Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 4 : La chute dans la nuit
Récit érotique écrit par Karim Bali [→ Accès à sa fiche auteur]
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Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 4 : La chute dans la nuit
Chapitre 4 : La chute dans la nuit
POV Nabil :
La berline s’immobilisa enfin dans le parking souterrain de l’immeuble où habitait Amira, un peu après une heure du matin. Les rues d’Alger étaient désertes, la ville endormie sous un ciel étoilé. Amira, à mes côtés, respirait encore rapidement, les lèvres gonflées par nos baisers, les cheveux légèrement ébouriffés. Ce qu’elle m’avait offert dans la voiture – cette fellation vorace, passionnée, comme si elle voulait me dévorer – m’avait laissé dans un état d’excitation presque douloureux. Je n’avais jamais connu une femme aussi soudainement déchaînée.
Nous sortîmes de la voiture. Elle posa une main sur mon bras, ses yeux brillants dans la pénombre.
— Chut… murmura-t-elle en montant dans l’ascenseur. Pas de bruit. Les voisins… je ne veux pas qu’on nous entende. Ma réputation… je suis une femme mariée respectable, tu sais.
Je souris intérieurement. Respectable ? Après s’être comportée au restaurant comme une allumeuse, après m’avoir sucé avec une avidité de pute dans la voiture, elle s’inquiétait encore de sa réputation. Cette contradiction m’excitait davantage.
L’ascenseur s’ouvrit au sixième étage. Le couloir était silencieux, faiblement éclairé. Elle avança sur la pointe des pieds, introduisit la clé dans la serrure, tourna la poignée.
À peine la porte franchie, je ne pus plus me contenir. Je la saisis par les hanches, la plaquai brutalement contre le mur du vestibule, ses seins écrasés contre la surface froide. D’un geste vif, je relevai sa robe sur ses reins, écartai sa culotte trempée et, sans préambule, l’enfilai d’un coup puissant jusqu’à la garde.
Elle étouffa un cri, puis se mit à gémir bruyamment, sans retenue.
— Baise-moi fort… plus profond ! hurlait-elle presque, la voix hystérique, les ongles griffant le mur.
Je m’exécutai.
Mes coups de reins étaient violents, rapides, possessifs. Son corps se cambrait pour mieux m’accueillir, ses fesses claquant contre mon bassin. Elle était mouillée, brûlante, serrée autour de moi comme un étau de velours. Je sentais ses muscles se contracter à chaque poussée, ses cris devenir plus aigus, plus désordonnés. Je l’agrippai par les cheveux, tirai sa tête en arrière pour mordiller son cou, tout en accélérant le rythme jusqu’à la frénésie. Elle tremblait, suppliait, jouissait déjà, je le sentais à la façon dont elle se resserrait autour de moi, mais je ne ralentis pas.
Cette femme, si convenable en apparence, se révélait une bête de sexe. Et j’allais la prendre jusqu’à l’épuisement.
POV Amira :
La porte à peine ouverte, je n’eus pas le temps de refermer ni même d’allumer la lumière. Nabil me plaqua violemment contre le mur, ses mains partout, sa bouche sur ma nuque. Je sentis ma robe remonter, ma culotte écartée, et soudain il me pénétra d’un coup, profondément, sans douceur. Une décharge de plaisir brut me traversa, si intense que je criai malgré moi.
C’était exactement ce que je voulais. Ce que j’avais désiré depuis le slow, depuis le parking. Une baise sauvage, sans tendresse, sans retenue. Son sexe, si gros, si dur, m’emplissait complètement, touchait des endroits que je n’avais pas sentis depuis longtemps. Je me cambrai, poussai mes fesses en arrière pour l’accueillir plus profondément encore.
— Plus fort… Nabil, baise-moi plus fort ! gémissais-je, la voix brisée, hystérique.
Il obéit.
Ses coups de reins devinrent frénétiques, claquant contre ma peau, me faisant trembler de la tête aux pieds. Je sentais tout : la rugosité du mur contre mes seins, ses doigts qui s’enfonçaient dans mes hanches, son souffle rauque dans mon oreille.
Un premier orgasme me terrassa, violent, me faisant hurler son nom. Mais il ne s’arrêta pas. Il accéléra encore, me pilonnant comme si il voulait me marquer, me posséder. Je jouis une seconde fois, les jambes flageolantes, les larmes aux yeux de plaisir trop intense. Je n’étais plus qu’un corps offert, une femme en feu, oubliant tout – mon mari, ma vie, ma réputation – ne vivant plus que pour cette pénétration brutale et délicieuse.
POV Kamal :
Je garai ma voiture deux rues plus loin, éteignis les phares et courus jusqu’à l’immeuble. L’ascenseur était occupé ; je pris les escaliers quatre à quatre jusqu’au sixième. Le couloir était désert, mais la porte de notre appartement… était entrebâillée. Le trousseau de clés pendait encore dans la serrure, oublié.
Amira avait dû l’ouvrir en hâte, trop occupée par ce qui suivait pour penser à refermer.
Je m’approchai sans bruit, le cœur cognant comme un tambour.
À travers l’entrebâillement, je vis la scène :
Amira plaquée contre le mur du vestibule, la robe relevée sur les reins, Nabil la prenant par derrière avec une violence animale. Ses cris – des gémissements hystériques, des suppliques obscènes – emplissaient l’appartement.
« Plus fort… plus profond ! » hurlait-elle, la voix méconnaissable.
Je restai figé dans l’ombre du couloir, la gorge nouée, le corps tremblant d’une rage sourde mêlée à une excitation perverse que je refusais d’admettre.
Ma femme, ma douce Amira, se faisait baiser comme une chienne en chaleur dans notre propre maison, à quelques mètres du lit où nous avions fait l’amour des centaines de fois.
La porte ouverte laissait tout entendre, tout deviner. Je ne bougeai pas. Je ne pouvais pas. Pas encore.
POV Nabil :
La berline s’immobilisa enfin dans le parking souterrain de l’immeuble où habitait Amira, un peu après une heure du matin. Les rues d’Alger étaient désertes, la ville endormie sous un ciel étoilé. Amira, à mes côtés, respirait encore rapidement, les lèvres gonflées par nos baisers, les cheveux légèrement ébouriffés. Ce qu’elle m’avait offert dans la voiture – cette fellation vorace, passionnée, comme si elle voulait me dévorer – m’avait laissé dans un état d’excitation presque douloureux. Je n’avais jamais connu une femme aussi soudainement déchaînée.
Nous sortîmes de la voiture. Elle posa une main sur mon bras, ses yeux brillants dans la pénombre.
— Chut… murmura-t-elle en montant dans l’ascenseur. Pas de bruit. Les voisins… je ne veux pas qu’on nous entende. Ma réputation… je suis une femme mariée respectable, tu sais.
Je souris intérieurement. Respectable ? Après s’être comportée au restaurant comme une allumeuse, après m’avoir sucé avec une avidité de pute dans la voiture, elle s’inquiétait encore de sa réputation. Cette contradiction m’excitait davantage.
L’ascenseur s’ouvrit au sixième étage. Le couloir était silencieux, faiblement éclairé. Elle avança sur la pointe des pieds, introduisit la clé dans la serrure, tourna la poignée.
À peine la porte franchie, je ne pus plus me contenir. Je la saisis par les hanches, la plaquai brutalement contre le mur du vestibule, ses seins écrasés contre la surface froide. D’un geste vif, je relevai sa robe sur ses reins, écartai sa culotte trempée et, sans préambule, l’enfilai d’un coup puissant jusqu’à la garde.
Elle étouffa un cri, puis se mit à gémir bruyamment, sans retenue.
— Baise-moi fort… plus profond ! hurlait-elle presque, la voix hystérique, les ongles griffant le mur.
Je m’exécutai.
Mes coups de reins étaient violents, rapides, possessifs. Son corps se cambrait pour mieux m’accueillir, ses fesses claquant contre mon bassin. Elle était mouillée, brûlante, serrée autour de moi comme un étau de velours. Je sentais ses muscles se contracter à chaque poussée, ses cris devenir plus aigus, plus désordonnés. Je l’agrippai par les cheveux, tirai sa tête en arrière pour mordiller son cou, tout en accélérant le rythme jusqu’à la frénésie. Elle tremblait, suppliait, jouissait déjà, je le sentais à la façon dont elle se resserrait autour de moi, mais je ne ralentis pas.
Cette femme, si convenable en apparence, se révélait une bête de sexe. Et j’allais la prendre jusqu’à l’épuisement.
POV Amira :
La porte à peine ouverte, je n’eus pas le temps de refermer ni même d’allumer la lumière. Nabil me plaqua violemment contre le mur, ses mains partout, sa bouche sur ma nuque. Je sentis ma robe remonter, ma culotte écartée, et soudain il me pénétra d’un coup, profondément, sans douceur. Une décharge de plaisir brut me traversa, si intense que je criai malgré moi.
C’était exactement ce que je voulais. Ce que j’avais désiré depuis le slow, depuis le parking. Une baise sauvage, sans tendresse, sans retenue. Son sexe, si gros, si dur, m’emplissait complètement, touchait des endroits que je n’avais pas sentis depuis longtemps. Je me cambrai, poussai mes fesses en arrière pour l’accueillir plus profondément encore.
— Plus fort… Nabil, baise-moi plus fort ! gémissais-je, la voix brisée, hystérique.
Il obéit.
Ses coups de reins devinrent frénétiques, claquant contre ma peau, me faisant trembler de la tête aux pieds. Je sentais tout : la rugosité du mur contre mes seins, ses doigts qui s’enfonçaient dans mes hanches, son souffle rauque dans mon oreille.
Un premier orgasme me terrassa, violent, me faisant hurler son nom. Mais il ne s’arrêta pas. Il accéléra encore, me pilonnant comme si il voulait me marquer, me posséder. Je jouis une seconde fois, les jambes flageolantes, les larmes aux yeux de plaisir trop intense. Je n’étais plus qu’un corps offert, une femme en feu, oubliant tout – mon mari, ma vie, ma réputation – ne vivant plus que pour cette pénétration brutale et délicieuse.
POV Kamal :
Je garai ma voiture deux rues plus loin, éteignis les phares et courus jusqu’à l’immeuble. L’ascenseur était occupé ; je pris les escaliers quatre à quatre jusqu’au sixième. Le couloir était désert, mais la porte de notre appartement… était entrebâillée. Le trousseau de clés pendait encore dans la serrure, oublié.
Amira avait dû l’ouvrir en hâte, trop occupée par ce qui suivait pour penser à refermer.
Je m’approchai sans bruit, le cœur cognant comme un tambour.
À travers l’entrebâillement, je vis la scène :
Amira plaquée contre le mur du vestibule, la robe relevée sur les reins, Nabil la prenant par derrière avec une violence animale. Ses cris – des gémissements hystériques, des suppliques obscènes – emplissaient l’appartement.
« Plus fort… plus profond ! » hurlait-elle, la voix méconnaissable.
Je restai figé dans l’ombre du couloir, la gorge nouée, le corps tremblant d’une rage sourde mêlée à une excitation perverse que je refusais d’admettre.
Ma femme, ma douce Amira, se faisait baiser comme une chienne en chaleur dans notre propre maison, à quelques mètres du lit où nous avions fait l’amour des centaines de fois.
La porte ouverte laissait tout entendre, tout deviner. Je ne bougeai pas. Je ne pouvais pas. Pas encore.
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De mieux en mieux elle nique sans capotes aussi !!!!
