Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 16 : Les adieux de Karim
Récit érotique écrit par Karim Bali [→ Accès à sa fiche auteur]
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Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 16 : Les adieux de Karim
Chapitre 16 : Les adieux de Karim
POV Karim :
Je n’ai pas pris cette décision sur un coup de tête.
Elle a mûri en moi pendant des semaines, comme une gangrène lente qui ronge tout sur son passage.
Après la confession de Yasmine, j’ai essayé. Vraiment essayé.
J’ai pris un appartement en ville, petit, impersonnel, pour « réfléchir ».
Je lui ai dit que j’avais besoin de temps. Elle a hoché la tête, les yeux pleins de larmes, et m’a laissé partir sans drame. Elle n’a pas supplié. Elle savait.
Les premiers jours, j’ai cru que la distance aiderait. Que la colère s’apaiserait. Que je pourrais revenir, poser des conditions, reconstruire sur les ruines.
Mais chaque nuit, seul dans ce lit trop grand, les images revenaient.
Yasmine avec Nabil – mon frère – ses mains sur elle.
Yasmine avec Amira – sa meilleure amie – sa langue sur elle.
Yasmine avec Kamal – mon ami de toujours – la prenant comme je ne l’avais jamais prise, la faisant hurler, gicler, supplier.
Et le pire : Yasmine revenant vers lui. Seule. Volontairement.
Je me réveillais en sueur, le cœur cognant, une rage sourde au ventre mêlée à une douleur si profonde qu’elle me coupait le souffle.
J’ai essayé de la revoir. Deux fois.
La première, un café neutre. Elle était belle, comme toujours, mais différente : les yeux plus brillants, la bouche plus charnue, une sensualité qu’elle ne contrôlait plus. Elle m’a pris la main, m’a dit qu’elle m’aimait encore, qu’elle regrettait, qu’elle ferait tout pour me récupérer. Mais quand elle a parlé de « thérapie de couple » ou de « recommencer à zéro », j’ai vu dans son regard cette lueur fugitive – ce manque, cette nostalgie d’autre chose.
La seconde fois, chez nous, pour récupérer des affaires. Elle m’a ouvert la porte en peignoir, les cheveux humides d’une douche récente. L’air sentait encore le jasmin et autre chose – une odeur plus animale. Elle m’a proposé un thé. Je l’ai regardée vraiment. Et j’ai compris : elle n’était plus seulement ma femme. Elle était devenue quelqu’un d’autre. Quelqu’un qui avait goûté à un plaisir que je ne pouvais pas lui donner. Quelqu’un qui, au fond d’elle, en voulait encore.
Je n’ai pas pris le thé.
Je suis parti avec mes cartons.
Le lendemain, j’ai appelé un avocat.
Le divorce a été rapide. Pas de biens compliqués, pas d’enfants à partager pour l’instant – nous avions repoussé ce projet, et maintenant, je remercie le ciel pour cela. Elle n’a pas contesté. Elle a signé, les larmes aux yeux, mais sans lutter.
Le jour où les papiers ont été officiels, je lui ai envoyé un dernier message.
« Je te souhaite d’être heureuse. Vraiment. Mais je ne peux plus être celui qui te regarde l’être avec d’autres. »
Elle n’a pas répondu.
Je sais, par des amis communs qui ne savent pas tout mais devinent beaucoup, qu’elle voit encore Kamal et Amira. Qu’elle passe des nuits chez eux. Que Nabil est parfois là aussi.
Je ne demande plus de détails.
J’ai coupé les ponts. Avec elle. Avec eux. Avec Nabil – mon frère, que je n’arrive plus à regarder en face.
Je vis seul maintenant. Je travaille. Je fais du sport. Je sors parfois, mais rien de sérieux.
La douleur est toujours là, sourde, comme une cicatrice qui tire quand il pleut.
Mais je respire mieux.
Je ne regrette pas ma décision.
Partir était la seule façon de survivre.
Et un jour, peut-être, je rencontrerai quelqu’un qui me regardera comme si j’étais assez.
Juste assez.
Sans besoin d’autre chose.
Sans ombre d’autres corps entre nous.
POV Karim :
Je n’ai pas pris cette décision sur un coup de tête.
Elle a mûri en moi pendant des semaines, comme une gangrène lente qui ronge tout sur son passage.
Après la confession de Yasmine, j’ai essayé. Vraiment essayé.
J’ai pris un appartement en ville, petit, impersonnel, pour « réfléchir ».
Je lui ai dit que j’avais besoin de temps. Elle a hoché la tête, les yeux pleins de larmes, et m’a laissé partir sans drame. Elle n’a pas supplié. Elle savait.
Les premiers jours, j’ai cru que la distance aiderait. Que la colère s’apaiserait. Que je pourrais revenir, poser des conditions, reconstruire sur les ruines.
Mais chaque nuit, seul dans ce lit trop grand, les images revenaient.
Yasmine avec Nabil – mon frère – ses mains sur elle.
Yasmine avec Amira – sa meilleure amie – sa langue sur elle.
Yasmine avec Kamal – mon ami de toujours – la prenant comme je ne l’avais jamais prise, la faisant hurler, gicler, supplier.
Et le pire : Yasmine revenant vers lui. Seule. Volontairement.
Je me réveillais en sueur, le cœur cognant, une rage sourde au ventre mêlée à une douleur si profonde qu’elle me coupait le souffle.
J’ai essayé de la revoir. Deux fois.
La première, un café neutre. Elle était belle, comme toujours, mais différente : les yeux plus brillants, la bouche plus charnue, une sensualité qu’elle ne contrôlait plus. Elle m’a pris la main, m’a dit qu’elle m’aimait encore, qu’elle regrettait, qu’elle ferait tout pour me récupérer. Mais quand elle a parlé de « thérapie de couple » ou de « recommencer à zéro », j’ai vu dans son regard cette lueur fugitive – ce manque, cette nostalgie d’autre chose.
La seconde fois, chez nous, pour récupérer des affaires. Elle m’a ouvert la porte en peignoir, les cheveux humides d’une douche récente. L’air sentait encore le jasmin et autre chose – une odeur plus animale. Elle m’a proposé un thé. Je l’ai regardée vraiment. Et j’ai compris : elle n’était plus seulement ma femme. Elle était devenue quelqu’un d’autre. Quelqu’un qui avait goûté à un plaisir que je ne pouvais pas lui donner. Quelqu’un qui, au fond d’elle, en voulait encore.
Je n’ai pas pris le thé.
Je suis parti avec mes cartons.
Le lendemain, j’ai appelé un avocat.
Le divorce a été rapide. Pas de biens compliqués, pas d’enfants à partager pour l’instant – nous avions repoussé ce projet, et maintenant, je remercie le ciel pour cela. Elle n’a pas contesté. Elle a signé, les larmes aux yeux, mais sans lutter.
Le jour où les papiers ont été officiels, je lui ai envoyé un dernier message.
« Je te souhaite d’être heureuse. Vraiment. Mais je ne peux plus être celui qui te regarde l’être avec d’autres. »
Elle n’a pas répondu.
Je sais, par des amis communs qui ne savent pas tout mais devinent beaucoup, qu’elle voit encore Kamal et Amira. Qu’elle passe des nuits chez eux. Que Nabil est parfois là aussi.
Je ne demande plus de détails.
J’ai coupé les ponts. Avec elle. Avec eux. Avec Nabil – mon frère, que je n’arrive plus à regarder en face.
Je vis seul maintenant. Je travaille. Je fais du sport. Je sors parfois, mais rien de sérieux.
La douleur est toujours là, sourde, comme une cicatrice qui tire quand il pleut.
Mais je respire mieux.
Je ne regrette pas ma décision.
Partir était la seule façon de survivre.
Et un jour, peut-être, je rencontrerai quelqu’un qui me regardera comme si j’étais assez.
Juste assez.
Sans besoin d’autre chose.
Sans ombre d’autres corps entre nous.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Karim devrait tomber sur 1 femme qui l'aime pour lui, lui fasse de beaux enfants, plus tard il tomberait sur son ex femme et son ex frère , ils le verraient heureux en menage et seraient vert de jalousie car l'ex femme n'a jamais retrouvé 1 mari et 1 homme comme lui.
Quand à la nouvelle femme de Karim sachant l'histoire regarderait le frère avec mépris comme 1 vulgaire insecte !!!
Quand à la nouvelle femme de Karim sachant l'histoire regarderait le frère avec mépris comme 1 vulgaire insecte !!!
