Silence ! (7/25)
Récit érotique écrit par Miserenti [→ Accès à sa fiche auteur]
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Silence ! (7/25)
Silence ! (7/25)
Suite et rappel de Silence 6 :
De suite, je saisis le type aux épaules et je reprends mes allers-retours. « Hop ! » Et lui, il est embarqué pour un nouveau trip.
Je sens que je tremble, mes gestes sont fébriles… mes mouvements, aussi. Mon bassin est à 100 à l’heure. « Jouir tout de suite… » En avant… en arrière… en haut… en bas… et encore et encore… « Ouaaaais ! À la sauvage… »
— Ouaaaais…
Le type a redémarré aussitôt… à contretemps de mes mouvements. Sa gaule est revenue et je la sens qui coulisse dans mon con, aussi grosse, aussi superbe.
Je suis déjà sur le 220 volts et je me prends décharges sur décharges. Lui aussi, sans doute. Et mon clito s’y met aussi, agacé par nos poils. Ses déflagrations soudaines incinèrent mon ventre et me perturbent violemment.
« Ouaaaais ! » Il m’a lancé haut, avec son bassin… et je retombe lourdement. Mes fesses s’écrasent sur ses cuisses… « Mon ventre, mon ventre… » Le gland a embouti brutalement mon col. Je dérouille… mais j’aime.
— Vas-y, mec, plus vite, plus fort !
— Punition !
Trop fort… et la claque arrive sur-le-champ.
— Sale type ! Arrête ou je hurle !
Pas de baffe. Au lieu, il me prend aux hanches et m’encourage dans mes navettes.
— T’es bon, mec… T’es gros, t’es gros…
Je le chevauche comme une dérangée, lancée dans des ça-va-ça-vient furibonds. J’ai trop envie de jouir, mon cerveau est rongé par ma libido. Et je fais l’ascenseur sur sa bite comme une folle. Je la sors presque entièrement, puis je m’en renfile consciencieusement tous les centimètres. Et je cogne le fond de mon con, douleur et plaisir mélangés. Je voudrais les gueuler, mais je me tais.
Je sens mes seins qui font le yo-yo. C’est bon ! Le machin en fait autant. Et c’est terrible ! Je ne vois pas le type. Lui, il me voit, comme un voyeur, avec mes tétons durcis, blanchis, pointus. Avec ma bouche qui commence à se déformer. Tandis que je marmonne des soupirs et des gémissements muets dans ma tête. Je sens que je vais venir.
« Plus vite… jouir de suite ! » Alors, je lâche les épaules de l’autre et je le happe par sa nuque, une main agrippée à ses cheveux. L’autre main, je la fourre dans ma fente et, tout en galopant, je branle vigoureusement mon clito. Le type me voit faire. Je m’en contrefiche et je continue.
Quelques frôlements suffisent… et il explose. « Ouiiii… je viens… je viens… » Mon ventre suit et je jouis immédiatement, en vraie furie, à martyriser mon berlingot, tout en sursautant à démolir mon col à grands coups de boutoir.
Je tremble, je transpire, j’ai le rouge aux joues… Mais je me rue vers une oreille du type et, dans un murmure, je vocifère mon orgasme… je hurle des insanités… et toute ma déraison, avec. Je suis agressive, mais le type ne réagit pas, probablement sidéré par ma rage. Pas de punition, malgré mes bredouillages quelque peu sonores. « Six ! »
Là, pas question de ralentir mes allers-retours, pour autant. « Jouir encore… » Alors, je me raccroche aux épaules du type et je relance ma "machine à jouir". Inutile de me précipiter, tout ira très vite, la bite est si majestueusement raide et mon ventre est encore en train de brûler.
Comme je me connais bien ! Je suis si excitée que mon con se resserre sur la bite en, seulement, quelques lents coulissages. « Je viens… Ouaaaais ! » Alors, je lâche les épaules du type pour me redresser. Une vague de chaleur me saisit des cuisses à la tête. Je me laisse emmener à nouveau par la jouissance, sans presque bouger et statufiée comme un I. L’incendie me submerge lentement et interminablement, tandis que je rebondis sur mon orgasme précédent qui n’est même pas achevé. Cette fois, je viens pour moi seulement, hors du temps, dans un silence quasi absolu et sans le moindre tressautement. Rien ne compte que cette bite que je vois aller et venir dans mon con comme un fer rouge qui m’électrise et qui me crame jusqu’à mes neurones.
Mais ce feu ne me calme pas pour autant. Il faut que je vienne encore. Alors, je poursuis mes navettes. Je suis certaine de jouir immédiatement et j’agite mes mains. Le type les saisit aussitôt dans les siennes et verrouille nos doigts. Quelques coups de bassin suffisent, et je viens à nouveau, rebondissant cette fois encore, dans le même silence, nonobstant quelques cafouillages de ma bouche déformée.
Là, je ralentis… et je cesse mon ramonage. « Pour l’instant ! » Et je me penche vers le type :
— Sept et huit !
Puis, je lâche les mains du type et je retourne m’appuyer sur ses épaules. J’en ai besoin, malgré mes craintes et ma méfiance.
— T’as raison, mec, je suis une obsédée, une truie en chaleur. Mais, toi, t’es un pourceau. Il faudra qu’on se revoie.
— Évidemment, t’es à moi !
Et je lui tire la langue. « Sûrement pas ! »
Sur ces deux coups, j’ai joui intensément, seule et très intérieurement. Pour l’instant, mon ventre est calmé. « Pour l’instant ! Ensuite on verra… » Et je ricane en moi-même de cette pensée : « C’est tout vu… »
Là, je me sens cuite. Je tremble et je suis essoufflée, avec la cervelle de travers tant j’ai joui. J’ai terriblement chaud aussi, je suis en nage, et des gouttelettes de sueur glissent entre mes seins et au creux de mes reins. Il faut que je récupère.
Alors, je décide de rester assise sur les cuisses du type et je me tiens aussi raide que ce qui est enfoncé dans mon ventre, bras tendus et mes mains appuyées sur ses épaules, le temps de me calmer et de reprendre mes respirations. « Que puis-je faire d’autre ? »
Sauf qu’avec ma libido fantasque, ma résolution ne dure que quelques secondes. Mon con, je le sens, il est toujours aussi démesurément élargi… La bite est tellement raide… tellement grosse… Et je le sens très resserré sur elle, à fourmiller autour, à la sucer, à la digérer de manière involontaire.
Mon velours très échauffé reste hypersensible. Alors, au plus infime de nos mouvements, les ondes magiques continuent d’irradier tout mon ventre. Mon cœur accélère… ma matrice se noue. Je sens que je mouille à tout va. « Faut qu’je jouisse… faut qu’je vienne… »
Avec ma cagoule qui clôt mes yeux, je suis aveugle. Alors, une seule chose me préoccupe : déguster cette bite qui fourre mon con et qui l’empale.
Ma respiration, finalement apaisée, je me rapproche du type et je me coule contre lui, mes bras autour de ses épaules, posés sur mon réservoir. J’y suis si bien.
Pas de top de départ… Nous nous comprenons de suite. Moi, je reprends mes lents ça-va-ça-vient. Et lui, il tangue sous moi, comme toujours, parfaitement de concert avec mes navettes.
— T’es gros, mec… T’es gros…
De suite, je déguste les châtaignes électriques que m’envoie la bite.
Ses mains sont dans mon dos, agrippées à mes fesses, évidemment, puisqu’elles lui appartiennent. Et il fait bien, car en m’abandonnant ainsi sur lui, je lui offre mon dos, mon cul et mes fesses. Il pourra se venger des griffures et des morsures que je lui ai faites auparavant.
J’aime quand il s’en occupe, mais maintenant, ça me fait mal. Il les a tant pétries, malaxées ou pelotées plus ou moins gentiment. Il les a griffées, aussi. Et elles ont reçu des fessées parfois méchantes. À force, elles cuisent ! Mais c’est bon.
N’empêche que quand ses mains remontent plus haut et vadrouillent dans mon dos, aussi coquines qu’imprévisibles, je préfère nettement. « Ouiiii… »
Et presque en silence :
— Encoooore…
Elles sont légères, vaporeuses, et il sait s’en servir comme un chef. Je suis comme une pile électrique, tressautant à chaque caresse sur le bitard toujours emmanché profondément en moi. Et qui me file décharges après décharges.
Ici, je me cambre, la tête basculée vers l’arrière, vibrante alors que ses doigts survolent le duvet si fin et si érectile de ma chute de reins.
Là, c’est un frisson diabolique qui m’emporte quand il les promène autour des fossettes, là où c’est si sensible, si sensuel, si fripon. « Noooon… »
« Ouiiii… » Un ongle, puis un autre, remontent le long de mon échine et la gratouillent de mon coccyx à ma nuque, et de ma nuque au coccyx. « Ouiiii… » Mes reins se creusent malgré moi, et je plaque mon ventre contre le sien. Aussitôt, je sens la bite qui se braque dans mon con. Elle me fait tressauter, et des frissons montent d’entre mes cuisses. « Ouaaaais ! »
Puis les ongles repartent vers le haut, je me cambre encore. « Ouaaaais ! » Un éclair vient de foudroyer mon berlingot chéri, agressé par nos pilosités enchevêtrées et couvertes de foutre séché. Et ça me crame le ventre.
Les ongles redescendent, je les sens sur mes flancs et qui longent mes seins… Impossible de ne pas frissonner. Enfin, ils filent jusqu’aux pointes de mes hanches. Là où ça chatouille. Je glousse en silence, je courbe la tête et je me débats un peu, plus sans y réfléchir que pour me soustraire réellement à la caresse. Et, bien que j’aie chaud, je pars en chair de poule, mon con resserré.
Lui aussi, il a chaud. Les cheveux de sa nuque sont trempés. Je le renifle… Il pue toujours autant la transpiration. Sans me cacher, je flaire ses aisselles. « Quelle horreur ! » Puis, les miennes… « Pas mieux ! » Je lèche sa peau, elle est salée de sueur… mais douce avec des poils partout.
Machinalement, je me recule un peu de lui et je me penche pour permettre à mon museau de fureter dans la toison de son torse. « Shit ! La joute ! » Et je me caresse la bouche et le nez avec. Je trouve ça rigolo, surtout quand j’aspire quelques poils entre mes lèvres et que je tire dessus. Puis, enhardie par les douces caresses que je reçois dans le dos, je me déporte sur le côté. Et je dépose des petits bécots un peu partout, insistant sur ses tétons que je suce gloutonnement. Le type glousse, en même temps que sa bite se cabre. Là, j’aime… Mais demain, il découvrira ses tétons, rouge sang.
Tout en savourant mes méfaits, je me redresse et je pousse mes tétons vers ses yeux, à quelques centimètres, jusqu’à ressentir la chaleur de ses respirations. Là, j’offre mes seins à son regard et à ses mains, bien sûr. Pour être sûre qu’il comprenne l’invite, je bombe ostensiblement ma poitrine. À son tour de jouer, s’il en a envie.
Mais que bien sûr ! Ses mains quittent mon dos. Aussitôt, il empaume mes seins, délicatement cette fois. Il les soupèse. Les hommes aiment ça. Ils aiment tester la fermeté de nos poitrines… de nos fesses, aussi. Il les flatte et les malaxe. Même délicatement, ils sont devenus douloureux. Puis, il cueille les tétons et les roule entre ses doigts pour les agacer. Je ne peux pas m’empêcher de roucouler, de pouffer, et toujours d’osciller inlassablement du bassin.
Un courant à haute tension traverse mes entrailles, et le désir, ce besoin impérieux de jouir, monte à nouveau de mon ventre et tord ma matrice. Et mes mains, à moi ? Je ne sais qu’en faire, sinon de les accrocher aux cheveux du type.
De ses mains à sa bouche, il n’y a qu’un pas, et le type n’a juste qu’à se pencher un peu pour gober un téton. Il est si facile à attraper, tant il est turgescent, bandé et durci. Les lèvres se referment sur lui, l’étranglent et l’aspirent. « Ouiiii, ouiiii, ouiiii… » Je sursaute, tout en allant et venant sur la bite. Nouvelle dose d’électricité pour mon velours qui se serre, qui se serre… Mon cœur tambourine… et je le sens qui pulse dans mes plus profonds. Je soupire, je geins, mon ventre se serre encore, mon con aussi. Je sens que je mouille.
Ce faisant, le type continue de s’occuper de mon téton, à le suçoter, à l’allonger. Il le tète et le mordille doucement, sans me faire mal. Puis il se met à le laper consciencieusement. Ça chatouille… j’adore, incapable de pas me marrer… Et je fais des manières et je gigote plus ou moins volontairement sur l’énormité qui distend mon con et qui démolit mon cerveau. Je sens mon ventre qui se serre et ma respiration qui se bloque.
Et puis, c’est le tour de l’autre téton qu’il aspire aussi entre ses lèvres, et qui entre dans sa bouche bien au-delà de l’aréole. Il le titille de la pointe de sa langue, par l’intérieur. Je sens ses dents, heureusement inoffensives, qui le croquent délicatement. Mais c’est moi qui dois me mordre la main pour ne pas rire, pour ne pas crier, tant c’est agréable. En même temps, ses mains sont reparties sur ma croupe. Je sens le plat des paumes qui calottent mes rondeurs à qui mieux mieux. Quand ce ne sont pas les pouces partis à glisser vers le bas depuis les pointes de mes hanches. Et là, ils effleurent mon ventre le long des plis de l’aine. Ça me chatouille encore et c’est intolérable. Impossible de ne pas pouffer doucement ou de pousser des petits cris. Je gesticule sur les cuisses du type… et sa bite touille mon velours. Ouaaaais ! » Le gland est contre mon col… Je le sens… Les décharges repartent encore et encore à l’assaut de mon intérieur. Et pareil pour les éclairs lancés par mon clito…
Tout au long de ces cajoleries, les ondes de frissons voluptueux que me procurent ses mains et sa bouche se fondent à celles que me donnent les va-et-vient continuels de mon bassin sur ses cuisses. Je me sens, entre ses mains, comme une marionnette qui flambe. Et c’est tout mon corps qui trépide tandis que je cherche en permanence à ajuster et orienter au mieux la position de mon bassin. Car c’est tripal, chez moi : il faut que la bite sur laquelle je suis empalée puisse enfoncer son gland plus loin que mes plus profonds.
Puis, je pars en vrille, attrapant le type par le cou. Je lui caresse les cheveux, je les embrasse aussi. Ils sentent le havane… Je lui caresse ce que j’en peux de son dos et je le raye de mes ongles. Mes mains sont comme prises de folie, mais je veille particulièrement à ne pas plus le griffer… Ne pas gâcher un moment si agréable.
Et doucettement :
— T’es super bon, mec.
« Quel amant extraordinaire ! Quel salop aussi ! »
— Embrasse-moi, Souillon !
Trop tard, je me suis déjà jetée sur sa bouche… Je la presse de mes lèvres et je pousse ma langue contre ses dents. Je n’ai pas à forcer, il ouvre sa mâchoire en grand et me laisse l’envahir… Des relents de tabac m’envahissent. Son menton pique le mien encore plus.
Ma lécheuse est pleine de salive, je la lui enfonce profond, d’autant qu’il aspire loin. Ça me fait presque mal. Je fouille entre ses joues, entre ses dents, contre son palais. Je sens mon cœur monter dans les bpm. J’enroule ma langue à la sienne… je salive dans sa bouche. Et je continue à fourrager entre ses dents… Je suis folle.
Mon corps s’embrase, je me serre contre le type, je me frotte contre lui… Mon ventre est en feu, contracté. Mon con se resserre sans cesse sur la bite comme pris d’hystérie. « Je mouille… je mouille… »
Simultanément, je coulisse lentement. Mais je parachève chacune de mes navettes par un retour rageur de mon bassin, col contre gland. Ça me fait mal, mais si exquisément.
Le duel reprend, et c’est au tour de sa langue de fourrer ma bouche. Je l’accueille avec le même empressement contre mon palais, entre mes joues et ma langue serrées. Je la suce comme quand je lui taille une pipe. Il emmêle sa langue à la mienne.
Mon bassin s’est emballé instinctivement, cognant mon col contre le gland, cognant encore. Là, j’y vais trop fort et je gémis dans sa bouche. Il pince mes tétons, et une autre douleur délectable s’ajoute à celle de mon ventre, déjà sous haute tension.
Je tressaute… « Salop » La punition est injuste et je me venge en pinçant les siens, du bout des ongles. Il gigote sous l’agression que je sais douloureuse. Pas de rétorsion.
Il bave, moi aussi… et on s’en met partout. J’ai le museau tout mouillé, lui aussi. Alors pour jouer, je me dégage, je sors ma langue et je pourlèche le type comme le ferait une jeune chienne. Tout y passe, son menton, ses lèvres, son nez… Et ensuite, lui aussi, il me lave à mon tour.
Je m’abandonne contre le type, je m’alanguis à nouveau sur lui et je me frotte contre lui. On en profite pour faire coulisser la bite, lentement, dans mon con… Pour la faire osciller vers le haut, vers le bas, vers l’arrière, vers l’avant.
Elle est infatigable, cette bite, toujours aussi raide… un goujon d’acier trempé.
Je replonge ma langue dans la bouche de l’autre. Je lui lèche ses dents, je les mords. « Grrrrrr ! » Je grogne. Il réplique, dents contre dents. Je sens la douleur, je sens le sang.
Le feu part à flamber dans mon ventre.
Je respire vite, hors d’haleine, j’halète dans la bouche de l’autre, lui dans la mienne. Je gémis, lui aussi. La tête me tourne, et j’ai plein de petites étoiles devant les yeux… et dans mon cerveau.
Ma poitrine se serre. J’ai besoin de jouir. Ce type, je le désire encore. J’ai besoin de son foutre.
Je bave encore, mon con aussi. Je le sens qui n’en finit plus de se resserrer sur son intruse. Et ça me donne l’impression qu’elle grossit encore dans mon con.
On est trop essoufflés, nos bouches se séparent. « Fini, les amuse-gueule ! Jouir… tout de suite ! » Je me recule.
Déjà, je sens que je commence à venir… Vite, je me remets en branle.
Transmission de pensée ? Le type a compris l’urgence et nos effervescences s’entraînent l’une l’autre. De suite, on est repartis à forniquer… lui toujours aussi raide, moi toujours aussi affamée… moi à coulisser, lui à me baratter. À peine suis-je en route que j’accélère mes coulisses. Fini le lento, je veux du rapido-presto et jouir tout de suite…
— Plus vite, mec !
— Ah oui ? En voilà… salope ! Bouffe !
« Ouiiii,… » Son pistonnage est plus brutal. Là, il m’a branchée sur sa gégène. « J’adooore… »
— T’es bon, mec, je brûle… Continue…
Le type ne se contrôle plus et me distribue claques sur claques sur les fesses. Ça me fait trop mal. Alors je capte ses mains et je m’arc-boute à nos bras. « Jouir plus fort encore ! » Et j’embraye sur mon orgasme précédent… Urgemment, fougueusement.
Puis le type, je finis par l’oublier, concentrée sur les oscillations d’avant en arrière de mes hanches, telle une vestale chargée d’entretenir le Feu. Ce feu qui consume mon ventre depuis des heures et qui ne s’éteint toujours pas. « Shit ! Qu’elle est grosse ! » Alors, dans mon noir, je "vois" le gland, en même temps que je le sens frapper mon col à chaque enfoncement. « Ouiiii… les joutes… »
Une, deux, trois… cinq navettes déchaînées suffisent. Le chaud et les étoiles me tombent dessus, ma langue file à droite… Mon ventre explose et me crame. Alors, je jouis, toujours aussi hystérique, toujours aussi cinglée, toujours aussi silencieuse. « Neuf ! »
Je bous… « Remarque, lui pareil ! » Je dégouline de sueur, jusqu’entre mes fesses. Je suis usée, aussi, exténuée et j’ai mal aux cuisses.
Mais quelque chose crie "encore" dans mon ventre, et je tiens absolument à hurler dix à l’oreille du type. Je m’aplatis sur lui à m’anéantir la poitrine, douloureusement, voluptueusement. Et je chuchote, histoire de le stimuler :
— Caresse-moi…
Les mains du type repartent dans mon dos pendant que nos bassins continuent leur manège.
— Encore… Sur mes omoplates… Ouaaaais ! Promène-les… le long de ma colonne. Ouaaaais, comme ça… C’est bon, mec, t’as des mains en or. Plus bas aussi… au creux des reins… sur les fossettes… Ouaaaais ! Je me cambre… Tu le sens ? Je vibre, j’ai la chair de poule.
— Ouiiii !
Il m’a giflé les fesses… De la façon que j’aime.
— Encore !
Nouvelle fessée. Puis une autre.
— Ouaaaais ! T’es bon…
Je fais la cruche :
— Mon trou ruisselle sur toi… Ton foutre, ma mouille, ça coule… Tu sens ? Tes giclées, tu vas m’en remettre d’autres ?
— ………………………… (silence)
— Et moi ? Je suis bonne aussi ?
— ………………………… (silence)
Alors je resserre mon velours, le plus que je peux. Et la bite réagit instinctivement, je la sens qui se cabre. « Ouiiii… »
— Alors ? Je suis bonne ?
— ………………………… (silence)
— Réponds-moi !
— T’es la plus grande salope que j’ai connue.
— Là, mec, tu me fais vraiment plaisir. Mais ce n’est pas fini… tes roubignoles, je vais te les essorer.
Je suis encore très chaude, et ces petits jeux m’ont excitée comme jamais. Là, j’ai dû déjà jouir pas loin d’une vingtaine de fois. Pourtant, j’ai l’impression d’avoir encore une marmite qui bouillonne dans mon ventre et qu’elle est prête à déborder. Mon con, c’est pareil… il est inusable ce soir. Hormis la passe où le type m’a enculée et celle où j’ai sucé sa bite, mon velours n’a pas cessé de mijoter et de se faire roder. Alors, il est hypersensible, lubrifié par son foutre et ma mouille.
Le type est aussi fiévreux que moi, et sa bite est si raide, si dure, que j’ai la sensation d’être embrochée sur un gode indéformable. [Voyons, Ève, Il ne pense qu’à une chose, t’arroser le ventre. Et probablement, plusieurs fois encore !]
— Super ton braquemart, mec… Au turf, j’en ai trop envie… Vite, on repart en voyage.
Aussitôt dit, je me redresse, mains sur les épaules du type, et je démarre mes va-et-vient. Une fois, deux fois, lentement, puis brutalement. La gaule du type est nickel. Ma boule grossit d’un coup, et tout mon intérieur se contracte. « Vite ! »
Et je déplie mes jambes, juste ce qu’il faut pour sortir la bite presque entièrement de mon con, mais sans la déconner. Mon cœur bat déjà la chamade… Le museau du gland est contre ma rosette. Je ferme les yeux juste le temps de permettre à mon con de se resserrer un peu et je me laisse choir sauvagement, à m’éventrer, sur la bite. « Whaouh ! » Et la chiotte me répond avec un grincement inquiétant.
La sensation de cette pénétration brutale est indescriptible. Je la savoure, cette fois encore avec bonheur. « Ouaaaais ! » Et le machin s’est déplacé en même temps. Mon velours est distendu, élargi, moulé sur le braquemart. Je remue un peu, je me cambre. Déjà, je me prends une joute. Je m’installe bien à califourchon sur les cuisses du type et j’ajuste ses centimètres dans ma profondeur, le gland est contre mon col. « Ouaaaais, ouaaaais ! »
La sourde délectation est là, toujours aussi navrante, aussi jubilatoire. Et elle m’envahit jusqu’à irradier mon cerveau… « Ouiiii ! »
— T’as vu comment je l’ai bouffé, ton gourdin ? Vite, mec, on baise ! Ramone-moi ! Et je veux que tu viennes avec moi, cette fois-ci ! Compris ?
« Jouir à nouveau… Un dernier coup… me re-péter le ventre… me re-péter le cerveau… »
Je repars sur-le-champ à onduler vers l’avant… vers l’arrière… et à faire l’ascenseur sur la bite, aussi hargneusement que précédemment. « Je vais te la traire, ta bite, et te vider les couilles ! »
Le type s’est mis en route, lui aussi. Il est motivé… Sur ce coup, il va pouvoir ouvrir ses vannes et me fourguer son foutre. Ses mains sont cramponnées à mes hanches… Normal, mais ça me fait mal… « Ouiiii ! » Là, c’est une rafale de claques qu’il m’a filées sur les fesses… du genre comme je les aime. Mais ça me cuit ! Pourtant, je me cambre de contentement, et la bite va et vient plus profond. Je suis assaillie par des joutes, toutes plus délicieuses les unes que les autres. « Lui, il s’en prend autant ! »
Je sens que je vais jouir rapidement, la bite est tellement raide et elle coulisse si bien. Et comme d’hab, on a trouvé de suite le bon tempo. Il n’y a pas, nous sommes parfaitement complices pour ce qui est de copuler. Et ça me fascine.
Je sens que je redresse la tête dans un mouvement machinal de satisfaction. « C’est bon… » Je m’embroche sur sa bite et je me la fourre profondément… loin, loin, loin… « Shit, qu’elle est grosse ! » Je vais, je viens… je monte, je descends… Et, interminablement, je fais la navette dessus.
Et le type ? Il repousse ma croupe, ses doigts accrochés à mes hanches, puis la tire pour la ramener vers lui. En même temps, il m’envoie en l’air et il me laisse retomber… Et je m’écrase sur lui. Alors, mon con… je le sens… Il est voyagé par cette bite trop épaisse pour lui. « Mais non, elle n'est ni trop grosse, ni trop épaisse ! Si elle l’était plus encore… ce serait même encore meilleur ! » Et mon velours ? Il s’est resserré sur elle, il la cerne de tous côtés, il la ventouse pendant qu’elle l’alèse et qu’elle l’électrocute. Il la suce et il la tête pour extirper le foutre que le type a dans ses couilles. « De la belle ouvrage… »
Nos bassins, nos mains, nos jambes sont parfaitement coordonnés, dans une superbe mécanique des corps. Je prends conscience que nous sommes beaux et que nous sommes certainement beaux à regarder, beaux à mater.
Le machin, dans mon cul ?… Je le sens aussi… Il monte, il descend et fait le yo-yo, en cadence de mes mouvements. Je le sens depuis l’intérieur de mon con, avec l'impression qu'il me le resserre.
Peu à peu, on accélère et on amplifie aussi nos ondulations, toujours en parfaite entente, bien que nos mouvements deviennent plus frénétiques. Mon bassin est comme un bateau ivre qui tangue, qui roule à une cadence insensée sur celui du type.
Gagné par mon hystérie, le type n’est pas en reste. Il profite d’être adossé au réservoir pour prendre de l’élan et projeter son bassin, et moi avec, au plus haut et au plus loin qu’il peut.
Alors, je me laisse retomber lourdement et je m’embroche sur son pieu, en même temps que je balance sèchement mon bassin vers l’avant, pour me faire mettre profond. J’ai la rage quand je rue ainsi, mes rondeurs écrasées et mes cuisses largement écartées. Et que j’ajoute la brutalité à mon effervescence. « Raaaahh ! » Et là, je m’autorise à gémir en rugissant alors que ma rosette se fait brutalement élargir par la racine de sa bite et que le gland cogne le fond de mon con dans tous les sens.
Un vrai battant de cloche qui heurte mon velours et qui fouette mon col, au passage. Il me défonce, et je dérouille, comme toujours au début. C’est presque insupportable. Mais je raffole de ces instants ineffables où la bite sonne ainsi l’angélus au fond de mon con. Conséquemment, la jouissance se profile déjà, celle qui me procure à chaque fois des orgasmes intenses et violents. Celle qui sera torride sous peu. Celle où je vais jouir plus intensément que les autres fois de cette nuit. J’en suis sûre… à la condition qu’il vienne avec moi. Alors, quand il viendra, je jouirai aussitôt… et je jouirai fort.
— Viens ! Viens avec moi… Raaaahh !
Oui, quelle jubilation c’est, pour moi, de faire savoir au type, même dans un murmure, la satisfaction salace que j’éprouve à me faire jouir sur sa bite.
Et j’encaisse tout, le choc contre mon col, le frottement électrique envers mon velours, l’étirement de ma rosette, et même la joute brève mais foudroyante de mon clito, bousculé par nos poils… « Ouaaaais ! Plus fort ! Plus vite… Encore ! »
En moi, tout est en feu… Mais je ne viens pas. Mon ventre est comme incinéré, mais ne détonne pas. Je suis furieuse, car le type ne vient pas non plus. Et ça me rend dingue.
— Viens, mec, VIENS !
Alors, je le frappe, distribuant des gifles au hasard… Je veux le punir, il faut qu’il vienne. « Là, j’exploserai. »
« Aïïïïe ! » Le type vient de me flanquer une formidable raclée sur les fesses. Ce qui ne fait qu’exaspérer ma colère.
— VIENS !
Lassé, il capture mes poignets… Je me cambre, rebondissant d’autant mieux sur ses cuisses, lancée dans un galop échevelé. Je sors la bite presque entièrement. Elle est toujours aussi raide. Direct, je la renfile et je me l’empale à fond, col contre gland. Le type ne vient toujours pas, j’enrage. Pourtant, je continue…
Dans un instant de lucidité, je réalise le boucan que nous faisons, les grincements de la chiotte, le vacarme d’enfer du réservoir contre le mur, les bruissements de nos peaux, nos gémissements incontrôlés, les miens et ceux du type. Ça me chamboule, car ça ne semble étonner personne. J’ai envie de chialer, malgré les décharges électriques mirifiques qui me consument en vain.
Je sais que je n’aurai que rarement joui autant. Mais l’autre se fait attendre.
— Vient… Ou je me barre !
De rage, je balance une gifle. Le geste est involontaire… mais il atteint le type.
Punition ! Je m’en prends une meumeu en retour. J’ai la joue qui a morflé. Je ne moufte pas. Pas un mot, lui non plus… Au contraire, je poursuis mes va-et-vient et à m’enfiler la bite… en soupirant. Et lui, ses coups de bassin pour m’envoyer en l’air.
… Subitement, miracle… « Enfin ! » La bite, je la sens, elle s’allonge et elle devient raide de raide. « Il va venir ! » Mon con réagit instantanément et se contracte instinctivement. Je sens aussi qu’il se resserre autour. Et elle me paraît grossir encore.
Je deviens folle d’impatience et, sans le vouloir, les navettes de mon bassin accélèrent. « Je vais venir ! » Je ne sors quasiment plus la bite et je me contente de la faire battre éperdument au fond de mon con. Mon col se prend une dégelée pas possible et l’angélus reprend dans mon ventre… Il résonne jusque dans ma tête. « J’ai mal, j’ai mal… c’est bon… » Mais la douleur disparaît presque de suite, alors que la jouissance utérine s’empare de tout mon ventre. « Ouaaaais, elle est là… » C’est le moment que choisit mon berlingot chéri pour participer à la fête. Désormais brossé par les broussailles du type, il m’envoie éclairs sur éclairs, ajoutant l’orage à la tempête qui m’emporte déjà.
Une chaleur déferle, elle me submerge et je bous jusqu’aux oreilles. Pourtant, je frissonne, le plaisir irradie tout mon corps un peu à la fois. Je me sens haleter. Le type pareil, j’entends sa respiration accélérée. Mon cœur, il est à je ne sais pas combien, et je m’essouffle. « C’est bon… » Et je gémis sans bruit… « T’es gros, mec… t’es bon… »
Le type ne bouge presque plus… Je sens qu’il se tend, et ses mains sont comme un étau autour de mes poignets. Alors, j’accélère encore mon bassin. Mon ventre brûle toujours plus.
Le masque du plaisir s’abat sur moi. Ma bouche se déforme et baragouine des horreurs. Ma langue est calée à droite, mes oreilles résonnent de mes gémissements aphones. Le sang me monte à la tête, mes tempes battent, je vois des étoiles. Ma matrice se tord. Elle va exploser…
Le type grogne… je sens sa bite qui se cabre. « Ça y est… il vient ! » Je la sens hoqueter… je reçois son foutre comme un torrent de lave incandescente. Dès les premières gouttes, je viens et mon ventre explose enfin. Un vrai séisme. « Shit que c’est bon ! »
— Aaaaah… T’es chaud, mec, t’es chaud… Aaaaah…
Je gesticule, je trépide. « L’enfer… le paradis… en même temps ! »
Le type est à l’arrêt, il se contente de gerber sa laitance.
— Plus vite, salope, plus vite !
Apparemment, ce coup lui plaît. C’est sa façon de me le faire savoir. Lui aussi, il faut qu’il sache… Incapable de taire un tel orgasme, je secoue mes mains pour me libérer. Le type obtempère… Aussitôt, je suis contre lui, ma bouche à son oreille, une fois encore accoudée sur mon réservoir. Et ma plainte démarre…
Je passe outre la règle, je le sais, mais je m’en fiche… Sauf que le type panique et me file une raclée sur les fesses pour me clore la bouche. « Aïïïïïe !… Salop ! »
Loin s’en faut, ça me dope… et je lui donne à entendre ma longue mélopée vaginale, mon cri rauque qui sourd du plus profond de mes entrailles tel un feulement de tigresse. En même temps, je me fais lourde sur lui et je laisse mon bassin galoper comme un fou…
Et ça cogne dans mes plus profonds. Le gland, je le sens, il baise avec mon col et c’est l’amour vache. Il le malmène, il le matraque. Il oscille dans mon velours et il le bat, lui aussi. Mais moi, j’adore… « Ouaaaais… ouaaaais… encore… » Et ça me fait jouir.
Alors, peu importe les fessées, je défie le type et je reprends mon chant. Et, tout au long que je touille sa bite dans mon con pour entretenir mon plaisir, pour le prolonger, pour le parfaire, je miaule ce aaaaah à son oreille, dans un interminable murmure… qui dure… qui dure tant que dure ce rare orgasme.
Ahuri, le type laisse faire. « Peut-il en être autrement ? » J’apprécie qu’il me laisse célébrer, à ma façon, ces instants où je lui extirpe mes dernières jouissances et où je vide sa bite des quelques gouttes de foutre restantes pour en tapisser mon velours. De toutes manières, si ce n’était pas moi, c’est lui qui le ferait. Je les lui ai appris, et il aime.
Je suis ravie de cette jouissance et je tire une volupté toute particulière à finir de sucer sa bite avec mon velours et à le dégorger de sa substance. Le type a l’air flapi, et je sens que sa bite se rapetisse vite fait… vu, façon de parler, comme il débande sévère.
Moi, je suis sur mon nuage, je suis aux anges et je suis bien, affalée sur lui, le ventre calmé et ma boule endormie. « Pour l’instant… » Et quel régal, quand ma bouche lui souffle à l’oreille :
— Dix !
Ça y est, elle est ratatinée. « M’en fous ! » Un dix que je déguste, à nouveau recluse dans le silence alors que je mijote ma rancœur. De longues secondes ou minutes, plus tard, combien, je ne sais pas, à me câliner contre le type, j’explose, à haute voix, n’y tenant plus :
— T’es quand même un foutu crétin, mec ! Mon chant, là, quand j’ai joui, tu devrais être content, tu devrais en être fier. C’est mon corps qui te remercie de lui avoir procuré un immense plaisir. Je ne le pousse que quand je chevauche un mec qui me donne un orgasme intense et sans égal par son plaisir à lui. Et, au lieu de ça, tu me frappes.
— ………………………… (silence)
— Sale type ! Et surtout connard !
— ………………………… (silence)
Des effluves fauves me reprennent les narines. Moi ? Lui ? Nous puons la transpiration, la copulation, le sexe… « On s’en fout ! »
— Ceci étant, mec, ce coup-là… je me suis super sonné les cloches. J’ai adoré ! Et t’aurais pas…
Ce disant, je m’avance incidemment vers le type… juste un peu, mais trop. « Ouiiii… noooon… » Mon clito grésille, agacé par les broussailles. Ma libido s’est réamorcée automatiquement, et je me remets à mouiller aussitôt.
— … une clope ? T’aurais pas une clope ?
— Non… paquet fini.
— Dommage…
Ça me manque et je me surprends à jouer avec les cheveux du type, à les enrouler autour de mes doigts, à les saisir par poignées dans des gestes empreints de reconnaissance, mais mêlés d’une légitime défiance. Il me fait jouir comme jamais, certes, mais il me frappe.
Je sens une joue du type contre une des miennes… Il s’est penché vers mon oreille, déplaçant, par là-même, nos bassins.
— T’es une…
« Noooon… »
La limace raplapla vient de se déplacer dans mon ventre… je n’entends pas la fin de la phrase, trop attentive aux émois qui agitent bigrement mon intérieur. Mon cerveau se déconnecte à nouveau de ma Raison, plus intéressé à faire renaître ce phœnix au plus tôt.
[Vexe-le un peu, et sois crade, grossière. À coup sûr, ça va le refaire bander !]
— T’es déjà tout ramollo, mec… Et je trouve que tu ne m’as pas arrosée beaucoup, sur ce coup-là… T’as déjà plus de jus dans ta lance ?
— …………. (silence)
— T’as déchargé combien de fois ? Six ?
— Huit !
— …………. Ah ?
— T’as compté, Souillon ?
— …………. Non !
— La cata au début, la levrette ensuite… ton cul… la hussarde… une levrette encore… ta pipe… l’andromaque, deux fois…
— On peut mieux, non ? J’ai fait gicler un type, dix fois, il y a peu de temps. Mais, dans un lit. Et en un après-midi…
— …………. (silence)
— Tu sens que je coule sur toi ? T’as probablement les roubignoles poisseuses. Tu veux que je te les suce ? Avec un peu de chance, ça va te faire bander à nouveau.
— Peut-être. Mais il faut que je me soulage… Ne bouge pas…
Soudain, un flot chaud et puissant envahit mon con. « Non ! Il me pisse dedans ! »
— Non ! Cochon de merde…
Trop tard ! Le geyser est en route, impossible à stopper. Je lui tire une oreille, comme à un gamin qui a fait une connerie.
— Ahahahahah !
Et, finalement, ça m’arrange. Ma vessie est, aussi, prête à déborder… et j’en fais autant, larguant un long jet brûlant qui gicle et nous inonde tous les deux.
— Hi, hi, hi !
— Salope !
— T’entends la cascade ? Tu fais ça souvent, de pisser dans le trou des femmes ?
— Non, une première…
— Moi itou… je t’inspire, on dirait…
— T’es vraiment crade, Souillon !
— Seulement quand je baise. Autrement, je serais plutôt rigide… autant que ta queue quand tu bandes…
— Bouffonne !
— Hi, hi, hi ! T’en tires souvent des femmes, comme moi, que tu racoles dans la rue ?
— Plusieurs fois par semaine !
— Et tu les revois, pour les rebaiser ?
— Très rarement…
— Et moi ?
— Quand tu veux…
— Où et comment ?
— Je te trouverai…
« Certainement pas… En tous cas, pas comme aujourd’hui… » [Comment ça ? Pas comme aujourd’hui ?] « Shit ! La ferme ! »
— Et quand t’es dans une forme habituelle, tu peux tirer combien de coups successifs en quelques heures… ou une nuit, comme ce soir ?
— ……………. Sept… huit… et neuf, une seule fois.
« Avec un peu de chance, je vais pouvoir prendre mon pied encore une ou deux fois… Saint Yves, qu’ai-je fait pour avoir pareille fringale ce soir ? »
— Pour l’instant, t’es loin de battre tes records. Mais, apparemment, t’as encore de la marge !
N’aie crainte, je vais te l’arranger, ta chiffe molle ! Mais d’abord, on se lève… et va rincer ta quéquette et tes roubignoles. Puis revient… Un peu d’eau seulement, je n’aime pas le goût du savon dans ma bouche. Et si t’as du vas-y-pépère, avales-en… te gêne pas !
Un peu d’exercice… et me voilà debout. « Ça fait du bien à mes gambettes ! » Je sens que je me vide encore un peu sur les cuisses. « M’en fiche ! » Toujours aveugle, je ne bouge pas pendant que le type s’exécute.
« Shit ! Et le cordon du machin ? » Un peu inquiète, je m’assure qu’il pendouille toujours entre mes fesses. Je tire doucement dessus… et je sens quelque chose bouger entre mes reins. « Au moins, tant qu’il est là, le type ne m’enculera pas ! »
« Tiens… » J’entends de la musique au loin. « Quelqu’un a dû garer une voiture, la radio allumée. » Ça me donne une idée… et j’en mouille… [T’es vraiment une traînée, Ève !]
Quelques ablutions plus tard, le type est derrière moi, les mains posées sur mes hanches. Il frotte son bassin contre ma croupe comme un jeune puceau tout gaillard qui va tirer son premier coup. « Shit ! Ses broussailles… Ça pique ! »
Mon corps réagit aussitôt, clito et tétons durcis et raidis. « Noooon… Siii… » Mon con se resserre et je sens qu’il vient de décharger une giclée de mouille.
— Attends ! Je vérifie !
De suite, je me tourne face à lui pour empoigner le sac de couilles et la bite et je me penche vers l’avant pour les renifler bruyamment.
— Ça ira, tu sens tout hormis le savon…
Puis j’enlace le type, mes jambes écartées et mes bras à sa taille. Et c’est moi qui frotte ma motte. « Jouir et jouir encore ! » Je sens la bite et les couilles qui balancent entre mes cuisses. Mon cœur repart à battre plus fort…
— T’aurais encore une petite envie ?
— Crois-tu que j’ai lavé mon matos pour tes beaux yeux ?
Reçu 5 sur 5. Et avec un tel encouragement, je repousse le type et je reprends sa bite. Aussitôt, elle est dans ma bouche. Je l’avale en entier… pour constater qu’elle a déjà repris un peu de consistance. Et ça me fait saliver. « Il s’est branlé, ou quoi ? »
Alors, c’est reparti pour un pompier… Je recrache la bite, je l’aspire à nouveau. Et je recommence plusieurs fois. Je la suce… et je la fais aller et venir dans mon velours du haut à la noyer dans ma salive.
Puis, je tète le gland, jouant de mon palais, de mes joues et de ma langue. J’habille la bite… je la déshabille en couvrant, puis découvrant le gland. J’aime ce petit jeu où je fais glisser son capuchon entre mes lèvres comme si je suçais un sucre d’orge. Là, ma langue peut limer le frein, et je sais que le type se prend des joutes. Vu comment il couine de satisfaction et comment il est empêtré avec ses mains dont il ne sait pas quoi faire. Finalement, elles atterrissent sur ma tête. Moi, les miennes, elles s’activent, l’une à tenir la bite et à la branler, l’autre à cajoler les couilles.
J’aime beaucoup sentir les poils tout hérissés lorsqu’ils caressent la paume de ma main.
« J’ai soif ! » Et j’abandonne la bite. Elle a encore pris de l’épaisseur, mais elle est trop mollassonne, pour l’instant.
— À mon tour ! Conduis-moi vers le lavabo.
Aussitôt dit, aussitôt j’y suis. Il n’y a que quelques pas.
11 — La danse
Le contact de l’eau fraîche me fait du bien, même si je me contente de n’en boire qu’un peu et de rincer très succinctement ma fente. Ma chatte est souillée et puante, mes cuisses sont constellées de traces de foutre et de pisse. Mais peu m’en chaut et rien ne compte plus que de retourner à mes turpitudes et de retrouver les bras de mon inconnu d’un soir.
(À suivre)
Suite et rappel de Silence 6 :
De suite, je saisis le type aux épaules et je reprends mes allers-retours. « Hop ! » Et lui, il est embarqué pour un nouveau trip.
Je sens que je tremble, mes gestes sont fébriles… mes mouvements, aussi. Mon bassin est à 100 à l’heure. « Jouir tout de suite… » En avant… en arrière… en haut… en bas… et encore et encore… « Ouaaaais ! À la sauvage… »
— Ouaaaais…
Le type a redémarré aussitôt… à contretemps de mes mouvements. Sa gaule est revenue et je la sens qui coulisse dans mon con, aussi grosse, aussi superbe.
Je suis déjà sur le 220 volts et je me prends décharges sur décharges. Lui aussi, sans doute. Et mon clito s’y met aussi, agacé par nos poils. Ses déflagrations soudaines incinèrent mon ventre et me perturbent violemment.
« Ouaaaais ! » Il m’a lancé haut, avec son bassin… et je retombe lourdement. Mes fesses s’écrasent sur ses cuisses… « Mon ventre, mon ventre… » Le gland a embouti brutalement mon col. Je dérouille… mais j’aime.
— Vas-y, mec, plus vite, plus fort !
— Punition !
Trop fort… et la claque arrive sur-le-champ.
— Sale type ! Arrête ou je hurle !
Pas de baffe. Au lieu, il me prend aux hanches et m’encourage dans mes navettes.
— T’es bon, mec… T’es gros, t’es gros…
Je le chevauche comme une dérangée, lancée dans des ça-va-ça-vient furibonds. J’ai trop envie de jouir, mon cerveau est rongé par ma libido. Et je fais l’ascenseur sur sa bite comme une folle. Je la sors presque entièrement, puis je m’en renfile consciencieusement tous les centimètres. Et je cogne le fond de mon con, douleur et plaisir mélangés. Je voudrais les gueuler, mais je me tais.
Je sens mes seins qui font le yo-yo. C’est bon ! Le machin en fait autant. Et c’est terrible ! Je ne vois pas le type. Lui, il me voit, comme un voyeur, avec mes tétons durcis, blanchis, pointus. Avec ma bouche qui commence à se déformer. Tandis que je marmonne des soupirs et des gémissements muets dans ma tête. Je sens que je vais venir.
« Plus vite… jouir de suite ! » Alors, je lâche les épaules de l’autre et je le happe par sa nuque, une main agrippée à ses cheveux. L’autre main, je la fourre dans ma fente et, tout en galopant, je branle vigoureusement mon clito. Le type me voit faire. Je m’en contrefiche et je continue.
Quelques frôlements suffisent… et il explose. « Ouiiii… je viens… je viens… » Mon ventre suit et je jouis immédiatement, en vraie furie, à martyriser mon berlingot, tout en sursautant à démolir mon col à grands coups de boutoir.
Je tremble, je transpire, j’ai le rouge aux joues… Mais je me rue vers une oreille du type et, dans un murmure, je vocifère mon orgasme… je hurle des insanités… et toute ma déraison, avec. Je suis agressive, mais le type ne réagit pas, probablement sidéré par ma rage. Pas de punition, malgré mes bredouillages quelque peu sonores. « Six ! »
Là, pas question de ralentir mes allers-retours, pour autant. « Jouir encore… » Alors, je me raccroche aux épaules du type et je relance ma "machine à jouir". Inutile de me précipiter, tout ira très vite, la bite est si majestueusement raide et mon ventre est encore en train de brûler.
Comme je me connais bien ! Je suis si excitée que mon con se resserre sur la bite en, seulement, quelques lents coulissages. « Je viens… Ouaaaais ! » Alors, je lâche les épaules du type pour me redresser. Une vague de chaleur me saisit des cuisses à la tête. Je me laisse emmener à nouveau par la jouissance, sans presque bouger et statufiée comme un I. L’incendie me submerge lentement et interminablement, tandis que je rebondis sur mon orgasme précédent qui n’est même pas achevé. Cette fois, je viens pour moi seulement, hors du temps, dans un silence quasi absolu et sans le moindre tressautement. Rien ne compte que cette bite que je vois aller et venir dans mon con comme un fer rouge qui m’électrise et qui me crame jusqu’à mes neurones.
Mais ce feu ne me calme pas pour autant. Il faut que je vienne encore. Alors, je poursuis mes navettes. Je suis certaine de jouir immédiatement et j’agite mes mains. Le type les saisit aussitôt dans les siennes et verrouille nos doigts. Quelques coups de bassin suffisent, et je viens à nouveau, rebondissant cette fois encore, dans le même silence, nonobstant quelques cafouillages de ma bouche déformée.
Là, je ralentis… et je cesse mon ramonage. « Pour l’instant ! » Et je me penche vers le type :
— Sept et huit !
Puis, je lâche les mains du type et je retourne m’appuyer sur ses épaules. J’en ai besoin, malgré mes craintes et ma méfiance.
— T’as raison, mec, je suis une obsédée, une truie en chaleur. Mais, toi, t’es un pourceau. Il faudra qu’on se revoie.
— Évidemment, t’es à moi !
Et je lui tire la langue. « Sûrement pas ! »
Sur ces deux coups, j’ai joui intensément, seule et très intérieurement. Pour l’instant, mon ventre est calmé. « Pour l’instant ! Ensuite on verra… » Et je ricane en moi-même de cette pensée : « C’est tout vu… »
Là, je me sens cuite. Je tremble et je suis essoufflée, avec la cervelle de travers tant j’ai joui. J’ai terriblement chaud aussi, je suis en nage, et des gouttelettes de sueur glissent entre mes seins et au creux de mes reins. Il faut que je récupère.
Alors, je décide de rester assise sur les cuisses du type et je me tiens aussi raide que ce qui est enfoncé dans mon ventre, bras tendus et mes mains appuyées sur ses épaules, le temps de me calmer et de reprendre mes respirations. « Que puis-je faire d’autre ? »
Sauf qu’avec ma libido fantasque, ma résolution ne dure que quelques secondes. Mon con, je le sens, il est toujours aussi démesurément élargi… La bite est tellement raide… tellement grosse… Et je le sens très resserré sur elle, à fourmiller autour, à la sucer, à la digérer de manière involontaire.
Mon velours très échauffé reste hypersensible. Alors, au plus infime de nos mouvements, les ondes magiques continuent d’irradier tout mon ventre. Mon cœur accélère… ma matrice se noue. Je sens que je mouille à tout va. « Faut qu’je jouisse… faut qu’je vienne… »
Avec ma cagoule qui clôt mes yeux, je suis aveugle. Alors, une seule chose me préoccupe : déguster cette bite qui fourre mon con et qui l’empale.
Ma respiration, finalement apaisée, je me rapproche du type et je me coule contre lui, mes bras autour de ses épaules, posés sur mon réservoir. J’y suis si bien.
Pas de top de départ… Nous nous comprenons de suite. Moi, je reprends mes lents ça-va-ça-vient. Et lui, il tangue sous moi, comme toujours, parfaitement de concert avec mes navettes.
— T’es gros, mec… T’es gros…
De suite, je déguste les châtaignes électriques que m’envoie la bite.
Ses mains sont dans mon dos, agrippées à mes fesses, évidemment, puisqu’elles lui appartiennent. Et il fait bien, car en m’abandonnant ainsi sur lui, je lui offre mon dos, mon cul et mes fesses. Il pourra se venger des griffures et des morsures que je lui ai faites auparavant.
J’aime quand il s’en occupe, mais maintenant, ça me fait mal. Il les a tant pétries, malaxées ou pelotées plus ou moins gentiment. Il les a griffées, aussi. Et elles ont reçu des fessées parfois méchantes. À force, elles cuisent ! Mais c’est bon.
N’empêche que quand ses mains remontent plus haut et vadrouillent dans mon dos, aussi coquines qu’imprévisibles, je préfère nettement. « Ouiiii… »
Et presque en silence :
— Encoooore…
Elles sont légères, vaporeuses, et il sait s’en servir comme un chef. Je suis comme une pile électrique, tressautant à chaque caresse sur le bitard toujours emmanché profondément en moi. Et qui me file décharges après décharges.
Ici, je me cambre, la tête basculée vers l’arrière, vibrante alors que ses doigts survolent le duvet si fin et si érectile de ma chute de reins.
Là, c’est un frisson diabolique qui m’emporte quand il les promène autour des fossettes, là où c’est si sensible, si sensuel, si fripon. « Noooon… »
« Ouiiii… » Un ongle, puis un autre, remontent le long de mon échine et la gratouillent de mon coccyx à ma nuque, et de ma nuque au coccyx. « Ouiiii… » Mes reins se creusent malgré moi, et je plaque mon ventre contre le sien. Aussitôt, je sens la bite qui se braque dans mon con. Elle me fait tressauter, et des frissons montent d’entre mes cuisses. « Ouaaaais ! »
Puis les ongles repartent vers le haut, je me cambre encore. « Ouaaaais ! » Un éclair vient de foudroyer mon berlingot chéri, agressé par nos pilosités enchevêtrées et couvertes de foutre séché. Et ça me crame le ventre.
Les ongles redescendent, je les sens sur mes flancs et qui longent mes seins… Impossible de ne pas frissonner. Enfin, ils filent jusqu’aux pointes de mes hanches. Là où ça chatouille. Je glousse en silence, je courbe la tête et je me débats un peu, plus sans y réfléchir que pour me soustraire réellement à la caresse. Et, bien que j’aie chaud, je pars en chair de poule, mon con resserré.
Lui aussi, il a chaud. Les cheveux de sa nuque sont trempés. Je le renifle… Il pue toujours autant la transpiration. Sans me cacher, je flaire ses aisselles. « Quelle horreur ! » Puis, les miennes… « Pas mieux ! » Je lèche sa peau, elle est salée de sueur… mais douce avec des poils partout.
Machinalement, je me recule un peu de lui et je me penche pour permettre à mon museau de fureter dans la toison de son torse. « Shit ! La joute ! » Et je me caresse la bouche et le nez avec. Je trouve ça rigolo, surtout quand j’aspire quelques poils entre mes lèvres et que je tire dessus. Puis, enhardie par les douces caresses que je reçois dans le dos, je me déporte sur le côté. Et je dépose des petits bécots un peu partout, insistant sur ses tétons que je suce gloutonnement. Le type glousse, en même temps que sa bite se cabre. Là, j’aime… Mais demain, il découvrira ses tétons, rouge sang.
Tout en savourant mes méfaits, je me redresse et je pousse mes tétons vers ses yeux, à quelques centimètres, jusqu’à ressentir la chaleur de ses respirations. Là, j’offre mes seins à son regard et à ses mains, bien sûr. Pour être sûre qu’il comprenne l’invite, je bombe ostensiblement ma poitrine. À son tour de jouer, s’il en a envie.
Mais que bien sûr ! Ses mains quittent mon dos. Aussitôt, il empaume mes seins, délicatement cette fois. Il les soupèse. Les hommes aiment ça. Ils aiment tester la fermeté de nos poitrines… de nos fesses, aussi. Il les flatte et les malaxe. Même délicatement, ils sont devenus douloureux. Puis, il cueille les tétons et les roule entre ses doigts pour les agacer. Je ne peux pas m’empêcher de roucouler, de pouffer, et toujours d’osciller inlassablement du bassin.
Un courant à haute tension traverse mes entrailles, et le désir, ce besoin impérieux de jouir, monte à nouveau de mon ventre et tord ma matrice. Et mes mains, à moi ? Je ne sais qu’en faire, sinon de les accrocher aux cheveux du type.
De ses mains à sa bouche, il n’y a qu’un pas, et le type n’a juste qu’à se pencher un peu pour gober un téton. Il est si facile à attraper, tant il est turgescent, bandé et durci. Les lèvres se referment sur lui, l’étranglent et l’aspirent. « Ouiiii, ouiiii, ouiiii… » Je sursaute, tout en allant et venant sur la bite. Nouvelle dose d’électricité pour mon velours qui se serre, qui se serre… Mon cœur tambourine… et je le sens qui pulse dans mes plus profonds. Je soupire, je geins, mon ventre se serre encore, mon con aussi. Je sens que je mouille.
Ce faisant, le type continue de s’occuper de mon téton, à le suçoter, à l’allonger. Il le tète et le mordille doucement, sans me faire mal. Puis il se met à le laper consciencieusement. Ça chatouille… j’adore, incapable de pas me marrer… Et je fais des manières et je gigote plus ou moins volontairement sur l’énormité qui distend mon con et qui démolit mon cerveau. Je sens mon ventre qui se serre et ma respiration qui se bloque.
Et puis, c’est le tour de l’autre téton qu’il aspire aussi entre ses lèvres, et qui entre dans sa bouche bien au-delà de l’aréole. Il le titille de la pointe de sa langue, par l’intérieur. Je sens ses dents, heureusement inoffensives, qui le croquent délicatement. Mais c’est moi qui dois me mordre la main pour ne pas rire, pour ne pas crier, tant c’est agréable. En même temps, ses mains sont reparties sur ma croupe. Je sens le plat des paumes qui calottent mes rondeurs à qui mieux mieux. Quand ce ne sont pas les pouces partis à glisser vers le bas depuis les pointes de mes hanches. Et là, ils effleurent mon ventre le long des plis de l’aine. Ça me chatouille encore et c’est intolérable. Impossible de ne pas pouffer doucement ou de pousser des petits cris. Je gesticule sur les cuisses du type… et sa bite touille mon velours. Ouaaaais ! » Le gland est contre mon col… Je le sens… Les décharges repartent encore et encore à l’assaut de mon intérieur. Et pareil pour les éclairs lancés par mon clito…
Tout au long de ces cajoleries, les ondes de frissons voluptueux que me procurent ses mains et sa bouche se fondent à celles que me donnent les va-et-vient continuels de mon bassin sur ses cuisses. Je me sens, entre ses mains, comme une marionnette qui flambe. Et c’est tout mon corps qui trépide tandis que je cherche en permanence à ajuster et orienter au mieux la position de mon bassin. Car c’est tripal, chez moi : il faut que la bite sur laquelle je suis empalée puisse enfoncer son gland plus loin que mes plus profonds.
Puis, je pars en vrille, attrapant le type par le cou. Je lui caresse les cheveux, je les embrasse aussi. Ils sentent le havane… Je lui caresse ce que j’en peux de son dos et je le raye de mes ongles. Mes mains sont comme prises de folie, mais je veille particulièrement à ne pas plus le griffer… Ne pas gâcher un moment si agréable.
Et doucettement :
— T’es super bon, mec.
« Quel amant extraordinaire ! Quel salop aussi ! »
— Embrasse-moi, Souillon !
Trop tard, je me suis déjà jetée sur sa bouche… Je la presse de mes lèvres et je pousse ma langue contre ses dents. Je n’ai pas à forcer, il ouvre sa mâchoire en grand et me laisse l’envahir… Des relents de tabac m’envahissent. Son menton pique le mien encore plus.
Ma lécheuse est pleine de salive, je la lui enfonce profond, d’autant qu’il aspire loin. Ça me fait presque mal. Je fouille entre ses joues, entre ses dents, contre son palais. Je sens mon cœur monter dans les bpm. J’enroule ma langue à la sienne… je salive dans sa bouche. Et je continue à fourrager entre ses dents… Je suis folle.
Mon corps s’embrase, je me serre contre le type, je me frotte contre lui… Mon ventre est en feu, contracté. Mon con se resserre sans cesse sur la bite comme pris d’hystérie. « Je mouille… je mouille… »
Simultanément, je coulisse lentement. Mais je parachève chacune de mes navettes par un retour rageur de mon bassin, col contre gland. Ça me fait mal, mais si exquisément.
Le duel reprend, et c’est au tour de sa langue de fourrer ma bouche. Je l’accueille avec le même empressement contre mon palais, entre mes joues et ma langue serrées. Je la suce comme quand je lui taille une pipe. Il emmêle sa langue à la mienne.
Mon bassin s’est emballé instinctivement, cognant mon col contre le gland, cognant encore. Là, j’y vais trop fort et je gémis dans sa bouche. Il pince mes tétons, et une autre douleur délectable s’ajoute à celle de mon ventre, déjà sous haute tension.
Je tressaute… « Salop » La punition est injuste et je me venge en pinçant les siens, du bout des ongles. Il gigote sous l’agression que je sais douloureuse. Pas de rétorsion.
Il bave, moi aussi… et on s’en met partout. J’ai le museau tout mouillé, lui aussi. Alors pour jouer, je me dégage, je sors ma langue et je pourlèche le type comme le ferait une jeune chienne. Tout y passe, son menton, ses lèvres, son nez… Et ensuite, lui aussi, il me lave à mon tour.
Je m’abandonne contre le type, je m’alanguis à nouveau sur lui et je me frotte contre lui. On en profite pour faire coulisser la bite, lentement, dans mon con… Pour la faire osciller vers le haut, vers le bas, vers l’arrière, vers l’avant.
Elle est infatigable, cette bite, toujours aussi raide… un goujon d’acier trempé.
Je replonge ma langue dans la bouche de l’autre. Je lui lèche ses dents, je les mords. « Grrrrrr ! » Je grogne. Il réplique, dents contre dents. Je sens la douleur, je sens le sang.
Le feu part à flamber dans mon ventre.
Je respire vite, hors d’haleine, j’halète dans la bouche de l’autre, lui dans la mienne. Je gémis, lui aussi. La tête me tourne, et j’ai plein de petites étoiles devant les yeux… et dans mon cerveau.
Ma poitrine se serre. J’ai besoin de jouir. Ce type, je le désire encore. J’ai besoin de son foutre.
Je bave encore, mon con aussi. Je le sens qui n’en finit plus de se resserrer sur son intruse. Et ça me donne l’impression qu’elle grossit encore dans mon con.
On est trop essoufflés, nos bouches se séparent. « Fini, les amuse-gueule ! Jouir… tout de suite ! » Je me recule.
Déjà, je sens que je commence à venir… Vite, je me remets en branle.
Transmission de pensée ? Le type a compris l’urgence et nos effervescences s’entraînent l’une l’autre. De suite, on est repartis à forniquer… lui toujours aussi raide, moi toujours aussi affamée… moi à coulisser, lui à me baratter. À peine suis-je en route que j’accélère mes coulisses. Fini le lento, je veux du rapido-presto et jouir tout de suite…
— Plus vite, mec !
— Ah oui ? En voilà… salope ! Bouffe !
« Ouiiii,… » Son pistonnage est plus brutal. Là, il m’a branchée sur sa gégène. « J’adooore… »
— T’es bon, mec, je brûle… Continue…
Le type ne se contrôle plus et me distribue claques sur claques sur les fesses. Ça me fait trop mal. Alors je capte ses mains et je m’arc-boute à nos bras. « Jouir plus fort encore ! » Et j’embraye sur mon orgasme précédent… Urgemment, fougueusement.
Puis le type, je finis par l’oublier, concentrée sur les oscillations d’avant en arrière de mes hanches, telle une vestale chargée d’entretenir le Feu. Ce feu qui consume mon ventre depuis des heures et qui ne s’éteint toujours pas. « Shit ! Qu’elle est grosse ! » Alors, dans mon noir, je "vois" le gland, en même temps que je le sens frapper mon col à chaque enfoncement. « Ouiiii… les joutes… »
Une, deux, trois… cinq navettes déchaînées suffisent. Le chaud et les étoiles me tombent dessus, ma langue file à droite… Mon ventre explose et me crame. Alors, je jouis, toujours aussi hystérique, toujours aussi cinglée, toujours aussi silencieuse. « Neuf ! »
Je bous… « Remarque, lui pareil ! » Je dégouline de sueur, jusqu’entre mes fesses. Je suis usée, aussi, exténuée et j’ai mal aux cuisses.
Mais quelque chose crie "encore" dans mon ventre, et je tiens absolument à hurler dix à l’oreille du type. Je m’aplatis sur lui à m’anéantir la poitrine, douloureusement, voluptueusement. Et je chuchote, histoire de le stimuler :
— Caresse-moi…
Les mains du type repartent dans mon dos pendant que nos bassins continuent leur manège.
— Encore… Sur mes omoplates… Ouaaaais ! Promène-les… le long de ma colonne. Ouaaaais, comme ça… C’est bon, mec, t’as des mains en or. Plus bas aussi… au creux des reins… sur les fossettes… Ouaaaais ! Je me cambre… Tu le sens ? Je vibre, j’ai la chair de poule.
— Ouiiii !
Il m’a giflé les fesses… De la façon que j’aime.
— Encore !
Nouvelle fessée. Puis une autre.
— Ouaaaais ! T’es bon…
Je fais la cruche :
— Mon trou ruisselle sur toi… Ton foutre, ma mouille, ça coule… Tu sens ? Tes giclées, tu vas m’en remettre d’autres ?
— ………………………… (silence)
— Et moi ? Je suis bonne aussi ?
— ………………………… (silence)
Alors je resserre mon velours, le plus que je peux. Et la bite réagit instinctivement, je la sens qui se cabre. « Ouiiii… »
— Alors ? Je suis bonne ?
— ………………………… (silence)
— Réponds-moi !
— T’es la plus grande salope que j’ai connue.
— Là, mec, tu me fais vraiment plaisir. Mais ce n’est pas fini… tes roubignoles, je vais te les essorer.
Je suis encore très chaude, et ces petits jeux m’ont excitée comme jamais. Là, j’ai dû déjà jouir pas loin d’une vingtaine de fois. Pourtant, j’ai l’impression d’avoir encore une marmite qui bouillonne dans mon ventre et qu’elle est prête à déborder. Mon con, c’est pareil… il est inusable ce soir. Hormis la passe où le type m’a enculée et celle où j’ai sucé sa bite, mon velours n’a pas cessé de mijoter et de se faire roder. Alors, il est hypersensible, lubrifié par son foutre et ma mouille.
Le type est aussi fiévreux que moi, et sa bite est si raide, si dure, que j’ai la sensation d’être embrochée sur un gode indéformable. [Voyons, Ève, Il ne pense qu’à une chose, t’arroser le ventre. Et probablement, plusieurs fois encore !]
— Super ton braquemart, mec… Au turf, j’en ai trop envie… Vite, on repart en voyage.
Aussitôt dit, je me redresse, mains sur les épaules du type, et je démarre mes va-et-vient. Une fois, deux fois, lentement, puis brutalement. La gaule du type est nickel. Ma boule grossit d’un coup, et tout mon intérieur se contracte. « Vite ! »
Et je déplie mes jambes, juste ce qu’il faut pour sortir la bite presque entièrement de mon con, mais sans la déconner. Mon cœur bat déjà la chamade… Le museau du gland est contre ma rosette. Je ferme les yeux juste le temps de permettre à mon con de se resserrer un peu et je me laisse choir sauvagement, à m’éventrer, sur la bite. « Whaouh ! » Et la chiotte me répond avec un grincement inquiétant.
La sensation de cette pénétration brutale est indescriptible. Je la savoure, cette fois encore avec bonheur. « Ouaaaais ! » Et le machin s’est déplacé en même temps. Mon velours est distendu, élargi, moulé sur le braquemart. Je remue un peu, je me cambre. Déjà, je me prends une joute. Je m’installe bien à califourchon sur les cuisses du type et j’ajuste ses centimètres dans ma profondeur, le gland est contre mon col. « Ouaaaais, ouaaaais ! »
La sourde délectation est là, toujours aussi navrante, aussi jubilatoire. Et elle m’envahit jusqu’à irradier mon cerveau… « Ouiiii ! »
— T’as vu comment je l’ai bouffé, ton gourdin ? Vite, mec, on baise ! Ramone-moi ! Et je veux que tu viennes avec moi, cette fois-ci ! Compris ?
« Jouir à nouveau… Un dernier coup… me re-péter le ventre… me re-péter le cerveau… »
Je repars sur-le-champ à onduler vers l’avant… vers l’arrière… et à faire l’ascenseur sur la bite, aussi hargneusement que précédemment. « Je vais te la traire, ta bite, et te vider les couilles ! »
Le type s’est mis en route, lui aussi. Il est motivé… Sur ce coup, il va pouvoir ouvrir ses vannes et me fourguer son foutre. Ses mains sont cramponnées à mes hanches… Normal, mais ça me fait mal… « Ouiiii ! » Là, c’est une rafale de claques qu’il m’a filées sur les fesses… du genre comme je les aime. Mais ça me cuit ! Pourtant, je me cambre de contentement, et la bite va et vient plus profond. Je suis assaillie par des joutes, toutes plus délicieuses les unes que les autres. « Lui, il s’en prend autant ! »
Je sens que je vais jouir rapidement, la bite est tellement raide et elle coulisse si bien. Et comme d’hab, on a trouvé de suite le bon tempo. Il n’y a pas, nous sommes parfaitement complices pour ce qui est de copuler. Et ça me fascine.
Je sens que je redresse la tête dans un mouvement machinal de satisfaction. « C’est bon… » Je m’embroche sur sa bite et je me la fourre profondément… loin, loin, loin… « Shit, qu’elle est grosse ! » Je vais, je viens… je monte, je descends… Et, interminablement, je fais la navette dessus.
Et le type ? Il repousse ma croupe, ses doigts accrochés à mes hanches, puis la tire pour la ramener vers lui. En même temps, il m’envoie en l’air et il me laisse retomber… Et je m’écrase sur lui. Alors, mon con… je le sens… Il est voyagé par cette bite trop épaisse pour lui. « Mais non, elle n'est ni trop grosse, ni trop épaisse ! Si elle l’était plus encore… ce serait même encore meilleur ! » Et mon velours ? Il s’est resserré sur elle, il la cerne de tous côtés, il la ventouse pendant qu’elle l’alèse et qu’elle l’électrocute. Il la suce et il la tête pour extirper le foutre que le type a dans ses couilles. « De la belle ouvrage… »
Nos bassins, nos mains, nos jambes sont parfaitement coordonnés, dans une superbe mécanique des corps. Je prends conscience que nous sommes beaux et que nous sommes certainement beaux à regarder, beaux à mater.
Le machin, dans mon cul ?… Je le sens aussi… Il monte, il descend et fait le yo-yo, en cadence de mes mouvements. Je le sens depuis l’intérieur de mon con, avec l'impression qu'il me le resserre.
Peu à peu, on accélère et on amplifie aussi nos ondulations, toujours en parfaite entente, bien que nos mouvements deviennent plus frénétiques. Mon bassin est comme un bateau ivre qui tangue, qui roule à une cadence insensée sur celui du type.
Gagné par mon hystérie, le type n’est pas en reste. Il profite d’être adossé au réservoir pour prendre de l’élan et projeter son bassin, et moi avec, au plus haut et au plus loin qu’il peut.
Alors, je me laisse retomber lourdement et je m’embroche sur son pieu, en même temps que je balance sèchement mon bassin vers l’avant, pour me faire mettre profond. J’ai la rage quand je rue ainsi, mes rondeurs écrasées et mes cuisses largement écartées. Et que j’ajoute la brutalité à mon effervescence. « Raaaahh ! » Et là, je m’autorise à gémir en rugissant alors que ma rosette se fait brutalement élargir par la racine de sa bite et que le gland cogne le fond de mon con dans tous les sens.
Un vrai battant de cloche qui heurte mon velours et qui fouette mon col, au passage. Il me défonce, et je dérouille, comme toujours au début. C’est presque insupportable. Mais je raffole de ces instants ineffables où la bite sonne ainsi l’angélus au fond de mon con. Conséquemment, la jouissance se profile déjà, celle qui me procure à chaque fois des orgasmes intenses et violents. Celle qui sera torride sous peu. Celle où je vais jouir plus intensément que les autres fois de cette nuit. J’en suis sûre… à la condition qu’il vienne avec moi. Alors, quand il viendra, je jouirai aussitôt… et je jouirai fort.
— Viens ! Viens avec moi… Raaaahh !
Oui, quelle jubilation c’est, pour moi, de faire savoir au type, même dans un murmure, la satisfaction salace que j’éprouve à me faire jouir sur sa bite.
Et j’encaisse tout, le choc contre mon col, le frottement électrique envers mon velours, l’étirement de ma rosette, et même la joute brève mais foudroyante de mon clito, bousculé par nos poils… « Ouaaaais ! Plus fort ! Plus vite… Encore ! »
En moi, tout est en feu… Mais je ne viens pas. Mon ventre est comme incinéré, mais ne détonne pas. Je suis furieuse, car le type ne vient pas non plus. Et ça me rend dingue.
— Viens, mec, VIENS !
Alors, je le frappe, distribuant des gifles au hasard… Je veux le punir, il faut qu’il vienne. « Là, j’exploserai. »
« Aïïïïe ! » Le type vient de me flanquer une formidable raclée sur les fesses. Ce qui ne fait qu’exaspérer ma colère.
— VIENS !
Lassé, il capture mes poignets… Je me cambre, rebondissant d’autant mieux sur ses cuisses, lancée dans un galop échevelé. Je sors la bite presque entièrement. Elle est toujours aussi raide. Direct, je la renfile et je me l’empale à fond, col contre gland. Le type ne vient toujours pas, j’enrage. Pourtant, je continue…
Dans un instant de lucidité, je réalise le boucan que nous faisons, les grincements de la chiotte, le vacarme d’enfer du réservoir contre le mur, les bruissements de nos peaux, nos gémissements incontrôlés, les miens et ceux du type. Ça me chamboule, car ça ne semble étonner personne. J’ai envie de chialer, malgré les décharges électriques mirifiques qui me consument en vain.
Je sais que je n’aurai que rarement joui autant. Mais l’autre se fait attendre.
— Vient… Ou je me barre !
De rage, je balance une gifle. Le geste est involontaire… mais il atteint le type.
Punition ! Je m’en prends une meumeu en retour. J’ai la joue qui a morflé. Je ne moufte pas. Pas un mot, lui non plus… Au contraire, je poursuis mes va-et-vient et à m’enfiler la bite… en soupirant. Et lui, ses coups de bassin pour m’envoyer en l’air.
… Subitement, miracle… « Enfin ! » La bite, je la sens, elle s’allonge et elle devient raide de raide. « Il va venir ! » Mon con réagit instantanément et se contracte instinctivement. Je sens aussi qu’il se resserre autour. Et elle me paraît grossir encore.
Je deviens folle d’impatience et, sans le vouloir, les navettes de mon bassin accélèrent. « Je vais venir ! » Je ne sors quasiment plus la bite et je me contente de la faire battre éperdument au fond de mon con. Mon col se prend une dégelée pas possible et l’angélus reprend dans mon ventre… Il résonne jusque dans ma tête. « J’ai mal, j’ai mal… c’est bon… » Mais la douleur disparaît presque de suite, alors que la jouissance utérine s’empare de tout mon ventre. « Ouaaaais, elle est là… » C’est le moment que choisit mon berlingot chéri pour participer à la fête. Désormais brossé par les broussailles du type, il m’envoie éclairs sur éclairs, ajoutant l’orage à la tempête qui m’emporte déjà.
Une chaleur déferle, elle me submerge et je bous jusqu’aux oreilles. Pourtant, je frissonne, le plaisir irradie tout mon corps un peu à la fois. Je me sens haleter. Le type pareil, j’entends sa respiration accélérée. Mon cœur, il est à je ne sais pas combien, et je m’essouffle. « C’est bon… » Et je gémis sans bruit… « T’es gros, mec… t’es bon… »
Le type ne bouge presque plus… Je sens qu’il se tend, et ses mains sont comme un étau autour de mes poignets. Alors, j’accélère encore mon bassin. Mon ventre brûle toujours plus.
Le masque du plaisir s’abat sur moi. Ma bouche se déforme et baragouine des horreurs. Ma langue est calée à droite, mes oreilles résonnent de mes gémissements aphones. Le sang me monte à la tête, mes tempes battent, je vois des étoiles. Ma matrice se tord. Elle va exploser…
Le type grogne… je sens sa bite qui se cabre. « Ça y est… il vient ! » Je la sens hoqueter… je reçois son foutre comme un torrent de lave incandescente. Dès les premières gouttes, je viens et mon ventre explose enfin. Un vrai séisme. « Shit que c’est bon ! »
— Aaaaah… T’es chaud, mec, t’es chaud… Aaaaah…
Je gesticule, je trépide. « L’enfer… le paradis… en même temps ! »
Le type est à l’arrêt, il se contente de gerber sa laitance.
— Plus vite, salope, plus vite !
Apparemment, ce coup lui plaît. C’est sa façon de me le faire savoir. Lui aussi, il faut qu’il sache… Incapable de taire un tel orgasme, je secoue mes mains pour me libérer. Le type obtempère… Aussitôt, je suis contre lui, ma bouche à son oreille, une fois encore accoudée sur mon réservoir. Et ma plainte démarre…
Je passe outre la règle, je le sais, mais je m’en fiche… Sauf que le type panique et me file une raclée sur les fesses pour me clore la bouche. « Aïïïïïe !… Salop ! »
Loin s’en faut, ça me dope… et je lui donne à entendre ma longue mélopée vaginale, mon cri rauque qui sourd du plus profond de mes entrailles tel un feulement de tigresse. En même temps, je me fais lourde sur lui et je laisse mon bassin galoper comme un fou…
Et ça cogne dans mes plus profonds. Le gland, je le sens, il baise avec mon col et c’est l’amour vache. Il le malmène, il le matraque. Il oscille dans mon velours et il le bat, lui aussi. Mais moi, j’adore… « Ouaaaais… ouaaaais… encore… » Et ça me fait jouir.
Alors, peu importe les fessées, je défie le type et je reprends mon chant. Et, tout au long que je touille sa bite dans mon con pour entretenir mon plaisir, pour le prolonger, pour le parfaire, je miaule ce aaaaah à son oreille, dans un interminable murmure… qui dure… qui dure tant que dure ce rare orgasme.
Ahuri, le type laisse faire. « Peut-il en être autrement ? » J’apprécie qu’il me laisse célébrer, à ma façon, ces instants où je lui extirpe mes dernières jouissances et où je vide sa bite des quelques gouttes de foutre restantes pour en tapisser mon velours. De toutes manières, si ce n’était pas moi, c’est lui qui le ferait. Je les lui ai appris, et il aime.
Je suis ravie de cette jouissance et je tire une volupté toute particulière à finir de sucer sa bite avec mon velours et à le dégorger de sa substance. Le type a l’air flapi, et je sens que sa bite se rapetisse vite fait… vu, façon de parler, comme il débande sévère.
Moi, je suis sur mon nuage, je suis aux anges et je suis bien, affalée sur lui, le ventre calmé et ma boule endormie. « Pour l’instant… » Et quel régal, quand ma bouche lui souffle à l’oreille :
— Dix !
Ça y est, elle est ratatinée. « M’en fous ! » Un dix que je déguste, à nouveau recluse dans le silence alors que je mijote ma rancœur. De longues secondes ou minutes, plus tard, combien, je ne sais pas, à me câliner contre le type, j’explose, à haute voix, n’y tenant plus :
— T’es quand même un foutu crétin, mec ! Mon chant, là, quand j’ai joui, tu devrais être content, tu devrais en être fier. C’est mon corps qui te remercie de lui avoir procuré un immense plaisir. Je ne le pousse que quand je chevauche un mec qui me donne un orgasme intense et sans égal par son plaisir à lui. Et, au lieu de ça, tu me frappes.
— ………………………… (silence)
— Sale type ! Et surtout connard !
— ………………………… (silence)
Des effluves fauves me reprennent les narines. Moi ? Lui ? Nous puons la transpiration, la copulation, le sexe… « On s’en fout ! »
— Ceci étant, mec, ce coup-là… je me suis super sonné les cloches. J’ai adoré ! Et t’aurais pas…
Ce disant, je m’avance incidemment vers le type… juste un peu, mais trop. « Ouiiii… noooon… » Mon clito grésille, agacé par les broussailles. Ma libido s’est réamorcée automatiquement, et je me remets à mouiller aussitôt.
— … une clope ? T’aurais pas une clope ?
— Non… paquet fini.
— Dommage…
Ça me manque et je me surprends à jouer avec les cheveux du type, à les enrouler autour de mes doigts, à les saisir par poignées dans des gestes empreints de reconnaissance, mais mêlés d’une légitime défiance. Il me fait jouir comme jamais, certes, mais il me frappe.
Je sens une joue du type contre une des miennes… Il s’est penché vers mon oreille, déplaçant, par là-même, nos bassins.
— T’es une…
« Noooon… »
La limace raplapla vient de se déplacer dans mon ventre… je n’entends pas la fin de la phrase, trop attentive aux émois qui agitent bigrement mon intérieur. Mon cerveau se déconnecte à nouveau de ma Raison, plus intéressé à faire renaître ce phœnix au plus tôt.
[Vexe-le un peu, et sois crade, grossière. À coup sûr, ça va le refaire bander !]
— T’es déjà tout ramollo, mec… Et je trouve que tu ne m’as pas arrosée beaucoup, sur ce coup-là… T’as déjà plus de jus dans ta lance ?
— …………. (silence)
— T’as déchargé combien de fois ? Six ?
— Huit !
— …………. Ah ?
— T’as compté, Souillon ?
— …………. Non !
— La cata au début, la levrette ensuite… ton cul… la hussarde… une levrette encore… ta pipe… l’andromaque, deux fois…
— On peut mieux, non ? J’ai fait gicler un type, dix fois, il y a peu de temps. Mais, dans un lit. Et en un après-midi…
— …………. (silence)
— Tu sens que je coule sur toi ? T’as probablement les roubignoles poisseuses. Tu veux que je te les suce ? Avec un peu de chance, ça va te faire bander à nouveau.
— Peut-être. Mais il faut que je me soulage… Ne bouge pas…
Soudain, un flot chaud et puissant envahit mon con. « Non ! Il me pisse dedans ! »
— Non ! Cochon de merde…
Trop tard ! Le geyser est en route, impossible à stopper. Je lui tire une oreille, comme à un gamin qui a fait une connerie.
— Ahahahahah !
Et, finalement, ça m’arrange. Ma vessie est, aussi, prête à déborder… et j’en fais autant, larguant un long jet brûlant qui gicle et nous inonde tous les deux.
— Hi, hi, hi !
— Salope !
— T’entends la cascade ? Tu fais ça souvent, de pisser dans le trou des femmes ?
— Non, une première…
— Moi itou… je t’inspire, on dirait…
— T’es vraiment crade, Souillon !
— Seulement quand je baise. Autrement, je serais plutôt rigide… autant que ta queue quand tu bandes…
— Bouffonne !
— Hi, hi, hi ! T’en tires souvent des femmes, comme moi, que tu racoles dans la rue ?
— Plusieurs fois par semaine !
— Et tu les revois, pour les rebaiser ?
— Très rarement…
— Et moi ?
— Quand tu veux…
— Où et comment ?
— Je te trouverai…
« Certainement pas… En tous cas, pas comme aujourd’hui… » [Comment ça ? Pas comme aujourd’hui ?] « Shit ! La ferme ! »
— Et quand t’es dans une forme habituelle, tu peux tirer combien de coups successifs en quelques heures… ou une nuit, comme ce soir ?
— ……………. Sept… huit… et neuf, une seule fois.
« Avec un peu de chance, je vais pouvoir prendre mon pied encore une ou deux fois… Saint Yves, qu’ai-je fait pour avoir pareille fringale ce soir ? »
— Pour l’instant, t’es loin de battre tes records. Mais, apparemment, t’as encore de la marge !
N’aie crainte, je vais te l’arranger, ta chiffe molle ! Mais d’abord, on se lève… et va rincer ta quéquette et tes roubignoles. Puis revient… Un peu d’eau seulement, je n’aime pas le goût du savon dans ma bouche. Et si t’as du vas-y-pépère, avales-en… te gêne pas !
Un peu d’exercice… et me voilà debout. « Ça fait du bien à mes gambettes ! » Je sens que je me vide encore un peu sur les cuisses. « M’en fiche ! » Toujours aveugle, je ne bouge pas pendant que le type s’exécute.
« Shit ! Et le cordon du machin ? » Un peu inquiète, je m’assure qu’il pendouille toujours entre mes fesses. Je tire doucement dessus… et je sens quelque chose bouger entre mes reins. « Au moins, tant qu’il est là, le type ne m’enculera pas ! »
« Tiens… » J’entends de la musique au loin. « Quelqu’un a dû garer une voiture, la radio allumée. » Ça me donne une idée… et j’en mouille… [T’es vraiment une traînée, Ève !]
Quelques ablutions plus tard, le type est derrière moi, les mains posées sur mes hanches. Il frotte son bassin contre ma croupe comme un jeune puceau tout gaillard qui va tirer son premier coup. « Shit ! Ses broussailles… Ça pique ! »
Mon corps réagit aussitôt, clito et tétons durcis et raidis. « Noooon… Siii… » Mon con se resserre et je sens qu’il vient de décharger une giclée de mouille.
— Attends ! Je vérifie !
De suite, je me tourne face à lui pour empoigner le sac de couilles et la bite et je me penche vers l’avant pour les renifler bruyamment.
— Ça ira, tu sens tout hormis le savon…
Puis j’enlace le type, mes jambes écartées et mes bras à sa taille. Et c’est moi qui frotte ma motte. « Jouir et jouir encore ! » Je sens la bite et les couilles qui balancent entre mes cuisses. Mon cœur repart à battre plus fort…
— T’aurais encore une petite envie ?
— Crois-tu que j’ai lavé mon matos pour tes beaux yeux ?
Reçu 5 sur 5. Et avec un tel encouragement, je repousse le type et je reprends sa bite. Aussitôt, elle est dans ma bouche. Je l’avale en entier… pour constater qu’elle a déjà repris un peu de consistance. Et ça me fait saliver. « Il s’est branlé, ou quoi ? »
Alors, c’est reparti pour un pompier… Je recrache la bite, je l’aspire à nouveau. Et je recommence plusieurs fois. Je la suce… et je la fais aller et venir dans mon velours du haut à la noyer dans ma salive.
Puis, je tète le gland, jouant de mon palais, de mes joues et de ma langue. J’habille la bite… je la déshabille en couvrant, puis découvrant le gland. J’aime ce petit jeu où je fais glisser son capuchon entre mes lèvres comme si je suçais un sucre d’orge. Là, ma langue peut limer le frein, et je sais que le type se prend des joutes. Vu comment il couine de satisfaction et comment il est empêtré avec ses mains dont il ne sait pas quoi faire. Finalement, elles atterrissent sur ma tête. Moi, les miennes, elles s’activent, l’une à tenir la bite et à la branler, l’autre à cajoler les couilles.
J’aime beaucoup sentir les poils tout hérissés lorsqu’ils caressent la paume de ma main.
« J’ai soif ! » Et j’abandonne la bite. Elle a encore pris de l’épaisseur, mais elle est trop mollassonne, pour l’instant.
— À mon tour ! Conduis-moi vers le lavabo.
Aussitôt dit, aussitôt j’y suis. Il n’y a que quelques pas.
11 — La danse
Le contact de l’eau fraîche me fait du bien, même si je me contente de n’en boire qu’un peu et de rincer très succinctement ma fente. Ma chatte est souillée et puante, mes cuisses sont constellées de traces de foutre et de pisse. Mais peu m’en chaut et rien ne compte plus que de retourner à mes turpitudes et de retrouver les bras de mon inconnu d’un soir.
(À suivre)
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