Silence ! (6/25)

- Par l'auteur HDS Miserenti -
Récit érotique écrit par Miserenti [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Silence ! (6/25) Histoire érotique Publiée sur HDS le 16-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Silence ! (6/25)
Suite et rappel de Silence 5 :

10 — L’andromaque à l’endroit
Ni une, ni deux, je me délivre brusquement des mains et de la bouche du type, incapable d’attendre plus longtemps tant ma matrice me fait souffrir d’être contractée par le désir,


10 — L’andromaque à l’endroit

Je me délivre brusquement des mains et de la bouche du type. Incapable d’attendre plus longtemps. Ma matrice me fait trop souffrir d’être contractée par l’envie.


Je me recule un peu, puis je me penche vers sa bite. Mon cœur à je ne sais pas combien. Je la trouve sans même avoir dû la chercher. Malgré ma cécité forcée. Le type la tenant dressée tel un mât de cocagne.
D’un geste agacé de mes doigts, je vire ceux du type. Illico, je l’empoigne, ma main tremblant de fébrilité. « Shit… elle est grosse ! » Elle est bouillante, toujours aussi énorme. Impossible, pour moi, de la tenir entre mes doigts fermés. Comme à chaque fois. Dès que je l’ai en main, elle se cabre et piaffe d’une impatience, certainement, égale à la mienne. Elle est dégoulinante de jute, et je m’en fiche plein la main.


Pas le temps de méditer, tout doit aller vite. De suite, je commence à fléchir mes genoux. Tout en la maintenant érigée à la verticale. Mon con ouvert en grand à l’aplomb du gland, prêt à l’avaler. Ma paume glisse le long de la hampe… Je sens la peau bosselée par les veines gorgées de sang. Je me rends compte, avec bonheur, combien le machin est rigide… « Shit, qu’elle est raide ! Quel régal, ça va être ! »
La bite en frétille involontairement, et je reçois un jet de sa mouille sur mon poignet.


Puis, je plie encore mes genoux. Ma nervosité ne cesse pas… Les bpm de mon cœur non plus. Je tâtonne un peu pour ajuster mon bassin. « Voilà… » Le gland est carré contre ma rosette. Je peux lâcher la bite. « Vite ! » Tout devient instinctif… Je ne réfléchis plus, je me cambre, la tête redressée vers l’arrière, les bras relevés. Mon cœur parti à cogner furieusement. « Ton gourdin, je vais te le bouffer… salop ! »

Je me laisse dégringoler en chute libre sur le pal, de tout mon poids… La lunette de la chiotte proteste… « Rrragggh ! » Mon cri est rageur, mais je parviens à le contenir. Cri de joie, cri de douleur ? De toute façon, il ne s’est formé que dans ma tête ? Une sorte d’habitude, dorénavant.

— Aaaaah !
Je jubile, je n’ai pas proféré le moindre mot. Mais le type a crié, probablement surpris par ma sauvagerie. « Shit que t’es gros… » En une fraction de seconde, j’ai boulotté sa bite, je l’ai engloutie du gland à la racine. « Cuisant… tellement délectable ! »
Et j’ai senti le machin qui a fait le yoyo, je ne sais toujours pas où. Mais j’ai aimé.

Je suis sur un petit nuage. Ma matrice est serrée, mes tétons bandent tout aussi joyeux que moi. Je bouge à peine que les étincelles crépitent déjà dans mon ventre… Mon berlingot chéri titillé par les broussailles du type.

« Ça y est… une andromaque ! » Je suis bourrée, remplie. Mon con est étiré dans toute sa largeur. Je suis ravie… et le type ne peut savoir à quel point… « Shit, qu’il est gros ! » Depuis que je baise avec lui, je n’ai que ça en tête, obnubilée que je suis par la grosseur de sa bite. Là, j’exulte. Enchantée, surtout, d’avoir ce type à ma disposition pour être baisée à ma manière.

Alors, je me penche et je m’avance vers lui. Mes mains trouvent sa chevelure et mon front trouve le sien pour quelques instants de machisme au féminin. Je le maintiens. Je le lèche, ma langue partie en guerre… Je badigeonne son menton, ses lèvres, son nez de ma salive.

— Ton museau, mec, il schlingue la femelle en chaleur !
Ses mains sont sur mes fesses et les pétrissent doucement. Je ne peux pas dire affectueusement. Aucun doute, ce mot est absent de son vocabulaire. Ceci étant, il se laisse faire, curieux de la suite des événements.


La cuvette est à bonne hauteur pour me permettre de bouger en faisant ressort. Mes hauts talons cambrent mon échine, dans une pose légèrement penchée vers le type. Ainsi, je me sens nettement à mon avantage. Je suis la dominante. Ma poitrine saille vers l’avant, directement exposée à ses regards que je sais concupiscents. Mes reins sont creusés et, dessous, ma croupe devenue callipyge s’offre naturellement à ses mains. D’ailleurs, elles sont déjà à peloter mes fesses, sans scrupule aucun. À ma plus grande satisfaction.

Bref, la position est idéale pour émoustiller le type et exacerber sa libido. Et, côté pratique, le gland reste logiquement fiché loin en moi. Et je ne risque pas de basculer vers l’arrière si nos ébats venaient à prendre un tour passionné.


Mon con apprécie et se resserre, pris de spasmes. Je ressens encore plus la bite. Mon cœur est toujours à je ne sais combien. Sans un mot, je savoure fièrement le braquemart que j’ai enfoncé dans mon con. J’ai été brutale, bestiale, même. J’en suis étonnée. Si le type pouvait voir mes yeux, il pourrait constater combien mes prunelles flamboient plus que jamais. Je suis bien et je pince ses tétons. Il me rend la pareille.

L’heure est venue… Je me recule et j’attrape ses mains. Je m’appuie sur elles pour gigoter sur ses cuisses et touiller mon velours. Le type m’accompagne à contretemps et nous gloussons de concert, lui pour de vrai, moi en silence. « Ouiiii… » Je prends mes premières joutes et mon clito vient de s’allumer… Une petite décharge… Et le feu qui couve depuis des heures dans mon intérieur vient de reprendre. Je suis si enfiévrée. J’ai chaud, je me mets aussitôt à transpirer… Je vais jouir très vite… J’en ai tant envie !


Une pensée furtive me traverse : je devrais pratiquer cette position un peu plus fréquemment. Et je pars à déjanter, larguant encore de la mouille. « Baiser ainsi, en douce… au resto, chez des potes, sur leur chiotte… Very exciting… le pied… »


« Mais, là, me faire mettre plus profond… »
— Écarte plus tes cuisses, mec… que je te sente mieux…
Il le fait… « Ouiiii… comme ça… »

À moi de remuer un poil du bassin… de changer juste un peu son orientation. « Ouiiii… » La bite glisse dans mon velours… et gagne quelques centimètres en profondeur.
Maintenant, m’appuyer sur ses épaules… me relever au max, mais sans déconner… Puis, me laisser choir à nouveau, tout aussi sauvagement. « Whaouh ! » Je suis empalée jusqu’à la garde… le gland en butée contre mon col. Et le machin s’est encore déplacé dans mon cul, cognant je ne sais quoi, à nouveau. Les chocs montent à mon cerveau. La douleur est carabinée au fond de mon ventre… les coups de boxe qu’il a reçus. Mais c’est celle que j’attendais et que j’accepte volontiers. Je sais qu’elle n’est que passagère et qu’elle deviendra une jouissance extrême.


— T’es bien, mec ? Je ne te vois pas, mais je sais que tu me dévores des yeux. Mes nichons, comme tu dis, devant tes mirettes, tu les vois danser ? Ils pointent, car j’ai envie de toi, mec. Je veux encore jouir. Il est gros ton gourdin, très gros… et très raide… Tu sens que mon trou le suce ? Qu’il le ventouse ? Et ça lui plaît tant qu’il ne cesse d’en baver. [Continue, Ève, excite-le ! Tu en seras remerciée quand il gerbera dans ton ventre !]

Et, tu me sens ? Là, t’es profond et tu touches mon col… Et lui, il frotte ton champignon. Tu le sens, là, quand je bouge mes hanches, ou quand je me cambre. J’aspire à ce que tu me l’arroses. Ton gourdin, il se cabre… Je le sens, là… Ça t’excite, hein ? Salop… T’es bon mec… Shit ! Ça me fout le feu, mec…

« Noooon… Siiiii ! Ça s’emballe… » Vite, je me réfugie contre le type et je l’enserre, mes bras autour de ses épaules et ma tête contre la sienne. « Je vais déjà venir ! »

Je veux qu’il me sente jouir. Inutile de bouger ou d’osciller du bassin, ni d’exécuter la moindre navette… Un grand coup de chaleur me prend… Il m’irradie depuis mon plus profond. Mon con se resserre sur la bite… Je la sens… Elle devient énorme. Mes lèvres picotent, ma langue vire à droite… « Ouiiii ! Je viens… » Une poignée de secondes…

Mon ventre explose et je jouis aussitôt. L’orgasme m’envahit… si subitement que je ne peux pas crier. Mais je me sens prise de convulsions, aplatie contre le torse du type à écraser mes seins.


Je n’ai même pas pu le fantasmer, et ça me frustre. Je suis furieuse au point de me mettre à gigoter frénétiquement du bassin pour touiller l’humidité de mon con avec sa bite. Pas question de laisser refroidir mon ventre ! Je sens que je m’emporte. Ma bouche se jette au cou du type. Je l’embrasse avec fougue et le suce perfidement. Demain, il aura un beau suçon tout rouge. Je le mords aussi, aux épaules avec un "grrrrrr" qu’il entend à coup sûr, pour me venger de mon silence forcé. Un aïïïïïe résonne dans ma tête. Je viens de me prendre une baffe sur les fesses. Mais elle me plaît, cette baffe, car elle parachève mon plaisir. Je me calme et je bécote délicatement là où j’ai mordu. « Miam ! » J’ai le goût du sang sur mes lèvres. Mes tétons pointent, douloureux en souvenir des doigts du type.
— « Un ! »

— T’es pire qu’une truie en chaleur !

Pour moi, c’est un formidable compliment. Alors, je l’attrape par ses cheveux et je tire dessus. On est bouches face à face, et je suis prête à avaler le type tout cru.
— Ose me dire que tu ne les aimes pas, mes chaleurs ! Toi, t’es qu’un pourceau en rut… Enfin, quand tu bandes, parce que… Heureusement que je suis là, et que je sais y faire !


« Et t’as pas tout vu ! » Sans attendre de réponse, je dépose un léger bécot sur ses lèvres.

« Ouiiii ! » Je viens de me prendre, en même temps, une bonne baffe sur chaque fesse, toutes deux suivies d’une rafale de petites tapes. Punition ?
Apparemment, non, le genre de gifles, disons, gentilles. Comme j’en raffole et qui, comme toujours, enfièvrent ma matrice et ravivent mon besoin de jouir. « Noooon… » [Mais si, Ève, tu es là pour ça, et tu en as besoin !]

Les claques, les baffes et les taloches sonores que le type administre sur mes fesses en guise de punition, ou bien les petites calottes, ces gifles gentillettes, que j’apprécie toujours beaucoup, signes typiques de sa satisfaction à lui. Je sais faire la différence. J’ai vite appris…
Et comme j’ai encore en mains ses cheveux par poignées, je lui murmure à l’oreille :
— Encore !
La rebelote arrive immédiatement.

— Là, mec, tes fessées sans raison, mais cool et pas trop appuyées, ça me va parce que j’adore ça. J’incline, tu t’en es rendu compte, pour la baise forte, voire sauvage. Mais pas vacharde, ni méchante. Alors, ces fessées-là, tu peux m’en filer d’autres.
À peine dit, je reçois la troisième volée. « Ouaaaais ! »


— Une chose encore, dans cette position, je veux… Je dis bien, je VEUX, au moins une dizaine d’orgasmes. Alors, on baise sauvage, mais soft… Et je te veux raide le plus longtemps possible. Donc, tu te retiens et tu t’abstiens de venir et de me foutre, tant que je ne t’en aurai pas donné l’ordre ! Comme je n’en suis qu’au premier, t’imagines qu’il m’en faut encore un paquet pour être rassasiée.


Une pulsion animale plus tard, la bouche du type est à moi. Je me suis jetée dessus. J’y fourre ma langue et je fouille entre ses dents… Et lui, il me la suce…

Je suis sur ses cuisses, plus haute que lui, ma bouche au-dessus de la sienne. Je l’ai forcée, sa bouche… et je bave dedans. Je bats sa langue avec la mienne, je les entremêle pour une autre gamelle véhémente. Je respire le type, il me respire, bruyamment. Nos lèvres non closes font des "slurps" indécents. Ça m’échauffe, et je me sens couler. Et ça excite aussi le type car je sens sa bite qui vibre en moi, qui palpite dans ma mouille. « T‘es gros, mec… t’es raide ! J’adooore… »
J
e me fais lourde sur lui pour me fourrer sa biroute le plus profondément possible. Ma touffe mêlée à ses broussailles… « Ouiiii ! » Je le trouve polisson, lubrique aussi, cet entremêlement de nos polis. Pour moi, il est d’abord électrique, puisqu’il a allumé mon berlingot chéri. Il va être à la fête, et il va me faire jouir d’autant plus.


Le type est troublé par ma bestialité, je le sens… Il ne sait plus quoi faire de ses mains. Elles vont et viennent sur mon arrière, volages et incertaines, de mes fesses à ma nuque, en passant par mon dos. Et elles me distribuent gifles, coups de griffes et caresses. Mon cœur cogne sous mes seins…

Plein de frissons électriques s’envolent de mon con et m’envahissent. Je m’en délecte… Je redresse mon buste et je resserre mon velours. La bite répond aussitôt et se cabre. « Ouiiii… ouiiii… » D’autres frissons encore, et d’autres cris de ma matrice se rappellent à moi. « Ouiiii… » Il est temps que je mette mon bassin en route.


[Tu es la cavalière… Ève, À toi de cavaler et de le baiser à ton rythme, à ta manière !]
Alors, je me lance. Je pousse mon bassin vers l’avant, puis je le ramène vers l’arrière. Tout en dépliant mes jambes, puis les repliant, je le hausse, je le descends, et je fais l’ascenseur sur sa bite. À peine mon con a-t-il commencé à coulisser dessus et à se ramoner – « Ouiiii… » –, que je me prends des joutes. Elles m’ont mis la chair de poule.


Le type est parti aussi et il m’accompagne dans mes allers-retours. Pas besoin de top de départ, il a démarré simultanément à moi. Manifestement, il sait baiser et il sait qu’il a encore de la ressource… Surtout, il aime baiser.

Baiser à l’andromaque, j’adore ! Enfin, je suis maîtresse de mes effervescences et je ne suis pas soumise aux caprices du type. Sur ce coup, je suis décidée à me baratter jusqu’à épuisement.
Ce qui m’épate, c’est qu’on est en train de baiser tels de vieux amants. Qu’on s’est de suite accordés sur la cadence de nos mouvements, sur leur amplitude, sur l’art de les pimenter par de subtils contretemps, comme si on copulait ensemble depuis des lustres.

Les mains du type sont cramponnées à mes fesses, agrippées dans mes rondeurs. Je sens ses ongles enfoncés dedans… Ils me griffent… « Mais que c’est bon, des pognes de mec… » Les miennes s’appuient sur ses épaules.


La machine à jouir est en route, et nul besoin de mouvements débridés pour l’instant, j’ai déjà le feu dans mon ventre. Je vais, je viens et je chevauche le type, cuisses grandes ouvertes, avec la régularité d’un métronome. Mon con glisse à merveille sur la bite. Je la fais sortir presque entièrement de mon con. Pour la renfiler illico, aussi profondément que je peux. Jamais, je ne manque mon coup de reins rageur pour tamponner mon col contre le gland lorsque je m’affaisse sur le bassin du type. Et lui, il me ramène vers lui, puis me repousse ensuite aussi vivement que possible.


Puis on recommence… et encore… « Shit ! Le coup de chandelle ! » Je tressaille… Le choc a été brutal et je me suis empalée loin… très loin, et trop sauvagement, comme parfois. Mais peu importe la douleur de ce heurt, il y en aura d’autres. Alors, je repars à l’assaut de cette bite avec laquelle je m’entends si bien. Cambrée, bras tendus, les mains arrimées aux épaules du type, je recommence à houler… d’avant en arrière, du bas vers le haut. À l’enfourner dans mon con… à la défourner… inlassablement. Toujours avec le même empressement et la même fringale à électrocuter mon ventre… Encore… et encore…

Alors, le type, je l’oublie. Les yeux fermés et concentrée sur mon velours qui suce cette bite… Qui se rode minutieusement sur elle. Je le sens… il se resserre convulsivement. « Ouiiii ! » Les joutes sont continuelles, m’envahissant lentement, par vagues successives. À chaque fois plus intenses que les précédentes.

Là, dans cette position que j’affectionne tant, pas question de taire mes émotions. Alors, à chaque enfoncement, je lâche des gémissements discrets, ponctués, parfois, de aaaaah prudents. Je veux que le type entende mon plaisir. Je ne crains en rien les punitions, il est si excité qu’il me gratifie régulièrement de paires de claques sur les fesses. Alors, une de plus ou de moins !


Je lui en sais gré, au type. Je ne sais pas de quoi, mais je le veux contre moi. Alors, je ceinture ses épaules entre mes bras et je le redresse vers moi, tout en continuant à gigoter sur ses cuisses. Il n’est pas en reste et me laisse touiller mon con. Ça lui plaît bien… Il m’encercle au creux de mes reins et me serre contre lui.

Front contre front et sa bouche à portée de la mienne, nos souffles et nos haleines échangent leurs chaleurs, leurs soupirs. Mon cœur s’emballe au-delà de mes espérances. Mes tétons se brossent parmi les poils qui couvrent son torse. Ça me chatouille… j’aime. Ça me donne envie de rire, alors que mon intérieur brûle. Je me cambre involontairement, nos ventres se touchent et se caressent, et les poils rêches du bas de l’autre titillent d’autant plus mon clito.
Je le sens qui se met à grésiller. Des gerbes d’éclairs l’incendient aussitôt. D’autant qu’en même temps, le machin entre mes reins profite de mes mouvements de yoyo pour se déplacer dans un quelque part profond. Les sensations qu’il me procure sont terriblement inédites et bougrement troublantes.
Soudain, j’ai chaud… et ma matrice se tord douloureusement… Je sens venir l’orgasme.


Dès lors, je ralentis mes mouvements et je fais traîner la survenue du plaisir. Pour l’exacerber, pour qu’il ne me prenne que progressivement. Je me remue lascivement sur la bite… La fournaise gagne mon ventre lentement. « Ouiiii… je vais jouir encore… » Toujours collé au type, je sens que c’est tout mon corps qui s’enflamme. Mes tétons continuent de s’agacer parmi les poils, mon clito d’être embrasé par d’autres poils et mon con d’être incendié par la bite que je fais gigoter sournoisement, dans mon velours. La dégustation de ce feu n’en est que meilleure. Je me laisse consumer toujours plus… Je vibre longuement.

Le type ne bouge plus d’un iota, si ce ne sont ses respirations que je reçois sur mon visage et sa bite qui se cabre dans mon con.
Je sens que je largue ma mouille comme une fontaine. Et tant pis pour mes gémissements…
« Ouaaaais ! » Le type m’a flanqué une bonne claque sur les fesses. Punition ! Et je réagis en poussant violemment mes hanches vers l’avant. « Shit ! La chandelle ! »
— Aaaaah… Saloooop…

Subitement, je frissonne et une suée perle au creux de mes fossettes, au bas de mon dos. La boule nouée derrière mon nombril grossit, mon con se serre et se resserre sans que je puisse le contrôler… Des picotements me prennent au visage… « Je vais venir… »

Aussitôt, j’amplifie mon taraudage, encouragée par le type qui me claque généreusement les fesses. En même temps, il s’arc-boute sur la pointe de ses fesses et, s’adossant contre le réservoir, tous ses muscles contractés, il propulse son bassin vers moi par des coups de reins fougueux.

« Ouiiii… terrible ! » Brusquement, le plaisir monte et tout s’accélère… ma langue file à droite, je me cambre, ma cagoule s’éclaire d’étoiles… et mon ventre explose. J’éructe un aaaaah irréfléchi et je jouis, figée et cramponnée, un court instant, au cou du type. Je sens une baffe sur mes fesses, la punition. Mais peu m’importe… Je me lâche alors que la déferlante m’emporte et je repars comme une folle dans un galop effréné. Je veux couronner ma jouissance et je suis brutale. Et mon col cogne rudement le gland… douloureusement, mais tellement bon…
Finalement, le calme revient… « Deux ! »


Je sens la bite qui se cabre en moi. Trop heureuse de constater qu’elle a conservé toute sa raideur… « Ouiiii… » Alors, je continue à agiter ma croupe sur ses cuisses, à me frotter contre son torse velu, à me touiller le con. Et à me, à nous, filer à nouveau des décharges jouissives, par-ci, par-là.

— T’es gros, mec, j’ai encore envie de toi… T’es trop bon…

Pas question d’arrêter mon bassin, mon ventre a encore faim. On dirait qu’il est pris, ce soir, de boulimie orgasmique obsessionnelle. Pourtant, je suis venue très fort, d’un orgasme plein et plus intense que le précédent. Et j’ai pu le savourer à ma guise. Mais… Et ma Raison dans tout cela ? Je préfère l’oublier, elle est probablement encore à planer dans l’orage, tout aussi inassouvie.
Le feu est loin d’être éteint dans mon ventre. Pire, je n’ai même pas besoin de le ranimer, il couve naturellement et il me dévore le cerveau.


Et, bien à propos, un air de musique orientale me traverse l’esprit. Fortuitement. Je me déboîte du type. Être plus à l’aise… et je me redresse, droite comme un I, mon corps aligné dans le prolongement de la bite. « Shit, qu’elle est raide… » Là, je me l’ai carrée profond. « Et qu’elle est grosse… » Sa racine, au moins aussi large que le gland, dilate ma rosette comme jamais. Puis, les bras levés, je pars à tanguer sur les cuisses de l’autre. Et, comme une danseuse du ventre, j’agite mes seins juste devant ses yeux, chantonnant dans ma tête les paroles d’une ritournelle que j’invente pour la circonstance.


Surtout, je m’usine sur la bite. J’échauffe à nouveau mon con. « Ouaaaais… » Installée comme je suis, je sens le gland empalé loin contre mon col. Comme je me dandine en tous sens, il me fout le feu au fond de mon con. Ça me prend tout le ventre. « Shit, c’est bon… » Je gigote de haut en bas, d’avant en arrière, de gauche à droite, à coulisser le long des centimètres, à battre mon velours, à tamponner mon col. Je dérouille… mais j’adore. J’adore ce lancinement qui sourd au fond de mon ventre, mâtiné des prémices grandissants d’un orgasme.
Alors, je continue de touiller mon con, encore, et encore… et encore… sur le tempo de cette musique qui me mange l’esprit. Les joutes sont incessantes. De plus en plus carabinées. Le bouquet, c’est le machin dans mon cul qui accompagne mes mouvements avec un temps de retard. Je me dis que le type le sent contre sa bite.


Je me laisse dérailler complètement, fière de ce beau spectacle qu’est ce corps, mon corps, que j’exhibe au type, ce parfait inconnu. Et ça, pour l’unique raison qu’il me fait grimper aux rideaux. « Oui, ce soir, je vends mon âme pour une bite… Pas n’importe laquelle, il est vrai ! » Qu’importe, je ne le reverrai jamais… Et cette idée m’excite plus encore. Alors, je fais la godiche. Ça m’amuse follement de le faire, puisque je sais que je vais encore jouir et que, dans cette position, je ne cesserai pas avant de lui avoir extorqué au moins une dizaine d’orgasmes. À mon rythme !

Lui, en complice lubrique ouvert à mes fantasmes, il me grimpe au plus haut. Et quand il me laisse retomber, j’écrase mes fesses sur son bassin et je m’embroche à fond sur son pilon. Mes tréfonds dégustent. Mais je sens que le plaisir est en route. Mon clito est durci et agacé non-stop par nos poils emmêlés. Il profite joyeusement de mes bêtises pour m’envoyer des éclairs qui me font sursauter. Mes seins pointent, tétons raidis, ballottés au rythme de mes gesticulations. Ma matrice se resserre. Elle me fait souffrir de se contracter frénétiquement.

Mais la douleur s’évacue… La volupté utérine envahit les moindres recoins de mes entrailles. Se propageant peu à peu à tout mon corps. « C’est bon… » Je gémis sans bruit… « T’es gros, mec… t’es bon… »


Pour finir, je me lasse de danser, prise soudain par l’impatience. Je précipite mes mouvements. Je réussis à capturer les mains du type pour entremêler mes doigts aux siens. Je veux qu’il vibre avec moi et qu’il me sente jouir. Alors, j’accélère mes navettes, maintenant que ça urge pour moi. Et je pars à défoncer mon intérieur, arc-boutée aux mains du type pour maintenir mon équilibre.

La brûlure de la jouissance me prend très vite. Elle monte comme une bourrasque. Je m’entends haleter… mes yeux se révulsent. Guettant fiévreusement la déflagration de mon ventre et l’espérant fulgurante.

Puis, au détour de je ne sais quoi, un chaud me prend, mon visage picote et ma langue est à sa place, à droite dans la commissure de mes lèvres. « Ça y est ! »

Mon ventre détonne. Je viens impétueusement, la bouche ouverte en grand, mais dans le plus grand silence. Je tressaute… tressaute encore… et encore. Je jouis en serrant les doigts du type comme dans un étau et j’entraîne son corps dans mes tremblements.
« Trois ! Trois à l’andromaque… Mais combien en tout ? Peu importe ! » Je suis fourbue, je suis essoufflée…


En général, je ne calcule pas le nombre de mes orgasmes successifs et je laisse ça à ceux qui me baisent. Sauf dans cette position de l'andromaque où, là, je fais le calcul. Pourquoi ? Je ne sais pas, peut-être parce que, dans cette position, je suis maîtresse du jeu. Et que j’aime me goinfrer d’orgasmes à tout-va et sans limite, puisque je jouis si aisément. À condition que mes amants aient la capacité de conserver leur raideur et de retenir leur foutre.
Je suis certaine que mon penchant pour les jouissances multiples et ma libido débridée de ce soir flattent l'ego du type très au-delà de ce qu'il pouvait imaginer. « Hi, hi, hi ! Hi, hi, hi… »


Je tente de récupérer et de me calmer. Difficile… La bite qui m’empale est toujours aussi grosse… Au moindre de nos mouvements, elle attise le feu dans mon ventre. Et, comme ce soir, je suis aussi inflammable que de l'amadou… Impossible, alors pour moi, d’empêcher mon velours de se resserrer s’il le veut… ou mon bassin de remuer subrepticement.


Maintenant que le type ne me cogne plus, je ressens le besoin d'être plus fusionnelle avec lui. Pourtant, je le déteste. C’est un salop… et un salop à qui je fais cadeau de mon corps… Auquel j’accepte d’être soumise !

Je ne me comprends pas… Je me sens comme envoûtée par lui, dépendante de lui. Inimaginable pour moi ! Pourtant… j’ai encore envie de lui et j’ai encore envie de jouir par lui… Eh oui… Mais aucun homme ne m’a jamais donné autant de plaisir que lui. Alors…


Alors, je m’approche de lui, tout en poursuivant les lentes ondulations de mes hanches. « Sentir son corps contre le mien… et sentir sa bite fourbir mon velours. » J’avance mon bassin plus vers lui et je me penche vers l’avant. Je sens mon cœur qui redémarre… Je pose mes mains contre le mur de chaque côté de sa tête. Facile, je commence à connaître les lieux ! « Super ! » Il a écarté ses cuisses et se décolle du réservoir pour venir vers moi. Je sens son torse contre ma poitrine. « Ouaaaais ! » Je ferme les yeux un instant. La bite s’est cabrée. Je la sens… « Shit ! Toujours aussi grosse… » Elle est fichée bien profond dans mon humidité, et je la sens toujours aussi flamboyante, aussi raide, aussi dure. Ça m’a flanqué une joute, et mon con réagit instantanément et se contracte… Et ma matrice se resserre.
J
e m’accole au type et je cherche à épouser son corps et ses reliefs autant que je le peux. Il m'enlace à la taille, j’en fais autant, mais aux épaules, les bras posés sur le réservoir, mon réservoir favori. Là, je le ventouse et nos ventres se touchent à nouveau. Ils se caressent aussi, dès que je fais tournicoter mon bassin et que je touille mon con. Ma toison bouclée s’emmêle à ses poils rêches dans un fouillis qui électrise mon berlingot chéri. Et là, ce sont d’autres éclairs violents qui envahissent mon ventre. Je plaque mes seins contre ses pectoraux… je les écrase, aussi. « Whaouh ! » La douleur est exquise… Je plane dans l’éther. Et Dieu sait qu’il ne sent pas le paradis, dans cette chiotte qui pue le renfermé.

J’ajuste mon bassin et je le remue un peu plus… Le gland frotte mon col… et une vague délicieuse naît quelque part au plus profond, puis part à rayonner. Je me mets à trembler.


Le type a chaud, il transpire, j’embrasse son cou, le côté que je n’ai pas mordu, et je lèche sa peau. Elle est salée, avec un goût de linge mal lavé. « Probable que je fouette autant ! »

Des effluves titillent mes narines… parfums charnels, transpirations de nos aisselles. Des relents de sexe s'échappent de nos bas-ventres emboîtés l'un dans l'autre. Nous puons tous les deux, exhalant l'amour, l'amour avec un petit "a", l'amour physique, l'amour bestial et tempétueux. Ce que mon cerveau traduit en confirmant mon irrépressible besoin de baiser. Et je sens mon con qui se resserre encore, comme pris de crampes… Je me savais exigeante. Je découvre que je suis insatiable, ce soir, et ça me réjouit. Je continue à tanguer sur les cuisses de l’autre. « Peux pas m’en empêcher… »


Nous sommes bouches face à face. Je sens et j’entends la respiration du type. Elle est courte… et désordonnée. Tout comme la mienne. Le rythme de mon cœur ne baisse pas, toujours dans le rouge. « J’ai envie de lui, comment le dire ! »


Lui, je le devine troublé… Cette nuit, il l’avait imaginée autrement. Et, là, elle lui échappe complètement. Mais à un moment ou à un autre, il voudra reprendre la main, et je sais que ce sera à mes dépens.

Front à front… il me fait cogiter aussi. Il m’interroge, ce type. On baise depuis pas loin de quatre ou cinq heures. Moi, j’ai déjà joui au moins une douzaine de fois. Lui, il a arrosé mon con cinq ou six fois, pas plus. Baraqué et monté comme il est, il aurait pu abuser de moi au moins une dizaine de fois pendant le même temps, ou m’obliger à le branler ou à lui tailler des pipes. Je ne suis pas rentable pour lui. Alors pourquoi ?

Peut-être parce qu’à ses yeux, je suis une belle louloutte agréable à reluquer et à peloter ? Ou que je suis une jolie pimbêche dans le genre bourge qu’il a réussi à mater grâce à ce qu’il a dans le slip ? Ou est-il un sentimental refoulé ? La belle affaire !

Et moi, comme une conne, je marche allègrement dans la combine : je prends des fessées à tire-larigot. Heureusement, il y a une super contrepartie : il me fait jouir comme personne auparavant. De plus, pendant que je philosophe, rien ne m’interdit d’électriser mon con.
Tiens, ses mains sont dorénavant sur mes fesses… Il les caresse du plat des paumes. C’est bien agréable, même si ça chauffe un peu, vu le nombre de claques qu’elles ont reçues.


Aussi, je laisse pisser, comme on dit, même si je sais pertinemment que je disjoncte. « On verra plus tard… »
De toutes manières, mon corps m’échappe… Inconsciemment, mon bassin a accentué ses gesticulations. Me voilà repartie plus encore à touiller mon con avec ce bitard merveilleux, emballant d’autant le feu dans mon ventre.

Merveilleux ? Extraordinaire, stupéfiant, devrais-je dire, ou inouï, ébouriffant, fantastique, prodigieux, phénoménal… Comment le qualifier quand on est subordonnée comme moi à un besoin récurrent de jouir ? Il est si énorme. Les joutes reprennent de plus belle…


Tout en remuant sur ses cuisses, je me rapproche de son oreille et je lui suce le lobe. Je sens qu’il frissonne. Encouragée par ce signe de vulnérabilité, je lui chuchote au creux :
— Tes mains sur mes fesses, elles sont bonnes… Continue… Et mes seins, tu les aimes ?
— …………. oui.
— Ils sont beaux, n’est-ce pas ?
— …………. oui.
— Tu les aimes comment ?
¬— …………. beaucoup.
— Moi, j’aime ton braquemart.
— …………. Ah ?
— J’ai jamais été baisée par un aussi gros…
— …………. Ah ?

Là, je ne résiste pas au besoin de m’offrir quelques navettes plus énergiques et j’accélère mon bassin l’espace de quelques secondes. « Ouaaaais, les joutes ! »

— Il est raide… Je le sens, il est dur… duuuuur.
Je sens mon con qui confirme et qui se resserre par à-coups… « Ouaaaais… Ouaaaais… » Puis, c’est la bite qui apprécie et qui se cabre, ravie…
— …………. Et ?
— Tu as senti que mon trou s’est serré autour de ta queue ?
— …………. Non !
— Menteur, ta queue a réagi et s’est cabrée dans mon trou !
— …………. Et alors !
— Et alors ? J’aime quand elle se braque de cette façon…
— …………. Ah ?


« Ouiiii… » Le machin bouge lentement entre mes reins… Il descend… puis remonte… Et recommence… « C’est bon… » Shit, le salop ! « Non ! » Il est en train de tirer sur le cordon… [Fais gaffe, Ève… Il te teste… pour t’enculer…] La bite se cabre, ça l’excite…
— ARRÊTE ! Sale type… J’ai dit NON !

J’ai hurlé. Il cesse. Pas de punition. « Encore heureux ! » Et il recommence à caresser mes hanches comme si de rien n’était. « Sale type ! »
Je reviens à mes questions :
— J’aime quand tu gicles dans mon trou… et ça m’inonde.
— …………. Ah ?
— Tu m’en mets partout, et ça coule… ça dégouline.
— J’ai remarqué !
— Et j’adore quand ça ruisselle sur ta queue ou sur tes burnes…

« Je délire ou quoi, là ? »
— Salope !
— Et j’adore la saveur de ton foutre. Il est épais, épicé, un vrai foutre d’homme…
— …………. Ah ?
— J’adorerais avoir une photo de lui, en pleine érection, dégoulinant de ta semence.
La bite se cabre encore… « Ouaaaais… Ouaaaais ! »
— …………. Ah ?


Dialogue d’attardés mentaux. Mais le type étant tellement peu loquace, il est difficile d’entretenir une conversation. D’autant qu’il est là pour me baiser, pas pour philosopher.
Pourtant, je m’obstine dans la débilité :
— T’es toujours aussi gros ?
— …………. Oui.
— T’aurais pas avalé une pilule bleue, par hasard ?
— …………. (silence)
— J’attends !
— Oui et non…
— …………. Ah ? C’est-à-dire ?
— Pas au début. Et t’as vu que j’étais en pleine forme ?
— …………. Oui, et ?
— Ensuite, oui, quand on a bu de l’eau.
— T’as bien fait.


[Et toi ? Il t’a peut-être droguée ? Fais gaffe, Ève, et ne sois pas naïve. Ce mec est toxique, c’est un prédateur.]


« Certes… mais, trop tard ! » Alors, je me cambre, poussant ma poitrine vers le type, et je me redresse pour attraper ses mains et les poser sur mes seins. Je sais qu’il aime et je ferme les yeux. Ce qu’il ne peut voir. Dans mon noir, les caresses sont, pour moi, exacerbées et plus intenses. Je le laisse les tripoter, les asticoter du creux de ses paumes et les pétrir, aussi, avec plus de rudesse.

Ça me chatouille délicieusement. Je me trémousse, pouffant au creux de son oreille. « Ouiiii… » Mon berlingot est grillé par les éclairs à force d’être titillé par ses broussailles. Et mon con se prend une longue décharge.

Il en a marre de mes seins. Alors, il zappe vers mes fesses. Il sait que j’aime quand il s’en occupe. Il les caresse, les claque… et encore, mais plutôt gentiment. J’adore, et cela entretient des pulsions licencieuses dans mon cerveau. Résultat, mon con se serre, se serre encore… tandis que je suis toujours à me tortiller sur ses cuisses, à me filer des décharges en douce.


En même temps, je caresse son dos du plat de mes paumes et de mes ongles, du moins ce qui dépasse du réservoir. Et je zèbre sa peau, prenant garde, toutefois, de ne plus le griffer.
Je pose mon menton sur son épaule, ma bouche près de son oreille. Je lèche encore le lobe, je le suce. Mais c'est moi qui frissonne. En même temps que j’accélère mon bassin, je lui chuchote des obscénités au creux de l’oreille, des grossièretés salaces, les ponctuant de "aaaaah !… aaaaah !" criants de vérité. Le type semble apprécier, et sa bite se cabre dans mon velours.

Mon con se resserre aussitôt, spontanément, sans que je puisse y faire quoi que ce soit.
— Ouaaaais !
Celui-là n’est pas du chiqué, mais j’ai parlé beaucoup trop fort.
— Punition !
Je me cambre et je me cramponne au type, attendant les yeux fermés.
Pas longtemps. J’ai droit à une claque magistrale sur chaque fesse. Je me révolte en silence, blindée dans l'immobilité. Heureusement, ces baffes sont suivies de tendres caresses dans tout mon dos, de ma nuque à mes fesses brûlantes. « Elles doivent être cramoisies… »

Mais ces caresses me rabibochent aussitôt avec le type.
« Qui aime bien châtie bien ! »
[Mais non, espèce de gourde, t’es devenue maso ?]
« La ferme ! Raison de malheur, laisse-moi rêver ! »


Car là, je suis particulièrement énervée, et ces petits jeux du bâton et de la carotte m’ont singulièrement échauffée. Alors, mon ventre est redevenu exigeant. « Faut que je jouisse ! » Je creuse les reins et j’active un peu plus ma croupe. À peine suffit. La bite coulisse délicieusement, et le machin plongé dans mes boyaux en fait autant. « Ouiiii… » Mon con a apprécié et je sens qu’il se resserre… La décharge qu’il m’envoie me fait tressaillir. La réponse du type est immédiate, et sa bite se cabre. Je sens le gland qui tamponne mon col… et je me prends encore une décharge. Et ma matrice se contracte à nouveau…

On est emmenés dans cet engrenage démentiel que je connais bien – mon con se serre… sa bite se cabre… Alors je me serre… et il se cabre… – et qui me pousse vers un état d’excitation, à chaque fois insupportable.


Il faut que je jouisse… Maintenant. Alors, je m'écarte du type et je lui tends mes mains. Il les saisit, les verrouille aux siennes. Le contact entre nos doigts est chargé d’étincelles. Mes tétons et mon clito durcissent immédiatement. Je sens que je vais encore me faire jouir comme une folle. Je me redresse, je m’arc-boute à ses mains. Puis, je relance doucement mon bassin et mon ventre, ma machine à jouir.

Inutile de cavaler, mon ventre est si chaud et je suis tellement surexcitée. Et à peine ai-je démarré que le feu le dévore déjà. Je sens qu'il va péter tout de suite et que je vais venir vite.
Nos batifolages n’ont que trop duré, alors j’accélère mes allers-retours jusqu'à galoper rageusement.

Le type inflige des coups de bite brutaux contre mes tréfonds. Moi, je les amplifie en parfaite cadence, terminant ses enfoncements en cognant mon col à pleine vitesse contre le gland. Je suis défoncée. « C'est bon… » Volupté douloureuse ou douleur voluptueuse, je ne sais pas. Je ferme les yeux… déjà submergée. J’agite la tête en tous sens, le visage figé, et je viens violemment, les dents serrées, sans bruit. Et je laisse les secousses de mon orgasme annoncer au type que je jouis. « Quatre ! »


Mais je ne cesse pas ses navettes… « Jouir encore… encore… et encore… » Je suis toujours arrimée aux mains du type. Je sais que je vais venir rapidement, cette fois encore. Mais là, je veux qu’il vienne avec moi.
— Viens, mec… Viens avec moi…
D’emblée, j’emballe mes navettes, et lui, il accentue son tamponnage aussi profondément et furieusement qu'il peut. J’adore… La bite est toujours aussi raide, et la fournaise embrase à nouveau mon ventre.


Subitement, la bite durcit et grossit. Il a ouvert ses vannes… il va venir… Je suis folle de joie et je me mets à coulisser comme une cinglée. « Je vais venir avec lui ! » Je guette les premières gouttes…
La bite se cabre, le type grogne. « Ouiiii ! Il vient… » Il gicle… Je sens le sperme dans mes profondeurs.
Et tout recommence, mon con qui se resserre, la douleur, le plaisir, la chaleur contre mon col, la suée, les étoiles, ma bouche tordue, ma langue carrée à droite de mes lèvres… « Ouiiii… moi aussi… je viens ! »
— T’es chaud, t’es chaud…

Et tout re-pète, mon ventre, ma boule, mon cerveau… et mon orgasme qui éclate… beaucoup plus intense que le précédent… Avec sa bite qui éructe à longs traits dans mon ventre… félicitée par mes cris muets, cette fois aussi…
J’ai la fabuleuse impression qu'il m’a balancé des litres de foutre… Qu'il s’est vidé les couilles en une seule fois. Je continue à aller et venir, piano, pour pomper sa bite, l’assécher… et tartiner mon velours de foutre à m’en coller partout où je peux.

Enfin, quand je m’en suis largement tapissée, je ralentis mes navettes et je laisse se calmer la tempête qui m’a emportée. Je tremble. Des perles de transpiration dégoulinent le long de mon échine. Je remue lentement, achevant mes balancements d’un furieux coup du boutoir, « ouaaaais ! », pour cogner mon col contre le gland. Je dérouille… et je me cabre, mes yeux fermés dans mon noir. « C’est bon ! »


Et puis, mon effervescence diminue. Le type ralentit aussi… Je bous, je suis essoufflée et en sueur… Je n’en peux plus. « Cinq ! » Mais ma matrice est encore contractée… Je la sais insatisfaite.


Mais j’ai besoin de me ressourcer. Alors, je me réfugie contre le type et je le force à m’accueillir dans ses bras. Je m’avachis sur lui, l’obligeant à reculer contre le réservoir. Et lui, mon amant d’un seul soir, il est contraint d’accepter ma recherche de volupté post-coïtale.
« Hi, hi, hi… » Je sens mon con qui se vide et je m’amuse, une fois encore, à l’idée de sa bite inondée de foutre. Pour l’instant, elle est tristounette. Et il ne faut surtout pas qu’elle déconne, suite à un mouvement malencontreux. Elle est dans mon ventre, il faut qu’elle y reste. Aussi, je veille à river mon ventre à celui de l’autre. Ploc… ploc ! « Hi, hi, hi… » Ploc ! Je me marre en douce… Je l’aime beaucoup, ce bruit des gouttes de foutre qui chutent in fine dans la cuvette. « Vaut mieux pas être bégueule quand on jouit ! »


Je me fais lourde sur lui. Je m’aplatis sur son torse, lovée contre ses pectoraux, ma tête blottie au creux de son épaule. Je me frotte contre lui, mes tétons parmi les poils bouclés de son poitrail. Il à chaud, ils sont moites. « Hi, hi, hi… » Ça me chatouille. Et c’est si excitant. Pour lui aussi, puisqu’il tressaille… et que sa bite toute flagada frémit. « Ouiiii… ouiiii… » J’écrase mes seins, celui de gauche, celui de droite. La douleur sourde renaît dans ma poitrine. « Ouiiii… » Elle rayonne jusqu’à mon ventre… Je sens ma boule qui grossit derrière mon nombril…


Mais il faut aussi que je l’excite si je veux parvenir à ressusciter sa bite d’âne. Heureusement, il a mes fesses. Et il s’en occupe ! Avec ses mains de mec, ses mains de propriétaire. Des mains crochues, qui font du rentre-dedans dans mes chairs. Elles sont à lui mes fesses, et il les tripote ! Il les pince, il les malaxe, il les câline, il les claque doucement. Ça chauffe encore plus. Je ferme les yeux… Je savoure…

La bite frémit encore dans mon con. Je soupire. Beaucoup trop fort. Punition ! Une gifle sur chaque fesse. Plus affirmées, celles-là. Je me raidis, mais je me borne à susurrer à l’oreille du type :
— Ouiiii… punition.

La bite se cabre à nouveau… Je la sens voyager dans mon con. « Ouiiii… ouiiii… » Elle a un peu grossi. Émoustillé, mon velours se serre instinctivement. Alors, je remets en route mon bassin. Pianissimo, pour que la bite ne déconne pas. Certes, mais pas question de laisser ma cheminée se refroidir.
Tout en allant et venant, mon esprit part à divaguer. Je sens la bite renaître peu à peu dans mon con. Je l’imagine… alors qu’elle se déchiffonne, bourgeonne… Qu’elle grossit et s’allonge… Qu’elle durcit et se raidit… Qu’elle se gorge de sang et de fantasmes… Qu’elle rougit au point de devenir violacée.

Là, je la vois… Je la vois, comme je la sens dans mon ventre, comme dans une vidéo en accéléré. Alors que de mollusque flapi, elle redevient ce bitard flamboyant et orgueilleux qui squatte mon con pour mon plus grand plaisir. Je me vautre dans ces élucubrations libidineuses et je les laisse tourner en boucle dans ma tête.
Mon con se resserre encore. Puis, c’est la bite qui se cabre un peu… Et je sens se ranimer ce feu qui couve toujours dans mes profondeurs.

« Et le type ? À quoi, pense-t-il, en ce moment ? »
Je ne sais pas. Probablement à mon cul… et aux autres coups qu’il va encore pouvoir tirer. Il est certain qu’il pourra continuer à me baiser tant qu’il récupérera sa virilité.
Je sens ses mains qui remontent dans mes reins. Elles folâtrent, légères au bas de mon dos et sur mes hanches. Elles sont taquines, avec des ongles qui gratouillent mon échine, de mon bassin à ma nuque, et de ma nuque à mon bassin. Je frissonne… Une éternité de paradis.
Je le lui fais savoir en soupirant, haletante, à voix basse au creux de son oreille. Aussitôt sa bite se cabre. Elle a encore grossi. Pas assez ! Mais ma boule est énorme, ma matrice nouée, toujours douloureuse…


Alors, je jette mon amour-propre aux orties. M’en reste-t-il ? Et je fais l’allumeuse, ma bouche à l’oreille du type :
— T’es super bon, mec. T’es le meilleur que j’ai connu.
— …………. (silence)
« Ça, c’est sûr ! »
— J’ai jamais eu autant envie de baiser, mec. Ton gourdin, je l’adore ! C’est une bite d’étalon que t’as, une vraie bite de bourricot.


[Je ne te savais pas aussi salope, Ève… Tu es prête à tout pour te faire baiser !] « Eh oui… à tout, ce soir, pour jouir encore ! »
Et toujours pas de réponse ! Mais de toutes manières, ça fonctionne. Sa bite, je la sens, elle est de plus en plus grosse. Alors, je lui embrasse la joue la plus proche et j’accélère les rotations de mon bassin. Surenchérissant en paroles…
— J’ai encore envie de toi, mec. Et toi, t’as envie de moi, je le sais, je le sens.


Je me trémousse sur lui, allant et venant un peu plus vite. Nos ventres se frottent, ma motte contre son bassin. Ses broussailles crissent contre ma toison. Je reprends des joutes. Là, je n’ai plus à faire de cinoche. J’ai trop envie de lui. Je sens que je me pâme, prise à mon propre jeu. Continuant à débiter mes fadaises :
— Là, maintenant, je vais, je viens. Ton gourdin, je le sens dans mon trou. Il est énorme. Fais-moi jouir, mec ! T’es le meilleur. Je t’en supplie. « Tu peux toujours courir, salop ! » Mon ventre brûle… Baise-moi, défonce-moi.


De fait, la bite est devenue beaucoup plus raide… presque ragaillardie. Et jouer la nympho accro au sexe m’a terriblement excitée. Je suis survoltée. Mon cœur joue du tam-tam et mon con réclame son dû. Je dois jouir vite. Très vite ! « Pas le temps d’attendre ! » Alors, je me redresse, et à son oreille :
— On y va, mec ! Tout de suite !


De suite, je saisis le type aux épaules et je reprends mes allers-retours. « Hop ! » Et lui, il est embarqué pour un nouveau trip.


(À suivre)

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