Chloé au mariage
Récit érotique écrit par Miserenti [→ Accès à sa fiche auteur]
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Chloé au mariage
Chloé au mariage…
— Qu’est-ce que tu fous, bordel ? Ça fait une demi-plombe que t’es aux chiottes ?
Le mec vient d’envahir les toilettes. Il est rhabillé et pas content ! Et moi, je suis à poil sur la lunette à écouter les ploc-ploc tandis que je me vide.
— Je suis, Toto, en train de me vider de ce que j’ai dans la vessie. Mais aussi du foutre que tu as largué dans mon con et dans mon cul. Et fiche moi la paix !
— OK ! Moi, j’ai faim et soif. Je retourne à la noce. On se retrouve en bas.
— D’ac, à plus !
« Aussi con que mufle, ce mec. Il a tiré ses coups et il me laisse en plan. Remarque… il m’a bien fait jouir ! »
Aujourd’hui, c’est le mariage de ma meilleure copine. J’ai été invitée à la fête, bien sûr. Et comme je disais, en l’instant, je suis aux toilettes. À me vider… et à m’octroyer quelques gratitudes entre les cuisses, le temps que ça se passe.
Ce faisant, je pense à cette soirée. Elle a commencé sur les chapeaux de roues. Et j’espère qu’elle va continuer pareil.
Pour ceux qui ne me connaissent pas, je ne suis ni belle, ni moche. Mais j’ai les yeux pétillants, surtout quand je bois du champagne. Comme ce soir. Et c’est pas fini ! Je n’ai pas une bouche pour jouer une pub de dentifrice. Mais elle est bien fendue et profonde. Pratique pour tailler des pipes aux gros gabarits, même si je ne suis pas une Deep-throat. Résultat, les mecs aiment mon sourire gourmand… mon sourire de salope, comme ils disent.
Je n’ai pas la silhouette mannequin, ni miss France. Je suis plutôt grande, avec des jolies gambettes, bien droites, pas valgum, ni varum pour un sou. Mais j’ai surtout une poitrine généreuse. 85 D, avec des nibars qui tiennent parfaitement en place. Pas besoin de soustif ! D’ailleurs, ce soir, je n’en ai pas.
Mais… car il y a un mais… Mon postérieur est bien enveloppé, avec des fesses rebondies… Entre ma devanture et mon cul, j’ai la taille fine et un ventre bien plat. Je suis sculpturale avec des formes affirmées là où les mecs aiment qu’elles le soient. D’autant que c’est à la mode d’avoir un popotin XXL. Résultat, ça les fait flipper, et je fais rarement tapisserie en boîte de nuit ou dans un bal. Comme je ne suis pas une sainte-nitouche, j’ai souvent droit, ensuite, aux affinités qui vont avec !
J’allais oublier : j’ai la chatte rasée. Et aussi la boule à zéro. Ça j’aime. Car ça empêche les machos, quand ils me baisent en levrette, de me tirer par les cheveux pour montrer qu’ils sont des mecs !
Et ce soir, je me suis mise sur mon trente-et-un. Robe rouge bien ajustée, très mini, avec un décolleté profond. Bas noirs avec jarretières auto-fixantes. Cuissardes rouges, le même, avec des talons aiguilles de dix. D’ailleurs je les ai toujours aux pieds, bien que je sois à poil sur la lunette. Le toto qui me baise trouve ça sexy. Aucun dessous. Pourquoi faire ? Ça fait un peu pute, je l’admets volontiers.
Mais j’ai une excellente raison : Je suis en chasse, tenaillée par un besoin urgent d’être baisée. Et on ne lève aucun mec en étant habillée comme une bonne sœur… À moins de draguer les curetons ou les fêlés du cerveau.
Eh, oui ! Je suis dotée entre mes cuisses – affligée, devrais-je dire –, d’une chaudière avec deux cheminées à forts tirages. Elle s’allume pour un rien et adore flamber plusieurs fois de suite. Une quinzaine d’orgasmes en une soirée sont loin de me rassasier. La difficulté est de trouver le matériel ad hoc. Du genre : gros calibres, à répétition et munis de chargeurs bien remplis.
Et ça a fonctionné ! Un type m’a invité pour un slow. Sans un mot, mais avec un geste élégant des mains pour me montrer les couples qui dansaient déjà. Ni beau, ni laid, le toto. Mais mes yeux ont filé de suite sur son entrejambe. Elle m’a parue bien remplie. Alors, j’ai accepté et je me suis laissée entraîner sur la piste.
Lui, il m’a invitée uniquement pour me signifier, à sa manière, tout l’intérêt qu’il avait pour moi. Disons plutôt pour mon cul. D’abord, avec ses mains illico scotchées sur mes fesses, à les peloter. J’ai laissé faire, évidemment, ravie d’avoir aussi rapidement une touche. Puis bingo. Après quelques pas à tourner en rond et en silence, une énorme bosse s’est appuyée contre ma motte. Inutile de dire que je me suis collée à lui comme une ventouse, à écraser ma poitrine contre sa chemise et mon bas-ventre contre sa braguette pleine de promesses.
Le reste du temps, il n’a cessé de palucher mon dos, le creux de mes reins et mes rondeurs, ses doigts à la recherche de mon soustingue et de ma petite culotte… Que je n’avais pas… ni l’un, ni l’autre.
Quant à moi, vu la bosse qu’il me promettait, j’ai fait quelques frottis-frottas afin de m’assurer qu’il ne s’était pas fichu des gants de toilette dans le slip pour s’y donner du volume. Apparemment, ce n’était pas le cas. Rassurée, j’ai laissé mon cerveau élucubrer, donnant libre cours à mes fantasmes.
Une fois le slow terminé – le seul que nous ayons dansé –, tout est allé très vite. Il s’est détaché de moi sur un :
— Faut que j’aille aux toilettes !
— Je viens avec toi ?
J’ai osé… et j’ai eu raison…
— Non… dans ce cas, il y a mieux. On va à ma chambre…
— Où ?
— Ici, au troisième.
— OK !
— J’habite à l’autre bout du pays… Pas question de prendre la route en bagnole au petit matin et risquer de me viander parce que je serais bourré !
— Je te suis…
— T’es une adepte du fast-fucking, ma parole !
Tiens, il a un drôle d’accent ! Mais il parle bien le Français.
Une fois dans sa piaule, il est allé pisser… longuement. Ma respiration bloquée par l’impatience et une sorte de pétoche fébrile, j’ai imaginé qu’il se branlait. En fait, il est ressorti des toilettes, entièrement à poil, sa queue – un énorme braquemart sombre –, dressée à midi pile et plantée au-dessus d’une boule noire de jais.
Ses couilles planquées dans une forêt de poils frisés. « Whaouh ! » Mon cœur tambourinait sous mes côtes déjà depuis un bon moment. Là, il est parti sur-le-champ dans le rouge. Mon con s’est resserré à me faire mal… Putain… ce que j’ai largué entre mes cuisses !
Il avait un seau à champ à la main, et une bouteille débouchée. Nous avons bu au boulot. Les bulles ont ruisselé à flot dans mon décolleté jusque sur mon ventre. Froides… terriblement émoustillantes.
De suite, après, il a été derrière moi… À ma plus grande satisfaction ! Pressés tous les deux de passer à l’acte. Il a pris ma robe par le bas… et l’a remonté d’un geste. Un seul, rapide, précis. Elle a valsé pour s’atterrir plus loin avec un froufrou adorable…
— Putain, le cul que t’as… en levrette. Et fissa !
Et il m’a poussée vers le plumard, avec deux baffes bien sonores sur mon joufflu, des deux côtés simultanément, pour m’encourager.
J’ai obéi vite fait, sans moufter. Évidemment ! Trop envie de me faire sauter. Mon cul relevé bien haut, et mes guibolles, toujours cuissardées, bien écartées avec au centre ma chatte désilée. Tout aussi vite, il a grimpé derrière moi, s’est saisi de mes miches et me les a écartées sans ménagement. Pour fourrer son museau entre mes cuisses.
Quel bonheur ce fut de sentir son nez chatouiller ma rondelle. Elle, qui, bien entendu, pulsait déjà furieusement.
Quel autre bonheur de sentir aussi ses chaudes respirations dans ma chatte. Qui m’ont aussitôt creusé le ventre. Puis, ce fut ses lèvres dans ma fente, à l’embrasser bruyamment. À la sucer, à m’arracher mes premiers soupirs. Et de continuer avec sa langue… une grosse baveuse toute frétillante, aussi maousse que sa queue. Qui a ébouriffé mes nymphes. Qui a léchée ma fente, la pointe durcie, de haut en bas… et de bas en haut. Avec des slurps inconvenants de salive. Une fois… dix fois. Qui a bousculé mon clito sans ménagement. Là, j’ai commencé à gémir. De plus en plus intensément, puisqu’il s’acharnait sur lui. En même temps, je larguais et je sentais mon con se resserrer des joutes qu’il me flanquait… Et pisser ma mouille comme une fontaine.
Ma poitrine se serrait de l’entendre avaler mon jus et me traiter de salope, de chaudasse… et de bien d’autres gentillesses. Puis, sa langue, il me la fichue au travers de ma rosette, à me la ramoner moult fois. Je me suis mise à gueuler. Surtout quand j’ai senti ses dents. Pas de trouille, mais tellement j’adore ça.
Et enfin… surprise ! Il a fait la même chose dans mon oignon. Même d’y enfiler sa langue. Pas craignos, le toto…
Sacrés hors-d’œuvre auxquels j’ai eu droit. Je me souviens m’être dit que si la suite est à l’avenant, ça sera ma fête.
Finalement, il s’est relevé, s’est collé contre mes cuisses, une main sur une fesse, l’autre à forcer sa queue vers l’horizontale. Il n’a pas hésité une seconde… son champignon s’est niché contre ma rondelle. Puis, ses paluches se sont accrochées à mon bassin.
Non, ai-je pensé. Pour me contredire immédiatement. « Ouaaaais ! » J’allais être baisée. Enconnée ou enculée, peu importe. J’aime les deux. Et j’ai eu la bonne idée de me faire des boyaux nickel-chrome, ouverte à toute éventualité.
— Vas-y ! Sodomite…
Mon cœur est parti à battre comme un fou. Ses doigts se sont affirmées sur mes hanches… Il a commencé à s’enfoncer lentement dans ma rondelle. À me l’élargir… « Putain qu’il est gros ! » me suis-je dit.
Puis, il a fait marche arrière. Pour repartir de plus belle vers l’avant et me distendre plus encore. Il a recommencé plusieurs fois. Toujours, plus loin. Toujours à transpercer mon trou du cul du plus épais de son champignon.
Finalement, ma rondelle s’est laissée tranquillement traverser tant elle était humide de la salive de Toto…. Friande, aussi, puisque habituée à ce genre de visites que je lui procure parfois. Bien que ce fut, cette fois, un enculage d’un gabarit exceptionnel. Mais je n’ai senti aucune douleur. Pas plus que les autres fois où je me fais sodomiser. Mieux, j’ai senti ma salope de rondelle se resserrer autant qu’elle a pu pour déguster l’intromission… Et le champignon a débouché dans mon rectum qui l’a accueilli joyeusement.
Combien j’ai aimé sentir ce type me pénétrer et forcer mon trou de balle ! Le reste de la tige, plus étroit est entré tout seul. À fond, jusqu’à ce que je sente sa pelote de poils s’écraser contre mes fesses et les chatouiller. Jusqu’à buter, aussi, je ne sais où et allumer derechef une adorable incandescence obscure entre mes reins.
Puis, j’ai eu droit à ses chieuses minutes de machos. Comme beaucoup de mec… Sans cesse à gronder, les dents serrées.
Je l’ai senti fier d’avoir sa queue dans mon cul. D’entrée de jeu, sans m’avoir enconnée auparavant, ni même avoir arrosé mon trou de devant. Sans, même, mon assentiment. Et je l’ai laissé faire… « Eh oui ! » Je suis une chaudasse et une sodomite… mais pas que…
Et lui, de cabrer son tromblon sans arrêt. Et de pétrir gaiment mes fesses. Comme un mitron, sa pâte à pain. De leur filer baffes sur baffes. Comme si j’avais besoin de me faire claquer mes rondeurs imposantes pour admettre que sa queue embrochée dans mon cul, était chez elle !
Moi, j’ai préféré rouler du bassin et me foutre des châtaignes en touillant mon rectum avec ce qu’il y avait fourré. Fantasmant, aussi, ses pensées à chacune de ses ruées entre mes reins. « Je suis dans ton gros cul, salope… Je vais te foutre l’oignon à qui mieux mieux. Et, tu vas gueuler… gueuler ! » Un peu longuet le toto. J’ai attrapé la bouteille de brut, posée sur le chevet. Une généreuse gorgée, puis…
— Qu’est-ce que t’attends ? Tu roupilles ?
Ni une, ni deux, mon engueulade l’a mis en route. Pour un coulissage à grande vitesse. À me sortir son braquemart presque en entier et à me le renfiler aussi sec. Jusqu’à buter son ventre contre ma croupe.
De suite, je suis partie à rugir. « Eh oui… à gueuler ! » Alors qu’il continuait de m’enculer… encore et encore. Sans discontinuer, et avec ce délicieux tap-tap de machine à coudre lorsque son bassin choquait mes fesses. « Putain, qu’il est bon mon Toto ! »
En même temps, je sentais ses grosses coucougnettes velues pendouiller contre mes cuisses. Et surtout cogner sur mon clito… à le faire grésiller illico avec leurs poils rêches. Puis à y déclencher éclairs sur éclairs et l’électrocuter.
Il m’a secouée comme un cocotier pendant une éternité magnifique à me faire vociférer la bouche grande ouverte et mes loloches à faire le pendule, tout autant. Le feu dans mes voies arrières a irradié progressivement mes cuisses, mon échine… jusqu’à mon cerveau. J’ai glissé sur le lit, mes ongles plantés inutilement dans les draps. Jusqu’à me bugner contre le dosseret. Avec un incendie gigantesque dans mon pétard.
Putain que j’ai aimé quand mes neurones, pleines de ce feu, se sont mises à délirer… et qu’elles ont donné à voir à mes yeux fermés, son – le sien ? – un énorme machin en train de perforer ma rondelle tendue à craquer et de s’y enfoncer dare-dare pour faire des allers et retours débridés.
Subitement, son goujon s’est raidi. Signe que ses vannes s’ouvraient. Une dernière navette, et un geyser chaud m’a envahi, explosant mon ventre. « Une, deux – j’ai compté les giclées de foutre comme d’hab – sept… huit. » Il s’est mis à bramer dans une langue étrangère. Probablement des gros mots… d’amour !
Moi, J’ai braillé autant tandis que l’orgasme m’emportait. Et, bien après, l’autre ayant continué ses coulissages après avoir gerbé. Histoire de bien vider sa seringue et de tapisser partout mes tendres muqueuses de sa crème.
Il est resté dans mon oignon, sa queue un peu mollassonne. Tous les deux, prenant garde à ne pas la déculer. Tous les deux à déguster les délices de la volupté post-coïtale. Je me suis dégagée de la tête de lit et redressée. Putain que j’étais bien… relevée, avec une queue énorme en devenir dans mon ventre.
— Reste où tu es, Toto… J’aime… T’es un enfoiré de salop sodomite. Mais t’es comme le Bon Dieu en culotte de velours !
Il ne s’est pas fait prier… reparti à calotter mes fesses affriolantes… pour ceux qui aime les rondes. Ce qui était manifestement son cas.
— Que oui ! Il est trop douillet ton gros cul…
— Salop d’enculeur !
— T’as pas aimé, salope ? T’as pourtant gueulé comme jamais.
Notre discussion était est bien partie. J’étais certaine qu’il allait pouvoir remettre le couvert vite fait. Le champagne étant à portée de main sur le chevet, nous lui avons fait honneur… un grand cru d’après l’étiquette. Pas radin le toto… À moins qu’il l’ai chourée au buffet de la noce !
Il fallait que je l’excite. Illico, j’ai envoyé une main entre nos cuisses pour empoigner ses roubignoles. Mes monstres… Elles débordaient de mes mains. J’ai senti les boules poilues chatouiller le creux de ma paume. Quel plaisir. Je les ai égrenées délicatement. La respiration du type s’est accélérée. Mais en plus court. Moi, je soupirais à grand bruit. Mon con à se resserrer en permanence. Sa queue s’est agitée aussitôt dans mon rectum. J’étais sur le bon chemin.
Parallèlement, j’ai continué dans la grossièreté glauque. Putain que ça m’excitait. J’avais chaud… je sentais que je puais la femelle en goguette.
— Et mes doudounes, elles te plaisent ?
— Vache d’airbags, que t’as. Super canons !
Gagné ! Sur-le-champ, ses mains ont quitté mon croupion pour filer vers mon étalage. À s’emparer de mes lolos et à rouler mes tétons entre pouce et index.
— Aaaaaaaah !
J’ai hurlé. Mais j’aimais. De suite partie à glousser d’aise, à rigoler comme une cruche, à me tortiller. C’était si bon… Surtout j’ai touillé mon derche avec sa queue. Ça, j’aimais encore plus.
Et lui il continuait avec ses doigts à foutre le feu à mes tétons… Donnant donnant, je lui branlais les valseuses, profitant, par la même occasion, pour électrocuter mon clito, en frottant ses poils dans ma fente…
Un petit quart d’heure à ce régime, mon ventre était à nouveau en feu. Et la gaule de Toto de retour dans mon cul. « Génial ce type. » J’ai remué du bassin. Ses mains ont quitté mes pointes pour mes hanches. « Ouaaaais ! » On était sur la même longueur d’onde, prêts pour un nouveau trip. Mais…
— Noooon !
Il avait déculé !
— Si… Catin !
— Salop de merde !
Je l’ai senti plier les genoux… « Ouaaaais ! »
— On change !
Illico, j’étais empapaoutée ! Profondément enconnée. D’une seule ruée… et son champignon était contre mon col.
— Ouaaaais !
Et il m’a ramonée à l’image de ses coulissages dans mon cul. Longuement… à me secouer, moi et mes boîtes à lait pareil. À me faire jouir, tous les deux à bramer et brailler autant. Pas difficile… mes orgasmes sont toujours éruptifs et bruyants. Même après une vingtaine, j’ai encore mon cul et mon con réceptifs à de nouvelles jouissances.
Lui, il a aimé. Putain ! Il a arrosé mon con accompagné de mes grands cris. Sept giclées. Il m’a badigeonné de sa laitance partout, dans tous mes recoins. J’ai adoré.
Je suis resté longtemps en levrette, sa queue plantée dans mon velours… ses mains à s’occuper de mes fesses rebondies. J’ai adoré sa queue ramollie cette fois encore, qui squattait mon con.
J’ai sentis ses ongles accrochés à mes superflus fessiers et les paumes de ses mains à les claquer et les faire onduler. Ça aussi, j’ai aimé ça. J’ai apprécié quand il s’est avachi dans mon dos pour s’approprier mes loloches et martyriser mes tétons. Il m’a fait vociférer et rigoler comme une folle pendant que sa queue grossissait en moi, parce que ça l’excitait. Et combien j’ai aimé mon con qui se resserrait, concomitamment sur elle, par spasmes effrénés.
Ma fente n’intéressait pas ses doigts. Les miens, si bien évidemment. Nous avons trouvé un modus vivendi. Je cajolais ses lourdes couilles de la paume de ma main – ce qu’il aimait. Et en même temps, je tirlipotais mon clito l’étrillant avec son abondante pilosité. Il a couiné sans cesse, baragouinant des gros mots que je ne comprenais toujours pas. Moi je gémissais des joutes que je me filais avec ses bourses. Tout en proférant des grossièretés amoureuses.
De fil en aiguille, sa queue a repris la taille et la raideur idoines. Il s’est évadé de mon con pour replanter sa queue dans ma rondelle et la plonger dans le foutre que j’avais encore plein le cul. Le bouchon de champagne traînait sur le lit. Complice parfaite des désirs de mon Toto et de mes obsessions, je l’ai fourré dans ma rosette, comme un plug. Pour éviter que mon con ne se vidât, à force d’être secouée.
— Bravo, pétasse !
— Bonne idée, hein ?
Ses mains se sont approprié mes hanches… Et on est partis pour un troisième round. Un troisième coup égal aux précédents. À ceci près que son piston n’a cessé de pschitter dans ma rondelle. Because le foutre qui remplissait mon cul. Et aussi que j’ai joui deux fois. Un premier orgasme perso dès qu’il m’eut pénétré… J’étais si chaude.
Puis un second, beaucoup plus prodigieux, quand il a hoqueté et arrosé mon rectum de six bordées. Puis il me l’a encore barbouillé de son foutre. J’ai braillé, il a bramé, nous couvrant tous les deux de mots gentils. Nous avons commencé à avoir nos habitudes !
Comme d’hab, je suis restée en levrette appuyée sur la tête du lit. Ses couilles dans une de mes mains. Lui, les siennes sur mes hanches. À bichonner ma chute de reins. À griffer mon échine d’un ongle, de mes fossettes à ma nuque. Et retour. Plusieurs fois de suite. J’adore ça.
Je me suis cambrée comme une chatte lançant à l’encan des petits miaou et des ronrons allusifs. Mais avec sa queue toujours embrochée et à se cabrer entre mes cuisses. La bouteille de bulles a passé de main en main et de bouche en bouche. Je commençais à me sentir pompette. Ce qui m’a donné l’envie de causer…
— Pffffft !
— Pourquoi tu te marres ?
— Je pense à la rapidité de cette… de notre petite affaire…
— Oui, baisés au premier regard !
— Non, BAISÉE, sans un regard !
— ???
— Tu ne m’as quasiment jamais regardée… Chaque fois que j’ai capté ton regard, tes yeux n’en avaient que pour mes nichons et pour mon cul.
— Évidemment ! C’est ce que les mecs reluquent en premier…
— Il est juste que je suis ronde du cul.
C’est vrai que mes fesses sont un peu rembourrées, ça attire toujours leurs yeux.
— Par contre, t’as une devanture de rêve.
— T’as remarqué !
— Oui, quel plaisir pour mes mains ! Et ils sont sacrément pointus, tes roploplo ! Avec des bouts et des autours grands et foncés comme des grains de café torréfies.
— Merci grand-mère…
— Grand-mère ?
— Oui, ma mère était plate comme une planche à pain. Pas ma grand-mère ! Et toi mon matos ?
— Merci papa !
— C’est vrai que t’es bien gaulé… Gros… non colossal ! Je ne peux pas en faire le tour avec une main, entre pouce et index. Heureusement, t’es pas trop long. Les doubles décimètres, c’est pas mon truc. Je ne tiens pas à retrouver leurs champignons jusqu’à mes amygdales quand ils m’enconnent ou qu’ils m’enculent.
— En tous cas, putain, que t’as été rapide pour me draguer. Je me souviens… Premier slow, à peine une dizaine de pas. J’avais ta queue en guise de carte de visite pressée contre ma motte. Même pas un mot de courtoisie… du genre " Vous venez souvent ici ? Vous habitez chez vos parents ? Vous faites quoi dans la vie ?"
— Pourquoi faire ?
— En effet… D’autant que je te sens gros à nouveau.
Il a fallu que je rote du gosier. Les bulles de champ… plusieurs borborygmes. Ce qui a clos cette intéressante conversation. Pas plus mal, puisque son braquemart se pavanait tout fier entre mes reins.
Nous nous sommes compris…
—Penche-toi vers l’avant !
Il a déculé… et retiré le bouchon de ma rosette. Sa queue a pris sa place dans mon con. Fourrée d’une seule ruée. Et mon plug s’est retrouvé dans ma rondelle illico. Il est entré sans problème.. en dépit de sa forme abrupte. Logique à force d’être élargie par nettement plus gros ! Ainsi, aucune déperdition du foutre. Super ! Et prête pour une nouvelle tournée.
Ce quatrième épisode aurait pu être comme les précédents. Voire monotone. Mais pintés comme nous étions, il fut, tout le contraire. Le toto était déchaîné. Il m’a niquée à la sauvage. Comme un taulard qui a passé des années à se branler dans la solitude absolue d’un cachot . Et à qui on a proposé, comme dernière cigarette, une pute jusqu’au lever du soleil, avant d’être raccourci par la tête.
Il m’a défoncé le con, gueulant comme un malade. Et moi, pas en reste, j’ai poussé, comme une cinglée, mon bassin vers l’arrière en cadence de ses coups de boutoirs. À me ruiner mes plus profonds.
Nous étions tellement frénétique tous les deux, qu’il a déconné plusieurs fois et que je me suis effondrée sur les draps. Obligé qu’il fut de replonger son pieu dans mon con sur-le-champ… Heureusement que ma rondelle était bouchonnée !
Toto, m’a insultée et couverte d’injures, dans son galimatias. J’en ai fait de même, – en Français – emportée par la fièvre de mes orgasmes. Car, cerise sur le gâteau, ce coup quatrième fut interminable… Pour mon plus grand plaisir. Puisque j’ai joui trois fois en suivant. De plus en plus intensément de l’un à l’autre. Avec la note maxi au tertio, puisque Toto est venu avec moi et qu’il s’est épanché à gros bouillons bien chauds. Six fois, à jets puissants… son foutre comme poussé par une envie de pisser !
Il en a tartinée mon velours, cette fois encore. J’adore ces instants où mes amants continuent à aller et venir dans mon ventre, à étaler leur semence… à laisser décroitre le plaisir peu à peu. Les brames et les braillements ont été de rigueur !
Je me suis abandonnée à plat ventre sur le lit. Lui aussi, mais sur moi… de tout son long, de tout son poids. Et sa queue restée embrochée dans mon con. J’étais épuisée, couverte de sueur, ma respiration échevelée. Le sang, battant comme un fou à mes tempes.
— Sur le côté, Toto, t’es trop lourd.
Nous avons basculé en position fœtale. Lui contre moi. Moi aux anges, entre ses bras. Mes deux trous bouchés par sa queue et mon plug de liège. Rassasiée, pour l’instant. Mais très temporairement, me connaissant.
Puis, la nature étant exigeante et le champagne diurétique, il a bien fallu que j’aille au petit coin. D’où je vous ai raconté le début de cette histoire.
Maintenant que vous me connaissez et que je me suis vidée, je me rhabille, prête à retourner faire la fête.
« Chic ! » La clef magnétique est sur un chevet. Je teste son fonctionnement. Super, ça marche. Me voilà logée gratis pour quelques parties de jambes en l’air. Mon con apprécie tellement que j’en mouille entre mes cuisses. Je coince la carte dans une jarretière de mes bas… et je file au bal.
Au fait ! Le Toto m’a foutue quatre fois… et je ne connais même pas son prénom ! Est-ce nécessaire ?
Le toto étant réparti continuer la fête, me voilà dans la salle de bal pour le retrouver. Il y a un peu moins de monde sur la piste. Plus d’enfants, en tous cas. Il ne faut pas qu’ils se couchent trop tard. Leurs parents pareil, apparemment au dodo ! À moins qu’ils ne soient au lit pour leur faire un petit frère, ou une petite sœur. Ou les deux à la fois, avec un peu de chance ! « Pfttttt ! »
— Putain, l’enfoiré !
J’ai retrouvé le Toto qui m’a sautée. Il est à l’autre bout de la salle, en train d’emballer une autre gonzesse. Une salope à qui il roule un patin en se tortillant contre elle. Et elle est moche… et maigre !
« Tiens… ils s’en vont. » Suivons-les… de loin.
Ils se barrent en bagnole. Bof : Un de perdu, dix de retrouvés. Et j’ai la carte magnétique qui permet de retourner dans la chambre.
Moi aussi, j’ai faim. Un petit tour au buffet… et je reprends des forces. En même temps, je reluque la piste de danse, une bouteille de champ à côté de moi. Normal, je suis en chasse. Ça y va bon train et la sono est à fond. Il n’y a plus que les fêtards et quelques couples de fraîche date, vu leurs frotti-frotta et comment ils s’embrassent. Je scrute les abords à la recherche d’un partenaire possible.
J’en remarque trois ou quatre possibles. Mais il y en a un qui est comme moi, avec un verre à la main. Tout de noir vêtu. Pas trop laid, mais sans cesse à zyeuter dans ma direction. Une touche possible. Je lui fais un santé en agitant mon verre, un immense sourire aux lèvres. Il répond par le même geste, mais ne m’invite pas à danser. « Raté ! »
Je me retourne pour me servir un verre. Il peut me voir de dos. Surtout mon cul et mes cannes. Je sens son regard me pénétrer jusqu’aux plus profonds de mon ventre. « Les affaires reprennent ! »
La musique s’arrête… le temps de changer de genre de danse. L’autre a les yeux rivés sur mes nichons. Toute fière, je gonfle mes poumons. Et il s’en prend plein les mirettes. J’ai droit à un sourire.
Je regarde les couples quitter la piste. Ensemble et la main dans la main, pour certains. Ou solitaires et largués piteusement par leurs partenaires, pour d’autres. Tristement.
Heureusement, champagne aidant, je suis un peu pompette et ça me rend entreprenante. De plus, j’ai la baraka, car j’entends le DJ annoncer : MAINTENANT, C’EST AUX FILLES D’INVITER LES GARÇONS. MESSIEURS VOUS ATTENDEZ SAGEMENT QU’ON VOUS INVITE. Et la musique reprend.
Coup de bol ! Un quart d’heure américain. De plus, je reconnais la chanson dès les premières notes. Un slow de la fin des sixties : "Night in white satin" des Moody blues. Un peu fort vieillot, certes, mais un super gluant. J’ai à peine cinq minutes pour arriver à mes fins.
Pas question de laisser passer ma chance, je me précipite vers le type au champagne :
— Tu me fais danser, Mec ?
Pas besoin de le lui dire deux fois… c’est lui qui me pousse vers la piste. Et nous voilà partis à tanguer religieusement. Une seconde plus tard, je suis collée contre le mec, de ma motte plaquée contre sa braguette, à mes tétons pointus d’excitation qui clouent sa chemise sur son torse. Et lui, il est joue à joue avec moi. Et ses mains sont sur mes fesses à les peloter à qui mieux mieux.
De plus – « Bingo ! » – le DJ m’est complice. Il éteint toutes les loupiotes et les remplace par de la lumière de Wood. Du mec, je ne vois que le blanc de ses yeux et ses dents. Pareil pour lui.
Au bout d’une minute en ces circonstances, j’ai un barreau bien raide contre mon ventre. Dans le noir et dans la cohue qui nous entoure, personne ne voit quoi que ce soit.
Dès lors, je me lance, j’ouvre son zip et je sors sa queue. Comme je l’espérais, elle est à ma taille, le gland plein de jute. Les veines noueuses de la hampe sont caressantes à la paume de ma main. Je relève un peu le bas de ma robe.
— Vas-y, Mec !
— T’es speed !
— Non… quart d’heure américain.
— Très juste…
Quel bonheur de sentir son machin pénétrer mon con et m’élargir. De sentir le gland s’enfoncer lentement dans mon velours… Et il me le met profondément, le mec… très… Avec ses paluches sur mes fesses, à me presser très contre lui.
J’ai beau avoir été empapaoutée des dizaines et des dizaines de fois. Quelle délectation renouvelée à chaque fois. Je le lui chuchote à l’oreille.
— Ouiiii… T’es gros, Mec…
— T’as le trou trempé, salope !
— Ça te déplais ?
— ………
Il a le bec cloué. Dès lors, nous voilà partis à baiser, sans quasiment bouger. À sentir les corps des autres danseurs qui nous bousculent sans savoir que le mec est en train de m’astiquer en douce. Et de m’électriser le ventre. J’écrase mes lolos contre lui. Douloureusement, comme j’aime. De suite, le feu me prend.
Je suis aux anges, mon con resserré à me faire mal sur cette queue qui fait la navette dedans. Dans la parfaite impunité obscène de l’obscurité. J’adore ! J’adore… Je lui suce le lobe d’une oreille… avant de couiner dedans…
— T’es bon, Mec…
Coup de chance, encore, ça dure… Le mec n’étant pas un éjaculateur précoce.
Moi, si, par contre. Vu comment j’attrape chaud tout d’un coup. « Putain ! » Mon museau part à picoter, ma langue se cale à droite de mes lèvres. « Noooon… mais si ! » Je vais venir déjà… je suis si excitée…
Quelques allers-retours encore et la jouissance m’envahit. Je bous… mes cuisses se tétanisent… J’ai une envie folle de hurler mon plaisir. Mais le mec plaque ses lèvres contre les miennes, sa langue plantée dans ma bouche.
Vite, j’attrape ses cheveux à deux mains en même temps que je touille mon con avec sa queue en gigotant du cul. Et je jouis… prise de tressautements de tout mon corps. Mais qui passent inaperçus dans la masse des danseurs. On a entendu à peine quelques hon-hon au plus fort de cet orgasme qui m’a, pourtant, cramé.
Le mec, lui, n’est pas venu. Et c’est tant mieux. « Belote ! » Et il n’en revient pas.
— T’es en manque ? Quelle chaudasse, tu es, salope !
Le disque des Moody Blues se termine. Moins de cinq minutes m’ont suffi pour parvenir à jouir. Et j’ai un peu la trouille que ce quart d’heure cesse dès la fin de cette chanson. Heureusement, une autre slow prend la suite, " It's a man's man's man's world", en version live de la même époque que précédemment. Je connais… et mon con se resserre sans cesse par avance, sans que je puisse y faire quoi que ce soit.
Je me dégage de la bouche de l’autre :
— Encore, Mec, t’es trop bon !
— C’est comme tu veux.
— Tu sens que mon ventre se resserre sur ta queue ? Et que j’ai encore envie de toi ?
— T’es une gourmande.
Les couples ne se défont qu’à peine. Et nous voilà repartis… La queue du mec toujours aussi raide entre mes cuisses. Pour dix minutes de James Brown, toujours dans l’anonymat protecteur des autres danseurs et de la lumière noire.
Les mêmes causes produisant les mêmes effets, j’ai droit à la rebelote et au dix de der. Deux autres orgasmes superbes à quelques minutes d’intervalle.
Et avec la fin de la chanson de James, l’extinction de l’éclairage de Wood. Le mec remballe vite fait son matos. Moi, je rabaisse le bas de ma robe. Juste à temps avant que les lumières de la salle de bal ne se rallument.
Puis, nous quittons la piste rapidement, direction les toilettes. Avec le feu que j’ai entre les cuisses, je suis loin d’être rassasiée.
— Vite, Mec, les toilettes. Je veux sentir ton chaud dans mon ventre. Tu y as bien droit.
— C’est comme tu veux.
— On va chez les femmes, c’est plus excitant.
— Laquelle ? Il y en a cinq.
— Celle que tu veux.
Elles sont toutes à claire-voie et je vois des escarpins qui apparaissent sous les portes. Super, on va rigoler.
On se fourre aussitôt dans celle du milieu pour se dépoiler. Moi, ma robe remontée sur mes épaules, au-dessus de mes opulents roploplos… mes tétons agressivement pointus, mes cannes très écartées dévoilant ma fente liquéfiée. Lui, son froc abaissé sur ses genoux… sa queue déjà fièrement dressée à la verticale, luisante de jute. Tous les deux prêts pour une hussarde. Bien tombé, la chiotte est à la turque.
Il est fin le mec, plutôt bien fait. En d’autres circonstances, j’aurais aimé l’embrasser et qu’il me lutine un peu. Mais là, pas le temps.
Il est pressé, moi aussi. Ses gestes sont énergiques. Il me pousse vers le mur en faïence. J’obéis. C’est froid à mon dos, mais pas de quoi faire retomber ma furieuse envie de jouir à nouveau.
Aussitôt, il est contre moi, entre mes jambes, ses mains sur mes généreuses rondeurs fessières.
Pas question de faire de la dentelle. Son gland a déniché d’instinct l’entrée de mon trou. Je suis enfilée immédiatement, sa queue embrochée à fond, d’une seule ruée. « Ouaaaais ! » Si vivement, que mes talons décollent du sol. « Ça promet ! »
Je l’attrape par la taille et je le serre contre moi, à raplatir mes glandes mammaires et à allumer mon clito avec ses broussailles. Je n’attends qu’une chose… qu’il me fasse jouir au-delà de mes espérances.
Pas de top, il est parti à aller et venir entre mes cuisses et à électriser ce que j’ai entre elles. On peut, déjà, entendre le frotti-frotta doux et troublant de nos corps, l’un contre l’autre. J’entends ce bruit que je sais se propager de WC en WC. J’imagine, excitée comme jamais, comment il parvient aux oreilles des pisseuses BCBG d’à-côté.
Ça m’allume si bigrement que je me laisse gémir doucement… au début. Mais je cesse de me retenir lorsque j’entends les nanas, de chaque côté de nous, éclabousser, comme les chutes du Niagara, les cuvettes sur lesquelles sont assises. Là, je pousse mes cris salaces bien plus haut, éhontément… avec ravissement. Surtout que le type accélère ses coups de queue dans mon velours et qu’ils n’est pas loin de me faire jouir à nouveau. Ce plaisir montant, je le proclame à l’encan :
— Plus vite, Mec, plus vite…
— Traînée… je vais t’en foutre plein le trognon !
J’emmène le mec dans mes folies. Ça me plaît infiniment.
— T’es gros, Mec… très gros…
Là, je crie et le silence se fait autour de nous…
— Plus fort, Mec… Arrose mon trou… Vite…
Le type accélère ses navettes. Et nous devenons bruyants. Moi à gémir plus haut, lui à ahaner. J’entends des noms d’oiseaux fuser au loin – Salope, pute, scandaleux et d’autres… – qui me sont destinés. J’entends aussi juste à côté de nous d’autres gémissements qui s’amplifient progressivement. Ceux d’une coquine à qui nous avons donné des idées… et qui se branle en douce.
Soudain, j’ai chaud. Je sens que je vais venir. Ça me file la rage et j’enfonce mes ongles dans ses fesses.
— Je vais venir, Mec… Viens avec moi !
Ça l’éperonne et il accentue ses coups de boutoir et il cogne mon col… comme j’aime ! « Ouaaaais ! Je le sens…» Sa queue grossit… Il va venir. Mon con se resserre autour de sa queue… « Ouaaaais ! » Elle se cabre… elle durcit…
— Viens, Mec… Viens avec moi…
Il est brutal, mon col dérouille… Il ahane comme un forcené. Je gémis plus encore… Nous faisons un raffut d’enfer… Des portes claquent…
— Tiens, catin, espèce de chienne…
Les gouttes, je sens son foutre… Il vient… Une, deux… je compte les giclées…
— Aaaaaaaah ! T’es chaud, t’es chaud… Je te sens…
Mon ventre explose… Moi aussi je viens… sept, huit !
— Salope… Putain de merde…
Il ralentit… J’en ai plein le con… Il se retire… Il est essoufflé.
— Salopart, toi-même !
Je le repousse… Sa queue est encore raide, à 15h15, mais raide… couverte de foutre blanchâtre… Tentante…
— Quelle grognasse, tu es… une putain de salope !
— Oui, Mec, et alors ? J’en veux encore ! Combien de temps pour tirer un autre coup ?
— Cinq à dix minutes. Ça dépend de ta gueule !
Il s’approche de moi et me prend à la nuque. Sur-le-champ, je suis pliée en deux et sa queue est entre mes lèvres.
— Broute !
Que oui, que je vais la sucer ! Bien décidée que je suis, de la remettre vite fait en forme. Mon trouduc en a trop envie. Il est déjà tout excité… Je le sens qui pulse comme une fou à l’idée que ça va être son tour d’être à la fête..
Alors je l’enfourne avidement dans ma bouche… Entièrement, jusqu’à fourrer mon nez dans ses poils. Ce faisant, mon trou de devant n’en finit pas de se vider paresseusement, en rotant et en faisant des ploc-plocs dégueux dans la flotte sur la faïence de la chiotte.
Illico, je pars à astiquer la barbaque que j’ai entre mes dents, comme je sais si bien le faire. Je la ressors et je la renfonce entre mes joues et ma langue étroitement resserrées contre mon palais. Je la pompe, recommençant encore et sans cesse… J’asticote le frein de ma lécheuse. J’insiste sous le bourrelet, laissant traîner mes dents. En même temps, je cajole ses couilles, égrenant les bouboules dans leur sac, de la paume de mes mains.
Pas en reste, le mec s’empare de mes tétons et les martyrise en les roulant entre pouces et index. Ça fout le feu à mes loloches. J’aime et je pousse des hon-hon pour l’exciter et l’encourager à poursuivre.
Je salive comme une fontaine. J’avale comme je peux, y compris sa jute amère qu’il distribue chaque fois que sa queue se cabre, des joutes que je lui file. Je bave, aussi, et ça ruisselle sur mon menton. Ça fait des slurps tout aussi libidineusement cracra.
Quelques minutes à ce régime suffisent… et le type piaffe sur ses cannes, sa respiration raccourcie.
J’accélère pour le fignoler. Quel plaisir de sucer des types… Il sont si vulnérables dans ces moments-là ! Peu à peu, sa gaule finit par occuper toute ma bouche et par obliger ma mâchoire à s’ouvrir en grand.
Sa chandelle est fin prête ! Je la recrache, et elle se redresse, brillante de salive, à la verticale comme un sabre au clair. Son pruneau violacé, enflé à exploser.
Aussitôt, je me retourne pour une levrette anale et je lui tends mon cul, mes deux mains sur mes miches pour les écarter et lui montrer le chemin.
— Encule-moi, Mec ! Faut pas faire de jaloux.
Pas la peine de lui dire deux fois. Il me prend aux hanches, son gland de suite contre ma rondelle. « Putain, elle est équipée d’une tête chercheuse, sa queue ? »
Et il pousse vers l’avant. Lentement, surement… Et moi, je pars à couiner gaiement, tant j’aime sentir mon cul se faire élargir. Quelques secondes de bonheur plus tard, son chapeau a traversé mon oignon, et débouche dans mes boyaux… Puis, sa queue s’enfonce entièrement, jusqu’à ce que je sente ses poils caresser mes fesses. Et à la sentir buter contre un je ne sais quoi qui me met le feu dans mes profondeurs arrières.
— Ouaaaais !
« Putain ! Que je l’ai grosse dans le cul ! » Je me prends la chair de poule… J’appuie mes mains sur le mur devant moi. Je soigne ma position, reins bien cambrés, cuisses bien écartées, prête à subir ses assauts de sodomite.
— Contente, salope ?
Pas besoin de la réponse… Et il se recule, pour mieux se renfoncer. Brutalement. Mes tendres rondeurs s’écrasent et je le sens s’enfoncer plus loin… Dans des inconnus terriblement obscènes, terriblement excitants… terriblement jouissifs. Mon con se resserre instinctivement et largue un max… Pareil pour ma rondelle qui pulse frénétiquement pour souhaiter la bienvenue à la queue qui l’a empapaoutée.
— Comme t’imagine pas, Mec…
Et pour confirmer, je gigote du bassin pour me faire remuer le rectum. Je sens que je vais jouir comme une folle.
À peine pensé, le mec se met en route à me ramoner le fion. À grands coups de reins, et son boutoir s’enfonce loin, comme il l’a fait auparavant dans mon con…. Je suis secouée comme un palmier par grand vent. Tout comme ma plantureuse devanture qui fait le yo-yo au rythme des allers et retour de la queue du mec.
Son bassin percute mes fesses avec toujours ce tap-tap régulier que j’adore tellement. Je le trouve joliment indécent à entendre et sacrément révélateur de ce que nous sommes en train de faire. Et avec le popotin bien rempli que j’ai, ce gentil bruit est bien plus sonore !
Le mec a lâché mes hanches et s’est accroché à mes nichons. Il les malaxe et les triture à pleines mains, avec appétit. À me foutre dedans un chagrin ambigu, à la fois sourd et délectable. En même temps, il acharne sur mes pointes et les roule entre ses doigts à y faire naître un feu vif et chatouilleux. Je pouffe et je ris comme une gourde. Impossible, aussi, de ne pas gigoter dans tous les sens pour échapper à ces agréables chatouilles.
Pendant ce temps, sa queue va et vient gaillardement entre mes reins comme un piston dans le cylindre d’une loco lancée à pleine vitesse. Et elle m’y fout un feu terrible. J’adore ! D’autant que ça dure. Eh oui, un deuxième coup en quelques minutes, c’est plus long.
Mieux, pour agrémenter ces plaisirs, j’ai carré une main dans mon con, Quatre doigts à tripatouiller dans mon velours et ma paume repliée contre mon clito à le branler. La totale comme j’aime ! Je me prends à rêver qu’au lieu de ma main, ce soit un deuxième mec… un mec bien monté…
Je gémis… secouant ma tête et mes fesses en tous sens… me lamentant de ces feux qui me brûlent partout et simultanément… Qui m’embrasent progressivement. Souhaitant qu’ils cessent au plus tôt… Mais espérant qu’ils durent… qu’ils s’accentuent… qu’ils m’emportent.
J’entends des portes qui claquent autour de moi, des voix féminines qui râlent, m’insultent… Peu m’en chaut… Seul m’importe l’orgasme qui s’annonce…
Puis, soudain, surprise ! Je sens la queue grossir en moi. Sans raison particulière. Et le mec accélère encore ses va et vient dans mon derrière. « Il va venir ! »
Aussitôt je bous et les affres du plaisirs me prennent… les étoiles, les picotement, ma bouche déformée… Je pars à brailler et à débiter des âneries….
Le mec grogne… Sa queue éructe sa purée dans mon oignon, – « Ouaaaais ! » – et je sens un chaud loin entre mes reins. « Il vient ! »
— Dans ton cul, salope !
Mon ventre pète encore… C’est à mon tour de jouir.
— Aaaaaaaah ! T’es chaud, t’es chaud…
Les injures reprennent : Salope… Pute… Scandaleux… Catin… Elles me plaisent ces insultes. Elles, ces gourdes, elles pissent… Moi, je jouis… Rien que des jalouses !
Le mec continue un temps à vider sa queue dans mon cul… Moi, je déguste mon plaisir…
Puis il ralentit… se retire… Le calme revient. Je me retourne et je lui colle un bécot sur la bouche. Sa queue pendouille, mollassonne. Il lui faudra un peu plus de temps pour retrouver sa fierté.
— T’as été bon, Mec. Maintenant, file d’ici sans te faire remarquer. Je te rejoins au buffet dans cinq minutes.
Le temps de me réajuster et de vider ce que je peux de mon oignon. Puis je quitte les lieux sans rencontrer qui que ce soit.
Mais en entrant vers le buffet comme si de rien n’était, je repère quelques regards furieux. Je m’en fous… je fais l’innocente et je vais rejoindre mon queutard au buffet.
« Chic ! » Il a une bouteille de champ à la main… presque pleine. Je picore un peu avec lui. Surtout je picole.
—J’ai une faim du diable.
— Moi aussi… On grignote un peu… et on file au troisième. J’ai la clé d’une chambre.
Je vérifie… la clé magnétique est toujours sous la jarretière où je l’ai planquée.
— Ah ?
— On va pouvoir baiser encore… Si t’as envie !
— Que oui !
— Sers-moi à boire, j’ai soif…
Ce qu’il fait… tandis que je lui mets la main au panier.
— T’es une bonne… et une putain de gourmande. Et t’as pas froid aux yeux !
— Ça te déplaît ?
— Que non !
Je colle ma main entre ses cuisses.
— Et, là, ce que j’ai en main, ça va repartir ?
— D’ici un quart d’heure, si tu sais y faire !
— N’aie crainte… J’ai une bouche à pipe… En attendant, on se restaure…
Un petit moment plus tard et après avoir avalé divers canapés et lampé plusieurs coupes. Nous voilà requinqués, prêts pour de nouvelles galipettes. J’en ai profité pour masser amoureusement la braguette du mec, et surtout ce qu’il y a derrière. Dorénavant, sa limace est passé au stade de grosse saucisse. Mais elle manque encore d’un peu de raideur. Il vaut mieux qu’on aille à la chambre.
Et nous y voilà… Mais patatras, la clef magnétique ne fonctionne pas. Impossible d’entrer dans la chambre.
— Putain de bordel de merde ! Mec, la clef ne fonctionne plus.
— Laisse tomber… Il est deux heures du mat. Je fatigue… Je rentre chez moi…
— Eh, Mec ! Moi j’ai encore envie…
— Pas moi… Retourne à la noce. Avec un peu de chance, tu en trouveras un autre pour te faire tringler. Tchao, beauté.
Et le salop se barre. Me voilà encore larguée. Je ressaie la clef… Rien à faire… Dommage… Je suis une optimiste de nature… Et me voilà prête à repartir draguer… Mais je fulmine… Direction l’ascenseur…
Et comme dans les séries-télés, que voici ? Mon Toto qui sort de la cabine !
— Mais, c’est ma gonzesse ! Qu’est-ce que tu fous là, ?
— Qu’est-ce que tu fous, bordel ? Ça fait une demi-plombe que t’es aux chiottes ?
Le mec vient d’envahir les toilettes. Il est rhabillé et pas content ! Et moi, je suis à poil sur la lunette à écouter les ploc-ploc tandis que je me vide.
— Je suis, Toto, en train de me vider de ce que j’ai dans la vessie. Mais aussi du foutre que tu as largué dans mon con et dans mon cul. Et fiche moi la paix !
— OK ! Moi, j’ai faim et soif. Je retourne à la noce. On se retrouve en bas.
— D’ac, à plus !
« Aussi con que mufle, ce mec. Il a tiré ses coups et il me laisse en plan. Remarque… il m’a bien fait jouir ! »
Aujourd’hui, c’est le mariage de ma meilleure copine. J’ai été invitée à la fête, bien sûr. Et comme je disais, en l’instant, je suis aux toilettes. À me vider… et à m’octroyer quelques gratitudes entre les cuisses, le temps que ça se passe.
Ce faisant, je pense à cette soirée. Elle a commencé sur les chapeaux de roues. Et j’espère qu’elle va continuer pareil.
Pour ceux qui ne me connaissent pas, je ne suis ni belle, ni moche. Mais j’ai les yeux pétillants, surtout quand je bois du champagne. Comme ce soir. Et c’est pas fini ! Je n’ai pas une bouche pour jouer une pub de dentifrice. Mais elle est bien fendue et profonde. Pratique pour tailler des pipes aux gros gabarits, même si je ne suis pas une Deep-throat. Résultat, les mecs aiment mon sourire gourmand… mon sourire de salope, comme ils disent.
Je n’ai pas la silhouette mannequin, ni miss France. Je suis plutôt grande, avec des jolies gambettes, bien droites, pas valgum, ni varum pour un sou. Mais j’ai surtout une poitrine généreuse. 85 D, avec des nibars qui tiennent parfaitement en place. Pas besoin de soustif ! D’ailleurs, ce soir, je n’en ai pas.
Mais… car il y a un mais… Mon postérieur est bien enveloppé, avec des fesses rebondies… Entre ma devanture et mon cul, j’ai la taille fine et un ventre bien plat. Je suis sculpturale avec des formes affirmées là où les mecs aiment qu’elles le soient. D’autant que c’est à la mode d’avoir un popotin XXL. Résultat, ça les fait flipper, et je fais rarement tapisserie en boîte de nuit ou dans un bal. Comme je ne suis pas une sainte-nitouche, j’ai souvent droit, ensuite, aux affinités qui vont avec !
J’allais oublier : j’ai la chatte rasée. Et aussi la boule à zéro. Ça j’aime. Car ça empêche les machos, quand ils me baisent en levrette, de me tirer par les cheveux pour montrer qu’ils sont des mecs !
Et ce soir, je me suis mise sur mon trente-et-un. Robe rouge bien ajustée, très mini, avec un décolleté profond. Bas noirs avec jarretières auto-fixantes. Cuissardes rouges, le même, avec des talons aiguilles de dix. D’ailleurs je les ai toujours aux pieds, bien que je sois à poil sur la lunette. Le toto qui me baise trouve ça sexy. Aucun dessous. Pourquoi faire ? Ça fait un peu pute, je l’admets volontiers.
Mais j’ai une excellente raison : Je suis en chasse, tenaillée par un besoin urgent d’être baisée. Et on ne lève aucun mec en étant habillée comme une bonne sœur… À moins de draguer les curetons ou les fêlés du cerveau.
Eh, oui ! Je suis dotée entre mes cuisses – affligée, devrais-je dire –, d’une chaudière avec deux cheminées à forts tirages. Elle s’allume pour un rien et adore flamber plusieurs fois de suite. Une quinzaine d’orgasmes en une soirée sont loin de me rassasier. La difficulté est de trouver le matériel ad hoc. Du genre : gros calibres, à répétition et munis de chargeurs bien remplis.
Et ça a fonctionné ! Un type m’a invité pour un slow. Sans un mot, mais avec un geste élégant des mains pour me montrer les couples qui dansaient déjà. Ni beau, ni laid, le toto. Mais mes yeux ont filé de suite sur son entrejambe. Elle m’a parue bien remplie. Alors, j’ai accepté et je me suis laissée entraîner sur la piste.
Lui, il m’a invitée uniquement pour me signifier, à sa manière, tout l’intérêt qu’il avait pour moi. Disons plutôt pour mon cul. D’abord, avec ses mains illico scotchées sur mes fesses, à les peloter. J’ai laissé faire, évidemment, ravie d’avoir aussi rapidement une touche. Puis bingo. Après quelques pas à tourner en rond et en silence, une énorme bosse s’est appuyée contre ma motte. Inutile de dire que je me suis collée à lui comme une ventouse, à écraser ma poitrine contre sa chemise et mon bas-ventre contre sa braguette pleine de promesses.
Le reste du temps, il n’a cessé de palucher mon dos, le creux de mes reins et mes rondeurs, ses doigts à la recherche de mon soustingue et de ma petite culotte… Que je n’avais pas… ni l’un, ni l’autre.
Quant à moi, vu la bosse qu’il me promettait, j’ai fait quelques frottis-frottas afin de m’assurer qu’il ne s’était pas fichu des gants de toilette dans le slip pour s’y donner du volume. Apparemment, ce n’était pas le cas. Rassurée, j’ai laissé mon cerveau élucubrer, donnant libre cours à mes fantasmes.
Une fois le slow terminé – le seul que nous ayons dansé –, tout est allé très vite. Il s’est détaché de moi sur un :
— Faut que j’aille aux toilettes !
— Je viens avec toi ?
J’ai osé… et j’ai eu raison…
— Non… dans ce cas, il y a mieux. On va à ma chambre…
— Où ?
— Ici, au troisième.
— OK !
— J’habite à l’autre bout du pays… Pas question de prendre la route en bagnole au petit matin et risquer de me viander parce que je serais bourré !
— Je te suis…
— T’es une adepte du fast-fucking, ma parole !
Tiens, il a un drôle d’accent ! Mais il parle bien le Français.
Une fois dans sa piaule, il est allé pisser… longuement. Ma respiration bloquée par l’impatience et une sorte de pétoche fébrile, j’ai imaginé qu’il se branlait. En fait, il est ressorti des toilettes, entièrement à poil, sa queue – un énorme braquemart sombre –, dressée à midi pile et plantée au-dessus d’une boule noire de jais.
Ses couilles planquées dans une forêt de poils frisés. « Whaouh ! » Mon cœur tambourinait sous mes côtes déjà depuis un bon moment. Là, il est parti sur-le-champ dans le rouge. Mon con s’est resserré à me faire mal… Putain… ce que j’ai largué entre mes cuisses !
Il avait un seau à champ à la main, et une bouteille débouchée. Nous avons bu au boulot. Les bulles ont ruisselé à flot dans mon décolleté jusque sur mon ventre. Froides… terriblement émoustillantes.
De suite, après, il a été derrière moi… À ma plus grande satisfaction ! Pressés tous les deux de passer à l’acte. Il a pris ma robe par le bas… et l’a remonté d’un geste. Un seul, rapide, précis. Elle a valsé pour s’atterrir plus loin avec un froufrou adorable…
— Putain, le cul que t’as… en levrette. Et fissa !
Et il m’a poussée vers le plumard, avec deux baffes bien sonores sur mon joufflu, des deux côtés simultanément, pour m’encourager.
J’ai obéi vite fait, sans moufter. Évidemment ! Trop envie de me faire sauter. Mon cul relevé bien haut, et mes guibolles, toujours cuissardées, bien écartées avec au centre ma chatte désilée. Tout aussi vite, il a grimpé derrière moi, s’est saisi de mes miches et me les a écartées sans ménagement. Pour fourrer son museau entre mes cuisses.
Quel bonheur ce fut de sentir son nez chatouiller ma rondelle. Elle, qui, bien entendu, pulsait déjà furieusement.
Quel autre bonheur de sentir aussi ses chaudes respirations dans ma chatte. Qui m’ont aussitôt creusé le ventre. Puis, ce fut ses lèvres dans ma fente, à l’embrasser bruyamment. À la sucer, à m’arracher mes premiers soupirs. Et de continuer avec sa langue… une grosse baveuse toute frétillante, aussi maousse que sa queue. Qui a ébouriffé mes nymphes. Qui a léchée ma fente, la pointe durcie, de haut en bas… et de bas en haut. Avec des slurps inconvenants de salive. Une fois… dix fois. Qui a bousculé mon clito sans ménagement. Là, j’ai commencé à gémir. De plus en plus intensément, puisqu’il s’acharnait sur lui. En même temps, je larguais et je sentais mon con se resserrer des joutes qu’il me flanquait… Et pisser ma mouille comme une fontaine.
Ma poitrine se serrait de l’entendre avaler mon jus et me traiter de salope, de chaudasse… et de bien d’autres gentillesses. Puis, sa langue, il me la fichue au travers de ma rosette, à me la ramoner moult fois. Je me suis mise à gueuler. Surtout quand j’ai senti ses dents. Pas de trouille, mais tellement j’adore ça.
Et enfin… surprise ! Il a fait la même chose dans mon oignon. Même d’y enfiler sa langue. Pas craignos, le toto…
Sacrés hors-d’œuvre auxquels j’ai eu droit. Je me souviens m’être dit que si la suite est à l’avenant, ça sera ma fête.
Finalement, il s’est relevé, s’est collé contre mes cuisses, une main sur une fesse, l’autre à forcer sa queue vers l’horizontale. Il n’a pas hésité une seconde… son champignon s’est niché contre ma rondelle. Puis, ses paluches se sont accrochées à mon bassin.
Non, ai-je pensé. Pour me contredire immédiatement. « Ouaaaais ! » J’allais être baisée. Enconnée ou enculée, peu importe. J’aime les deux. Et j’ai eu la bonne idée de me faire des boyaux nickel-chrome, ouverte à toute éventualité.
— Vas-y ! Sodomite…
Mon cœur est parti à battre comme un fou. Ses doigts se sont affirmées sur mes hanches… Il a commencé à s’enfoncer lentement dans ma rondelle. À me l’élargir… « Putain qu’il est gros ! » me suis-je dit.
Puis, il a fait marche arrière. Pour repartir de plus belle vers l’avant et me distendre plus encore. Il a recommencé plusieurs fois. Toujours, plus loin. Toujours à transpercer mon trou du cul du plus épais de son champignon.
Finalement, ma rondelle s’est laissée tranquillement traverser tant elle était humide de la salive de Toto…. Friande, aussi, puisque habituée à ce genre de visites que je lui procure parfois. Bien que ce fut, cette fois, un enculage d’un gabarit exceptionnel. Mais je n’ai senti aucune douleur. Pas plus que les autres fois où je me fais sodomiser. Mieux, j’ai senti ma salope de rondelle se resserrer autant qu’elle a pu pour déguster l’intromission… Et le champignon a débouché dans mon rectum qui l’a accueilli joyeusement.
Combien j’ai aimé sentir ce type me pénétrer et forcer mon trou de balle ! Le reste de la tige, plus étroit est entré tout seul. À fond, jusqu’à ce que je sente sa pelote de poils s’écraser contre mes fesses et les chatouiller. Jusqu’à buter, aussi, je ne sais où et allumer derechef une adorable incandescence obscure entre mes reins.
Puis, j’ai eu droit à ses chieuses minutes de machos. Comme beaucoup de mec… Sans cesse à gronder, les dents serrées.
Je l’ai senti fier d’avoir sa queue dans mon cul. D’entrée de jeu, sans m’avoir enconnée auparavant, ni même avoir arrosé mon trou de devant. Sans, même, mon assentiment. Et je l’ai laissé faire… « Eh oui ! » Je suis une chaudasse et une sodomite… mais pas que…
Et lui, de cabrer son tromblon sans arrêt. Et de pétrir gaiment mes fesses. Comme un mitron, sa pâte à pain. De leur filer baffes sur baffes. Comme si j’avais besoin de me faire claquer mes rondeurs imposantes pour admettre que sa queue embrochée dans mon cul, était chez elle !
Moi, j’ai préféré rouler du bassin et me foutre des châtaignes en touillant mon rectum avec ce qu’il y avait fourré. Fantasmant, aussi, ses pensées à chacune de ses ruées entre mes reins. « Je suis dans ton gros cul, salope… Je vais te foutre l’oignon à qui mieux mieux. Et, tu vas gueuler… gueuler ! » Un peu longuet le toto. J’ai attrapé la bouteille de brut, posée sur le chevet. Une généreuse gorgée, puis…
— Qu’est-ce que t’attends ? Tu roupilles ?
Ni une, ni deux, mon engueulade l’a mis en route. Pour un coulissage à grande vitesse. À me sortir son braquemart presque en entier et à me le renfiler aussi sec. Jusqu’à buter son ventre contre ma croupe.
De suite, je suis partie à rugir. « Eh oui… à gueuler ! » Alors qu’il continuait de m’enculer… encore et encore. Sans discontinuer, et avec ce délicieux tap-tap de machine à coudre lorsque son bassin choquait mes fesses. « Putain, qu’il est bon mon Toto ! »
En même temps, je sentais ses grosses coucougnettes velues pendouiller contre mes cuisses. Et surtout cogner sur mon clito… à le faire grésiller illico avec leurs poils rêches. Puis à y déclencher éclairs sur éclairs et l’électrocuter.
Il m’a secouée comme un cocotier pendant une éternité magnifique à me faire vociférer la bouche grande ouverte et mes loloches à faire le pendule, tout autant. Le feu dans mes voies arrières a irradié progressivement mes cuisses, mon échine… jusqu’à mon cerveau. J’ai glissé sur le lit, mes ongles plantés inutilement dans les draps. Jusqu’à me bugner contre le dosseret. Avec un incendie gigantesque dans mon pétard.
Putain que j’ai aimé quand mes neurones, pleines de ce feu, se sont mises à délirer… et qu’elles ont donné à voir à mes yeux fermés, son – le sien ? – un énorme machin en train de perforer ma rondelle tendue à craquer et de s’y enfoncer dare-dare pour faire des allers et retours débridés.
Subitement, son goujon s’est raidi. Signe que ses vannes s’ouvraient. Une dernière navette, et un geyser chaud m’a envahi, explosant mon ventre. « Une, deux – j’ai compté les giclées de foutre comme d’hab – sept… huit. » Il s’est mis à bramer dans une langue étrangère. Probablement des gros mots… d’amour !
Moi, J’ai braillé autant tandis que l’orgasme m’emportait. Et, bien après, l’autre ayant continué ses coulissages après avoir gerbé. Histoire de bien vider sa seringue et de tapisser partout mes tendres muqueuses de sa crème.
Il est resté dans mon oignon, sa queue un peu mollassonne. Tous les deux, prenant garde à ne pas la déculer. Tous les deux à déguster les délices de la volupté post-coïtale. Je me suis dégagée de la tête de lit et redressée. Putain que j’étais bien… relevée, avec une queue énorme en devenir dans mon ventre.
— Reste où tu es, Toto… J’aime… T’es un enfoiré de salop sodomite. Mais t’es comme le Bon Dieu en culotte de velours !
Il ne s’est pas fait prier… reparti à calotter mes fesses affriolantes… pour ceux qui aime les rondes. Ce qui était manifestement son cas.
— Que oui ! Il est trop douillet ton gros cul…
— Salop d’enculeur !
— T’as pas aimé, salope ? T’as pourtant gueulé comme jamais.
Notre discussion était est bien partie. J’étais certaine qu’il allait pouvoir remettre le couvert vite fait. Le champagne étant à portée de main sur le chevet, nous lui avons fait honneur… un grand cru d’après l’étiquette. Pas radin le toto… À moins qu’il l’ai chourée au buffet de la noce !
Il fallait que je l’excite. Illico, j’ai envoyé une main entre nos cuisses pour empoigner ses roubignoles. Mes monstres… Elles débordaient de mes mains. J’ai senti les boules poilues chatouiller le creux de ma paume. Quel plaisir. Je les ai égrenées délicatement. La respiration du type s’est accélérée. Mais en plus court. Moi, je soupirais à grand bruit. Mon con à se resserrer en permanence. Sa queue s’est agitée aussitôt dans mon rectum. J’étais sur le bon chemin.
Parallèlement, j’ai continué dans la grossièreté glauque. Putain que ça m’excitait. J’avais chaud… je sentais que je puais la femelle en goguette.
— Et mes doudounes, elles te plaisent ?
— Vache d’airbags, que t’as. Super canons !
Gagné ! Sur-le-champ, ses mains ont quitté mon croupion pour filer vers mon étalage. À s’emparer de mes lolos et à rouler mes tétons entre pouce et index.
— Aaaaaaaah !
J’ai hurlé. Mais j’aimais. De suite partie à glousser d’aise, à rigoler comme une cruche, à me tortiller. C’était si bon… Surtout j’ai touillé mon derche avec sa queue. Ça, j’aimais encore plus.
Et lui il continuait avec ses doigts à foutre le feu à mes tétons… Donnant donnant, je lui branlais les valseuses, profitant, par la même occasion, pour électrocuter mon clito, en frottant ses poils dans ma fente…
Un petit quart d’heure à ce régime, mon ventre était à nouveau en feu. Et la gaule de Toto de retour dans mon cul. « Génial ce type. » J’ai remué du bassin. Ses mains ont quitté mes pointes pour mes hanches. « Ouaaaais ! » On était sur la même longueur d’onde, prêts pour un nouveau trip. Mais…
— Noooon !
Il avait déculé !
— Si… Catin !
— Salop de merde !
Je l’ai senti plier les genoux… « Ouaaaais ! »
— On change !
Illico, j’étais empapaoutée ! Profondément enconnée. D’une seule ruée… et son champignon était contre mon col.
— Ouaaaais !
Et il m’a ramonée à l’image de ses coulissages dans mon cul. Longuement… à me secouer, moi et mes boîtes à lait pareil. À me faire jouir, tous les deux à bramer et brailler autant. Pas difficile… mes orgasmes sont toujours éruptifs et bruyants. Même après une vingtaine, j’ai encore mon cul et mon con réceptifs à de nouvelles jouissances.
Lui, il a aimé. Putain ! Il a arrosé mon con accompagné de mes grands cris. Sept giclées. Il m’a badigeonné de sa laitance partout, dans tous mes recoins. J’ai adoré.
Je suis resté longtemps en levrette, sa queue plantée dans mon velours… ses mains à s’occuper de mes fesses rebondies. J’ai adoré sa queue ramollie cette fois encore, qui squattait mon con.
J’ai sentis ses ongles accrochés à mes superflus fessiers et les paumes de ses mains à les claquer et les faire onduler. Ça aussi, j’ai aimé ça. J’ai apprécié quand il s’est avachi dans mon dos pour s’approprier mes loloches et martyriser mes tétons. Il m’a fait vociférer et rigoler comme une folle pendant que sa queue grossissait en moi, parce que ça l’excitait. Et combien j’ai aimé mon con qui se resserrait, concomitamment sur elle, par spasmes effrénés.
Ma fente n’intéressait pas ses doigts. Les miens, si bien évidemment. Nous avons trouvé un modus vivendi. Je cajolais ses lourdes couilles de la paume de ma main – ce qu’il aimait. Et en même temps, je tirlipotais mon clito l’étrillant avec son abondante pilosité. Il a couiné sans cesse, baragouinant des gros mots que je ne comprenais toujours pas. Moi je gémissais des joutes que je me filais avec ses bourses. Tout en proférant des grossièretés amoureuses.
De fil en aiguille, sa queue a repris la taille et la raideur idoines. Il s’est évadé de mon con pour replanter sa queue dans ma rondelle et la plonger dans le foutre que j’avais encore plein le cul. Le bouchon de champagne traînait sur le lit. Complice parfaite des désirs de mon Toto et de mes obsessions, je l’ai fourré dans ma rosette, comme un plug. Pour éviter que mon con ne se vidât, à force d’être secouée.
— Bravo, pétasse !
— Bonne idée, hein ?
Ses mains se sont approprié mes hanches… Et on est partis pour un troisième round. Un troisième coup égal aux précédents. À ceci près que son piston n’a cessé de pschitter dans ma rondelle. Because le foutre qui remplissait mon cul. Et aussi que j’ai joui deux fois. Un premier orgasme perso dès qu’il m’eut pénétré… J’étais si chaude.
Puis un second, beaucoup plus prodigieux, quand il a hoqueté et arrosé mon rectum de six bordées. Puis il me l’a encore barbouillé de son foutre. J’ai braillé, il a bramé, nous couvrant tous les deux de mots gentils. Nous avons commencé à avoir nos habitudes !
Comme d’hab, je suis restée en levrette appuyée sur la tête du lit. Ses couilles dans une de mes mains. Lui, les siennes sur mes hanches. À bichonner ma chute de reins. À griffer mon échine d’un ongle, de mes fossettes à ma nuque. Et retour. Plusieurs fois de suite. J’adore ça.
Je me suis cambrée comme une chatte lançant à l’encan des petits miaou et des ronrons allusifs. Mais avec sa queue toujours embrochée et à se cabrer entre mes cuisses. La bouteille de bulles a passé de main en main et de bouche en bouche. Je commençais à me sentir pompette. Ce qui m’a donné l’envie de causer…
— Pffffft !
— Pourquoi tu te marres ?
— Je pense à la rapidité de cette… de notre petite affaire…
— Oui, baisés au premier regard !
— Non, BAISÉE, sans un regard !
— ???
— Tu ne m’as quasiment jamais regardée… Chaque fois que j’ai capté ton regard, tes yeux n’en avaient que pour mes nichons et pour mon cul.
— Évidemment ! C’est ce que les mecs reluquent en premier…
— Il est juste que je suis ronde du cul.
C’est vrai que mes fesses sont un peu rembourrées, ça attire toujours leurs yeux.
— Par contre, t’as une devanture de rêve.
— T’as remarqué !
— Oui, quel plaisir pour mes mains ! Et ils sont sacrément pointus, tes roploplo ! Avec des bouts et des autours grands et foncés comme des grains de café torréfies.
— Merci grand-mère…
— Grand-mère ?
— Oui, ma mère était plate comme une planche à pain. Pas ma grand-mère ! Et toi mon matos ?
— Merci papa !
— C’est vrai que t’es bien gaulé… Gros… non colossal ! Je ne peux pas en faire le tour avec une main, entre pouce et index. Heureusement, t’es pas trop long. Les doubles décimètres, c’est pas mon truc. Je ne tiens pas à retrouver leurs champignons jusqu’à mes amygdales quand ils m’enconnent ou qu’ils m’enculent.
— En tous cas, putain, que t’as été rapide pour me draguer. Je me souviens… Premier slow, à peine une dizaine de pas. J’avais ta queue en guise de carte de visite pressée contre ma motte. Même pas un mot de courtoisie… du genre " Vous venez souvent ici ? Vous habitez chez vos parents ? Vous faites quoi dans la vie ?"
— Pourquoi faire ?
— En effet… D’autant que je te sens gros à nouveau.
Il a fallu que je rote du gosier. Les bulles de champ… plusieurs borborygmes. Ce qui a clos cette intéressante conversation. Pas plus mal, puisque son braquemart se pavanait tout fier entre mes reins.
Nous nous sommes compris…
—Penche-toi vers l’avant !
Il a déculé… et retiré le bouchon de ma rosette. Sa queue a pris sa place dans mon con. Fourrée d’une seule ruée. Et mon plug s’est retrouvé dans ma rondelle illico. Il est entré sans problème.. en dépit de sa forme abrupte. Logique à force d’être élargie par nettement plus gros ! Ainsi, aucune déperdition du foutre. Super ! Et prête pour une nouvelle tournée.
Ce quatrième épisode aurait pu être comme les précédents. Voire monotone. Mais pintés comme nous étions, il fut, tout le contraire. Le toto était déchaîné. Il m’a niquée à la sauvage. Comme un taulard qui a passé des années à se branler dans la solitude absolue d’un cachot . Et à qui on a proposé, comme dernière cigarette, une pute jusqu’au lever du soleil, avant d’être raccourci par la tête.
Il m’a défoncé le con, gueulant comme un malade. Et moi, pas en reste, j’ai poussé, comme une cinglée, mon bassin vers l’arrière en cadence de ses coups de boutoirs. À me ruiner mes plus profonds.
Nous étions tellement frénétique tous les deux, qu’il a déconné plusieurs fois et que je me suis effondrée sur les draps. Obligé qu’il fut de replonger son pieu dans mon con sur-le-champ… Heureusement que ma rondelle était bouchonnée !
Toto, m’a insultée et couverte d’injures, dans son galimatias. J’en ai fait de même, – en Français – emportée par la fièvre de mes orgasmes. Car, cerise sur le gâteau, ce coup quatrième fut interminable… Pour mon plus grand plaisir. Puisque j’ai joui trois fois en suivant. De plus en plus intensément de l’un à l’autre. Avec la note maxi au tertio, puisque Toto est venu avec moi et qu’il s’est épanché à gros bouillons bien chauds. Six fois, à jets puissants… son foutre comme poussé par une envie de pisser !
Il en a tartinée mon velours, cette fois encore. J’adore ces instants où mes amants continuent à aller et venir dans mon ventre, à étaler leur semence… à laisser décroitre le plaisir peu à peu. Les brames et les braillements ont été de rigueur !
Je me suis abandonnée à plat ventre sur le lit. Lui aussi, mais sur moi… de tout son long, de tout son poids. Et sa queue restée embrochée dans mon con. J’étais épuisée, couverte de sueur, ma respiration échevelée. Le sang, battant comme un fou à mes tempes.
— Sur le côté, Toto, t’es trop lourd.
Nous avons basculé en position fœtale. Lui contre moi. Moi aux anges, entre ses bras. Mes deux trous bouchés par sa queue et mon plug de liège. Rassasiée, pour l’instant. Mais très temporairement, me connaissant.
Puis, la nature étant exigeante et le champagne diurétique, il a bien fallu que j’aille au petit coin. D’où je vous ai raconté le début de cette histoire.
Maintenant que vous me connaissez et que je me suis vidée, je me rhabille, prête à retourner faire la fête.
« Chic ! » La clef magnétique est sur un chevet. Je teste son fonctionnement. Super, ça marche. Me voilà logée gratis pour quelques parties de jambes en l’air. Mon con apprécie tellement que j’en mouille entre mes cuisses. Je coince la carte dans une jarretière de mes bas… et je file au bal.
Au fait ! Le Toto m’a foutue quatre fois… et je ne connais même pas son prénom ! Est-ce nécessaire ?
Le toto étant réparti continuer la fête, me voilà dans la salle de bal pour le retrouver. Il y a un peu moins de monde sur la piste. Plus d’enfants, en tous cas. Il ne faut pas qu’ils se couchent trop tard. Leurs parents pareil, apparemment au dodo ! À moins qu’ils ne soient au lit pour leur faire un petit frère, ou une petite sœur. Ou les deux à la fois, avec un peu de chance ! « Pfttttt ! »
— Putain, l’enfoiré !
J’ai retrouvé le Toto qui m’a sautée. Il est à l’autre bout de la salle, en train d’emballer une autre gonzesse. Une salope à qui il roule un patin en se tortillant contre elle. Et elle est moche… et maigre !
« Tiens… ils s’en vont. » Suivons-les… de loin.
Ils se barrent en bagnole. Bof : Un de perdu, dix de retrouvés. Et j’ai la carte magnétique qui permet de retourner dans la chambre.
Moi aussi, j’ai faim. Un petit tour au buffet… et je reprends des forces. En même temps, je reluque la piste de danse, une bouteille de champ à côté de moi. Normal, je suis en chasse. Ça y va bon train et la sono est à fond. Il n’y a plus que les fêtards et quelques couples de fraîche date, vu leurs frotti-frotta et comment ils s’embrassent. Je scrute les abords à la recherche d’un partenaire possible.
J’en remarque trois ou quatre possibles. Mais il y en a un qui est comme moi, avec un verre à la main. Tout de noir vêtu. Pas trop laid, mais sans cesse à zyeuter dans ma direction. Une touche possible. Je lui fais un santé en agitant mon verre, un immense sourire aux lèvres. Il répond par le même geste, mais ne m’invite pas à danser. « Raté ! »
Je me retourne pour me servir un verre. Il peut me voir de dos. Surtout mon cul et mes cannes. Je sens son regard me pénétrer jusqu’aux plus profonds de mon ventre. « Les affaires reprennent ! »
La musique s’arrête… le temps de changer de genre de danse. L’autre a les yeux rivés sur mes nichons. Toute fière, je gonfle mes poumons. Et il s’en prend plein les mirettes. J’ai droit à un sourire.
Je regarde les couples quitter la piste. Ensemble et la main dans la main, pour certains. Ou solitaires et largués piteusement par leurs partenaires, pour d’autres. Tristement.
Heureusement, champagne aidant, je suis un peu pompette et ça me rend entreprenante. De plus, j’ai la baraka, car j’entends le DJ annoncer : MAINTENANT, C’EST AUX FILLES D’INVITER LES GARÇONS. MESSIEURS VOUS ATTENDEZ SAGEMENT QU’ON VOUS INVITE. Et la musique reprend.
Coup de bol ! Un quart d’heure américain. De plus, je reconnais la chanson dès les premières notes. Un slow de la fin des sixties : "Night in white satin" des Moody blues. Un peu fort vieillot, certes, mais un super gluant. J’ai à peine cinq minutes pour arriver à mes fins.
Pas question de laisser passer ma chance, je me précipite vers le type au champagne :
— Tu me fais danser, Mec ?
Pas besoin de le lui dire deux fois… c’est lui qui me pousse vers la piste. Et nous voilà partis à tanguer religieusement. Une seconde plus tard, je suis collée contre le mec, de ma motte plaquée contre sa braguette, à mes tétons pointus d’excitation qui clouent sa chemise sur son torse. Et lui, il est joue à joue avec moi. Et ses mains sont sur mes fesses à les peloter à qui mieux mieux.
De plus – « Bingo ! » – le DJ m’est complice. Il éteint toutes les loupiotes et les remplace par de la lumière de Wood. Du mec, je ne vois que le blanc de ses yeux et ses dents. Pareil pour lui.
Au bout d’une minute en ces circonstances, j’ai un barreau bien raide contre mon ventre. Dans le noir et dans la cohue qui nous entoure, personne ne voit quoi que ce soit.
Dès lors, je me lance, j’ouvre son zip et je sors sa queue. Comme je l’espérais, elle est à ma taille, le gland plein de jute. Les veines noueuses de la hampe sont caressantes à la paume de ma main. Je relève un peu le bas de ma robe.
— Vas-y, Mec !
— T’es speed !
— Non… quart d’heure américain.
— Très juste…
Quel bonheur de sentir son machin pénétrer mon con et m’élargir. De sentir le gland s’enfoncer lentement dans mon velours… Et il me le met profondément, le mec… très… Avec ses paluches sur mes fesses, à me presser très contre lui.
J’ai beau avoir été empapaoutée des dizaines et des dizaines de fois. Quelle délectation renouvelée à chaque fois. Je le lui chuchote à l’oreille.
— Ouiiii… T’es gros, Mec…
— T’as le trou trempé, salope !
— Ça te déplais ?
— ………
Il a le bec cloué. Dès lors, nous voilà partis à baiser, sans quasiment bouger. À sentir les corps des autres danseurs qui nous bousculent sans savoir que le mec est en train de m’astiquer en douce. Et de m’électriser le ventre. J’écrase mes lolos contre lui. Douloureusement, comme j’aime. De suite, le feu me prend.
Je suis aux anges, mon con resserré à me faire mal sur cette queue qui fait la navette dedans. Dans la parfaite impunité obscène de l’obscurité. J’adore ! J’adore… Je lui suce le lobe d’une oreille… avant de couiner dedans…
— T’es bon, Mec…
Coup de chance, encore, ça dure… Le mec n’étant pas un éjaculateur précoce.
Moi, si, par contre. Vu comment j’attrape chaud tout d’un coup. « Putain ! » Mon museau part à picoter, ma langue se cale à droite de mes lèvres. « Noooon… mais si ! » Je vais venir déjà… je suis si excitée…
Quelques allers-retours encore et la jouissance m’envahit. Je bous… mes cuisses se tétanisent… J’ai une envie folle de hurler mon plaisir. Mais le mec plaque ses lèvres contre les miennes, sa langue plantée dans ma bouche.
Vite, j’attrape ses cheveux à deux mains en même temps que je touille mon con avec sa queue en gigotant du cul. Et je jouis… prise de tressautements de tout mon corps. Mais qui passent inaperçus dans la masse des danseurs. On a entendu à peine quelques hon-hon au plus fort de cet orgasme qui m’a, pourtant, cramé.
Le mec, lui, n’est pas venu. Et c’est tant mieux. « Belote ! » Et il n’en revient pas.
— T’es en manque ? Quelle chaudasse, tu es, salope !
Le disque des Moody Blues se termine. Moins de cinq minutes m’ont suffi pour parvenir à jouir. Et j’ai un peu la trouille que ce quart d’heure cesse dès la fin de cette chanson. Heureusement, une autre slow prend la suite, " It's a man's man's man's world", en version live de la même époque que précédemment. Je connais… et mon con se resserre sans cesse par avance, sans que je puisse y faire quoi que ce soit.
Je me dégage de la bouche de l’autre :
— Encore, Mec, t’es trop bon !
— C’est comme tu veux.
— Tu sens que mon ventre se resserre sur ta queue ? Et que j’ai encore envie de toi ?
— T’es une gourmande.
Les couples ne se défont qu’à peine. Et nous voilà repartis… La queue du mec toujours aussi raide entre mes cuisses. Pour dix minutes de James Brown, toujours dans l’anonymat protecteur des autres danseurs et de la lumière noire.
Les mêmes causes produisant les mêmes effets, j’ai droit à la rebelote et au dix de der. Deux autres orgasmes superbes à quelques minutes d’intervalle.
Et avec la fin de la chanson de James, l’extinction de l’éclairage de Wood. Le mec remballe vite fait son matos. Moi, je rabaisse le bas de ma robe. Juste à temps avant que les lumières de la salle de bal ne se rallument.
Puis, nous quittons la piste rapidement, direction les toilettes. Avec le feu que j’ai entre les cuisses, je suis loin d’être rassasiée.
— Vite, Mec, les toilettes. Je veux sentir ton chaud dans mon ventre. Tu y as bien droit.
— C’est comme tu veux.
— On va chez les femmes, c’est plus excitant.
— Laquelle ? Il y en a cinq.
— Celle que tu veux.
Elles sont toutes à claire-voie et je vois des escarpins qui apparaissent sous les portes. Super, on va rigoler.
On se fourre aussitôt dans celle du milieu pour se dépoiler. Moi, ma robe remontée sur mes épaules, au-dessus de mes opulents roploplos… mes tétons agressivement pointus, mes cannes très écartées dévoilant ma fente liquéfiée. Lui, son froc abaissé sur ses genoux… sa queue déjà fièrement dressée à la verticale, luisante de jute. Tous les deux prêts pour une hussarde. Bien tombé, la chiotte est à la turque.
Il est fin le mec, plutôt bien fait. En d’autres circonstances, j’aurais aimé l’embrasser et qu’il me lutine un peu. Mais là, pas le temps.
Il est pressé, moi aussi. Ses gestes sont énergiques. Il me pousse vers le mur en faïence. J’obéis. C’est froid à mon dos, mais pas de quoi faire retomber ma furieuse envie de jouir à nouveau.
Aussitôt, il est contre moi, entre mes jambes, ses mains sur mes généreuses rondeurs fessières.
Pas question de faire de la dentelle. Son gland a déniché d’instinct l’entrée de mon trou. Je suis enfilée immédiatement, sa queue embrochée à fond, d’une seule ruée. « Ouaaaais ! » Si vivement, que mes talons décollent du sol. « Ça promet ! »
Je l’attrape par la taille et je le serre contre moi, à raplatir mes glandes mammaires et à allumer mon clito avec ses broussailles. Je n’attends qu’une chose… qu’il me fasse jouir au-delà de mes espérances.
Pas de top, il est parti à aller et venir entre mes cuisses et à électriser ce que j’ai entre elles. On peut, déjà, entendre le frotti-frotta doux et troublant de nos corps, l’un contre l’autre. J’entends ce bruit que je sais se propager de WC en WC. J’imagine, excitée comme jamais, comment il parvient aux oreilles des pisseuses BCBG d’à-côté.
Ça m’allume si bigrement que je me laisse gémir doucement… au début. Mais je cesse de me retenir lorsque j’entends les nanas, de chaque côté de nous, éclabousser, comme les chutes du Niagara, les cuvettes sur lesquelles sont assises. Là, je pousse mes cris salaces bien plus haut, éhontément… avec ravissement. Surtout que le type accélère ses coups de queue dans mon velours et qu’ils n’est pas loin de me faire jouir à nouveau. Ce plaisir montant, je le proclame à l’encan :
— Plus vite, Mec, plus vite…
— Traînée… je vais t’en foutre plein le trognon !
J’emmène le mec dans mes folies. Ça me plaît infiniment.
— T’es gros, Mec… très gros…
Là, je crie et le silence se fait autour de nous…
— Plus fort, Mec… Arrose mon trou… Vite…
Le type accélère ses navettes. Et nous devenons bruyants. Moi à gémir plus haut, lui à ahaner. J’entends des noms d’oiseaux fuser au loin – Salope, pute, scandaleux et d’autres… – qui me sont destinés. J’entends aussi juste à côté de nous d’autres gémissements qui s’amplifient progressivement. Ceux d’une coquine à qui nous avons donné des idées… et qui se branle en douce.
Soudain, j’ai chaud. Je sens que je vais venir. Ça me file la rage et j’enfonce mes ongles dans ses fesses.
— Je vais venir, Mec… Viens avec moi !
Ça l’éperonne et il accentue ses coups de boutoir et il cogne mon col… comme j’aime ! « Ouaaaais ! Je le sens…» Sa queue grossit… Il va venir. Mon con se resserre autour de sa queue… « Ouaaaais ! » Elle se cabre… elle durcit…
— Viens, Mec… Viens avec moi…
Il est brutal, mon col dérouille… Il ahane comme un forcené. Je gémis plus encore… Nous faisons un raffut d’enfer… Des portes claquent…
— Tiens, catin, espèce de chienne…
Les gouttes, je sens son foutre… Il vient… Une, deux… je compte les giclées…
— Aaaaaaaah ! T’es chaud, t’es chaud… Je te sens…
Mon ventre explose… Moi aussi je viens… sept, huit !
— Salope… Putain de merde…
Il ralentit… J’en ai plein le con… Il se retire… Il est essoufflé.
— Salopart, toi-même !
Je le repousse… Sa queue est encore raide, à 15h15, mais raide… couverte de foutre blanchâtre… Tentante…
— Quelle grognasse, tu es… une putain de salope !
— Oui, Mec, et alors ? J’en veux encore ! Combien de temps pour tirer un autre coup ?
— Cinq à dix minutes. Ça dépend de ta gueule !
Il s’approche de moi et me prend à la nuque. Sur-le-champ, je suis pliée en deux et sa queue est entre mes lèvres.
— Broute !
Que oui, que je vais la sucer ! Bien décidée que je suis, de la remettre vite fait en forme. Mon trouduc en a trop envie. Il est déjà tout excité… Je le sens qui pulse comme une fou à l’idée que ça va être son tour d’être à la fête..
Alors je l’enfourne avidement dans ma bouche… Entièrement, jusqu’à fourrer mon nez dans ses poils. Ce faisant, mon trou de devant n’en finit pas de se vider paresseusement, en rotant et en faisant des ploc-plocs dégueux dans la flotte sur la faïence de la chiotte.
Illico, je pars à astiquer la barbaque que j’ai entre mes dents, comme je sais si bien le faire. Je la ressors et je la renfonce entre mes joues et ma langue étroitement resserrées contre mon palais. Je la pompe, recommençant encore et sans cesse… J’asticote le frein de ma lécheuse. J’insiste sous le bourrelet, laissant traîner mes dents. En même temps, je cajole ses couilles, égrenant les bouboules dans leur sac, de la paume de mes mains.
Pas en reste, le mec s’empare de mes tétons et les martyrise en les roulant entre pouces et index. Ça fout le feu à mes loloches. J’aime et je pousse des hon-hon pour l’exciter et l’encourager à poursuivre.
Je salive comme une fontaine. J’avale comme je peux, y compris sa jute amère qu’il distribue chaque fois que sa queue se cabre, des joutes que je lui file. Je bave, aussi, et ça ruisselle sur mon menton. Ça fait des slurps tout aussi libidineusement cracra.
Quelques minutes à ce régime suffisent… et le type piaffe sur ses cannes, sa respiration raccourcie.
J’accélère pour le fignoler. Quel plaisir de sucer des types… Il sont si vulnérables dans ces moments-là ! Peu à peu, sa gaule finit par occuper toute ma bouche et par obliger ma mâchoire à s’ouvrir en grand.
Sa chandelle est fin prête ! Je la recrache, et elle se redresse, brillante de salive, à la verticale comme un sabre au clair. Son pruneau violacé, enflé à exploser.
Aussitôt, je me retourne pour une levrette anale et je lui tends mon cul, mes deux mains sur mes miches pour les écarter et lui montrer le chemin.
— Encule-moi, Mec ! Faut pas faire de jaloux.
Pas la peine de lui dire deux fois. Il me prend aux hanches, son gland de suite contre ma rondelle. « Putain, elle est équipée d’une tête chercheuse, sa queue ? »
Et il pousse vers l’avant. Lentement, surement… Et moi, je pars à couiner gaiement, tant j’aime sentir mon cul se faire élargir. Quelques secondes de bonheur plus tard, son chapeau a traversé mon oignon, et débouche dans mes boyaux… Puis, sa queue s’enfonce entièrement, jusqu’à ce que je sente ses poils caresser mes fesses. Et à la sentir buter contre un je ne sais quoi qui me met le feu dans mes profondeurs arrières.
— Ouaaaais !
« Putain ! Que je l’ai grosse dans le cul ! » Je me prends la chair de poule… J’appuie mes mains sur le mur devant moi. Je soigne ma position, reins bien cambrés, cuisses bien écartées, prête à subir ses assauts de sodomite.
— Contente, salope ?
Pas besoin de la réponse… Et il se recule, pour mieux se renfoncer. Brutalement. Mes tendres rondeurs s’écrasent et je le sens s’enfoncer plus loin… Dans des inconnus terriblement obscènes, terriblement excitants… terriblement jouissifs. Mon con se resserre instinctivement et largue un max… Pareil pour ma rondelle qui pulse frénétiquement pour souhaiter la bienvenue à la queue qui l’a empapaoutée.
— Comme t’imagine pas, Mec…
Et pour confirmer, je gigote du bassin pour me faire remuer le rectum. Je sens que je vais jouir comme une folle.
À peine pensé, le mec se met en route à me ramoner le fion. À grands coups de reins, et son boutoir s’enfonce loin, comme il l’a fait auparavant dans mon con…. Je suis secouée comme un palmier par grand vent. Tout comme ma plantureuse devanture qui fait le yo-yo au rythme des allers et retour de la queue du mec.
Son bassin percute mes fesses avec toujours ce tap-tap régulier que j’adore tellement. Je le trouve joliment indécent à entendre et sacrément révélateur de ce que nous sommes en train de faire. Et avec le popotin bien rempli que j’ai, ce gentil bruit est bien plus sonore !
Le mec a lâché mes hanches et s’est accroché à mes nichons. Il les malaxe et les triture à pleines mains, avec appétit. À me foutre dedans un chagrin ambigu, à la fois sourd et délectable. En même temps, il acharne sur mes pointes et les roule entre ses doigts à y faire naître un feu vif et chatouilleux. Je pouffe et je ris comme une gourde. Impossible, aussi, de ne pas gigoter dans tous les sens pour échapper à ces agréables chatouilles.
Pendant ce temps, sa queue va et vient gaillardement entre mes reins comme un piston dans le cylindre d’une loco lancée à pleine vitesse. Et elle m’y fout un feu terrible. J’adore ! D’autant que ça dure. Eh oui, un deuxième coup en quelques minutes, c’est plus long.
Mieux, pour agrémenter ces plaisirs, j’ai carré une main dans mon con, Quatre doigts à tripatouiller dans mon velours et ma paume repliée contre mon clito à le branler. La totale comme j’aime ! Je me prends à rêver qu’au lieu de ma main, ce soit un deuxième mec… un mec bien monté…
Je gémis… secouant ma tête et mes fesses en tous sens… me lamentant de ces feux qui me brûlent partout et simultanément… Qui m’embrasent progressivement. Souhaitant qu’ils cessent au plus tôt… Mais espérant qu’ils durent… qu’ils s’accentuent… qu’ils m’emportent.
J’entends des portes qui claquent autour de moi, des voix féminines qui râlent, m’insultent… Peu m’en chaut… Seul m’importe l’orgasme qui s’annonce…
Puis, soudain, surprise ! Je sens la queue grossir en moi. Sans raison particulière. Et le mec accélère encore ses va et vient dans mon derrière. « Il va venir ! »
Aussitôt je bous et les affres du plaisirs me prennent… les étoiles, les picotement, ma bouche déformée… Je pars à brailler et à débiter des âneries….
Le mec grogne… Sa queue éructe sa purée dans mon oignon, – « Ouaaaais ! » – et je sens un chaud loin entre mes reins. « Il vient ! »
— Dans ton cul, salope !
Mon ventre pète encore… C’est à mon tour de jouir.
— Aaaaaaaah ! T’es chaud, t’es chaud…
Les injures reprennent : Salope… Pute… Scandaleux… Catin… Elles me plaisent ces insultes. Elles, ces gourdes, elles pissent… Moi, je jouis… Rien que des jalouses !
Le mec continue un temps à vider sa queue dans mon cul… Moi, je déguste mon plaisir…
Puis il ralentit… se retire… Le calme revient. Je me retourne et je lui colle un bécot sur la bouche. Sa queue pendouille, mollassonne. Il lui faudra un peu plus de temps pour retrouver sa fierté.
— T’as été bon, Mec. Maintenant, file d’ici sans te faire remarquer. Je te rejoins au buffet dans cinq minutes.
Le temps de me réajuster et de vider ce que je peux de mon oignon. Puis je quitte les lieux sans rencontrer qui que ce soit.
Mais en entrant vers le buffet comme si de rien n’était, je repère quelques regards furieux. Je m’en fous… je fais l’innocente et je vais rejoindre mon queutard au buffet.
« Chic ! » Il a une bouteille de champ à la main… presque pleine. Je picore un peu avec lui. Surtout je picole.
—J’ai une faim du diable.
— Moi aussi… On grignote un peu… et on file au troisième. J’ai la clé d’une chambre.
Je vérifie… la clé magnétique est toujours sous la jarretière où je l’ai planquée.
— Ah ?
— On va pouvoir baiser encore… Si t’as envie !
— Que oui !
— Sers-moi à boire, j’ai soif…
Ce qu’il fait… tandis que je lui mets la main au panier.
— T’es une bonne… et une putain de gourmande. Et t’as pas froid aux yeux !
— Ça te déplaît ?
— Que non !
Je colle ma main entre ses cuisses.
— Et, là, ce que j’ai en main, ça va repartir ?
— D’ici un quart d’heure, si tu sais y faire !
— N’aie crainte… J’ai une bouche à pipe… En attendant, on se restaure…
Un petit moment plus tard et après avoir avalé divers canapés et lampé plusieurs coupes. Nous voilà requinqués, prêts pour de nouvelles galipettes. J’en ai profité pour masser amoureusement la braguette du mec, et surtout ce qu’il y a derrière. Dorénavant, sa limace est passé au stade de grosse saucisse. Mais elle manque encore d’un peu de raideur. Il vaut mieux qu’on aille à la chambre.
Et nous y voilà… Mais patatras, la clef magnétique ne fonctionne pas. Impossible d’entrer dans la chambre.
— Putain de bordel de merde ! Mec, la clef ne fonctionne plus.
— Laisse tomber… Il est deux heures du mat. Je fatigue… Je rentre chez moi…
— Eh, Mec ! Moi j’ai encore envie…
— Pas moi… Retourne à la noce. Avec un peu de chance, tu en trouveras un autre pour te faire tringler. Tchao, beauté.
Et le salop se barre. Me voilà encore larguée. Je ressaie la clef… Rien à faire… Dommage… Je suis une optimiste de nature… Et me voilà prête à repartir draguer… Mais je fulmine… Direction l’ascenseur…
Et comme dans les séries-télés, que voici ? Mon Toto qui sort de la cabine !
— Mais, c’est ma gonzesse ! Qu’est-ce que tu fous là, ?
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Histoire vulgaire et mal écrite.
Bien trop romantique (!..)
