilles… Il est tout ratatiné, lui aussi. L’autre sursaute encore.
Histoire de faire joujou, je recommence ce petit jeu plusieurs fois de suite, à téter la bite en même temps que je tète ma clope, ravie de faire trépigner le type.
Et ça lui plaît, car je sens son mollusque qui se réveille et qui se met à frétiller dans ma salive.
Subitement et sans savoir pourquoi, je me pose une question. Une question qui ne m’est jamais venue à l’esprit auparavant. À savoir, quel velours est le plus doux et le plus suave, celui de mon con ou celui de ma bouche ?
Interrogation débile, mais dans l’état où je me trouve… Et je ressors la bite pour interroger le type discrètement :
— Mec, qu’est-ce que tu préfères, ma bouche ou mon con ?
— ............... ta bouche, c’est moins fatigant.
Punition, c’est lui qui se prend une baffe sur une fesse.
— Crétin ! Tes mains sur ta tête, et ne me perturbe pas !
« Shit… mes doigts, ça brûle ! » Je dégage la bite de ma bouche et je tire une dernière bouffée sur ma clope. Une pichenette, et je l’éjecte ensuite au loin. Puis, je renfourne la mollassonne dans mon velours buccal, puisque c’est celui que le type préfère. « Dommage pour mon con… pour l’instant ! »
Dès lors, je sors le grand jeu, comme précédemment, et je reprends mes pompages, en y mettant toute ma virtuosité.
Je la suce, marche avant pour déshabiller le gland, marche arrière pour le rhabiller, avec ma langue en rotation continuelle autour. Je n’ai pas besoin de me forcer, les gestes fébriles et salaces me viennent naturellement. Car c’est, pour moi, un vrai plaisir que de la bouffer, cette bite, et de me la fourrer entièrement dans la bouche. Avec mes lèvres qui pourlèchent tout le long de la hampe en faisant mes allers et retours. Alors j’adore quand je la sens qui vibre spontanément et que le type tressaille avec un gros soupir, signe qu’il est branché sur la gégène. « Super ! »
Il me vient une idée de bouffon : je cale bien le gland entre ma langue, mon palais et mes joues. En serrant fort mon velours pour qu’il ne puisse pas bouger. Puis j’aspire un énorme coup. Dans l’espoir aussi taré qu’impossible de lui aspirer tout son foutre et de lui vider ses couilles en une fois. Macache, évidemment ! En plus c’est idiot. Car si je lui boulotte tout son jus d’un coup. Il ne pourra plus me faire jouir. Vite je reprends mon ouvrage.
Mais moi, je suis au supplice, bien sûr. Ma matrice est contractée, et mon con, serré à l’intérieur, bée au contraire comme un poisson privé d’air, ma rosette ouverte en grand. Je sens que je coule, tout comme la bite qui jute dans ma bouche, salée, aussi puante que tantôt, avec les mêmes odeurs, les mêmes relents. Mais ça me fait saliver toujours autant.
Alors je me venge, en insistant subrepticement là où c’est le plus sensible, pour faire sursauter le type. Comme sous le bourrelet que j’astique entre mes lèvres et avec mes dents. Ou sur le frein que j’enveloppe, au passage, d’électriques coups de langue.
Lui, je ne le vois pas, bien sûr. Mais je suis persuadée qu’il me mate comme un malade. Alors, le moment est idéal pour jouer à Deep-Throat et l’exciter davantage. Je sais qu’il avait bien aimé ça. Aussi, je me recule et je dégage la totalité de la bite de ma bouche, ne conservant que l’extrémité du gland entre mes lèvres. Puis je la renfonce lentement pour qu’il mesure la longueur de bite que je peux me fourrer dans le bec. En même temps, ça me plaît à moi aussi d’aller chatouiller ma glotte avec le gland. « C’est inouï, qu’est-ce qui m’arrive ? »
Une fois, deux fois… Et je poursuis.
Mon manège fonctionne si bien que je sens la quéquette ridicule reprendre rapidement de l’épaisseur et de la rigidité, alors que le type sursaute et couine de plus en plus souvent. Elle est presque à 15h15, au point que je peux la lâcher sans risquer qu’elle quitte ma bouche. Je n’ai plus besoin de mes mains. Dorénavant libres, je les plaque sur les fesses du type pour les pétrir fermement.
Maintenant, il n’y a plus qu’à fignoler le travail, en continuant à jouer à "Gorge profonde", mais en accéléré. Et je la tète, sans cesser, emprisonnée entre mes joues et ma langue bien serrées, me l’enfonçant profondément d’une traite, du gland à la racine, jusqu’à ma luette. Puis en la ressortant, idem. Et j’en profite pour faire du bruit. Je salive tellement que c’est facile et que je n’ai pas à le faire exprès pour donner au type, à entendre des clapotages salaces. Avec des aspirations pleines de gargouillis obscènes, lorsque je reprends mon souffle, comme on peut le faire dans des gamelles torrides.
Prise au jeu par mon ventre qui se resserre impatient, je suis incapable de m’empêcher de laisser échapper des petits gémissements obscènes venant du fond de ma gorge, en même temps que je me trémousse sur ma lunette. Ainsi, la bite se cabre d’autant plus dans ma bouche, durcissant de plus en plus… La respiration du type se fait lourde.
Le pire, c’est que ça me fait de plus en plus d’effet à moi aussi. Ma matrice continue à se tordre, ma boule a enflé et me gêne pour respirer. Je mouille comme une fontaine entre les cuisses. Et je m’entends geindre, taraudée par l’envie de baiser.
L’idée me venant d’en rajouter pour échauffer le type, je me passe les mains sur mes seins, roulant mes tétons à me faire tressaillir. Le type me voit faire et il gigote toujours un peu plus, gémissant d’autant.
De temps en temps, je plonge une main dans ma fente pour récolter ma mouille et j’en badigeonne les fesses du type, histoire de lui faire savoir que je suis prête à baiser. Et bien évidemment, j’en profite pour escagasser mon berlingot, les cuisses largement écartées afin qu’il puisse apercevoir mon manège et se rincer l’œil. Les décharges sont immédiates et me font sursauter.
La bite grossit, brusquement, écartant encore ma mâchoire… « Gagné ! » Il a dû se rendre compte de mes manœuvres.
— Souillon, t’es vraiment une salope !
Fini les petits jeux, maintenant j’astique la bite furieusement, la pompant en entier jusqu’à mon gosier, tout en branlant mon berlingot en continu.
L’engin s’épaissit encore, forçant ma mâchoire à s’ouvrir jusqu’à la douleur. Les veines saillent à sa surface.
Le type se met à haleter, moi aussi, et commence à aller et venir dans ma bouche, en ruant du bassin. Sa bite se tend vers la verticale et me contraint à incliner la tête. Je salive toujours plus et je me sens baver. Ça ruisselle sur mon menton, et j’inonde la bite. J’étouffe, il faut que je déglutisse. « Shit ! Je m’étrangle… » D’instinct, je repousse le mec et sa bite. « Tout aussi bien ! À moi ! » De suite, je suis debout et je me colle au type… mes mains et mes griffes dans ses fesses. Et Je lui ordonne, au creux de son oreille :
— Prends ma place et assieds-toi, le dos contre le réservoir. Mais auparavant, aide-moi !
Le couvercle n’est pas baissé. « Bof, il fera avec ! »
Le ton est sans appel. Le type ne pipe mot, c’est à lui d’obéir. Je lui tends les mains. Il les prend sans ronchonner et, ensemble, on fait un demi-tour. « À ton tour de me sucer, mec… de goûter à mon fumet ! »
9 — Le cunnilingus
Et là, j’en profite, j’ai envie de sentir ma peau contre la sienne… envie de frotter mes seins contre ses pectoraux… envie d’éprouver sa force et ses muscles… Alors, sans prévenir, je l’enlace, je me plaque contre lui et j’emboîte mon corps au sien. Mon cœur fait un bond quand je sens la bite coincée à la verticale entre nos ventres, grosse et raide… Évidemment que je le savais. Mais combien est-ce excitant de passer aux actes et de plaquer ma motte contre elle, de la brosser de ma touffe et de l’écraser… Alors, dans un souffle, pas loin d’une oreille :
— T’es gros, mec ! J’ai envie de toi !
Et je lui colle un bécot sur la joue avec, en prime, une forte claque sur chaque fesse.
— Mets-toi sur la chiotte !
Ce qu’il fait docilement. Il est plus lourd que moi, et la lunette proteste…
Aussitôt, je l’enjambe, et le machin voyage dans mes tripes, me laissant toujours la même curieuse sensation.
— Je veux que tu me suces… Chacun son tour !
Puis, j’avance mon bassin vers lui, lui laissant le soin de me prendre par les hanches et d’amener ma chatte jusqu’à sa bouche.
Ce qu’il fait, tandis que je me penche vers le mur. Habituée aux lieux, je trouve immédiatement mon tuyau et je m’y accroche. Juchée, comme je le suis sur mes hauts talons avec mes jambes très écartées, ma chatte est à la hauteur idoine. Juste au-dessus des lèvres du type et, ainsi, en bonne position pour être broutée. Déjà, je sens la chaleur de ses respirations dans ma fente. Et mon cœur repart à faire des bonds.
Ce faisant, je m’interroge. Mon désir et surtout mon besoin de jouir m’étonnent, ce soir. Ils sont comme incrustés en moi, insatiables, tyranniques… et cruels, aussi. Je ne sais ni comment, ni pourquoi, mais mon ventre est squatté par une flamme qui consume mes plus profonds. Ils exigent, sans relâche, un orgasme après l’autre, une jouissance plus intense que la précédente. Plus le type s’est épanché en moi, plus il a fallu que je jouisse. « À croire que ce crétin largue de l’ecstasy ! » Et qu’à chaque coup, je suis shootée un peu plus. Et ce n’est pas fini, il faut que je baise encore.
Je sens que tout mon corps est en manque. Mes tétons dardent douloureusement, mon clito, à peine est-il touché que la décharge est cataclysmique. Ma matrice ne cesse de se tordre, criant sa frustration… Quoi que je pense, quoi que je fasse. « Faut qu’je baise… faut qu’je baise… »
Même ma peau, celle de mes fesses, de mes hanches, de mon dos, et celle de partout, est hypersensible et réclame qu’on la caresse. « Mais auparavant, me faire sucer ! »
À la seule idée que mon con va dégouliner dans la bouche du type et l’inonder de ma mouille, je me sens prise d’une bouffée qui m’échauffe les oreilles. Et je sens mon cœur qui accélère brutalement. « Quel pied ça va être ! » Une transpiration perle dans mon dos…
Alors, tandis que le type est en train de me saisir par les fesses, je me penche à son oreille pour lui chuchoter :
— À toi, mec, suce mon berlingot. Lui n’a pas joui quand j’ai sucé ta quéquette. Maintenant, c’est son tour et montre-moi ce que ta langue sait faire. Fais-moi exploser, sois sans crainte, je ne crierai pas et je ne t’emmerderai pas. Et si tu trouves que son odeur n’est pas à ton goût, pense que c’est un loukoum.
« Ouiiii… » Je viens de prendre une claque gentille sur chaque fesse, en même temps que ses mains attirent ma chatte vers sa bouche et que je la pousse contre elle. Je sens ses lèvres, sa langue… et ses dents. « Dévore-moi ! »
« Aïïïïe ! » Ça me pique dans les hauts de mon entrejambe, là où la peau est très sensible. « Shit… sa barbe. »
— Tu piques, mec !
« Ce crétin n’est pas rasé… Il va m’irriter le haut de mes cuisses ! »
— Et toi, Souillon, tu fleures la marée !
— Et alors ! Tu préfères Omo ou Mir laine ?
— ............... (long silence)
« Scotché, le mec ! »
— Chut !
« Aïïïïïe ! » Trop fort… Punition ! Une forte baffe sur chaque fesse. J’enrage d’avoir oublié. Et je me rends compte que, telle que je suis placée, je suis à la merci de ses mains. Car, si ma chatte est intimement amarrée à sa bouche, c’est, précisément, par mes fesses que le type me tient. La seule parade que je trouve est d’appuyer plus encore ma chatte contre sa bouche. Dérisoire !
Là, je sens le souffle de ses respirations dans ma fente, en même temps qu’il me caresse les fesses. Ses doigts très écartés s’enfoncent loin dans ma raie. Et je les sens simultanément près de ma rosette et de ma rondelle. Ces préliminaires me troublent et me font frissonner. Et ça suffit pour me faire mouiller sans que je puisse me contrôler. « Bois, mec ! »
J’ai les nerfs à fleur de peau. C’est la première fois qu’il me fait minette. Alors, s’il est aussi bon avec sa langue qu’avec sa bite, je sais que je vais jouir intensément. Car rien ne m’importe plus que les spasmes que le type va y faire naître. Ce n’est pas mon cerveau qui va me contrarier… Lui qui a migré dans mon sexe depuis longtemps, pour être aux premières loges.
Aussi, le smack que le type dépose en embrassant ma vulve du bout des lèvres est comme un coup de tonnerre pour mes oreilles, comme dans mon ventre. « Shit ! » Et mon sursaut est fulgurant.
D’instinct, je réagis en refermant mes cuisses autour de son visage et en rivant ma chatte contre sa bouche grande ouverte. Cuisses que j’écarte, juste après, consciente de devoir desserrer légèrement cet étau, pour qu’il puisse continuer à s’occuper de ma fente.
À peine rouverte, un autre smack retentit à mes oreilles en même temps que la décharge éclate dans mon ventre. Impossible de ne pas bondir à nouveau. Puis c’en est un autre et d’autres qui se suivent ensuite les uns après les autres.
« Noooon… » Le type a recommencé à embrasser ma fente entre mes nymphes. Mon bassin est de suite incontrôlable, pris par un séisme. Et ça dure, l’autre n’étant pas avare de ses bisous qu’il dépose de ma rosette à mon berlingot, puis de mon berlingot à ma rosette… plusieurs fois de suite.
Je suis incapable de rester accrochée à mon tuyau et je me redresse pour m’agripper à sa tête, mes doigts enfouis dans sa chevelure. Tétanisée par les décharges, je cogne furieusement ma fente contre cette bouche si jouissive en même temps que je lâche des salves de "ouiiii… ouiiii… ouiiii…". Et je les égrène à foison, tandis que je prends des rafales de claques sur les fesses. Les douleurs s’embrouillent dans ma tête, mais je suis aux anges…
Et quand le type s’arrête un temps pour reprendre son souffle, je reste debout contre sa bouche. Mes soupirs et mes gémissements se taisent… Je me sens frissonner. Mais mon cœur continue de battre à tout rompre, et ma matrice à se tordre de ce besoin irrépressible qui m’obsède et qui ne me quitte toujours pas ce soir. Celui d’avoir la bite du type dans mon ventre.
Un instant, je me sens faiblir et je faux lui susurrer d’arrêter de me torturer et de me baiser sur-le-champ. Tout cela, après seulement quelques bisous, même bien placés. Finalement, j’en rejette l’idée, préférant vivre la suite, et je m’abandonne au savoir-faire du type, lui intimant, dans un chuchotement, l’ordre de poursuivre :
— T’es super bon, mec, continue, suce-moi, bouffe ma chatte !
Alors, c’est sa langue qui prend la suite. Immédiatement, je suis sur le 220, à trépigner des pieds aux épaules tandis que je la sens explorer et suçoter les moindres replis de ma fente. Et je gémis une kyrielle de aaaaah muets, ma bouche grande ouverte. Pourtant, la langue que le type a rendue pointue n’a fait que remonter ma vulve depuis mon con jusqu’à mon berlingot et écarquiller mes nymphes. Sauf qu’elle s’exécute avec une perverse intelligence, alternant les taquineries exacerbantes et les câlineries jouissives.
« Ouiiii… » Là, elle est devenue large et visqueuse et elle lèche toute ma fente, de ma rosette à mon clito. Puis elle la relèche dans l’autre sens. Et elle recommence. Illico, ma fente s’enflamme, et la gégène reprend du service, me faisant danser d’un pied après l’autre.
« Rrrragggh ! » Cette fois, le type s’est attaqué à mon bouton chéri. La décharge est terrible. Mais au lieu de m’éloigner, je m’accroche à ses cheveux par poignées entières et je plaque ma motte contre sa langue, bien qu’elle me torture. Et je la laisse faire alors qu’elle électrocute mon clito par des savants mouvements tournants. Ou qu’elle le bousille sadiquement en effleurant, doucettement de sa pointe, sa toute extrémité. Mon berlingot est en feu, et des crampes me prennent le ventre. Je suis incapable de réagir, même si je hurle dans ma tête.
Et ça ne finit pas. Maintenant, le type l’aspire entre ses lèvres et le pince avec. Et pire encore, il se met à le titiller de ses dents. Les joutes sont diaboliques. Ma tête s’égare et je rue rageusement du bassin, projetant inconsciemment ma chatte vers l’avant, contre ce piège de dents.
Le type fait manifestement de son mieux, probablement vexé parce que j’ai mis en doute sa capacité à me faire la fête avec une minette. Il continue à butiner ma fente et à enchaîner les baisers, les léchages, les succions et, même, les coups de dents. Ainsi, de loin en loin, je ne suis plus, entre ses mains et sa bouche, qu’une poupée folle. Et, pas une seule seconde, ses caresses protéiformes ne me laissent sans vibrer et sans tressauter sous les décharges.
Dans les rares moments de répit, je caresse ses cheveux, sa nuque, ses épaules… Très loin de l’idée de me retirer ou de lui demander grâce…
Ainsi encouragé, le type continue et sa langue repart à vibrionner dans ma fente avec la promptitude et l’agilité d’une queue d’anguille prise au piège. Je la sens qui ondule un peu partout, lapant ou agaçant ici, suçant ou taquinant là. Je tressaute sans cesse, sous le coup de décharges imprévisibles et foudroyantes. Et la voilà qui est à fureter dans les alentours de ma rosette. « Ouiiii… » Alors je me penche à nouveau vers mon réservoir pour m’y appuyer et être plus stable. Puis, j’essaie d’écarter un peu plus mes cuisses. Ainsi, cette langue pourra mieux léchouiller ma fente.
« Ouaaaais ! » De suite, les joutes reprennent, mon sexe en entier est incinéré et le feu irradie tout mon ventre. Je me remets à sursauter et à taper des pieds, prenant bien garde de ne pas tomber. La langue est toute frétillante, et je la sens qui me récure consciencieusement de mes "suintances" entre les cuisses. C’est sans compter les joutes que je reçois au passage. Le type s’exécute avec des slurps qu’il s’attache à rendre dégoûtants. Je devine qu’il le fait exprès, et que je dois embaumer tout autant que sa bite tantôt. « Shit ! » Cette pensée m’excite… je sens que je mouille d’autant plus, me disant aussi qu’avec une once de folie en plus, j’y pisserais bien volontiers… Un jour peut-être…
Et l’autre, impavide, avale ce cocktail de mouille, de jute et des reliquats du foutre de nos ébats précédents. C’est dégueu, mais ça nous plaît autant à l’un qu’à l’autre. Et quelle polissonnerie, pour moi, que de trémousser en douce mes hanches, pour caresser ma rosette au passage.
« Ouiiii… » La pointe de sa langue est en train de touiller à l’entrée de ma rosette. Les joutes sont immédiates, mais discrètes. Et j’attends la suite avec impatience, car l’orage se prépare. Comme j’aime tant ce que le type me fait, je ne peux résister à lui chuchoter :
— Ouiiii, mec, j’aime, va plus profond encore, te gêne surtout pas…
« Gloups ! » Ça y est, je suis exaucée… Sa lécheuse est passée à travers. « J’adore ! » Le type l’a faite pointue et l’a enfilée dans mon con. Vite, je modifie l’angle de mon bassin d’un poil, et elle s’enfonce un peu plus. « Ouiiii… » Je tressaille aussitôt. Ce que le type remarque et se met à la faire entrer et sortir comme une petite bite montée sur ressort. Ainsi, j’ai droit à ce que je préfère dans un cunni, me faire ramoner le con par une langue ! Et le type sait y faire. Je tremble des pieds à la tête, vu les soubresauts électriques qu’il m’occasionne par violentes rafales. Et moi, je l’encourage en éructant des chapelets de "aaaaah !" à peine sonores.
— Aaaaah !
— Chut !
Ce cri, je n’ai pas pu le retenir, et j’ai eu droit à une baffe sur une fesse. Ce salop de type a trouvé le moyen de glisser une main quelque part pour titiller, en même temps, mon berlingot avec son pouce. Je me sens devenir folle. « Noooon, mec, arrête… non… continue… » Mais le festival se poursuit… Des ondes de plaisir affolantes envahissent mon ventre, une fois de plus. Tout mon intérieur grille et ma matrice bouillonne comme une marmite en surchauffe.
Je remue la tête à gauche, puis à droite, espérant, ainsi, éteindre – vraiment ? – l’incendie qui consume mon ventre. Je me cabre, aussi, je me cambre et je gigote du bassin, faisant semblant de vouloir me soustraire à son étreinte. Mais il me tient, ses doigts solidement accrochés à mes fesses. Et c’est heureux. Et moi, paradoxalement, je veille à ce que cette langue et ce doigt puissent poursuivre leurs caresses. Tant, je refuse de me soustraire à cet exquis supplice, auquel je voudrais, pourtant, échapper. Je ne sais plus ce que je veux. Aussi, je referme l’étau de mes cuisses autour de sa tête et je persiste à écraser mon sexe contre cette bouche féroce qui me fait tant vibrer et tant flamber. « Arrête, mec ! Arrête ! Non, continue ! T’es trop bon ! Sais plus ! Mon ventre… Continue ! »
Curieusement, j’oblige le type à prolonger son cunni et à me donner du plaisir. Et en même temps, je lui en veux. Et je le maudis en silence, de me sucer ainsi et de cramer mon ventre par ces joutes incessantes. D’autant qu’il ne me conduit pas à la jouissance. Rien que pour ça, je voudrais le frapper, mais je n’ose pas. J’enrage aussi de ne pas pouvoir le couvrir d’insanités.
Alors, comme j’en ai marre d’être pliée en deux, je me redresse à nouveau. Ce qui ne change rien pour mon con qui continue à se faire ramoner et pour mon clito d’être titillé. Mais, là, je vais pouvoir me venger des tourments infligés par le type. Et ce sont ses cheveux, ses oreilles et sa nuque que j’ai caressés il y a peu qui trinquent, maintenant, tous mes ongles dehors. La punition est automatique et le type m’inflige une volée de claques sur chaque fesse. Peu m’en chaut ! Mais c’est un signal, car, soudain, il prend tout mon sexe dans sa bouche. Vulve, clito, petites lèvres, grandes lèvres, et même ma rosette, tout y passe. Je sens ses dents sur mes grandes lèvres. Et il l’embrasse avec de formidables coups de langue qui balaient toute ma vulve durant quelques secondes. Ce faisant, il accompagne ce baiser d’ogre d’un "grrrrrr !" effrayant, comme s’il voulait la dévorer.
Stupéfaite, je me tends, arquée, le ventre comme transpercé par un éclair. Puis, je hurle, électrisée des pieds à la tête, une main dans ma bouche pour étouffer mon cri.
Il m’a fait peur. Là, c’en est trop. « Sa bite, tout de suite ! »
10 — L’andromaque à l’endroit
Ni une, ni deux, je me délivre brusquement des mains et de la bouche du type, incapable d’attendre plus longtemps tant ma matrice me fait souffrir d’être contractée par le désir,
Je me recule un peu, puis je me penche vers sa bite. Le cœur à je ne sais pas combien, je la trouve sans même avoir dû la chercher, le type la tenant dressée tel un mât de cocagne. Illico, je l’empoigne d’une main tremblante de fébrilité, après un geste agacé de mes doigts pour virer ceux du type. « Shit… elle est grosse ! »
(À suivre)
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