Un plat qui se mange froid

- Par l'auteur HDS lelivredejeremie -
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Récit libertin : Un plat qui se mange froid Histoire érotique Publiée sur HDS le 09-05-2025 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Un plat qui se mange froid
C’est marrant, les hasards de la vie, me suis-je dit en jouant distraitement du bout de l’index avec les gouttes de sperme que je me suis foutu sur le ventre. C’était évidemment pas l’orgasme anal du siècle, juste un plaisir assez correct, mais paradoxalement provoqué par un hétéro autoproclamé et – selon ses mots – ‘’juste curieux de la sodo’’…
C’est ça, ouais…
Je suis peut-être gay, mais je n’en suis pas moins un mec, avec des couilles bien visibles, et une queue qu’il a tout de même tripotée jusqu’à me décalotter le gland. Alors qu’il justifie comment il a pu bander, me limer le rectum pendant une dizaine de minutes, jouir dans le latex, pour s’éjecter, toujours dressé, avant de se diriger vers ma salle de bain, le mât au vent…
Après, Bastien n’est pas qu’un hétéro ‘juste curieux’ lambda, c’est surtout le connard qui m’a pourri la vie de la seconde à la terminale, les insultes, les humiliations, même un crachat, un jour… Personne n’avait bronché, ni les profs, ni le directeur, ni sa mère, finalement convoquée au bahut.
Alors pourquoi lui ? Ben, il est toujours aussi beau et viril, l’animal, et quand j’ai vu une opportunité de profiter de lui, j’ai voulu jouer, voilà.

Quand je parlais des hasards de la vie, la semaine dernière, en sortant de la fac, je suis entré dans un café assez désert, j’ai croisé sa mère, que j’ai fixée sans qu’elle me reconnaisse, forcément… Et sur un malentendu, c’est parti en grand n’importe nawak, le truc complètement surréaliste. ‘’Tu dois être ‘tendre et passionné 2025’, étonnant que tu n’affiches pas ton visage sur l’appli, tu es un beau garçon. Ton corps me plaisait déjà, mais là… Tu as un prénom ? Moi c’est Christine.’’
Putain, la mère de ce trouduc de Bastien court les blind dates pour se taper des jeunes, je le crois juste pas, ai-je pensé, avant de murmurer timidement ‘’Oui, je suis Jérémie’’, et de m’asseoir à ses côtés sur la banquette.
Sa main a agrippé mon poignet et poussé mes doigts en haut de sa cuisse, pour les caler sur une toison légèrement moite. ‘’Tu as un quart d’heure de retard, petit coquin, je me suis fait plein de films en t’attendant, et… Oooh ! Oui, lààà… Ramone-moiiiii !’’
- Quoi, ici ? Vous ne voulez pas manger un truc, d’abord ? Je vous invite, ai-je soufflé, en faisant mentalement l’inventaire de mon portefeuille.
- Oh ! Un gentleman romantique, il en reste donc ? Non, j’ai juste envie de bouffer ta jeune queue vigoureuse, viens chez moi, c’est pas loin, je vais te montrer ce qu’une femme mature peut t’offrir.

J’ai vu ! Elle m’a poussé à genoux devant son canapé, avant de s’y affaler et de remonter sa robe.
- Bouffe-moi la chatte et baise-moi !
Beurk ! ai-je pensé en posant mon smartphone sur le sol, devant la forêt de poils, ouverte sur une fente humide… Avant de me raisonner et de me dire que j’ai déjà avalé des mètres de bite, et occasionnellement bouffé quelques culs. De mecs, ok, mais bon… Rapide flash-back sur mes cours de SVT au lycée… Les grosses lèvres, c’est aussi écoeurant que dans mes pires souvenirs, et au-dessus, il doit y avoir… Ah ben ouais, le clito ! On ne voit que ça, en fait… Bah, allons-y, je pourrai dire que je connais, ça fera marrer mes potes, ai-je pensé en lançant l’enregistrement d’une vidéo.
Elle m’a fait un peu peur en couinant comme une truie, alors que mon menton qu’elle pressait sur sa vulve se trempait d’un jus trop dégueu.
‘Non mais, trop est too much’ me suis-je dis en m’écartant.
- Fourre-moiiiii !
J’y arriverai jamais ! Je peux tenter un doigt ou deux… Même trois ? Oh… Et de quatre, ça rentre ! Mais je ne vais quand même pas la fister, quoi !
Et là, le truc jamais vu, et que je ne veux surtout jamais revoir, un liquide translucide a jailli, que j’ai tenté d’esquiver, alors qu’elle était agitée par le premier et le seul orgasme que je donnerai jamais à une femme !
J’ai dirigé la caméra de mon phone pour enregistrer le déluge.
- Tu filmes ? Ton avis ? elle a murmuré, même pas fâchée, ni gênée, plutôt lubrique, en fait.
- C’est… euh… beau ? Et… euh… excitant, ai-je menti, avec un sourire modeste.
Ça l’a flatté, la conne ! ‘’Baise-moi ! Je veux que tu jouisses en moi.’’
- C’est juste que vous avez bien supposé, je suis un romantique, mon idée d’une… euh… relation commence plus doucement, ai-je dit, avec toute l’innocence du monde, en me redressant.
- Une re…lation ? On va se revoir ? Soit, mais je veux un acompte, a-t-elle répondu, en ouvrant mon slim pour en sortir ma queue, qu’elle a engouffrée.
Comme on le dit, une bouche, c’est une bouche, elle m’a fait bander, mais jamais jouir, hein ! Une femme, de l’âge de ma mère, faut pas pousser, non plus ! Après… j’ai tout de même filmé la pipe, mais je me suis justifié de ne pas vouloir la souiller. ‘’Par respect, vous voyez ?’’ Elle a souri comme une gamine en faute, mais a vite insisté pour avoir mon 06, qu’elle a vérifié en faisant sonner mon smartphone. ‘’Je te tiens, et je ne te lâche plus, joli Jérémie.’’
Une fois rentré à la cité U, après trois textos limite vulgaires de sa part, j’ai bloqué son numéro, j’avais eu ma petite vengeance sur son abruti de fils.

J’avais presque oublié les vidéos, lorsque j’ai croisé Bastien au Gay-Pard, la rencontre absolument improbable dans ce délai ridiculement court, et surtout avec le mec qui… qui n’était peut-être pas ce qu’il prétendait être depuis toujours, au final… ‘’Salut, connard !’’
- Oh ! Euh… Le petit Jérémie… Oui, salut… Tu m’as reconnu…
- N’importe où, Bastien. Mais sinon, c’est un bar gay, ici, tu t’es perdu ?
- Curiosité, parait qu’il faut goûter à tout. Puis aussi, je suis un beau mec, ça devrait être facile de lever un pédé et le faire couiner… a-t-il frimé, retrouvant son arrogance.
- M’étonnerait que ça fonctionne, tu pues l’hétéro à cent mètres, faut vous sucer deux heures pour vous faire bander et même ensuite… Un rectum, c’est pas un vagin, tu sais… c’est plus… rigide, pour dire un truc, puis il y a du relief, votre petit gland sensible n’a pas l’endurance…

J’avais dit ça pour l’humilier, il l’a pris pour un défi, j’ai continué à le chauffer, il m’a suivi jusqu’à mon studio, et alors que je pensais que ma petite vengeance se conclurait par la pire baise du monde, il m’a surpris, ce con !

Mes mouvements étaient assez limités, écrasé sur le matelas par son corps lourd, mes cuisses enroulées sur sa taille, une main compulsivement écrasée sur sa nuque, l’autre serrée sur ma queue pour une masturbation restreinte, et pourtant, lorsque son torse s’est légèrement cabré pour les trois derniers coups de bite espacés, plus profonds et violents, qui ont rempli le latex, en deux mouvements plus amples de mon poing, j’ai moi-même éjaculé.
Il est sous ma douche, là, et je joue avec mon sperme répandu sur mon pubis…
♫ ♪ We only said goodbye with words, I died a hundred times ♫ ♪ Qui m’appelle, là ? Un numéro inconnu. ‘’Ouais ?’’
- Bonsoir, c’est Jérémie ? a dit une chaude voix masculine.
- Ou…i ?
- Salut, mec, ici c’est Seb et Chloé de Radio Starlight, pour l’émission des amoureux du soir.
- Les am… ?
- Oui, a continué la fille, on a eu un appel de Christine, que tu as rencontrée la semaine dernière, elle a passé une soirée mémorable avec un garçon romantique, toi, et tu lui plais, mais elle n’arrive plus à te contacter.
- Attendez, c’est sérieux ?
- Oui. Malgré la différence d’âge, elle a senti une connexion entre vous. Elle est en ligne, elle nous entend… Christine, tu as quelque chose à dire à Jérémie, je pense.
- Oui, Jérémie, je suis là, je voudrais te revoir, on avait quelque chose, tous les deux.
- C’est juste trop marrant...
- Marrant ? a répété le mec de la radio.
- Le truc, c’est juste que… je suis gay, et son connard de fils m’a harcelé au lycée, et là, la mère s’est jetée sur moi, l’occasion était trop belle, c’est tout.
- Petit con ! Tu as abusé de moi, a-t-elle glapi.
- Christine, j’ai une vidéo où tu m’inondes les doigts de cyprine, et une autre où tu me suces comme une affamée, qui a abusé de qui, là ?
- Quand Bastien saura ça…
‘Ah oui, c’est vrai’ ai-je réalisé, pour foncer vers son pantalon, en sortir son phone et le déconnecter.
- Ton fils vient de me casser le cul ! Il est sous ma douche, là. Et il l’a bien un peu plus courte que dans mes souvenirs du lycée, mais épaisse, il n’est pas un trop mauvais coup, finalement.
- Il va te casser la gueule !
- Ce ne serait pas une bonne idée de lui en parler, je t’ai dit que je t’ai en vidéo, ventousée sur ma queue, qui t’a assez plus pour que tu me poursuives, et la police pourrait facilement obtenir celles des caméras de surveillance du bar homo, et du campus… Le gay-bashing, c’est plutôt mal vu de nos jours, pense à sa future carrière.
- Christine, une réponse à Jérémie ? Christine ? On dirait qu’elle a raccroché, a dit Chloé. ‘’Eh bien, c’était un échange assez inhabituel, qu’en penses-tu, Seb ?’’
- Inhabituel, mais intéressant… à creuser, a répondu le mec, d’un ton que j’ai imaginé séducteur. ‘’On passe hors-antenne, tu restes en ligne, s’il te plait ?’’
Bastien est sorti de ma salle de bain, à poil, sûr de son physique, en agitant sa molle devant moi.
- C’était cool… inhabituel mais intéressant, ai-je répété, ‘’mais là, tu peux te tirer, Bastien, adieu.’’
Un peu vexé, il s’est rhabillé en une minute et a claqué la porte.
- Jérémie… Jérémie, tu es toujours là ?
Ah ouais, Mister Radio Starlight… Seb… Je l’avais presque oublié, lui.
- Oui, oui !
- Comme je t’ai dit, on n’est plus à l’antenne, là, mais j’ai entendu… Sérieux, son fils était avec toi ? Et vous avez vraiment… ?
- J’avoue… Et ma vengeance est complète, là.
- Tu m’intrigues… Mais tu préfères les défis avec des hétéros ? Je ne suis pas…
- J’aime déjà beaucoup ta voix trop virile, j’imagine un grand mec barbu et bien monté.
- Pour ce que ça vaut, j’ai arrêté de me raser depuis quinze jours, pour voir, pas sûr du résultat… quant au reste…

Finalement, j’ai demandé à Seb de se raser le menton. Puis le pubis, ses poils me chatouillaient trop, et ça me distrayait un peu de la vision de sa belle queue en moi, qui ressort lentement avant de s’enfoncer, plus vite, plus fort, vu que ouais, il est plutôt bien monté, moyennement long mais plutôt large, et si je n’aime pas trop me faire tamponner le coude du côlon, l’épaisseur le fait assez bien sur ma prostate.

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