Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 13 : Le message de Kamal
Récit érotique écrit par Karim Bali [→ Accès à sa fiche auteur]
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Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 13 : Le message de Kamal
Chapitre 13 : Le message de Kamal
POV Yasmine :
Le jeudi après-midi, la pluie tambourinait contre les vitres comme un avertissement que je refusais d’entendre. Karim était parti au bureau depuis l’aube, les enfants chez mes parents pour le week-end. La maison était trop silencieuse, trop vide. Je rangeais la cuisine sans conviction, les gestes mécaniques, quand mon téléphone vibra sur le marbre froid du plan de travail.
Un numéro masqué.
Je savais, avant même de déverrouiller l’écran, qui c’était.
Un message WhatsApp.
Kamal.
Le premier texte me coupa le souffle.
« Je bande rien qu’en repensant à ton goût sur ma langue. À la façon dont tu as giclé si fort que tu en as inondé le visage d’Amira. À tes cris quand je t’ai défoncé le cul jusqu’à ce que tu pleures de plaisir. Dis-moi que tu mouilles en ce moment même. »
Je lâchai la tasse que je tenais ; elle se brisa au sol dans un éclat cristallin. Mes jambes flageolèrent. Une chaleur brutale, viscérale, explosa au creux de mon ventre et irradia plus bas, entre mes cuisses. Je sentis ma culotte devenir instantanément trempée, mes lèvres intimes gonfler, mon clitoris pulser comme s’il réclamait déjà une caresse. Mes tétons durcirent à en faire mal sous mon pull fin, frottant douloureusement contre le tissu à chaque respiration saccadée.
Je m’appuyai au comptoir, les mains tremblantes, les yeux rivés sur l’écran.
Une seconde notification. Une photo.
Kamal dans son bureau, assis dans le grand fauteuil en cuir noir. Chemise grande ouverte, torse musclé luisant légèrement de sueur. Son pantalon déboutonné, sa bite dressée, énorme, veineuse, reposant lourde dans sa main. Le gland violacé, luisant d’une perle épaisse de pré-sperme qui coulait lentement le long de la hampe.
La légende :
« Voilà ce que tu me fais. Viens. Ce soir. 22h. Amira n’est pas là. Je te veux nue sur mon lit avant même que la porte ne se referme. »
Je gémis malgré moi, un son rauque, animal, qui résonna dans la cuisine vide. Mes doigts glissèrent sous ma jupe sans que je puisse m’en empêcher, écartant ma culotte trempée pour effleurer mon clitoris gonflé. Je me caressai lentement, en cercles, imaginant sa langue à la place de mes doigts, sa bite à la place de mes fantasmes. Je jouis en moins d’une minute, un orgasme rapide et violent qui me fit mordre ma lèvre jusqu’au sang pour ne pas crier, mes jambes se dérobant sous moi.
Je répondis, les doigts encore humides de ma propre mouille.
— Je suis déjà trempée. Je viens.
Sa réponse fut immédiate.
— Porte la lingerie noire que tu portais ce matin-là. Rien d’autre sous ta robe. Et ne te touche plus. Je veux que tu arrives au bord de l’explosion.
Le lendemain soir, 21h50.
Je me regardai une dernière fois dans le miroir de l’entrée. L’ensemble noir en dentelle fine – celui que Karim n’a jamais vu – épousait mes formes comme une seconde peau : le soutien-gorge push-up faisait déborder mes seins lourds, la culotte brésilienne laissait mes fesses presque nues, le porte-jarretelles tendait les bas résille sur mes cuisses. Par-dessus, une robe sage, boutonnée jusqu’au col, pour le monde extérieur.
Je mentis à Karim d’une voix que j’espérais stable : « Amira a besoin de moi, elle ne va pas bien du tout. »
À 22h03, je sonnai chez eux.
Kamal ouvrit avant même le second coup. Il portait seulement un pantalon de costume noir, torse nu, les muscles saillants sous la lumière tamisée du vestibule. Ses yeux me dévorèrent, sombres, voraces.
Il ne dit pas un mot.
Il me saisit par la nuque, me plaqua violemment contre le mur – le même mur où tout avait commencé pour Amira et Nabil –, et m’embrassa avec une brutalité qui me coupa le souffle. Sa langue força mes lèvres, envahit ma bouche, me goûta comme s’il voulait me dévorer. Son autre main remonta directement sous ma robe, écartant ma culotte déjà trempée pour enfoncer deux doigts en moi sans préambule. Je gémis dans sa bouche, mes hanches se cambrant pour l’accueillir plus profondément.
— Putain, tu es inondée, grogna-t-il contre mes lèvres, en faisant aller et venir ses doigts avec une précision cruelle, courbés pour frotter mon point G.
Je tremblais déjà, au bord de l’orgasme.
Il me porta jusqu’à leur chambre – leur lit conjugal, draps noirs, lumière rougeoyante d’une lampe de chevet. Il me jeta presque sur le matelas, arracha les boutons de ma robe d’un geste impatient, les faisant voler autour de nous. Quand il me vit en lingerie noire, il s’arrêta une seconde, le regard brûlant.
— Parfait, souffla-t-il.
Puis il fut sur moi.
Il déchira littéralement le soutien-gorge, libérant mes seins lourds qu’il prit en bouche avec une voracité animale, suçant mes tétons jusqu’à la douleur exquise, les mordillant, les tirant entre ses dents. Ses doigts écartèrent la culotte sans la retirer, la mettant sur le côté pour plonger sa langue en moi, aspirant mon clitoris gonflé avec une succion puissante, rythmée, qui me fit hurler dès les premières secondes.
Je jouis une première fois contre sa bouche, un orgasme fulgurant qui me fit cambrer le dos, mes mains agrippant ses cheveux, mes cuisses serrant sa tête comme un étau.
Il ne me laissa pas reprendre mon souffle.
Il remonta, déboutonna son pantalon, libéra sa bite raide et énorme, la frotta contre mes lèvres intimes trempées avant de me pénétrer d’un coup unique, brutal, jusqu’à la garde. Je criai, un son rauque, déchirant, tandis qu’il commençait à me pilonner avec une force impitoyable, ses hanches claquant contre les miennes, ses mains pétrissant mes seins, pinçant mes tétons en rythme.
— Dis-moi que tu es ma petite salope, grogna-t-il, la voix basse, autoritaire.
— Je… je suis ta petite salope, haletai-je, les larmes de plaisir aux yeux.
Il changea de trou sans avertissement, retirant sa bite luisante de ma chatte pour la presser contre mon anus. La pénétration fut lente, inexorable, brûlante. Je hurlai, la douleur se mêlant immédiatement au plaisir le plus intense. Il me prit ainsi, profondément, alternant entre coups lents et profonds et rythmes frénétiques, jusqu’à ce que je gicle à nouveau – un jet puissant, abondant, qui inonda les draps et son ventre.
Nous avons continué jusqu’à l’aube, dans toutes les positions, sur toutes les surfaces de la chambre. Il m’a prise par-derrière contre la tête de lit, me tenant par les cheveux. Il m’a fait chevaucher sa langue pendant qu’il me doigtait le cul. Il m’a fait supplier, pleurer, jouir encore et encore, jusqu’à ce que ma voix soit rauque et mon corps tremblant d’épuisement.
Quand je partis au petit matin, les jambes faibles, la chatte et l’anus encore palpitants, l’odeur de Kamal incrustée dans ma peau, je savais que j’étais irrémédiablement perdue.
Je n’étais plus seulement infidèle.
J’étais devenue sa chose.
Et j’en voulais toujours plus.
POV Yasmine :
Le jeudi après-midi, la pluie tambourinait contre les vitres comme un avertissement que je refusais d’entendre. Karim était parti au bureau depuis l’aube, les enfants chez mes parents pour le week-end. La maison était trop silencieuse, trop vide. Je rangeais la cuisine sans conviction, les gestes mécaniques, quand mon téléphone vibra sur le marbre froid du plan de travail.
Un numéro masqué.
Je savais, avant même de déverrouiller l’écran, qui c’était.
Un message WhatsApp.
Kamal.
Le premier texte me coupa le souffle.
« Je bande rien qu’en repensant à ton goût sur ma langue. À la façon dont tu as giclé si fort que tu en as inondé le visage d’Amira. À tes cris quand je t’ai défoncé le cul jusqu’à ce que tu pleures de plaisir. Dis-moi que tu mouilles en ce moment même. »
Je lâchai la tasse que je tenais ; elle se brisa au sol dans un éclat cristallin. Mes jambes flageolèrent. Une chaleur brutale, viscérale, explosa au creux de mon ventre et irradia plus bas, entre mes cuisses. Je sentis ma culotte devenir instantanément trempée, mes lèvres intimes gonfler, mon clitoris pulser comme s’il réclamait déjà une caresse. Mes tétons durcirent à en faire mal sous mon pull fin, frottant douloureusement contre le tissu à chaque respiration saccadée.
Je m’appuyai au comptoir, les mains tremblantes, les yeux rivés sur l’écran.
Une seconde notification. Une photo.
Kamal dans son bureau, assis dans le grand fauteuil en cuir noir. Chemise grande ouverte, torse musclé luisant légèrement de sueur. Son pantalon déboutonné, sa bite dressée, énorme, veineuse, reposant lourde dans sa main. Le gland violacé, luisant d’une perle épaisse de pré-sperme qui coulait lentement le long de la hampe.
La légende :
« Voilà ce que tu me fais. Viens. Ce soir. 22h. Amira n’est pas là. Je te veux nue sur mon lit avant même que la porte ne se referme. »
Je gémis malgré moi, un son rauque, animal, qui résonna dans la cuisine vide. Mes doigts glissèrent sous ma jupe sans que je puisse m’en empêcher, écartant ma culotte trempée pour effleurer mon clitoris gonflé. Je me caressai lentement, en cercles, imaginant sa langue à la place de mes doigts, sa bite à la place de mes fantasmes. Je jouis en moins d’une minute, un orgasme rapide et violent qui me fit mordre ma lèvre jusqu’au sang pour ne pas crier, mes jambes se dérobant sous moi.
Je répondis, les doigts encore humides de ma propre mouille.
— Je suis déjà trempée. Je viens.
Sa réponse fut immédiate.
— Porte la lingerie noire que tu portais ce matin-là. Rien d’autre sous ta robe. Et ne te touche plus. Je veux que tu arrives au bord de l’explosion.
Le lendemain soir, 21h50.
Je me regardai une dernière fois dans le miroir de l’entrée. L’ensemble noir en dentelle fine – celui que Karim n’a jamais vu – épousait mes formes comme une seconde peau : le soutien-gorge push-up faisait déborder mes seins lourds, la culotte brésilienne laissait mes fesses presque nues, le porte-jarretelles tendait les bas résille sur mes cuisses. Par-dessus, une robe sage, boutonnée jusqu’au col, pour le monde extérieur.
Je mentis à Karim d’une voix que j’espérais stable : « Amira a besoin de moi, elle ne va pas bien du tout. »
À 22h03, je sonnai chez eux.
Kamal ouvrit avant même le second coup. Il portait seulement un pantalon de costume noir, torse nu, les muscles saillants sous la lumière tamisée du vestibule. Ses yeux me dévorèrent, sombres, voraces.
Il ne dit pas un mot.
Il me saisit par la nuque, me plaqua violemment contre le mur – le même mur où tout avait commencé pour Amira et Nabil –, et m’embrassa avec une brutalité qui me coupa le souffle. Sa langue força mes lèvres, envahit ma bouche, me goûta comme s’il voulait me dévorer. Son autre main remonta directement sous ma robe, écartant ma culotte déjà trempée pour enfoncer deux doigts en moi sans préambule. Je gémis dans sa bouche, mes hanches se cambrant pour l’accueillir plus profondément.
— Putain, tu es inondée, grogna-t-il contre mes lèvres, en faisant aller et venir ses doigts avec une précision cruelle, courbés pour frotter mon point G.
Je tremblais déjà, au bord de l’orgasme.
Il me porta jusqu’à leur chambre – leur lit conjugal, draps noirs, lumière rougeoyante d’une lampe de chevet. Il me jeta presque sur le matelas, arracha les boutons de ma robe d’un geste impatient, les faisant voler autour de nous. Quand il me vit en lingerie noire, il s’arrêta une seconde, le regard brûlant.
— Parfait, souffla-t-il.
Puis il fut sur moi.
Il déchira littéralement le soutien-gorge, libérant mes seins lourds qu’il prit en bouche avec une voracité animale, suçant mes tétons jusqu’à la douleur exquise, les mordillant, les tirant entre ses dents. Ses doigts écartèrent la culotte sans la retirer, la mettant sur le côté pour plonger sa langue en moi, aspirant mon clitoris gonflé avec une succion puissante, rythmée, qui me fit hurler dès les premières secondes.
Je jouis une première fois contre sa bouche, un orgasme fulgurant qui me fit cambrer le dos, mes mains agrippant ses cheveux, mes cuisses serrant sa tête comme un étau.
Il ne me laissa pas reprendre mon souffle.
Il remonta, déboutonna son pantalon, libéra sa bite raide et énorme, la frotta contre mes lèvres intimes trempées avant de me pénétrer d’un coup unique, brutal, jusqu’à la garde. Je criai, un son rauque, déchirant, tandis qu’il commençait à me pilonner avec une force impitoyable, ses hanches claquant contre les miennes, ses mains pétrissant mes seins, pinçant mes tétons en rythme.
— Dis-moi que tu es ma petite salope, grogna-t-il, la voix basse, autoritaire.
— Je… je suis ta petite salope, haletai-je, les larmes de plaisir aux yeux.
Il changea de trou sans avertissement, retirant sa bite luisante de ma chatte pour la presser contre mon anus. La pénétration fut lente, inexorable, brûlante. Je hurlai, la douleur se mêlant immédiatement au plaisir le plus intense. Il me prit ainsi, profondément, alternant entre coups lents et profonds et rythmes frénétiques, jusqu’à ce que je gicle à nouveau – un jet puissant, abondant, qui inonda les draps et son ventre.
Nous avons continué jusqu’à l’aube, dans toutes les positions, sur toutes les surfaces de la chambre. Il m’a prise par-derrière contre la tête de lit, me tenant par les cheveux. Il m’a fait chevaucher sa langue pendant qu’il me doigtait le cul. Il m’a fait supplier, pleurer, jouir encore et encore, jusqu’à ce que ma voix soit rauque et mon corps tremblant d’épuisement.
Quand je partis au petit matin, les jambes faibles, la chatte et l’anus encore palpitants, l’odeur de Kamal incrustée dans ma peau, je savais que j’étais irrémédiablement perdue.
Je n’étais plus seulement infidèle.
J’étais devenue sa chose.
Et j’en voulais toujours plus.
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