Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 12 : Le message de Nabil
Récit érotique écrit par Karim Bali [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
- • 13 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Karim Bali ont reçu un total de 30 477 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 117 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 12 : Le message de Nabil
Chapitre 12 : Le message de Nabil
POV Amira :
Ce mardi soir de fin mars, l’air était lourd, presque tiède, comme une caresse oubliée de l’été. Kamal était retenu en réunion ; la maison, baignée d’une lumière tamisée par les lampes basses, semblait respirer au ralenti. J’étais allongée sur le canapé, nue sous un simple peignoir de soie qui glissait sur ma peau à chaque mouvement, un livre ouvert sur mes genoux sans que je lise un seul mot. Mes pensées, elles, étaient ailleurs : elles effleuraient des souvenirs brûlants, des peaux moites, des souffles rauques, des gémissements qui résonnaient encore dans ma chair.
Mon téléphone vibra sur la table basse, un frisson métallique dans le silence.
Un numéro que je ne connaissais pas, mais avec l’indicatif d’Alger. Mon cœur fit un bond lent, lourd, comme s’il reconnaissait déjà ce qui allait suivre.
Je pris l’appareil, les doigts légèrement tremblants. Une notification WhatsApp. Un message vocal.
La photo de profil : l’horizon marin, un bleu profond, presque charnel, pris depuis le pont d’un bateau. Nabil.
Je retins mon souffle. Une chaleur familière, traîtresse, naquit au creux de mon ventre et descendit plus bas, entre mes cuisses déjà sensibles. Je branchai les écouteurs, baissai le volume jusqu’à ce que sa voix ne soit plus qu’un murmure intime contre mon oreille.
— Amira…
Juste mon prénom, prononcé lentement, comme une caresse sur la langue.
— C’est moi. Je sais que je n’aurais pas dû… mais je suis rentré hier soir. Et depuis, je ne pense qu’à toi. À ton odeur sur ma peau. À la façon dont tu tremblais quand je t’ai prise contre le mur. À tes cris quand tu jouissais autour de moi. Je bande rien qu’en y repensant. Je ne dors plus sans sentir ton goût sur ma langue.
Un silence. Le bruit lointain des vagues, ou peut-être son souffle un peu plus rapide.
— Dis-moi que tu y penses aussi. Que tu mouilles en te souvenant de moi en toi. Que tu as envie de sentir à nouveau ma bite te remplir, lentement, profondément… jusqu’à ce que tu cries mon nom comme cette nuit-là.
La voix se brisa légèrement sur la dernière syllabe, comme un gémissement retenu.
Je fermai les yeux. Ma main, sans que je m’en rende compte, avait glissé sous le peignoir, effleurant la peau sensible de mon ventre, descendant plus bas. Mes doigts trouvèrent ma chatte déjà humide, gonflée, prête. Je me mordis la lèvre pour ne pas gémir.
Je réécoutai le message. Deux fois. Trois fois. Chaque mot faisait pulser mon clitoris, chaque silence me faisait contracter intérieurement, comme si son corps était encore en moi.
Je savais ce que je devrais faire : supprimer, bloquer, oublier.
Mais mon corps, lui, savait ce qu’il voulait.
Je tapai, les doigts tremblants de désir.
— Je suis trempée rien qu’en entendant ta voix. Je pense à toi tous les jours. À ta bite en moi. À la façon dont tu me remplissais, dont tu me faisais jouir si fort que je pleurais.
Reviens. J’ai envie de toi. Maintenant.
J’appuyai sur « envoyer » avant que la raison ne me rattrape.
La réponse arriva presque instantanément.
Une photo.
Lui, torse nu sur son lit, la lumière basse d’une lampe de chevet caressant ses muscles bronzés, son ventre plat, la ligne de poils sombres qui descendait vers son pantalon entrouvert. Sa main posée sur une érection évidente, tendue contre le tissu.
Puis un second message vocal, la voix plus basse, plus rauque :
— Regarde ce que tu me fais.
La prochaine fois, ce sera en toi. Profondément. Jusqu’à ce que tu jouisses autour de moi comme une folle.
Je glissai deux doigts en moi, lentement, imaginant que c’était lui. Je jouis en silence, la bouche ouverte sur un cri étouffé, les yeux fixés sur son image.
Nous n’avons pas encore fixé de date.
Mais nous savons tous les deux que ce n’est qu’une question de jours.
Quand Kamal sera absent, quand la maison sera vide, Nabil viendra.
Et je l’attendrai, nue, trempée, offerte.
Prête à me perdre à nouveau dans ses bras.
Les jours suivants le message de Nabil se fondirent en un tourbillon de tension et d’anticipation. Nos échanges devinrent plus fiévreux, plus explicites : des descriptions murmurées de ce que nous ferions, des photos volées – moi en lingerie sous une robe entrouverte, lui nu sous la douche, l’eau ruisselant sur ses muscles tendus. Chaque notification faisait pulser mon corps, un feu liquide s’allumant entre mes cuisses. Kamal était parti pour un voyage d’affaires de trois jours – une opportunité parfaite, presque trop parfaite, comme si le destin nous narguait.
J’avais fixé le rendez-vous pour ce soir-là, chez moi, quand la maison serait vide et silencieuse.
« Viens à 21h. La porte sera ouverte. » Avais-je écrit, le cœur battant.
À 20h55, je me préparai avec une précision rituelle. Une douche chaude, l’eau glissant sur ma peau comme une promesse. J’enduisis mon corps d’une huile parfumée au jasmin, mes doigts s’attardant sur mes seins, mes tétons durcissant sous la caresse. Je choisis une robe noire, fluide, qui s’ouvrait sur le devant par une rangée de boutons fragiles, sans rien dessous. Mes cheveux lâchés cascadaient sur mes épaules, mes lèvres peintes d’un rouge sombre, comme une invitation muette.
Le coup à la porte fut discret, presque timide. Mon pouls s’accéléra, un frisson me parcourant l’échine. J’ouvris lentement, et il était là : Nabil, dans un jean sombre et une chemise ouverte au col, révélant la courbe de son torse bronzé. Ses yeux sombres me dévorèrent instantanément, descendant sur ma robe, s’attardant sur le décolleté subtil qui laissait deviner mes seins libres.
— Amira… murmura-t-il, la voix rauque, comme s’il avait attendu ce moment des mois.
Je ne répondis pas. Je m’effaçai pour le laisser entrer, refermant la porte derrière lui avec un clic définitif. L’air entre nous crépitait, chargé d’une électricité palpable. Il s’approcha, lentement, comme un prédateur, et posa une main sur ma taille, l’autre sur ma nuque. Son parfum – sel marin mêlé à une note boisée – m’enivra.
— Tu es encore plus belle que dans mes souvenirs, souffla-t-il contre mon oreille, son souffle chaud effleurant ma peau.
Je frissonnai, mes mains remontant sur son torse, déboutonnant sa chemise avec une urgence contenue. Sa peau était chaude, ferme sous mes doigts, ses muscles se contractant au contact. Il m’attira contre lui, nos corps se moulant l’un à l’autre, et ses lèvres trouvèrent les miennes dans un baiser vorace, profond. Sa langue dansa avec la mienne, goûtant, explorant, tandis que sa main descendait sur mes fesses, les pétrissant à travers le tissu fin de la robe.
Je gémis dans sa bouche, mes hanches se pressant contre son érection déjà dure, palpable à travers son jean. Il grogna, un son primal qui vibra dans ma poitrine, et d’un geste fluide, il défit les boutons de ma robe, un à un, lentement, comme pour savourer chaque centimètre de peau révélée. La soie glissa sur mes épaules, tombant au sol dans un froissement sensuel, me laissant nue devant lui, vulnérable et offerte.
Ses yeux s’assombrirent de désir. Il posa une main sur mon sein, le caressant doucement d’abord, puis plus fermement, pinçant mon téton entre ses doigts, m’arrachant un cri étouffé. L’autre main descendit entre mes cuisses, effleurant mes lèvres intimes déjà gonflées et humides.
— Tu es trempée… murmura-t-il, un sourire carnassier aux lèvres, en glissant un doigt en moi avec une facilité déconcertante.
Je hoquetai, mes ongles s’enfonçant dans ses épaules, mes hanches se cambrant pour l’accueillir plus profondément. Il me guida vers le mur du vestibule – le même mur que la première fois –, me plaquant doucement contre la surface froide qui contrastait avec la chaleur de son corps. Il s’agenouilla, ses lèvres traçant un chemin de baisers le long de mon ventre, descendant jusqu’à mon intimité. Sa langue effleura mon clitoris, un contact léger d’abord, puis plus insistant, tourbillonnant autour du petit noyau sensible tandis que ses doigts me pénétraient, courbés pour toucher ce point précis qui me faisait voir des étoiles.
Je gémis plus fort, mes mains dans ses cheveux, tirant légèrement pour le guider. Le plaisir montait en vagues, rapide, impitoyable, et je jouis contre sa bouche en un spasme violent, mes jambes tremblantes, un cri rauque s’échappant de ma gorge.
Il se releva, les lèvres luisantes de mes sécrétions, et déboutonna son jean d’un geste vif. Son sexe jaillit, dur, imposant, veineux, comme dans mes souvenirs les plus torrides. Il me souleva légèrement, mes jambes s’enroulant autour de sa taille, et me pénétra d’un coup fluide, profond, m’emplissant complètement.
— Nabil… haletai-je, mes ongles griffant son dos tandis qu’il commençait à bouger, lentement d’abord, puis plus vite, plus fort.
Chaque poussée était une décharge de plaisir, ses hanches claquant contre les miennes, son souffle chaud contre mon cou. Il murmura des mots crus, obscènes, me disant combien j’étais serrée, combien il avait fantasmé ce moment.
Je répondis par des gémissements, des supplications :
– « Plus fort… plus profond… » –,
perdue dans la sensation de son corps contre le mien, de son membre qui me remplissait comme personne d’autre.
Nous atteignîmes l’orgasme ensemble, explosif : lui se vidant en moi avec un râle primal, moi contractant autour de lui en vagues successives, mes larmes coulant de plaisir trop intense.
Nous glissâmes au sol, haletants, entrelacés. Ce n’était que le début de la soirée. Nous savions tous les deux que nous avions des heures devant nous.
Et que ce secret, une fois ravivé, ne s’éteindrait plus.
POV Amira :
Ce mardi soir de fin mars, l’air était lourd, presque tiède, comme une caresse oubliée de l’été. Kamal était retenu en réunion ; la maison, baignée d’une lumière tamisée par les lampes basses, semblait respirer au ralenti. J’étais allongée sur le canapé, nue sous un simple peignoir de soie qui glissait sur ma peau à chaque mouvement, un livre ouvert sur mes genoux sans que je lise un seul mot. Mes pensées, elles, étaient ailleurs : elles effleuraient des souvenirs brûlants, des peaux moites, des souffles rauques, des gémissements qui résonnaient encore dans ma chair.
Mon téléphone vibra sur la table basse, un frisson métallique dans le silence.
Un numéro que je ne connaissais pas, mais avec l’indicatif d’Alger. Mon cœur fit un bond lent, lourd, comme s’il reconnaissait déjà ce qui allait suivre.
Je pris l’appareil, les doigts légèrement tremblants. Une notification WhatsApp. Un message vocal.
La photo de profil : l’horizon marin, un bleu profond, presque charnel, pris depuis le pont d’un bateau. Nabil.
Je retins mon souffle. Une chaleur familière, traîtresse, naquit au creux de mon ventre et descendit plus bas, entre mes cuisses déjà sensibles. Je branchai les écouteurs, baissai le volume jusqu’à ce que sa voix ne soit plus qu’un murmure intime contre mon oreille.
— Amira…
Juste mon prénom, prononcé lentement, comme une caresse sur la langue.
— C’est moi. Je sais que je n’aurais pas dû… mais je suis rentré hier soir. Et depuis, je ne pense qu’à toi. À ton odeur sur ma peau. À la façon dont tu tremblais quand je t’ai prise contre le mur. À tes cris quand tu jouissais autour de moi. Je bande rien qu’en y repensant. Je ne dors plus sans sentir ton goût sur ma langue.
Un silence. Le bruit lointain des vagues, ou peut-être son souffle un peu plus rapide.
— Dis-moi que tu y penses aussi. Que tu mouilles en te souvenant de moi en toi. Que tu as envie de sentir à nouveau ma bite te remplir, lentement, profondément… jusqu’à ce que tu cries mon nom comme cette nuit-là.
La voix se brisa légèrement sur la dernière syllabe, comme un gémissement retenu.
Je fermai les yeux. Ma main, sans que je m’en rende compte, avait glissé sous le peignoir, effleurant la peau sensible de mon ventre, descendant plus bas. Mes doigts trouvèrent ma chatte déjà humide, gonflée, prête. Je me mordis la lèvre pour ne pas gémir.
Je réécoutai le message. Deux fois. Trois fois. Chaque mot faisait pulser mon clitoris, chaque silence me faisait contracter intérieurement, comme si son corps était encore en moi.
Je savais ce que je devrais faire : supprimer, bloquer, oublier.
Mais mon corps, lui, savait ce qu’il voulait.
Je tapai, les doigts tremblants de désir.
— Je suis trempée rien qu’en entendant ta voix. Je pense à toi tous les jours. À ta bite en moi. À la façon dont tu me remplissais, dont tu me faisais jouir si fort que je pleurais.
Reviens. J’ai envie de toi. Maintenant.
J’appuyai sur « envoyer » avant que la raison ne me rattrape.
La réponse arriva presque instantanément.
Une photo.
Lui, torse nu sur son lit, la lumière basse d’une lampe de chevet caressant ses muscles bronzés, son ventre plat, la ligne de poils sombres qui descendait vers son pantalon entrouvert. Sa main posée sur une érection évidente, tendue contre le tissu.
Puis un second message vocal, la voix plus basse, plus rauque :
— Regarde ce que tu me fais.
La prochaine fois, ce sera en toi. Profondément. Jusqu’à ce que tu jouisses autour de moi comme une folle.
Je glissai deux doigts en moi, lentement, imaginant que c’était lui. Je jouis en silence, la bouche ouverte sur un cri étouffé, les yeux fixés sur son image.
Nous n’avons pas encore fixé de date.
Mais nous savons tous les deux que ce n’est qu’une question de jours.
Quand Kamal sera absent, quand la maison sera vide, Nabil viendra.
Et je l’attendrai, nue, trempée, offerte.
Prête à me perdre à nouveau dans ses bras.
Les jours suivants le message de Nabil se fondirent en un tourbillon de tension et d’anticipation. Nos échanges devinrent plus fiévreux, plus explicites : des descriptions murmurées de ce que nous ferions, des photos volées – moi en lingerie sous une robe entrouverte, lui nu sous la douche, l’eau ruisselant sur ses muscles tendus. Chaque notification faisait pulser mon corps, un feu liquide s’allumant entre mes cuisses. Kamal était parti pour un voyage d’affaires de trois jours – une opportunité parfaite, presque trop parfaite, comme si le destin nous narguait.
J’avais fixé le rendez-vous pour ce soir-là, chez moi, quand la maison serait vide et silencieuse.
« Viens à 21h. La porte sera ouverte. » Avais-je écrit, le cœur battant.
À 20h55, je me préparai avec une précision rituelle. Une douche chaude, l’eau glissant sur ma peau comme une promesse. J’enduisis mon corps d’une huile parfumée au jasmin, mes doigts s’attardant sur mes seins, mes tétons durcissant sous la caresse. Je choisis une robe noire, fluide, qui s’ouvrait sur le devant par une rangée de boutons fragiles, sans rien dessous. Mes cheveux lâchés cascadaient sur mes épaules, mes lèvres peintes d’un rouge sombre, comme une invitation muette.
Le coup à la porte fut discret, presque timide. Mon pouls s’accéléra, un frisson me parcourant l’échine. J’ouvris lentement, et il était là : Nabil, dans un jean sombre et une chemise ouverte au col, révélant la courbe de son torse bronzé. Ses yeux sombres me dévorèrent instantanément, descendant sur ma robe, s’attardant sur le décolleté subtil qui laissait deviner mes seins libres.
— Amira… murmura-t-il, la voix rauque, comme s’il avait attendu ce moment des mois.
Je ne répondis pas. Je m’effaçai pour le laisser entrer, refermant la porte derrière lui avec un clic définitif. L’air entre nous crépitait, chargé d’une électricité palpable. Il s’approcha, lentement, comme un prédateur, et posa une main sur ma taille, l’autre sur ma nuque. Son parfum – sel marin mêlé à une note boisée – m’enivra.
— Tu es encore plus belle que dans mes souvenirs, souffla-t-il contre mon oreille, son souffle chaud effleurant ma peau.
Je frissonnai, mes mains remontant sur son torse, déboutonnant sa chemise avec une urgence contenue. Sa peau était chaude, ferme sous mes doigts, ses muscles se contractant au contact. Il m’attira contre lui, nos corps se moulant l’un à l’autre, et ses lèvres trouvèrent les miennes dans un baiser vorace, profond. Sa langue dansa avec la mienne, goûtant, explorant, tandis que sa main descendait sur mes fesses, les pétrissant à travers le tissu fin de la robe.
Je gémis dans sa bouche, mes hanches se pressant contre son érection déjà dure, palpable à travers son jean. Il grogna, un son primal qui vibra dans ma poitrine, et d’un geste fluide, il défit les boutons de ma robe, un à un, lentement, comme pour savourer chaque centimètre de peau révélée. La soie glissa sur mes épaules, tombant au sol dans un froissement sensuel, me laissant nue devant lui, vulnérable et offerte.
Ses yeux s’assombrirent de désir. Il posa une main sur mon sein, le caressant doucement d’abord, puis plus fermement, pinçant mon téton entre ses doigts, m’arrachant un cri étouffé. L’autre main descendit entre mes cuisses, effleurant mes lèvres intimes déjà gonflées et humides.
— Tu es trempée… murmura-t-il, un sourire carnassier aux lèvres, en glissant un doigt en moi avec une facilité déconcertante.
Je hoquetai, mes ongles s’enfonçant dans ses épaules, mes hanches se cambrant pour l’accueillir plus profondément. Il me guida vers le mur du vestibule – le même mur que la première fois –, me plaquant doucement contre la surface froide qui contrastait avec la chaleur de son corps. Il s’agenouilla, ses lèvres traçant un chemin de baisers le long de mon ventre, descendant jusqu’à mon intimité. Sa langue effleura mon clitoris, un contact léger d’abord, puis plus insistant, tourbillonnant autour du petit noyau sensible tandis que ses doigts me pénétraient, courbés pour toucher ce point précis qui me faisait voir des étoiles.
Je gémis plus fort, mes mains dans ses cheveux, tirant légèrement pour le guider. Le plaisir montait en vagues, rapide, impitoyable, et je jouis contre sa bouche en un spasme violent, mes jambes tremblantes, un cri rauque s’échappant de ma gorge.
Il se releva, les lèvres luisantes de mes sécrétions, et déboutonna son jean d’un geste vif. Son sexe jaillit, dur, imposant, veineux, comme dans mes souvenirs les plus torrides. Il me souleva légèrement, mes jambes s’enroulant autour de sa taille, et me pénétra d’un coup fluide, profond, m’emplissant complètement.
— Nabil… haletai-je, mes ongles griffant son dos tandis qu’il commençait à bouger, lentement d’abord, puis plus vite, plus fort.
Chaque poussée était une décharge de plaisir, ses hanches claquant contre les miennes, son souffle chaud contre mon cou. Il murmura des mots crus, obscènes, me disant combien j’étais serrée, combien il avait fantasmé ce moment.
Je répondis par des gémissements, des supplications :
– « Plus fort… plus profond… » –,
perdue dans la sensation de son corps contre le mien, de son membre qui me remplissait comme personne d’autre.
Nous atteignîmes l’orgasme ensemble, explosif : lui se vidant en moi avec un râle primal, moi contractant autour de lui en vagues successives, mes larmes coulant de plaisir trop intense.
Nous glissâmes au sol, haletants, entrelacés. Ce n’était que le début de la soirée. Nous savions tous les deux que nous avions des heures devant nous.
Et que ce secret, une fois ravivé, ne s’éteindrait plus.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Karim Bali
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
