L’Immeuble des Plaisirs - Chapitre 7 : L'Orgie

- Par l'auteur HDS Karim Bali -
Récit érotique écrit par Karim Bali [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
  • • 23 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Karim Bali ont reçu un total de 53 920 visites.
Récit libertin : L’Immeuble des Plaisirs - Chapitre 7 : L'Orgie Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 249 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
L’Immeuble des Plaisirs - Chapitre 7 : L'Orgie
Chapitre 7 : L'Orgie

La porte s’était refermée sur Saïd, scellant notre quatuor dans une bulle de désir. L’air du salon, déjà saturé du parfum de thé et de nos excitations mêlées, sembla s’épaissir, devenir palpable. Les regards se croisaient, chargés d’une complicité animale. Hatim, malgré sa nudité et son sexe courbé dressé comme un sabre bizarre, paraissait encore hésitant, ses yeux de faon allant de Samiha à moi, puis à son frère. Saïd, lui, était un bloc de certitude sombre.

— Déshabille-toi, ordonnai-je à Saïd, ma voix plus basse que d’habitude, empreinte d’une autorité nouvelle.

Il m’obéit sans un mot, détachant les boutons de son uniforme avec une lenteur théâtrale, comme un gladiateur préparant son entrée dans l’arène. Chaque pièce de tissu tombant au sol était un coup de tambour. Quand il fut nu, sa nudité était une déclaration de guerre au bon sens. Son sexe, pas encore pleinement dur, pendait lourd, une masse de chair violacée déjà impressionnante, prometteuse de violences à venir.

Je m’approchai, m’emparai de ce membre dans ma main. La peau était chaude, douce, et pourtant d’une densité inquiétante. Je m’assis sur le canapé à côté de Samiha, qui observait la scène, les lèvres entrouvertes, les yeux brillants d’une avidité sans fard.

— Regarde, Samiha, dis-je en commençant à masturber Saïd avec des mouvements lents, fermes. Regarde ce que tu réclamais.

Sous mes doigts, le sexe de Saïd s’anima. Il gonfla, s’allongea, durcit jusqu’à devenir une colonne de chair monstrueuse, veinée, dont le gland tuméfié, large comme une petite pomme, luisait d’une humidité précoce. La transformation était effrayante de puissance brute.

Samiha porta une main à sa bouche, ses yeux s’écarquillant.

— Mon Dieu… Salma… C’est… c’est impossible. Comment… comment est-ce que ça peut… entrer quelque part ?

Sa voix n’était qu’un souffle rauque. Un rire nerveux, excité, monta en moi. Je penchai la tête, collai mes lèvres sur le côté de la tige brûlante, goûtant le sel de sa peau, puis tournai mon visage vers elle.

— Tu veux essayer ?

Sans attendre sa réponse, je guidai la tête de Saïd vers la bouche de Samiha. Elle hésita une fraction de seconde, puis, poussée par une curiosité qui dévorait toute prudence, ouvrit les lèvres. Le gland, large et lisse, effleura ses dents. Elle tenta de l’accueillir, mais la circonférence était trop grande. Elle se contenta de lécher le dessous, sa langue pointue explorant le frein, tandis que ses doigts tremblants se joignaient aux miens pour caresser la base.

À côté de nous, Hatim regardait, fasciné, son propre sexe courbé palpitant visiblement. Saïd échangea un regard avec son frère, un sourire presque imperceptible aux lèvres, une fierté mâle primitive dans le regard. Ils échangèrent quelques mots en dialecte, des murmures gutturaux qui semblaient sceller un pacte.

Puis Saïd se pencha, m’attrapa par la taille et me souleva comme une plume. Mon rire se transforma en un cri étouffé. Il me porta, non vers la chambre, mais vers le centre du salon, sur la moquette épaisse. Il me déposa, se mit à genoux entre mes jambes qu’il écarta d’un geste brusque. Hatim, prenant son courage à deux mains, fit de même avec Samiha, l’allongeant à côté de moi.

Nous formions ainsi un étrange tableau vivant : deux femmes étendues côte à côte, offertes, deux hommes à genoux entre leurs cuisses écartées. La symétrie était obscène, et excitante au-delà de toute mesure.

Saïd baissa la tête vers mon sexe. Sa langue, large et râpeuse, s’abattit sur moi non pas avec passion, mais avec une expertise méthodique. Il lécha, suça, mordilla mon clitoris avec une précision chirurgicale, tandis que ses doigts, épais et calleux, s’enfonçaient en moi, cherchant, trouvant, massant le point profond qui me fit aussitôt crier. À côté de moi, Hatim faisait de même avec Samiha, sa technique différente, plus douce, plus hésitante, mais non moins efficace si l’on en jugeait par les gémissements hachés de mon amie.

Nos mains, à Samiha et moi, se cherchèrent, s’agrippèrent. Puis elles se déplacèrent, explorant les corps à portée. Ma main gauche trouva le sein de Samiha, lourd et ferme, et je roulai son téton durci entre mes doigts. Sa main droite, en retour, se posa sur mon ventre, puis plus bas, ses doigts se mêlant à ceux de Saïd, frottant mon clitoris en un contrepoint désordonné et délicieux.

Les rires du début avaient cédé la place à des gémissements, des halètements. Nos esprits s’évaporaient, ne laissant que la sensation pure, brute.

Quand Saïd estima que j’étais prête, il se releva. Il prit son sexe à pleine main, le frotta contre mon ouverture ruisselante, lubrifiant le gland énorme. Puis il commença son rituel de torture.

Il introduisit juste la pointe, un centimètre à peine, et s’arrêta. La pression, la promesse de la déchirure, étaient intolérables. Je me cambrai, suppliante.

— S’il te plaît…

Il se retira d’un coup sec. Le vide fut une agonie. Puis il revint, gagnant un autre centimètre. Encore une pause. Encore un retrait. Il jouait avec moi comme un chat avec une souris, construisant mon désir jusqu’à un paroxysme de frustration physique. Je hurlais, mes ongles s’enfonçant dans ses cuisses, l’attirant vers moi. À côté de nous, Hatim avait déjà pénétré Samiha, ses coups de reins plus réguliers, modelés par la courbure particulière de son sexe qui devait lui faire découvrir des sensations nouvelles.

Finalement, Saïd céda. Il s’enfonça en moi d’une poussée lente, implacable, conquérant centimètre après centimètre mon intimité qui s’étirait, se brûlait, s’adaptait. Quand il fut entièrement en moi, une plénitude si absolue, si violente, m’envahit que je crus que mon bassin allait se briser. Il resta immobile un instant, me laissant m’habituer à cette invasion totale. Nos souffles se mêlaient, nos regards s’accrochaient.

Puis il commença à bouger.

Ce fut d’abord un lent va-et-vient, profond, qui frottait des zones si internes que je sentais chaque coup dans mes reins, dans mon ventre. Puis le rythme s’accéléra. Saïd devint une machine à plaisir et à douleur, ses hanches claquant contre les miennes avec un bruit de chair mouillée qui se répétait en écho avec celui, plus discret, du couple voisin. Mes cris couvraient tout, un chant rauque et sauvage arraché à ma gorge. J’étais au-delà de la honte, au-delà de la pensée. Je n’étais plus qu’un animal qui jouissait sous la domination d’un plus fort.

À un moment, dans le tourbillon, je sentis une bouche chaude se refermer sur mon téton. Samiha. Elle me léchait, me suçait, tandis qu’une de ses mains, habile, trouvait mon clitoris et le frottait en cercles rapides, synchrones avec les coups de reins de Saïd. La surcharge sensorielle fut trop forte. Je tentai de la repousser, gémissant, mais mon geste était faible, contradictoire. Je voulais tout à la fois : l’intensité brutale de Saïd, les caresses habiles de Samiha.

L’orgasme, quand il vint, fut apocalyptique. Il ne monta pas, il explosa. Saïd s’enfonça une dernière fois, à fond, et rugit, son corps se raidissant au-dessus du mien. Je sentis son sexe palpiter violemment en moi, puis la décharge brûlante, abondante, qui inonda mon utérus. Ce fut le déclencheur. Mon propre corps se convulsa en une série de spasmes si violents que je crus que mes os allaient céder. Un cri muet, étouffé dans l’oreiller que Samiha avait glissé sous ma tête, s’échappa de moi. Je vis des éclairs blancs derrière mes paupières closes.

Quand Saïd se retira, ce fut comme si on m’arrachait une partie de moi-même. Le vide était physique, douloureux. J’ouvris les yeux, haletante, tremblante de partout. Samiha était penchée sur moi, son visage à quelques centimètres du mien, ses yeux écarquillés, horrifiés et fascinés.

— Mon Dieu… Salma… on dirait… on dirait qu’il t’a tuée.

Elle détourna son regard vers mon sexe. Ses yeux s’écarquillèrent encore plus. Je suivis son regard. Saïd se tenait debout, son sexe ruisselant de sperme et de mes fluides, encore dur, impressionnant. Samiha regardait mon sexe à moi, grand ouvert, palpitant violemment, rouge et tuméfié, d’où coulait un flot épais et blanc.

— Comment… comment fais-tu pour supporter ça ? demanda-t-elle, sa voix tremblante.

Je tentai de sourire, mais mes muscles faciaux refusaient d’obéir.

— Il sait y faire… La première fois… il a été très doux…

Ma voix était un râle. Nous nous levâmes, chancelantes, et allâmes à la salle de bain pour une première ablution sommaire. Dans la cuisine, en préparant un nouveau thé, je décrivis à Samiha, par mots entrecoupés, l’extase particulière que procurait Saïd, cette alchimie de douleur et de plaisir, cette sensation d’être définitivement conquise, marquée.

— Je serai là pour toi, quand ce sera ton tour, lui promis-je en lui prenant la main. Je ne te quitterai pas des yeux.

Elle m’embrassa, un baiser rapide, reconnaissant, passionné.

De retour au salon, nous trouvâmes les deux frères en train de boire leur thé, nus, détendus, discutant à voix basse. Ils se turent à notre arrivée. Samiha, le désir visiblement rallumé par ce qu’elle venait de voir et d’entendre, se mit à tourner autour d’eux comme une lionne affamée. Elle passait de l’un à l’autre, touchant, comparant, mesurant de la main les deux sexes si différents : la massue lisse et droite de Saïd, le sabre courbé d’Hatim.

Finalement, elle fit son choix. Elle poussa Hatim du pied, avec une désinvolture qui le fit sursauter, et s’allongea sur le dos devant Saïd, écartant grand les jambes.

— Regarde-moi, Salma, exigea-t-elle en attrapant ma main. Ne me quitte pas des yeux.

Je m’agenouillai près d’elle, lui tenant la main. Saïd s’agenouilla entre ses cuisses. Il commença par sa bouche, léchant avec une intensité redoublée, comme s’il voulait effacer toute trace d’Hatim, marquer son territoire. Samiha se tordait, gémissait, ses doigts serrant les miens à les broyer.

Puis vint le moment de la pénétration. Saïd frotta son gland contre l’entrée étroite de Samiha, déjà luisante. Elle était plus menue que moi. L’écart entre la taille du membre et celle de son ouverture semblait une obscénité géométrique. Il pressa. Un centimètre entra. Samiha grimça, un petit cri aigu lui échappant. Saïd s’arrêta, patient, attendant que son corps s’habitue, que ses muscles se relâchent. Il lisait ses réactions sur son visage, dans la tension de son ventre.

Il gagna un autre centimètre. Pause. Un autre. Chaque avancée était une négociation, une conquête. Samiha respirait fort, les yeux exorbités, fixés sur moi. Je lui murmurais des encouragements, des conseils.

— Laisse-toi faire… ne lutte pas… c’est comme ça…

Quand il fut enfin entièrement en elle, leurs ventres collés, elle ferma les yeux, un long soupir tremblant s’échappant de ses lèvres.

— Reste comme ça… ne bouge pas… juste… reste…

Mais Saïd n’était pas homme à rester immobile. Après un moment, il commença à bouger. Lentement d’abord, puis avec une vigueur croissante. Samiha devint une furie. Elle hurlait, se débattait, répondait à chaque coup de reins avec une violence qui m’étonna. Elle n’était plus la spectatrice curieuse. Elle était dans l’arène. Et elle se battait.

Quand il se retira brusquement, elle hurla de frustration, avant qu’il ne la pénètre à nouveau, d’un seul coup, au plus profond d’elle-même, déclenchant chez elle un orgasme qui semblait la soulever du sol. Son corps se raidit, arc-bouté, puis fut secoué de soubresauts incontrôlables. Saïd, à ce moment précis, jouit aussi, rugissant son propre plaisir, déversant en elle sa semence brûlante.

Quand il se retira, son sexe encore dur, luisant de leur mélange, nous applaudîmes, Hatim et moi, comme à la fin d’une performance extraordinaire. Samiha, épuisée, ruisselante, nous sourit faiblement, les yeux vitreux de bonheur et de douleur.

Puis, avec une détermination qui me laissa sans voix, elle se retourna sur le ventre et, ramenant à elle le sexe de Saïd, se mit à le lécher, à le nettoyer avec sa bouche, avalant chaque goutte de leur union avec une dévotion d’initiée.

Je regardais, le cœur battant, me souvenant de ma première fois, seule, terrifiée, sans guide. Samiha avait eu un public. Une sœur.

Quelques minutes plus tard, elle et Saïd partirent se laver. Hatim, resté seul avec moi, me regarda. Son désir, contenu pendant tout le spectacle, était palpable. Il s’approcha, m’attira à lui. Ses lèvres se posèrent sur les miennes, avides, maladroites. Sa main se glissa entre mes cuisses, frottant mon clitoris déjà sensible, ravivant la braise.

— Après ce que je viens de voir… murmura-t-il contre ma bouche. J’ai tellement envie de toi…

Il me fit basculer sur le dos, écarta mes jambes et plongea son visage entre elles. Sa langue, plus fine, plus agile que celle de son frère, se mit à l’œuvre. Il léchait, explorait avec une curiosité gourmande, tandis que ses doigts titillaient, entraient, sortaient. J’oubliai tout – la courbure étrange de son sexe, la présence des autres – noyée dans ce plaisir immédiat, exquis.

Mais quand il se positionna pour pénétrer, la réalité revint. Il frotta son membre courbé contre mon entrée. La forme était si inhabituelle. Il pressa. L’entrée fut différente. Non pas un étirement frontal, mais une pression latérale, comme si sa chair cherchait à épouser la courbe de la mienne. Les premiers centimètres glissèrent presque sans douleur, chatouillant des parois peu sollicitées.

Puis il poussa plus avant. La courbure, maintenant à l’intérieur, prit tout son sens. Elle frottait, raclait, massait des zones que la ligne droite de Saïd ou la finesse de Farid n’effleuraient même pas. C’était une sensation totalement nouvelle, étrange, presque inconfortable d’abord, puis profondément excitante. Mon corps, comme désorienté, se mit à bouger de gauche à droite, cherchant instinctivement à maximiser le contact de cette courbe insolite contre ses parois internes.

Hatim, sentant ma réponse, accéléra. Son rythme était différent, plus saccadé, adapté à sa morphologie. Le plaisir qui montait en moi n’était pas la vague écrasante de Saïd, mais une chaleur diffuse, complexe, qui semblait irradier de plusieurs points à la fois.

Il jouit avant moi, avec un gémissement étouffé, déversant en moi une semence moins abondante mais tout aussi chaude. Mais je n’avais pas fini. Je m’accrochai à lui, mes jambes enserrant sa taille, l’empêchant de se retirer.

— Non… attends… continue…

Il comprit, et continua ses mouvements, moins vigoureux mais toujours précis, jusqu’à ce qu’un deuxième orgasme, plus doux, plus profond, me parcoure, me laissant pantelante, comblée d’une manière nouvelle.

Quand nous nous séparâmes, allant nous laver à notre tour, Samiha nous attendait dans la cuisine, un sourire de connivence aux lèvres. Nous étions deux femmes transformées, liées par cette expérience unique. Elle me questionna sur Farid, sur ses talents que je lui décrivis avec précision. Puis sur Jamel, que je ne connaissais que par les récits de Nebila.

— Un sexe d’acier, dis-je en souriant. Une endurance de marathonien. Un vrai artiste des positions.

Une idée, alors, traversa mon esprit comme un éclair. Une idée folle, logique, inévitable.

— Et Suzanne ? demandai-je à Samiha. Notre petite voisine vorace. Elle réclame plus, non ? Pourquoi ne pas l’inviter ? Pourquoi ne pas lui offrir… un avant-goût de ce qui l’attend ?

Le regard de Samiha s’illumina d’une malice diabolique.

— Oh, Salma… Quelle merveilleuse idée.

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : L’Immeuble des Plaisirs - Chapitre 7 : L'Orgie
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Karim Bali

L’Immeuble des Plaisirs - Chapitre 7 : L'Orgie - Récit érotique publié le 05-04-2026
L’Immeuble des Plaisirs - Chapitre 6 : L'Association - Récit érotique publié le 03-04-2026
L’Immeuble des Plaisirs - Chapitre 5 : Le Quatuor - Récit érotique publié le 30-03-2026
L’Immeuble des Plaisirs - Chapitre 4 : L'économie du désir - Récit érotique publié le 28-03-2026
L’Immeuble des Plaisirs - Chapitre 3 : Farid, le Remplaçant - L'Ombre du Maître - Récit érotique publié le 26-03-2026
Surprise au Réveillon d'Alger - Epilogue : Les Ombres Enlacées (FIN) - Récit érotique publié le 22-03-2026
Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 16 : Les adieux de Karim - Récit érotique publié le 17-03-2026
Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 15 : Propositions indécentes ! - Récit érotique publié le 16-03-2026
Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 14 : Les confessions de Yasmine - Récit érotique publié le 13-03-2026
Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 13 : Le message de Kamal - Récit érotique publié le 10-03-2026