Zeus - Chapitre 1. Zeus et Alcmène
Récit érotique écrit par Karim Bali [→ Accès à sa fiche auteur]
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Zeus - Chapitre 1. Zeus et Alcmène
Thèbes, une nuit étouffante.
L’air était lourd de la chaleur des derniers jours d’été, et la chambre d’Alcmène empestait le désir refoulé. Depuis des mois, elle dormait seule, son corps brûlant d’un manque que ni les prières ni les bains glacés ne pouvaient apaiser. Ce soir-là, elle avait enfilé une tunique de lin si fine qu’elle laissait deviner chaque courbe : ses seins lourds, presque trop pour sa taille, leurs tétons durcis par l’attente, ombrés sous le tissu humide de sueur. Sa chatte, déjà gonflée et luisante, collait à ses cuisses à chaque pas, comme si son propre corps la suppliait de se faire prendre.
Zeus, roi des dieux, la désirait depuis longtemps. Il avait observé ses prières, sa fidélité, sa beauté. Il la voulait. Et quand Zeus voulait une femme, il l’obtenait.
Il étira la nuit. Il ordonna à Hélios de ne pas se lever, à la Lune de rester haute. Cette nuit durerait trois fois plus longtemps que les autres.
La porte s’ouvrit dans un grincement.
Ce n’était pas Amphitryon.
Zeus avait volé son apparence avec une précision diabolique : la cicatrice en croissant de lune sur son épaule gauche, la façon dont il boitait légèrement du genou droit, même l’odeur de cuir et de sang séché qui collait à sa peau après la bataille. Mais ses yeux… Ses yeux étaient ceux d’un prédateur. Noirs, sans fond, avec des reflets dorés qui clignotaient comme des éclairs. Et puis il y avait cette présence : l’air autour de lui vibrait, comme avant un orage.
Alcmène se figea, le souffle court. Son cœur cognait contre ses côtes, et entre ses jambes, un filet de cyprine chaude glissa le long de sa cuisse.
— Mon amour… tu es enfin rentré, murmura-t-elle, la voix tremblante.
Zeus ne répondit pas. Il avança comme un fauve, chaque pas faisant trembler le sol sous ses sandales. D’un geste brutal, il saisit sa gorge et l’attira contre lui. Sa bouche écrasa la sienne, sa langue força le passage entre ses lèvres, explorant, dominant, exigeant. Alcmène gémit, son corps répondant avant même qu’elle ne comprenne. Une main s’écrasa sur son sein, le malaxant avec une force inhumaine, le téton pinçé entre ses doigts jusqu’à ce qu’elle hurle dans sa bouche.
— Amphitryon… haleta-t-elle en reculant, les lèvres enflées.
— Tais-toi, gronda-t-il, d’une voix trop grave, trop résonnante, comme si deux voix parlaient en même temps.
Sa main glissa sous sa tunique, et ses doigts trouvèrent sa chatte déjà trempée. Il enfonça deux doigts en elle sans préambule, courbant pour frotter ce point ultra-sensible qu’aucun mortel n’avait jamais su atteindre.
— Putain… tu es déjà prête pour moi, hein ?
Alcmène hoqueta, ses hanches se soulevant malgré elle pour avaler ses doigts plus profondément.
— Oui… oh dieux, oui…
— À quatre pattes, ordonna-t-il en retirant ses doigts avec un clapotis obscène.
Elle obéit, tremblante, ses mains s’agrippant aux draps. Il déchira sa tunique d’un seul geste, exposant son cul rond et pâle, ses cuisses tremblantes de désir. Puis il s’agenouilla derrière elle, et avant qu’elle ne puisse réagir, sa langue large et brûlante s’enfonça dans sa chatte avec une force bestiale.
— AAAAH !
Il la lécha comme un affamé, sa langue tournoyant autour de son clitoris gonflé à l’extrême, puis plongeant dans son vagin ruisselant. Il aspirait ses lèvres, mordillait son bouton, enfonçait sa langue jusqu’à son col, la faisant crier et se cambrer comme une démente. Ses doigts s’enfoncèrent dans ses fesses, écartant ses globes pour exposer son anus serré, qu’il lécha aussi, humiliant et excitant à la fois.
— Ohhh… non… pas là… gémit-elle, mais son corps trahit ses paroles, son cul se poussant vers son visage.
— Si, grogna-t-il contre sa peau. Tout est à moi ce soir.
Il inséra un doigt dans son anus, tout en continuant à sucer sa chatte, et Alcmène explosa, son orgasme la traversant comme la foudre. Elle inonda son visage, son jus coulant le long de son menton, mais il ne s’arrêta pas. Il ajouta un deuxième doigt dans son cul, étirant son petit trou jusqu’à ce qu’elle hurle, puis recommença à la lécher, la forçant à un deuxième orgasme en quelques secondes.
Quand il se redressa, sa queue était monstrueuse. Longue, épaisse, veinée, le gland gros comme un poing. Alcmène écarquilla les yeux, une peur délicieuse l’envahissant.
— Par… tous les dieux… tu es…
— Trop pour toi ? ricana-t-il, saisissant ses hanches et l’alignant sur sa bite.
D’un coup de reins brutal, il l’empala jusqu’à la garde.
— AAAAAAAAHHHHH !
Elle sentit son vagin s’étirer comme jamais, déchiré par sa taille surnaturelle. Il remplit chaque centimètre d’elle, écrasant son col, comprimant ses organes. Elle pleura, griffant les draps, son corps tremblant entre douleur et extase.
— Prends-la, salope, gronda-t-il, commencant à la pilonner avec une force surhumaine.
Chaque coup de reins soulevait son corps du lit, ses couilles lourdes claquant contre son cul à chaque impact. Le lit cognait contre le mur, le bois craquant sous la violence de leurs corps. Sa chatte clapotait, ruisselante, baveuse, et chaque va-et-vient faisait jaillir des bruits obscènes de son sexe dévasté.
— Tu aimes ma grosse bite, hein ? grogna-t-il, accélérant le rythme.
— OUI ! hurla-t-elle, les larmes aux yeux. Baise-moi… défonce-moi… je suis à TOI !
Il la retourna brutalement, la plaquant sur le dos, et l’écarta en grand, ses jambes placées sur ses épaules. Puis il recommença à la marteler, sa queue disparaissant en elle jusqu’aux couilles, son ventre cognant contre le sien à chaque coup.
— Regarde-moi, ordonna-t-il, saisissant son menton pour forcer son regard.
Elle obéit, et vit ses yeux briller comme de l’or en fusion. Ce n’était pas Amphitryon.
— Je sais, murmura-t-elle, le souffle coupé. Je sais que c’est toi… Zeus.
Il sourit, carnassier, et accéléra encore, la baisant comme une bête, ses hanches claquant contre les siennes avec une force qui la secouait tout entière.
— Bonne petite mortelle, gronda-t-il. Tu mérites une récompense.
Il se retira presque entièrement, ne laissant que le gland en elle, puis d’un coup sec, il s’enfonça à nouveau, plus profond que jamais. Elle hurla, son corps se tordant sous lui.
— Jouis pour moi, ordonna-t-il, sa main glissant entre eux pour pincer son clitoris.
Elle obéit instantanément, son vagin se contractant autour de sa queue, aspirant chaque centimètre de lui. Il rugit, ses muscles se tendant, et explosa en elle.
Des jets brûlants, épais, divins, inondèrent son ventre. Elle sentit son sperme remplir son utérus, déborder, coulant le long de ses cuisses en flots blancs et visqueux. Il continua à donner des coups de reins, vidant ses couilles jusqu’à la dernière goutte, remplissant sa chatte jusqu’à ce qu’elle déborde.
Quand il se retira, son sperme dégoulina d’elle en vagues épaisses, tachant les draps, imprégnant l’air d’une odeur musquée, puissante, divine.
Il l’embrassa sur le front, tendrement, presque paternel.
— Tu as bien servi ton roi, murmura-t-il.
Puis il disparut, laissant Alcmène pantelante, le corps couvert de sueur, de sperme et de marques, son vagin brûlant et douloureux, mais comblé comme jamais.
Le retour d’Amphitryon
Quelques heures plus tard, la vraie porte s’ouvrit.
Amphitryon, épuisé, poussiéreux, blessé, entra dans la chambre. L’odeur le frappa comme un coup de massue : sueur, cyprine, sperme. Beaucoup de sperme.
Alcmène était allongée sur le dos, nue, les jambes encore écartées. Son corps portait les stigmates de la nuit :
Ses seins étaient couverts de suçons, ses tétons rouges et gonflés.
Ses fesses était rouges là où des claques de Zeus, les avaient marquées.
Sa chatte était béante, gonflée par les passages répétés de la grosse queue divine.
Et entre ses cuisses, un torrent de sperme épais continuait de couler, formant une flaque visqueuse sur les draps.
Elle dormait profondément, un sourire extatique aux lèvres.
Amphitryon resta figé. Son cœur battait à tout rompre. Une rage sourde montait en lui… mais son sexe durcissait aussi, douloureusement.
Il s’approcha, reniflant l’air comme un animal. L’odeur était trop forte pour être la sienne. Il tend la main, trempe deux doigts dans la flaque de sperme entre les cuisses de sa femme, puis les porte à son nez.
Musqué. Puissant. Divin.
Son estomac se noua. Il imagina un autre homme — plus grand, plus fort, mieux doté — la défonçant pendant des heures, la marquant, la remplissant jusqu’à ce qu’elle déborde.
Sa queue était dure comme de la pierre.
Il se déshabilla en silence, s’allongea à côté d’elle, et glissa sa bite dans la chatte encore pleine. La sensation était étrange : chaude, glissante, remplie d’un autre homme. Il la baisa lentement, tendrement, tandis qu’elle gémissait dans son sommeil.
— Mmm… Amphitryon… murmura-t-elle, les hanches se soulevant pour accueillir chaque coup de reins.
Il jouit rapidement, ajoutant son sperme à celui de Zeus, mélangeant leurs semences dans son ventre.
Puis il resta allongé contre elle, le regard vide, le cœur lourd.
Il ne posa jamais de questions.
Neuf mois plus tard, Héraclès naquit — un enfant d’une force surhumaine, aux yeux dorés comme ceux de son vrai père.
Et Amphitryon l’éleva comme son fils, sachant, au fond de lui, qu’il n’était pas le sien.
L’air était lourd de la chaleur des derniers jours d’été, et la chambre d’Alcmène empestait le désir refoulé. Depuis des mois, elle dormait seule, son corps brûlant d’un manque que ni les prières ni les bains glacés ne pouvaient apaiser. Ce soir-là, elle avait enfilé une tunique de lin si fine qu’elle laissait deviner chaque courbe : ses seins lourds, presque trop pour sa taille, leurs tétons durcis par l’attente, ombrés sous le tissu humide de sueur. Sa chatte, déjà gonflée et luisante, collait à ses cuisses à chaque pas, comme si son propre corps la suppliait de se faire prendre.
Zeus, roi des dieux, la désirait depuis longtemps. Il avait observé ses prières, sa fidélité, sa beauté. Il la voulait. Et quand Zeus voulait une femme, il l’obtenait.
Il étira la nuit. Il ordonna à Hélios de ne pas se lever, à la Lune de rester haute. Cette nuit durerait trois fois plus longtemps que les autres.
La porte s’ouvrit dans un grincement.
Ce n’était pas Amphitryon.
Zeus avait volé son apparence avec une précision diabolique : la cicatrice en croissant de lune sur son épaule gauche, la façon dont il boitait légèrement du genou droit, même l’odeur de cuir et de sang séché qui collait à sa peau après la bataille. Mais ses yeux… Ses yeux étaient ceux d’un prédateur. Noirs, sans fond, avec des reflets dorés qui clignotaient comme des éclairs. Et puis il y avait cette présence : l’air autour de lui vibrait, comme avant un orage.
Alcmène se figea, le souffle court. Son cœur cognait contre ses côtes, et entre ses jambes, un filet de cyprine chaude glissa le long de sa cuisse.
— Mon amour… tu es enfin rentré, murmura-t-elle, la voix tremblante.
Zeus ne répondit pas. Il avança comme un fauve, chaque pas faisant trembler le sol sous ses sandales. D’un geste brutal, il saisit sa gorge et l’attira contre lui. Sa bouche écrasa la sienne, sa langue força le passage entre ses lèvres, explorant, dominant, exigeant. Alcmène gémit, son corps répondant avant même qu’elle ne comprenne. Une main s’écrasa sur son sein, le malaxant avec une force inhumaine, le téton pinçé entre ses doigts jusqu’à ce qu’elle hurle dans sa bouche.
— Amphitryon… haleta-t-elle en reculant, les lèvres enflées.
— Tais-toi, gronda-t-il, d’une voix trop grave, trop résonnante, comme si deux voix parlaient en même temps.
Sa main glissa sous sa tunique, et ses doigts trouvèrent sa chatte déjà trempée. Il enfonça deux doigts en elle sans préambule, courbant pour frotter ce point ultra-sensible qu’aucun mortel n’avait jamais su atteindre.
— Putain… tu es déjà prête pour moi, hein ?
Alcmène hoqueta, ses hanches se soulevant malgré elle pour avaler ses doigts plus profondément.
— Oui… oh dieux, oui…
— À quatre pattes, ordonna-t-il en retirant ses doigts avec un clapotis obscène.
Elle obéit, tremblante, ses mains s’agrippant aux draps. Il déchira sa tunique d’un seul geste, exposant son cul rond et pâle, ses cuisses tremblantes de désir. Puis il s’agenouilla derrière elle, et avant qu’elle ne puisse réagir, sa langue large et brûlante s’enfonça dans sa chatte avec une force bestiale.
— AAAAH !
Il la lécha comme un affamé, sa langue tournoyant autour de son clitoris gonflé à l’extrême, puis plongeant dans son vagin ruisselant. Il aspirait ses lèvres, mordillait son bouton, enfonçait sa langue jusqu’à son col, la faisant crier et se cambrer comme une démente. Ses doigts s’enfoncèrent dans ses fesses, écartant ses globes pour exposer son anus serré, qu’il lécha aussi, humiliant et excitant à la fois.
— Ohhh… non… pas là… gémit-elle, mais son corps trahit ses paroles, son cul se poussant vers son visage.
— Si, grogna-t-il contre sa peau. Tout est à moi ce soir.
Il inséra un doigt dans son anus, tout en continuant à sucer sa chatte, et Alcmène explosa, son orgasme la traversant comme la foudre. Elle inonda son visage, son jus coulant le long de son menton, mais il ne s’arrêta pas. Il ajouta un deuxième doigt dans son cul, étirant son petit trou jusqu’à ce qu’elle hurle, puis recommença à la lécher, la forçant à un deuxième orgasme en quelques secondes.
Quand il se redressa, sa queue était monstrueuse. Longue, épaisse, veinée, le gland gros comme un poing. Alcmène écarquilla les yeux, une peur délicieuse l’envahissant.
— Par… tous les dieux… tu es…
— Trop pour toi ? ricana-t-il, saisissant ses hanches et l’alignant sur sa bite.
D’un coup de reins brutal, il l’empala jusqu’à la garde.
— AAAAAAAAHHHHH !
Elle sentit son vagin s’étirer comme jamais, déchiré par sa taille surnaturelle. Il remplit chaque centimètre d’elle, écrasant son col, comprimant ses organes. Elle pleura, griffant les draps, son corps tremblant entre douleur et extase.
— Prends-la, salope, gronda-t-il, commencant à la pilonner avec une force surhumaine.
Chaque coup de reins soulevait son corps du lit, ses couilles lourdes claquant contre son cul à chaque impact. Le lit cognait contre le mur, le bois craquant sous la violence de leurs corps. Sa chatte clapotait, ruisselante, baveuse, et chaque va-et-vient faisait jaillir des bruits obscènes de son sexe dévasté.
— Tu aimes ma grosse bite, hein ? grogna-t-il, accélérant le rythme.
— OUI ! hurla-t-elle, les larmes aux yeux. Baise-moi… défonce-moi… je suis à TOI !
Il la retourna brutalement, la plaquant sur le dos, et l’écarta en grand, ses jambes placées sur ses épaules. Puis il recommença à la marteler, sa queue disparaissant en elle jusqu’aux couilles, son ventre cognant contre le sien à chaque coup.
— Regarde-moi, ordonna-t-il, saisissant son menton pour forcer son regard.
Elle obéit, et vit ses yeux briller comme de l’or en fusion. Ce n’était pas Amphitryon.
— Je sais, murmura-t-elle, le souffle coupé. Je sais que c’est toi… Zeus.
Il sourit, carnassier, et accéléra encore, la baisant comme une bête, ses hanches claquant contre les siennes avec une force qui la secouait tout entière.
— Bonne petite mortelle, gronda-t-il. Tu mérites une récompense.
Il se retira presque entièrement, ne laissant que le gland en elle, puis d’un coup sec, il s’enfonça à nouveau, plus profond que jamais. Elle hurla, son corps se tordant sous lui.
— Jouis pour moi, ordonna-t-il, sa main glissant entre eux pour pincer son clitoris.
Elle obéit instantanément, son vagin se contractant autour de sa queue, aspirant chaque centimètre de lui. Il rugit, ses muscles se tendant, et explosa en elle.
Des jets brûlants, épais, divins, inondèrent son ventre. Elle sentit son sperme remplir son utérus, déborder, coulant le long de ses cuisses en flots blancs et visqueux. Il continua à donner des coups de reins, vidant ses couilles jusqu’à la dernière goutte, remplissant sa chatte jusqu’à ce qu’elle déborde.
Quand il se retira, son sperme dégoulina d’elle en vagues épaisses, tachant les draps, imprégnant l’air d’une odeur musquée, puissante, divine.
Il l’embrassa sur le front, tendrement, presque paternel.
— Tu as bien servi ton roi, murmura-t-il.
Puis il disparut, laissant Alcmène pantelante, le corps couvert de sueur, de sperme et de marques, son vagin brûlant et douloureux, mais comblé comme jamais.
Le retour d’Amphitryon
Quelques heures plus tard, la vraie porte s’ouvrit.
Amphitryon, épuisé, poussiéreux, blessé, entra dans la chambre. L’odeur le frappa comme un coup de massue : sueur, cyprine, sperme. Beaucoup de sperme.
Alcmène était allongée sur le dos, nue, les jambes encore écartées. Son corps portait les stigmates de la nuit :
Ses seins étaient couverts de suçons, ses tétons rouges et gonflés.
Ses fesses était rouges là où des claques de Zeus, les avaient marquées.
Sa chatte était béante, gonflée par les passages répétés de la grosse queue divine.
Et entre ses cuisses, un torrent de sperme épais continuait de couler, formant une flaque visqueuse sur les draps.
Elle dormait profondément, un sourire extatique aux lèvres.
Amphitryon resta figé. Son cœur battait à tout rompre. Une rage sourde montait en lui… mais son sexe durcissait aussi, douloureusement.
Il s’approcha, reniflant l’air comme un animal. L’odeur était trop forte pour être la sienne. Il tend la main, trempe deux doigts dans la flaque de sperme entre les cuisses de sa femme, puis les porte à son nez.
Musqué. Puissant. Divin.
Son estomac se noua. Il imagina un autre homme — plus grand, plus fort, mieux doté — la défonçant pendant des heures, la marquant, la remplissant jusqu’à ce qu’elle déborde.
Sa queue était dure comme de la pierre.
Il se déshabilla en silence, s’allongea à côté d’elle, et glissa sa bite dans la chatte encore pleine. La sensation était étrange : chaude, glissante, remplie d’un autre homme. Il la baisa lentement, tendrement, tandis qu’elle gémissait dans son sommeil.
— Mmm… Amphitryon… murmura-t-elle, les hanches se soulevant pour accueillir chaque coup de reins.
Il jouit rapidement, ajoutant son sperme à celui de Zeus, mélangeant leurs semences dans son ventre.
Puis il resta allongé contre elle, le regard vide, le cœur lourd.
Il ne posa jamais de questions.
Neuf mois plus tard, Héraclès naquit — un enfant d’une force surhumaine, aux yeux dorés comme ceux de son vrai père.
Et Amphitryon l’éleva comme son fils, sachant, au fond de lui, qu’il n’était pas le sien.
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