Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 15 : Propositions indécentes !

- Par l'auteur HDS Karim Bali -
Récit érotique écrit par Karim Bali [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 15 : Propositions indécentes ! Histoire érotique Publiée sur HDS le 16-03-2026 dans la catégorie Plus on est
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Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 15 : Propositions indécentes !
Chapitre 15 : Propositions indécentes !


POV Kamal :

C’était un soir de juin, lourd et chaud. Nous étions dans le salon, les volets mi-clos pour garder la fraîcheur, un verre de vin rouge à la main. Amira portait une nuisette légère, presque transparente, qui laissait deviner ses formes quand elle bougeait. Elle était nerveuse depuis le début de la soirée – je le voyais à la façon dont elle jouait avec le pied de son verre, dont elle évitait mon regard un peu trop longtemps.

Je posai mon verre sur la table basse et la regardai droit dans les yeux.

— Amira… est-ce que tu vois toujours Nabil ?

Elle sursauta légèrement, comme si la question l’avait brûlée. Ses joues rosirent immédiatement.

— Quoi ? Non… bien sûr que non. Pourquoi tu dis ça ?

Sa voix était trop aiguë, trop rapide. Elle baissa les yeux, but une gorgée de vin pour se donner une contenance.

Je sortis mon téléphone, ouvris l’application de localisation partagée – celle qu’elle avait accepté d’activer « pour la sécurité » après la fameuse nuit. Je fis défiler l’historique des dernières semaines. Plusieurs soirées où elle était censée être chez Yasmine ou en course. Des adresses qui correspondaient à l’appartement de Nabil. Des durées… trop longues pour un simple café.

Je tournai l’écran vers elle.

Elle blêmit. Ses lèvres tremblèrent.

— Kamal… je…

— Ne mens pas, Amira. Pas ce soir.

Elle posa son verre, les mains tremblantes. Des larmes perlèrent au coin de ses yeux.

— Oui… avoua-t-elle enfin, la voix brisée. Oui, je le vois encore. De temps en temps. Je… je n’arrive pas à arrêter. Je suis désolée. Tellement désolée.

Je me levai, m’approchai d’elle, m’assis à côté sur le canapé. Je pris sa main dans la mienne. Elle était froide.

— Écoute-moi bien, murmurai-je, la voix calme mais ferme.

Elle leva les yeux vers moi, terrifiée, attendant la sentence.

— Tu peux continuer à le voir.

Elle cligna des yeux, stupéfaite.

— Quoi… ?

— Tu peux continuer à voir Nabil. À le baiser. À jouir avec lui comme tu le fais. Mais à une condition.

Elle retenait son souffle, les lèvres entrouvertes.

— Ça se passera ici. Chez nous. Dans notre lit conjugal. Et de préférence… en ma présence.

Un silence absolu tomba.

Amira me regarda comme si elle n’arrivait pas à comprendre les mots. Ses yeux s’écarquillèrent, sa bouche s’ouvrit sans qu’aucun son n’en sorte. Puis, lentement, une lueur incroyable s’alluma dans son regard – un mélange d’incrédulité, de soulagement, de joie pure, et d’un désir si intense qu’il en était presque palpable.

— Tu… tu es sérieux ? souffla-t-elle enfin, la voix tremblante d’émotion.

Je hochai la tête, un sourire lent aux lèvres.

— Très sérieux. Je veux te voir avec lui. Je veux te voir jouir comme tu jouis avec lui. Et je veux participer. Te reprendre après. Ou pendant.

Elle porta une main à sa bouche, les larmes coulant maintenant librement sur ses joues. Mais ce n’étaient pas des larmes de tristesse. C’étaient des larmes de bonheur absolu.

— Kamal… je… je n’arrive pas à y croire…

Elle se jeta dans mes bras, m’embrassant avec une passion désespérée, ses mains dans mes cheveux, son corps pressé contre le mien comme si elle voulait fusionner avec moi.

— Merci… merci… je t’aime tellement… murmura-t-elle entre deux baisers, la voix brisée par l’émotion.

Je la serrai contre moi, sentant son cœur battre à tout rompre contre ma poitrine.
Elle était aux anges.
Et moi… j’étais exactement là où je voulais être.
Ma femme dans mes bras.
Mon désir comblé.
Mon contrôle absolu restauré.
La prochaine fois que Nabil viendrait, il ne serait plus un secret.
Il serait notre invité.
Dans notre lit.
Et nous serions enfin, tous les trois, exactement ce que nous étions devenus.


POV Amira :

Je n’arrivais pas à y croire quand Kamal m’avait donné sa bénédiction.
Ces mots :
– « Tu peux continuer à le voir… ici, dans notre lit, en ma présence » – tournaient en boucle dans ma tête depuis des jours.

Un mélange d’euphorie, de soulagement et d’un désir brûlant m’avait envahie. J’avais pleuré dans ses bras, je l’avais embrassé comme une folle, et cette nuit-là, nous avions fait l’amour avec une passion renouvelée, comme si nous venions de nous redécouvrir.

Quelques jours plus tard, je pris mon téléphone, les doigts tremblants d’excitation. J’envoyai un message à Nabil.

— Viens ce soir. 21h. Kamal est d’accord. Il veut être là.

La réponse fut immédiate : un simple « J’arrive. »

À 21h précises, la sonnette retentit. J’ouvris, vêtue d’une nuisette rouge transparente qui ne cachait rien de mes formes. Nabil me regarda, les yeux sombres de désir, et entra sans un mot. Kamal était déjà dans la chambre, assis dans le fauteuil, un verre à la main, un sourire énigmatique aux lèvres.

La tension dans l’air était électrique.

Je pris Nabil par la main et le guidai vers le lit conjugal. Kamal nous observait, immobile, dominateur.

Nabil m’embrassa immédiatement, voracement, ses mains glissant sous la nuisette pour pétrir mes seins, pinçant mes tétons déjà durs. Je gémis contre sa bouche, mes doigts défaisant sa chemise pour caresser son torse musclé. Il me souleva, me posa sur le lit, et arracha la nuisette d’un geste impatient, me laissant nue, offerte.

Kamal se leva, s’approcha, et s’assit au bord du lit.

— Prends-la, dit-il simplement à Nabil, la voix basse, autoritaire.

Nabil obéit. Il écarta mes cuisses, sa langue plongeant immédiatement dans ma chatte déjà trempée, aspirant mon clitoris avec une succion puissante qui me fit hurler dès les premières secondes. Ses doigts me pénétrèrent profondément, courbés pour toucher mon point G, tandis que sa bouche me dévorait. Je jouis vite, un orgasme violent qui me fit cambrer le dos, mes hanches se pressant contre son visage.

Kamal, à côté, déboutonna son pantalon, libérant sa bite dure. Il me prit par les cheveux doucement, guida ma bouche vers lui. Je le suçai avidement, alternant entre sa langue sur moi et sa queue dans ma gorge.

Puis Nabil me retourna, me mit à quatre pattes. Il me pénétra d’un coup, sa bite imposante m’emplissant complètement, m’étirant jusqu’à la douleur exquise. Il me baisa avec force, ses hanches claquant contre mes fesses, ses mains agrippant mes hanches. Kamal, devant moi, me prit la bouche, me baisant la gorge en rythme avec les coups de Nabil.

Je jouis à nouveau, un orgasme double, vaginal et anal presque, mes muscles se contractant autour de Nabil tandis que ma bouche serrait Kamal.

Ils changèrent de position : Nabil s’allongea, je m’empalai sur lui, le chevauchant avec frénésie, mes seins rebondissant. Kamal se plaça derrière moi, lubrifia mon anus avec ma propre mouille, et me pénétra lentement par-derrière. La double pénétration me fit hurler de plaisir, remplie des deux côtés, leurs bites se frottant à travers cette fine paroi. Ils bougèrent en rythme, l’un entrant pendant que l’autre sortait, me pilonnant sans relâche jusqu’à ce que je jouisse en jets abondants, giclant sur Nabil, pleurant de plaisir trop intense.

Nous continuâmes ainsi, changeant de positions, moi au centre, prise par la bouche, la chatte, le cul, jusqu’à ce qu’ils se vident en moi, l’un après l’autre, leurs gémissements se mêlant aux miens.

Nous étions étendus, haletants, en sueur, quand Kamal, caressant mes cheveux, murmura :

— Tu sais… je vois toujours Yasmine.

Je me redressai légèrement, surprise, mais pas choquée. Une chaleur nouvelle monta en moi.

— Vraiment ?

Il hocha la tête, un sourire aux lèvres.

— Oui. Et si je l’appelle maintenant… elle viendra. À quatre pattes. Pour se faire baiser comme la petite salope qu’elle est devenue.

Je sentis mon corps réagir immédiatement – une excitation renouvelée, un désir pervers de partager cela avec lui.

— Appelle-la, murmurai-je, la voix rauque. Je veux la voir avec toi. Avec nous.

Kamal prit son téléphone, composa le numéro.
Yasmine répondit à la deuxième sonnerie.

— Viens. Maintenant. Chez nous.

Un silence. Puis une voix tremblante :

— J’arrive.

Moins d’une heure plus tard, Yasmine était là, les yeux brillants de désir et de honte. Karim l’avait quittée définitivement quelques semaines plus tôt – il n’avait pas supporté l’aveu, la douleur trop grande. Elle vivait seule maintenant, rongée par la culpabilité et le manque.
Elle entra dans la chambre, nous vit tous les trois nus sur le lit, et rougit violemment. Mais elle ne partit pas.

Kamal l’attira à lui, la déshabilla lentement sous nos regards. Nabil et moi l’observions, excités par la scène.

La partie à trois devint à quatre.

Yasmine fut prise par Kamal d’abord, à quatre pattes comme il l’avait prédit, hurlant quand il la pénétra profondément. Je léchai ses seins pendant qu’il la baisait, puis sa chatte quand Nabil la prit à son tour. Nous nous entrelacâmes tous : moi chevauchant Kamal pendant que Yasmine me léchait, Nabil prenant Yasmine par-derrière pendant qu’elle suçait Kamal.

Les orgasmes se succédèrent, violents, partagés : Yasmine giclant à nouveau sous les assauts de Kamal, moi jouissant autour de Nabil en regardant mon mari la dominer, les deux femmes s’embrassant passionnément pendant que les hommes nous prenaient en sandwich.
À l’aube, nous étions épuisés, entrelacés sur le lit conjugal, les draps trempés, les corps marqués.

Amira et Yasmine, complices plus que jamais.

Kamal et Nabil, dominateurs satisfaits.

Et Karim… loin, absent, ayant choisi de partir plutôt que de vivre avec la vérité.

Notre nouveau monde venait de naître.
Sans regrets.
Seulement du plaisir.

Le silence qui suivit fut presque sacré.

Nous étions quatre corps épuisés, enchevêtrés sur le lit conjugal, les draps froissés et trempés de sueur, de mouille, de sperme. L’air était lourd de l’odeur musquée du sexe prolongé, du jasmin de mon parfum mélangé à celui de Yasmine, du sel marin qui collait encore à la peau de Nabil. La respiration de chacun ralentissait peu à peu, comme une marée qui se retire après la tempête.
Je étais allongée au centre, la tête sur la poitrine de Kamal, une jambe jetée sur la cuisse de Nabil, ma main posée distraitement sur le ventre de Yasmine. Elle, à ma droite, avait les yeux mi-clos, un sourire vague et béat aux lèvres, les cheveux collés à son front par la sueur. Nabil, à ma gauche, caressait machinalement ma hanche, son souffle encore irrégulier. Kamal, lui, nous englobait tous d’un bras possessif, comme un roi sur son royaume conquis.

Personne ne parlait.

On n’en avait pas besoin.

Yasmine rompit le silence la première, d’une voix rauque, presque un murmure :

— Je… je n’arrive pas à croire que c’est réel.

Je tournai la tête vers elle, lui souris tendrement et effleurai sa joue du bout des doigts.

— C’est réel. Et c’est à nous maintenant.

Elle ferma les yeux, une larme – de soulagement, de joie, de trop-plein – coula sur sa tempe. Je me penchai et l’embrassai doucement sur les lèvres, un baiser lent, langoureux, sans urgence. Elle répondit, sa langue cherchant la mienne avec une douceur nouvelle, presque amoureuse. Nabil nous observa, un sourire paresseux aux lèvres, et sa main remonta sur mon sein, le caressant doucement, comme pour prolonger l’instant.

Kamal, toujours silencieux, se redressa légèrement sur un coude. Il nous regarda toutes les deux – Yasmine et moi – puis Nabil. Son regard était calme, satisfait, dominateur sans effort.

— Vous êtes magnifiques, dit-il simplement, la voix grave. Toutes les deux. Tous les trois.

Yasmine rougit, baissa les yeux, mais je vis ses tétons se durcir à nouveau sous le compliment. Je ris doucement, me lovai contre lui.

— Tu es content ? murmurai-je à son oreille.

Il tourna la tête, m’embrassa profondément, sa main descendant sur ma fesse pour la pétrir possessivement.

— Plus que tu ne l’imagines.

Nabil, sentant le moment, se redressa à son tour. Il caressa la cuisse de Yasmine, qui sursauta légèrement puis s’ouvrit à son contact.

— Et maintenant ? demanda-t-il, un sourire en coin.

Kamal le regarda droit dans les yeux.

— Maintenant, vous revenez quand je vous appelle. Tous les deux. Ici. Dans ce lit. Et on recommence.

Yasmine et Nabil hochèrent la tête, presque en chœur. Aucun d’eux ne protesta. Aucun n’en avait envie.

Je me sentais comblée, légère, enfin libre d’être moi – la femme qui aime son mari profondément et qui aime aussi se perdre dans le plaisir avec d’autres, sous son regard, avec sa permission.
Yasmine murmura, la voix tremblante d’émotion :

— Karim est parti pour de bon. Il a pris un appartement en ville. Il… il ne veut plus me voir. Pour l’instant, du moins.

Un silence bref. Je serrai sa main.

— Tu n’es pas seule, lui dis-je doucement. Tu nous as, nous.

Elle sourit, les larmes aux yeux, et se blottit contre moi.
Kamal nous regarda toutes les deux, puis Nabil.

— On forme quelque chose maintenant. Quelque chose de nouveau. Quelque chose à nous.

Nabil hocha la tête, un éclat nouveau dans le regard.

— Quelque chose de bien.

Nous restâmes ainsi encore longtemps, à caresser, à embrasser doucement, à parler à voix basse de ce que nous voulions essayer la prochaine fois. Pas de jalousie. Pas de regrets. Seulement une acceptation profonde, presque sereine, de ce que nous étions devenus.
Quand Yasmine partit à l’aube, je l’accompagnai à la porte, nue, et l’embrassai longuement.

— Reviens vite, murmurai-je.

— Promis, répondit-elle, les yeux brillants.

Nabil partit peu après, avec une tape amicale de Kamal dans le dos – un geste de complicité masculine, presque fraternelle.

Quand la porte se referma, Kamal me prit dans ses bras, me porta jusqu’au lit encore chaud de nos corps, et me fit l’amour lentement, tendrement, comme pour sceller tout cela.

— Je t’aime, murmura-t-il contre ma peau.

— Je t’aime aussi, répondis-je, les larmes aux yeux. Et merci… merci de m’avoir libérée.

Il sourit, m’embrassa.

— On est libres ensemble, maintenant.

Et pour la première fois depuis le réveillon, je me sentis enfin en paix.
Avec moi-même.
Avec nous.
Avec ce que nous étions devenus.
Un couple ouvert, complice, pervers peut-être, mais uni plus que jamais.
Et prêt à recommencer.
Encore et encore.


POV Yasmine :

Je n’avais pas encore quitté la chambre, encore essoufflée par les ébats qui venaient de nous unir tous les quatre, quand la scène bascula dans un registre encore plus intense, plus surréaliste, qui me laissa le souffle coupé. Nous étions toujours sur le lit, les corps luisants de sueur et de fluides mêlés, quand Nabil, avec un regard complice échangé avec Kamal, se redressa légèrement et glissa vers Amira. Elle, allongée sur le dos, les cuisses encore tremblantes de nos orgasmes cumulés, l’accueillit d’un sourire languide, ses yeux brillants d’un désir inassouvi qui faisait pulser son corps entier. Son sexe, gonflé et ruisselant, appelait déjà les caresses, et je sentis mon propre ventre se contracter à la vue de sa vulnérabilité offerte.

Nabil s’installa à genoux entre ses jambes, ses mains fermes et calleuses écartant doucement ses cuisses pour révéler sa chatte rose et humide, encore palpitante des assauts précédents. Il se pencha lentement, son souffle chaud effleurant d’abord la peau sensible de l’intérieur de ses cuisses, faisant frissonner Amira qui arqua le dos en anticipation. Puis sa langue traça un chemin langoureux, presque révérenciel, le long de ses lèvres intimes, léchant les sécrétions abondantes qui coulaient d’elle comme un nectar sucré. Amira gémit immédiatement, un son bas et rauque qui vibra dans la pièce, ses hanches se cambrant pour mieux s’offrir à lui. Nabil plongea plus profondément, sa langue lapant avidement ses jus, aspirant son clitoris gonflé avec une succion experte, rythmée, qui la fit haleter comme une possédée. Sa bouche se referma autour d’elle, sa langue tourbillonnant, fouillant chaque repli humide, suçant avec une voracité qui faisait claquer des bruits obscènes dans l’air chargé d’odeur musquée. Ses doigts s’enfoncèrent dans les fesses d’Amira, les écartant pour mieux accéder à elle, sa langue alternant entre des laps rapides sur son clitoris et des pénétrations profondes qui la faisaient trembler de la tête aux pieds.

Amira, les yeux mi-clos de plaisir, se tourna légèrement et attira Nabil à elle, le faisant pivoter pour qu’il se positionne au-dessus d’elle en un 69 parfait, son sexe imposant pendouillant juste au-dessus de ses lèvres avides. Elle l’engloutit avidement, sa bouche s’ouvrant grande pour l’aspirer jusqu’au fond de sa gorge, sa langue tourbillonnant autour du gland luisant, léchant les veines gonflées et palpitantes avec une frénésie presque animale. Elle suçait avec une avidité qui faisait monter des grognements étouffés de Nabil contre sa chatte, sa tête bougeant en rythme, avalant sa longueur entière jusqu’à ce que ses lèvres touchent ses testicules lourds, chargés de désir refoulé. Nabil, excité par la sensation, redoubla d’ardeur dans sa fellation sur elle, sa langue fouillant plus profondément, ses lèvres aspirant son clitoris comme s’il voulait l’avaler, ses doigts glissant maintenant dans son anus pour la remplir des deux côtés.

Je les regardais, fascinée, mon propre corps réagissant malgré l’épuisement : une humidité nouvelle entre mes cuisses, mes tétons durcissant à la vue de cette scène surréaliste, presque hypnotique. Amira pompant la bite de Nabil avec une avidité qui faisait claquer des bruits humides et obscènes dans la chambre, tandis qu’il la bouffait avec une voracité qui la faisait trembler de la tête aux pieds, ses hanches se soulevant pour mieux se presser contre sa bouche. Leurs gémissements se mêlaient, étouffés par les chairs l’un de l’autre, un duo primal qui emplissait l’air d’une sensualité brute, animale, où le plaisir circulait comme un courant électrique entre eux.

C’est alors que Kamal, qui observait la scène avec un sourire dominateur, les yeux brillants d’un désir renouvelé, se leva du fauteuil où il s’était assis pour mieux contempler. Son sexe, dressé et dur comme le marbre, palpitait légèrement, veineux et prêt à l’assaut. Il s’approcha du lit d’un pas mesuré, posa une main possessive sur la hanche d’Amira qui vibrait sous les attentions de Nabil.

— Continue, murmura-t-il à Nabil, la voix basse et autoritaire, chargée d’une excitation contenue. Mais fais de la place. Je vais la défoncer.

Nabil releva la tête une seconde, ses lèvres luisantes des sécrétions abondantes d’Amira, et hocha la tête avec un sourire complice, presque soumis. Kamal s’installa derrière Amira, la soulevant légèrement pour la positionner à sa convenance, ses mains fermes écartant encore plus ses cuisses. Il frotta d’abord son gland violacé contre son entrée trempée, la lubrifiant avec sa propre mouille qui coulait en abondance, puis la pénétra d’un coup fluide et profond dans sa chatte, arrachant un cri étouffé à Amira autour de la bite de Nabil qui emplissait sa bouche.
Kamal commença à la défoncer avec une vigueur implacable, alternant entre sa chatte ruisselante et son anus serré sans préavis, sortant pour mieux replonger.

À chaque retrait, il se tournait vers Nabil, qui, toujours en train de lécher Amira avec ferveur, relevait la tête pour prendre la bite de Kamal dans sa bouche. Nabil prodiguait une fellation rapide et experte : sa langue aspirant avidement le gland luisant des fluides intimes d’Amira – un mélange sucré et terreux –, sa bouche engloutissant la longueur entière pour la lubrifier de salive chaude et épaisse, ses lèvres se refermant autour de la hampe avec une succion puissante qui faisait grogner Kamal de plaisir. Puis, d’un geste fluide et précis, Nabil guidait le membre durci et luisant vers l’un des trous d’Amira, choisissant tantôt la chatte palpitante qui se contractait en anticipation, tantôt l’anus serré et chaud qui s’ouvrait avec une résistance délicieuse.

La scène était surréaliste, hypnotique, un ballet de chairs et de fluides qui me laissait bouche bée, mon propre désir renaissant avec une force inattendue. Kamal pilonnant Amira avec une force qui la faisait trembler, sortant pour plonger dans la bouche de Nabil, qui le suçait avidement – ses joues creusées par la succion, sa langue visible sous la hampe gonflée –, avant de le réintroduire en elle d’un coup sec et profond. Amira hurlait de plaisir autour de la bite de Nabil, ses hanches se cambrant pour mieux accueillir les assauts, ses orgasmes se succédant en vagues dévastatrices – un jet abondant et chaud qui inonda le visage de Nabil, qui lécha goulûment chaque goutte, sa langue lapant avidement comme s’il voulait ne rien perdre de son essence.

Je les regardais, fascinée, mon propre corps réagissant avec une intensité qui me surprenait : mes cuisses se serrant instinctivement, ma main glissant presque malgré moi entre mes jambes pour effleurer mon clitoris encore sensible. La vue de Nabil – cet homme si viril, si imposant – suçant la bite de Kamal avec une soumission enthousiaste, pour mieux la plonger en Amira, me faisait mouiller comme jamais, un mélange de voyeurisme et de désir vicieux qui m’embrasait l’intérieur.

Amira jouit une dernière fois dans un cri primal, déchirant, son corps se contractant violemment autour de Kamal, qui se vida en elle avec un râle sourd, ses spasmes se répercutant dans la bouche de Nabil qui avala goulûment les résidus. Nabil, excité par la scène, se redressa et jouit à son tour dans la bouche d’Amira, qui aspira avidement chaque jet chaud et salé, sa gorge se contractant pour tout avaler.

Nous nous effondrâmes tous, haletants, dans un enchevêtrement de membres luisants et de cœurs battants. La scène s’était gravée en moi comme un tableau surréaliste, un mélange de désir, de soumission et de plaisir pur qui me hantait encore, me laissant à la fois épuisée et insatiable.


POV Amira :

Je vis dans un rêve éveillé.
Depuis que Kamal m’a donné sa bénédiction, depuis que Nabil est devenu notre invité régulier dans notre lit, depuis que Yasmine s’est jointe à nous – ma meilleure amie, ma sœur de plaisir –, je me sens enfin complète. Comme si toutes les pièces de moi, éparpillées depuis cette nuit du réveillon, s’étaient enfin assemblées.

Avec Kamal, mon amour est plus fort que jamais. Il est mon roc, mon dominateur, mon partenaire. Quand il me regarde me faire prendre par Nabil, ses yeux brillent d’un mélange de jalousie maîtrisée et de désir pur. Il me reprend ensuite, avec une tendresse possessive qui me fait fondre. Je l’aime profondément – cet amour qui me remplit le cœur, qui me fait me sentir en sécurité. Il est le père que j’imagine pour nos enfants futurs, l’homme avec qui je veux vieillir. Sans lui, rien de tout cela n’aurait de sens.

Nabil est mon feu. Mon addiction. Quand il m’appelle, je vibre. Quand il me baise – et il le fait souvent maintenant, dans notre lit, sous les yeux de Kamal –, c’est comme une tempête qui me ravage. Sa bite imposante qui m’étire, ses mains qui me tiennent comme une poupée, ses grognements rauques quand il se vide en moi. Je jouis comme une folle avec lui, en jets abondants, en cris que je ne reconnais pas. Mais de l’amour ? Non. C’est du désir animal, pur, qui me fait me sentir vivante, désirée au-delà de la raison. Je n’imagine pas une vie avec lui seul – ce serait trop chaotique, trop vide de tendresse. Il est mon vice, mon plaisir secret devenu partagé.

Yasmine… Ma complice, ma sœur dans le péché. La voir se faire prendre par Kamal, par Nabil, par moi – c’est une joie perverse qui me comble. Nos baisers, nos caresses, nos orgasmes entrelacés. Je l’aime d’un amour fraternel teinté d’érotisme, d’une envie de la protéger et de la faire jouir en même temps. Elle est devenue une part de nous, de notre cercle intime.

Et Karim… Pauvre Karim. Son départ me hante parfois, une pointe de culpabilité qui me serre le cœur. Il a choisi de quitter Yasmine définitivement, incapable de supporter la vérité. Je sais qu’il souffre, qu’il nous évite maintenant. Mais dans mon égoïsme nouveau, je suis contente qu’elle soit libre. Libre pour nous. Libre pour ce que nous sommes devenus.

Espère-je quitter Kamal pour Nabil ? Jamais.
Kamal est mon tout. Nabil n’est qu’une flamme. Mais avec la bénédiction de Kamal, je n’ai plus à choisir. Je peux avoir les deux. Les quatre, même. Notre lit est devenu un sanctuaire de plaisir partagé, où les règles sont les nôtres.
Je suis aux anges.
Enfin libre.
Enfin moi.

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