Vengeance a Monaco (02)
Récit érotique écrit par Sylvainerotic [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Vengeance a Monaco (02)
Après Piège diabolique, voici un nouveau récit de suspense. Comme d’habitude, n’hésitez pas à m’écrire pour vos commentaires ou pour savoir de qui je me suis inspiré pour les apparences physiques des personnages. Bonne lecture.
==
Je suis réveillé par un appel sur mon portable. Il est 7 heures du mat. Je suis encore au lit. À Nice. Dans une chambre d'hôtel. À poil. À côté de moi, Alexandre, un joli minet de 24 ans. Un steward en escale pour une compagnie low cost. Un plan Grindr. Mec très mignon, passif. Son vol est arrivé tard dans la nuit. On a baisé dans sa chambre d'hôtel. Passif. Très chaud. On a baisé une bonne heure dans toutes les positions. Il était tard. Je suis resté dormir avec lui.
Je regarde mon téléphone. Ça vient du bureau. Pas bon signe ça…
Marnix est un peu agacé. La sonnerie l'a réveillé. Je décroche.
— Charles… il faut que tu viennes… un meurtre… l'équipe est déjà sur place.
Je suis surpris. On n'a presque jamais de meurtres à Monaco.
Je m'habille en vitesse sans me doucher. Alexandre est toujours à poil au lit.
— On se revoit à l'occasion ?
— Prochaine escale à Nice… avec plaisir.
J'arrive à l'adresse. Un immeuble de très haut standing. Il y a un flic en bas, quelques voitures de police et une ambulance. Je montre mon badge et on me laisse monter. Il y a un autre flic devant la porte. Quand je pénètre dans l'appartement, il y a cette odeur de sang, de meurtre. Je n'ai presque jamais eu de cas de meurtre depuis que je fais ce métier. Deux ou trois. Des crimes passionnels. Le cadavre par terre. Un gros trou rouge quelque part.
Pierre est déjà là avec deux collègues. La victime est sur le lit, on l'a recouverte d'un drap blanc. Je me demande pourquoi. Mes deux collègues ont l'air livides. Je repère des projections de sang sur le lit et sur le mur.
– La victime s'appelle Brice H. C'est son appartement. Cela faisait deux jours qu'il ne répondait pas au téléphone et ne venait pas travailler. Ses amis et collègues se sont inquiétés. La concierge est venue ouvrir ce matin et a aussitôt appelé la police.
— C'est un meurtre, ajoute mon collègue. La victime a été attachée au lit et poignardée.
Mon collègue tire sur le drap et dévoile le cadavre. Un homme nu d'une quarantaine d'années, attaché au lit par les poignets. Le visage est méconnaissable. Lassée et tuméfiée par la coagulation du sang depuis 48 heures. C'est de la bouillie. On reconnait à peine le visage. Je n'ai jamais rien vu d'aussi horrible. C'est insoutenable. Une nausée épouvantable me prend et je cours vers la salle de bains pour vomir dans les toilettes. Je manque de m'évanouir. Le visage de la victime me revient en tête et me fait tourner la tête.
Pierre m'aide à me redresser.
— Ça va, tu tiens le coup ?
— Je… je… sais pas… c'est monstrueux, barbare… qui a pu faire ça ?
— Un psychopathe… j'en sais rien.
Pierre retourne s'occuper du cadavre et faire tous les prélèvements nécessaires. À lui de faire l'autopsie et de comprendre ce qui s'est passé. À moi de commencer l'enquête.
On me conduit chez la concierge qui est assise chez elle avec un médecin à côté d'elle. Elle est en état de choc. La découverte du corps l'a épouvantée. Elle arrive juste à me confirmer l'idée de la victime. Le visage n'est pas reconnaissable, mais il s'agit de Brice H. et de son appartement. La dernière fois qu'elle l'a vu, c'était il y a deux jours. Elle ne se souvient pas l'avoir vu quitter les lieux depuis. Elle me dit qu'il est célibataire et vit seul dans l'appartement depuis plusieurs années.
— Et ya-t-il quelque chose de particulier chez lui ? Des problèmes dont vous étiez au courant ?
— Pas que je sache… C'est quelqu'un… Enfin c'était quelqu'un de gentil, de poli… qui aimait profiter de la vie… Il était homosexuel et recevait souvent d'autres hommes chez lui… mais ça ne me regarde pas, vous savez… Il n'y a jamais eu de problème, de bruit, de violence ou quoi que ce soit… Qui a bien pu faire ça ?
En repensant à la victime, attachée, homo et qui reçoit souvent d'autres homos, je pense aussitôt à un guet-apens sexuel ou quelque chose comme ça…
La première journée consiste à rassembler ce que l'on sait sur la victime et à prévenir les proches. La partie la plus dure du boulot. Je m'y acquitte. Et quand je rentre le soir à la maison, j'ai le bourdon. Quel meurtre horrible ! Pas d'humeur à baiser. Et l'idée d'ouvrir Grindr me fait peur… et si Brice était tombé sur un fou, rencontré sur Grindr justement. Je ressens aussitôt un frisson de panique.
J'envoie des SMS à Pierre. Il bosse tard cette nuit pour finir l'autopsie. Il me dit que j'en saurais plus demain.
Je continue l'enquête le lendemain et interroge les proches pour me faire une idée de la victime et comprendre qui pourrait être les suspects.
J'apprends que Brice H. est effectivement homo, célibataire, issu d'une famille monégasque très aisée. Il travaille dans une société de communication, mais vit surtout de l'argent de ses parents. D'où l'appartement de luxe.
Ses amis me confirment qu'il a une vie sexuelle plus active. Et qu'en fait il adore le SM. Tendance soumise. Il aime rencontrer des mecs dominants sur internet et faire des plans SM. Il n'a pas d'ennemi particulier, et d'après ses amis n'a jamais vraiment fait de rencontres dangereuses… jusqu'à cette fois… fatale.
Est-ce un plan hard qui a mal tourné ? Un simple meurtre déguisé en plan sexuel ? Difficile de savoir ? Quel est le mobile ? Tout cela est mystérieux.
Plus tard dans la journée, je reçois par mail le rapport d'autopsie de Pierre. J'aurais aimé qu'il me le montre de vive voix, mais il est épuisé et il est parti se coucher après avoir bossé sans se coucher.
"La victime est un homme de race blanche d'une quarantaine d'années de corpulence moyenne. La victime présente une musculature un peu développée, signe d'une activité physique fréquente. La victime a été retrouvée nue attachée à son lit par les poignets, grâce à des lanières de cuir, et porte les stigmates suivants :
– Légères rougeurs au niveau des poignets provoquées par le serrage des lanières.
– quelques rougeurs et griffures sur la peau, probablement générées lors d'un rapport sexuel.
– rougeurs autour de l'anus. Résidus de gel autour de l'anus et dans le rectum, indiquant des pénétrations anales par un sexe, des objets sexuels de grandes tailles. Présence de liquide séminal dans le rectum
– 15 plaies au niveau du cou et du visage, provoquées par un objet pointu, de type tournevis ou équivalent.
– Les artères carotides ont été perforées, entrainant la mort immédiate de la victime, et les projections de sang
– Présence d'urine dans l'estomac de la victime.
– Présence d'un ADN commun retrouvé sur la peau de la victime, dans le liquide séminal collecté dans le rectum, et dans l'urine collectée dans l'estomac, fort probablement celui du meurtrier."
La lecture de ce rapport me glace le sang. En tout cas on a un ADN, c'est un bon début. Le rapport de Pierre laisse penser à un meurtre précédé d'une séance sado-maso avec jeu uro, fisting, avant que la partie de plaisir ne tourne à un horrible jeu de massacre. Ce n'est pas une mise en scène…Je suis horrifié. Mais quelque part je me dis qu'on ne devrait pas avoir de mal à trouver le fou qui a fait ça.
Car on a d'abord les caméras de sécurité de l'immeuble. Je reçois les vidéos et commence à les regarder. Je démarre quelques heures avant l'heure estimée du meurtre. Peu de passage. Jusqu'à 23 h 05 la nuit du meurtre. Un homme. Je mets la vidéo en pause. Impossible de voir le visage. Une cagoule, des lunettes noires. Je zoome. Impossible. Quels que soient les angles. Le meurtrier a peut-être laissé son ADN… mais il a bien fait attention de ne pas montrer son visage... est frustrant…
Heureusement, il me reste d'autres pistes : les applis et sites de rencontre SM. J'imagine que Brice a dû rencontrer son meurtrier sur internet. Grâce à ses amis, j'arrive à établir une liste des sites qu'il fréquentait. Mais ce n'est pas direct car Brice utilisait des pseudonymes et comment savoir quels comptes regarder et exiger des sites qu'ils donnent accès aux messages.
Au bout de quelques jours, on obtient le smartphone et l'ordinateur de la victime… et on va pouvoir regarder tout ça.
Très vite je me rends compte que Brice est accro au SM, tendance soumise. Il est présent sur beaucoup de sites et rencontre très régulièrement des mecs pour se faire dominer. Mais il n'a pas l'air d'avoir de partenaires réguliers.
Ces derniers mois, toutefois, il a l'air d'avoir utilisé exclusivement un site : RencontreSM. Et son mail montre qu'il a reçu de nombreux messages sur le site jusqu'à la veille du meurtre. Mais le contenu des messages ne peut être lu que depuis le site. Son e-mail et son téléphone ne donnent rien d'intéressant. Ils ne communiquent que via la messagerie du site. Je n'ai plus qu'à faire une demande de réquisition auprès de Rencontre SM. Je confie la tâche à un collègue.
Ce soir là, Pierre dîne à la maison et je lui raconte les progrès. Mais ni lui ni moi ne sommes d'humeur à baiser. L'enquête me trouble…
Le lendemain, je déchante : mon collègue m'annonce que RencontreSM est opérée depuis la Russie, et que les serveurs se trouvent dans une ile des Caraïbes qui ne partage pas ses données personnelles. On peut faire des demandes via Interpol, mais on n'a aucune chance d'obtenir les messages de Brice ni les profils avec qui il a communiqué. Je suis frustré. J'ai voulu faire ce métier pour être utile, mais comme d'habitude je me heurte à des obstacles. Il va falloir que l'on se concentre sur les interviews des amis de Brice, et sur l'ADN.
Pourtant, quelques jours, je me décide à faire quelque chose d'un peu osé : je crée un profil sur RencontreSM, dans l'espoir de trouver le profil du meurtrier. Ou de rentrer en contact avec des gens qui l'auraient croisé.
En créant mon profil – j'utilise un nom d'emprunt –, je pénètre dans un univers qui m'est complètement inconnu : celui du SM. Presqu'aucun profil n'a de photos de visage. Je suppose que les gens préfèrent rester anonymes. Par contre, il y a énormément de photos de cuirs, d'accessoires. Les gens sont masqués. Beaucoup de choses très explicites. Au début ça me laisse indifférent…J'essaie surtout de me concentrer sur mon enquête.
Le profil que j'ai créé est quasiment vide. Donc je ne suis pas trop distrait par les messages, par exemple. J'essaie d'abord de trouver le profil de Brice. Cela s'avère impossible. Aucun pseudonyme avec Brice dedans. J'essaie de filtrer par âge et endroit. Un profil plutôt soumis. Mais la liste que j'obtiens est longue, et ne permet pas d'identifier Brice.
Je me décide à prendre alors contact avec des membres du réseau situés dans la région. Je me dis qu'on ne sait jamais. Je ne dis pas que je suis flic, juste que je mène une enquête sur la mort annoncée récemment dans les journaux. Et dont la victime fréquentait ce site apparemment. Je ne pense pas avoir beaucoup de réponses. Et en effet, très peu de gens me répondent. J'imagine qu'ils préfèrent rester anonymes. Ils n'ont pas avant de dire quoi que ce soit. Certains me répondent de manière très laconique : non, ils ne connaissent pas la victime, et ne savent rien.
Dans les jours qui suivent, je commence à être progressivement hanté par le monde du SM. De manière paradoxale. La nuit des cauchemars me viennent : je suis attaché à mon lit, nu, et un homme s'approche de moi, masqué, tout de noir vêtu, un couteau à la main. Je me réveille en sursaut, transpirant. Mais la journée, je me reconnecte au site Rencontre SM. Dans l'espoir d'avoir une réponse à mes messages. Mais aussi car progressivement son univers se met à me fasciner. Il y a quelque chose d'excitant dans cet univers. La peur, l'adrénaline, cela représente un stimulant en quelque sorte. Je ne me sens pas du tout prêt à tenter l'expérience de me faire dominer, surtout si un tueur en série rode sur le site, mais je commence à développer une attirance pour le sujet. Je m'efforce de ne pas y penser.
Quand je rentre tard chez moi ce soir là, il fait déjà nuit noire. Une nuit sinistre. Au moment de tourner la clé dans la serrure, je me rends compte que la porte n'est pas verrouillée. Aurais-je oublié en partant ce matin ?
J'ouvre doucement. Mon appartement semble désert. Mais j'ai peur. Je repense au meurtrier… Il n'y a aucune raison de penser que je pourrais être une victime. C'est ridicule. Mais j'ai un mauvais pressentiment. Et quand je m'approche de ma chambre, je me rends compte qu'une très faible lumière émane de la chambre, par la porte entr'ouverte. Je n'ai pas d'arme sur moi. Mais je pense aussi qu'un cambrioleur a dû s'introduire. Je suis sur mes gardes. Prudemment je pousse la porte. Mais aussitôt je suis soulagé.
Un corps que je reconnais est allongé sur mon lit, nu, sur le ventre, une jambe légèrement pliée et les fesses relevées par la cambrure du dos. Sa tête se tourne. Le visage de Pierre apparait, avec un sourire mystérieux, plein de désir sexuel.
D'une voix sensuelle, il lâche : "Baise-moi."
Il a la clé de mon appartement. Je n'y avais pas pensé, c'est tout. Le voir à poil comme ça, le fait qu'il m'ait fait cette surprise, c'est trop excitant. Il se tortille légèrement du cul, tout excité, alors que je me mets rapidement à poil. Vorace, le sexe tendu, je me couche sur le lit et viens aussitôt recouvrir Pierre. Ma bite bandée presse contre sa raie et ses fesses. Je viens l'embrasser dans le cou. Je lui mordille l'oreille. Il ronronne et gémit comme un chat en rut : "Baise-moi, Charles, baise-moi." Son cul continue à se tortiller. Je me tends sur mes bras et m'amuse à faire coulisser ma bite contre sa raie, comme pour lui annoncer ce qui va suivre.
Mais d'abord, je vais préparer son petit cul. Il le sait. Il le relève un peu, et se cambre davantage. J'écarte les fesses et j'admire le sphincter. Lisse et propre. Prêt à être stimulé. Je plonge le visage dans la raie. Et commence à lécher. À bouffer. Je déverse ma salive. Je sens la chair tendre de l'anus sur ma langue. La rosette se contracte quand elle est caressée. Pierre continue à jurer et à gémir. L'envie de baiser est énorme chez lui. C'est presque un drogué qui a besoin de sa dose. Mes mains tirent sur les fesses pour les écarter. Je me suis enfoui le plus possible. Ma langue pousse pour rentrer carrément dans son cul. Je sens ma bite se tendre, car j'ai envie de l'enculer sans tarder. Je mets deux gouttes de gel sur ma queue et me branle. Juste ce qu'il faut. Pour bien le prendre, mais aussi pour être au contact : ma peau contre la sienne.
Pierre est toujours sur le ventre, fesses légèrement relevées. Je presse mon gland contre son anus fermement, sans chercher à être particulièrement doux. Ma queue rentre d'un coup. Pierre gémit et grogne, plus de plaisir et de soulagement d'être pénétré que de douleur et de surprise. Je me loge aussitôt au plus profond de lui, mon gland au bout de son rectum, et mes hanches contre ses fesses, pour le posséder entièrement. Puis je me penche sur lui et lui murmure à l'oreille d'une voix suave et dominatrice : "C'est ça que tu voulais, hein, ma bite dans ton p'tit cul ?"
Et je commence à bouger mon bassin tout en restant collée à lui. Puis je bouge de plus en plus vite avec agressivité, sans décoller mon torse de son dos. Je plaque ma main sur sa bouche, mes doigts viennent percer ses lèvres. Je mords son oreille et continue à l'enculer comme un sauvage. Il leche et suce mes doigts. Nos corps restent soudés comme ça pendant longtemps. Puis je me redresse et me tends sur mes bras. Je regarde ma bite rentrer entre ses fesses. Puis j'accélère. J'admire la sodomie que je lui donne. Ma belle bite glisse entre les deux globes parfaits de son cul. Des mouvements amples. Je vais jusqu'au fond de son cul, et je pousse. Pour le défoncer, le posséder. Il en redemande.
— Baise-moi, baise-moi, plus fort.
J'obéis. Je lui défonce son petit cul.
— Redresse-toi.
Il se met sur ses genoux et sur ses coudes. Je l'attrape par les hanches et continue à l'enculer sans ménagement. Ma main agrippe ses cheveux. Sa nuque se plie. Il est à moi. Tout à moi. Il le veut autant que moi, si ce n'est plus. Je monte sur mes pieds, de part et d'autre de son corps, immobile, docile, soumis. J'attrape ses épaules. L'angle de ma bite rend la caresse sur sa prostate encore meilleure, plus intense. Et je burine. Encore et encore. Je le travaille son petit cul. C'est le réceptacle de ma queue. Du travail de masturbation de ma queue. Je ne m'arrête plus. Il serre son anus contre ma bite. Il est assez doué en passif qu'en actif, je dois dire. Et j'éjacule en abondance. En lui. Je le marque avec mon orgasme.
Je dois reprendre mon souffle, fatiguée par la débauche d'énergie pour le baiser. Je m'écroule sur le côté.
— T'as pas joui ?
- Non
Je le pousse légèrement pour le faire tomber sur le dos. Je serre sa bite avec ma poigne. La compresse. Dure, et gorgée de sang. Puis je la branle. Et la met dans ma bouche. Je ne quitte pas Pierre des yeux. Il s'est calé sur ses coudes. Je veux le remercier pour ce plan cul improvisé. Pour cette belle surprise. Décidément, il n'arrête pas de transformer ma vie sexuelle. De la rendre meilleure. Plus excitante. Je suce. Fait glisser la langue tout du long. Et je joue avec la gland. Dépose des baisers dessus, le lèche puis le fais glisser entre mes lèvres. Je repars pour une série de suçons, puis viens lécher et gober les couilles. Je termine par une bonne série de branles énergiques, alors que je place mon visage tout près du gland, bouche ouverte, et langue un peu sortie. Pierre explose. Le sperme jaillit et vient se déposer. J'adore me faire asperger comme ça. Être surpris aux différents endroits où le sperme se dépose. Rapide, chaud, incontrôlable. Des gouttes dans mes cheveux, mais partout sur le visage, comme j'adore. Autour de mes lèvres, pour que je puisse mieux les lécher. Couvert de sperme, je le suce. Le nectar coule encore du gland et se répand dans ma bouche. Je mange ses semences. Son foutre. Puis je le rejoins. On s'embrasse sur la bouche, puis avec la langue.
Je tire la couette pour qu'on s'y glisse. Il ne reste pas souvent dormir chez moi. Mais ce soir, lui et moi en avons envie. Pour que les corps restent enlacés, nus, toute la nuit. Pour que les effluves de sexe continuent à nous enivrer jusqu'à nous faire plonger dans le sommeil, comme une continuation du sexe.
Quand je me réveille, je consulte ma messagerie sur RencontreSM.
Pierre me demande.
— Ça donne quelque chose ? Tu as des pistes ?
— Nan pas vraiment… et toi ?
— J'ai essayé de trouver le profil ADN dans le fichier des délinquants sexuels ou autres, mais ça n'a rien donné.
Je commence à être frustré par cette enquête.
À suivre…
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Je suis réveillé par un appel sur mon portable. Il est 7 heures du mat. Je suis encore au lit. À Nice. Dans une chambre d'hôtel. À poil. À côté de moi, Alexandre, un joli minet de 24 ans. Un steward en escale pour une compagnie low cost. Un plan Grindr. Mec très mignon, passif. Son vol est arrivé tard dans la nuit. On a baisé dans sa chambre d'hôtel. Passif. Très chaud. On a baisé une bonne heure dans toutes les positions. Il était tard. Je suis resté dormir avec lui.
Je regarde mon téléphone. Ça vient du bureau. Pas bon signe ça…
Marnix est un peu agacé. La sonnerie l'a réveillé. Je décroche.
— Charles… il faut que tu viennes… un meurtre… l'équipe est déjà sur place.
Je suis surpris. On n'a presque jamais de meurtres à Monaco.
Je m'habille en vitesse sans me doucher. Alexandre est toujours à poil au lit.
— On se revoit à l'occasion ?
— Prochaine escale à Nice… avec plaisir.
J'arrive à l'adresse. Un immeuble de très haut standing. Il y a un flic en bas, quelques voitures de police et une ambulance. Je montre mon badge et on me laisse monter. Il y a un autre flic devant la porte. Quand je pénètre dans l'appartement, il y a cette odeur de sang, de meurtre. Je n'ai presque jamais eu de cas de meurtre depuis que je fais ce métier. Deux ou trois. Des crimes passionnels. Le cadavre par terre. Un gros trou rouge quelque part.
Pierre est déjà là avec deux collègues. La victime est sur le lit, on l'a recouverte d'un drap blanc. Je me demande pourquoi. Mes deux collègues ont l'air livides. Je repère des projections de sang sur le lit et sur le mur.
– La victime s'appelle Brice H. C'est son appartement. Cela faisait deux jours qu'il ne répondait pas au téléphone et ne venait pas travailler. Ses amis et collègues se sont inquiétés. La concierge est venue ouvrir ce matin et a aussitôt appelé la police.
— C'est un meurtre, ajoute mon collègue. La victime a été attachée au lit et poignardée.
Mon collègue tire sur le drap et dévoile le cadavre. Un homme nu d'une quarantaine d'années, attaché au lit par les poignets. Le visage est méconnaissable. Lassée et tuméfiée par la coagulation du sang depuis 48 heures. C'est de la bouillie. On reconnait à peine le visage. Je n'ai jamais rien vu d'aussi horrible. C'est insoutenable. Une nausée épouvantable me prend et je cours vers la salle de bains pour vomir dans les toilettes. Je manque de m'évanouir. Le visage de la victime me revient en tête et me fait tourner la tête.
Pierre m'aide à me redresser.
— Ça va, tu tiens le coup ?
— Je… je… sais pas… c'est monstrueux, barbare… qui a pu faire ça ?
— Un psychopathe… j'en sais rien.
Pierre retourne s'occuper du cadavre et faire tous les prélèvements nécessaires. À lui de faire l'autopsie et de comprendre ce qui s'est passé. À moi de commencer l'enquête.
On me conduit chez la concierge qui est assise chez elle avec un médecin à côté d'elle. Elle est en état de choc. La découverte du corps l'a épouvantée. Elle arrive juste à me confirmer l'idée de la victime. Le visage n'est pas reconnaissable, mais il s'agit de Brice H. et de son appartement. La dernière fois qu'elle l'a vu, c'était il y a deux jours. Elle ne se souvient pas l'avoir vu quitter les lieux depuis. Elle me dit qu'il est célibataire et vit seul dans l'appartement depuis plusieurs années.
— Et ya-t-il quelque chose de particulier chez lui ? Des problèmes dont vous étiez au courant ?
— Pas que je sache… C'est quelqu'un… Enfin c'était quelqu'un de gentil, de poli… qui aimait profiter de la vie… Il était homosexuel et recevait souvent d'autres hommes chez lui… mais ça ne me regarde pas, vous savez… Il n'y a jamais eu de problème, de bruit, de violence ou quoi que ce soit… Qui a bien pu faire ça ?
En repensant à la victime, attachée, homo et qui reçoit souvent d'autres homos, je pense aussitôt à un guet-apens sexuel ou quelque chose comme ça…
La première journée consiste à rassembler ce que l'on sait sur la victime et à prévenir les proches. La partie la plus dure du boulot. Je m'y acquitte. Et quand je rentre le soir à la maison, j'ai le bourdon. Quel meurtre horrible ! Pas d'humeur à baiser. Et l'idée d'ouvrir Grindr me fait peur… et si Brice était tombé sur un fou, rencontré sur Grindr justement. Je ressens aussitôt un frisson de panique.
J'envoie des SMS à Pierre. Il bosse tard cette nuit pour finir l'autopsie. Il me dit que j'en saurais plus demain.
Je continue l'enquête le lendemain et interroge les proches pour me faire une idée de la victime et comprendre qui pourrait être les suspects.
J'apprends que Brice H. est effectivement homo, célibataire, issu d'une famille monégasque très aisée. Il travaille dans une société de communication, mais vit surtout de l'argent de ses parents. D'où l'appartement de luxe.
Ses amis me confirment qu'il a une vie sexuelle plus active. Et qu'en fait il adore le SM. Tendance soumise. Il aime rencontrer des mecs dominants sur internet et faire des plans SM. Il n'a pas d'ennemi particulier, et d'après ses amis n'a jamais vraiment fait de rencontres dangereuses… jusqu'à cette fois… fatale.
Est-ce un plan hard qui a mal tourné ? Un simple meurtre déguisé en plan sexuel ? Difficile de savoir ? Quel est le mobile ? Tout cela est mystérieux.
Plus tard dans la journée, je reçois par mail le rapport d'autopsie de Pierre. J'aurais aimé qu'il me le montre de vive voix, mais il est épuisé et il est parti se coucher après avoir bossé sans se coucher.
"La victime est un homme de race blanche d'une quarantaine d'années de corpulence moyenne. La victime présente une musculature un peu développée, signe d'une activité physique fréquente. La victime a été retrouvée nue attachée à son lit par les poignets, grâce à des lanières de cuir, et porte les stigmates suivants :
– Légères rougeurs au niveau des poignets provoquées par le serrage des lanières.
– quelques rougeurs et griffures sur la peau, probablement générées lors d'un rapport sexuel.
– rougeurs autour de l'anus. Résidus de gel autour de l'anus et dans le rectum, indiquant des pénétrations anales par un sexe, des objets sexuels de grandes tailles. Présence de liquide séminal dans le rectum
– 15 plaies au niveau du cou et du visage, provoquées par un objet pointu, de type tournevis ou équivalent.
– Les artères carotides ont été perforées, entrainant la mort immédiate de la victime, et les projections de sang
– Présence d'urine dans l'estomac de la victime.
– Présence d'un ADN commun retrouvé sur la peau de la victime, dans le liquide séminal collecté dans le rectum, et dans l'urine collectée dans l'estomac, fort probablement celui du meurtrier."
La lecture de ce rapport me glace le sang. En tout cas on a un ADN, c'est un bon début. Le rapport de Pierre laisse penser à un meurtre précédé d'une séance sado-maso avec jeu uro, fisting, avant que la partie de plaisir ne tourne à un horrible jeu de massacre. Ce n'est pas une mise en scène…Je suis horrifié. Mais quelque part je me dis qu'on ne devrait pas avoir de mal à trouver le fou qui a fait ça.
Car on a d'abord les caméras de sécurité de l'immeuble. Je reçois les vidéos et commence à les regarder. Je démarre quelques heures avant l'heure estimée du meurtre. Peu de passage. Jusqu'à 23 h 05 la nuit du meurtre. Un homme. Je mets la vidéo en pause. Impossible de voir le visage. Une cagoule, des lunettes noires. Je zoome. Impossible. Quels que soient les angles. Le meurtrier a peut-être laissé son ADN… mais il a bien fait attention de ne pas montrer son visage... est frustrant…
Heureusement, il me reste d'autres pistes : les applis et sites de rencontre SM. J'imagine que Brice a dû rencontrer son meurtrier sur internet. Grâce à ses amis, j'arrive à établir une liste des sites qu'il fréquentait. Mais ce n'est pas direct car Brice utilisait des pseudonymes et comment savoir quels comptes regarder et exiger des sites qu'ils donnent accès aux messages.
Au bout de quelques jours, on obtient le smartphone et l'ordinateur de la victime… et on va pouvoir regarder tout ça.
Très vite je me rends compte que Brice est accro au SM, tendance soumise. Il est présent sur beaucoup de sites et rencontre très régulièrement des mecs pour se faire dominer. Mais il n'a pas l'air d'avoir de partenaires réguliers.
Ces derniers mois, toutefois, il a l'air d'avoir utilisé exclusivement un site : RencontreSM. Et son mail montre qu'il a reçu de nombreux messages sur le site jusqu'à la veille du meurtre. Mais le contenu des messages ne peut être lu que depuis le site. Son e-mail et son téléphone ne donnent rien d'intéressant. Ils ne communiquent que via la messagerie du site. Je n'ai plus qu'à faire une demande de réquisition auprès de Rencontre SM. Je confie la tâche à un collègue.
Ce soir là, Pierre dîne à la maison et je lui raconte les progrès. Mais ni lui ni moi ne sommes d'humeur à baiser. L'enquête me trouble…
Le lendemain, je déchante : mon collègue m'annonce que RencontreSM est opérée depuis la Russie, et que les serveurs se trouvent dans une ile des Caraïbes qui ne partage pas ses données personnelles. On peut faire des demandes via Interpol, mais on n'a aucune chance d'obtenir les messages de Brice ni les profils avec qui il a communiqué. Je suis frustré. J'ai voulu faire ce métier pour être utile, mais comme d'habitude je me heurte à des obstacles. Il va falloir que l'on se concentre sur les interviews des amis de Brice, et sur l'ADN.
Pourtant, quelques jours, je me décide à faire quelque chose d'un peu osé : je crée un profil sur RencontreSM, dans l'espoir de trouver le profil du meurtrier. Ou de rentrer en contact avec des gens qui l'auraient croisé.
En créant mon profil – j'utilise un nom d'emprunt –, je pénètre dans un univers qui m'est complètement inconnu : celui du SM. Presqu'aucun profil n'a de photos de visage. Je suppose que les gens préfèrent rester anonymes. Par contre, il y a énormément de photos de cuirs, d'accessoires. Les gens sont masqués. Beaucoup de choses très explicites. Au début ça me laisse indifférent…J'essaie surtout de me concentrer sur mon enquête.
Le profil que j'ai créé est quasiment vide. Donc je ne suis pas trop distrait par les messages, par exemple. J'essaie d'abord de trouver le profil de Brice. Cela s'avère impossible. Aucun pseudonyme avec Brice dedans. J'essaie de filtrer par âge et endroit. Un profil plutôt soumis. Mais la liste que j'obtiens est longue, et ne permet pas d'identifier Brice.
Je me décide à prendre alors contact avec des membres du réseau situés dans la région. Je me dis qu'on ne sait jamais. Je ne dis pas que je suis flic, juste que je mène une enquête sur la mort annoncée récemment dans les journaux. Et dont la victime fréquentait ce site apparemment. Je ne pense pas avoir beaucoup de réponses. Et en effet, très peu de gens me répondent. J'imagine qu'ils préfèrent rester anonymes. Ils n'ont pas avant de dire quoi que ce soit. Certains me répondent de manière très laconique : non, ils ne connaissent pas la victime, et ne savent rien.
Dans les jours qui suivent, je commence à être progressivement hanté par le monde du SM. De manière paradoxale. La nuit des cauchemars me viennent : je suis attaché à mon lit, nu, et un homme s'approche de moi, masqué, tout de noir vêtu, un couteau à la main. Je me réveille en sursaut, transpirant. Mais la journée, je me reconnecte au site Rencontre SM. Dans l'espoir d'avoir une réponse à mes messages. Mais aussi car progressivement son univers se met à me fasciner. Il y a quelque chose d'excitant dans cet univers. La peur, l'adrénaline, cela représente un stimulant en quelque sorte. Je ne me sens pas du tout prêt à tenter l'expérience de me faire dominer, surtout si un tueur en série rode sur le site, mais je commence à développer une attirance pour le sujet. Je m'efforce de ne pas y penser.
Quand je rentre tard chez moi ce soir là, il fait déjà nuit noire. Une nuit sinistre. Au moment de tourner la clé dans la serrure, je me rends compte que la porte n'est pas verrouillée. Aurais-je oublié en partant ce matin ?
J'ouvre doucement. Mon appartement semble désert. Mais j'ai peur. Je repense au meurtrier… Il n'y a aucune raison de penser que je pourrais être une victime. C'est ridicule. Mais j'ai un mauvais pressentiment. Et quand je m'approche de ma chambre, je me rends compte qu'une très faible lumière émane de la chambre, par la porte entr'ouverte. Je n'ai pas d'arme sur moi. Mais je pense aussi qu'un cambrioleur a dû s'introduire. Je suis sur mes gardes. Prudemment je pousse la porte. Mais aussitôt je suis soulagé.
Un corps que je reconnais est allongé sur mon lit, nu, sur le ventre, une jambe légèrement pliée et les fesses relevées par la cambrure du dos. Sa tête se tourne. Le visage de Pierre apparait, avec un sourire mystérieux, plein de désir sexuel.
D'une voix sensuelle, il lâche : "Baise-moi."
Il a la clé de mon appartement. Je n'y avais pas pensé, c'est tout. Le voir à poil comme ça, le fait qu'il m'ait fait cette surprise, c'est trop excitant. Il se tortille légèrement du cul, tout excité, alors que je me mets rapidement à poil. Vorace, le sexe tendu, je me couche sur le lit et viens aussitôt recouvrir Pierre. Ma bite bandée presse contre sa raie et ses fesses. Je viens l'embrasser dans le cou. Je lui mordille l'oreille. Il ronronne et gémit comme un chat en rut : "Baise-moi, Charles, baise-moi." Son cul continue à se tortiller. Je me tends sur mes bras et m'amuse à faire coulisser ma bite contre sa raie, comme pour lui annoncer ce qui va suivre.
Mais d'abord, je vais préparer son petit cul. Il le sait. Il le relève un peu, et se cambre davantage. J'écarte les fesses et j'admire le sphincter. Lisse et propre. Prêt à être stimulé. Je plonge le visage dans la raie. Et commence à lécher. À bouffer. Je déverse ma salive. Je sens la chair tendre de l'anus sur ma langue. La rosette se contracte quand elle est caressée. Pierre continue à jurer et à gémir. L'envie de baiser est énorme chez lui. C'est presque un drogué qui a besoin de sa dose. Mes mains tirent sur les fesses pour les écarter. Je me suis enfoui le plus possible. Ma langue pousse pour rentrer carrément dans son cul. Je sens ma bite se tendre, car j'ai envie de l'enculer sans tarder. Je mets deux gouttes de gel sur ma queue et me branle. Juste ce qu'il faut. Pour bien le prendre, mais aussi pour être au contact : ma peau contre la sienne.
Pierre est toujours sur le ventre, fesses légèrement relevées. Je presse mon gland contre son anus fermement, sans chercher à être particulièrement doux. Ma queue rentre d'un coup. Pierre gémit et grogne, plus de plaisir et de soulagement d'être pénétré que de douleur et de surprise. Je me loge aussitôt au plus profond de lui, mon gland au bout de son rectum, et mes hanches contre ses fesses, pour le posséder entièrement. Puis je me penche sur lui et lui murmure à l'oreille d'une voix suave et dominatrice : "C'est ça que tu voulais, hein, ma bite dans ton p'tit cul ?"
Et je commence à bouger mon bassin tout en restant collée à lui. Puis je bouge de plus en plus vite avec agressivité, sans décoller mon torse de son dos. Je plaque ma main sur sa bouche, mes doigts viennent percer ses lèvres. Je mords son oreille et continue à l'enculer comme un sauvage. Il leche et suce mes doigts. Nos corps restent soudés comme ça pendant longtemps. Puis je me redresse et me tends sur mes bras. Je regarde ma bite rentrer entre ses fesses. Puis j'accélère. J'admire la sodomie que je lui donne. Ma belle bite glisse entre les deux globes parfaits de son cul. Des mouvements amples. Je vais jusqu'au fond de son cul, et je pousse. Pour le défoncer, le posséder. Il en redemande.
— Baise-moi, baise-moi, plus fort.
J'obéis. Je lui défonce son petit cul.
— Redresse-toi.
Il se met sur ses genoux et sur ses coudes. Je l'attrape par les hanches et continue à l'enculer sans ménagement. Ma main agrippe ses cheveux. Sa nuque se plie. Il est à moi. Tout à moi. Il le veut autant que moi, si ce n'est plus. Je monte sur mes pieds, de part et d'autre de son corps, immobile, docile, soumis. J'attrape ses épaules. L'angle de ma bite rend la caresse sur sa prostate encore meilleure, plus intense. Et je burine. Encore et encore. Je le travaille son petit cul. C'est le réceptacle de ma queue. Du travail de masturbation de ma queue. Je ne m'arrête plus. Il serre son anus contre ma bite. Il est assez doué en passif qu'en actif, je dois dire. Et j'éjacule en abondance. En lui. Je le marque avec mon orgasme.
Je dois reprendre mon souffle, fatiguée par la débauche d'énergie pour le baiser. Je m'écroule sur le côté.
— T'as pas joui ?
- Non
Je le pousse légèrement pour le faire tomber sur le dos. Je serre sa bite avec ma poigne. La compresse. Dure, et gorgée de sang. Puis je la branle. Et la met dans ma bouche. Je ne quitte pas Pierre des yeux. Il s'est calé sur ses coudes. Je veux le remercier pour ce plan cul improvisé. Pour cette belle surprise. Décidément, il n'arrête pas de transformer ma vie sexuelle. De la rendre meilleure. Plus excitante. Je suce. Fait glisser la langue tout du long. Et je joue avec la gland. Dépose des baisers dessus, le lèche puis le fais glisser entre mes lèvres. Je repars pour une série de suçons, puis viens lécher et gober les couilles. Je termine par une bonne série de branles énergiques, alors que je place mon visage tout près du gland, bouche ouverte, et langue un peu sortie. Pierre explose. Le sperme jaillit et vient se déposer. J'adore me faire asperger comme ça. Être surpris aux différents endroits où le sperme se dépose. Rapide, chaud, incontrôlable. Des gouttes dans mes cheveux, mais partout sur le visage, comme j'adore. Autour de mes lèvres, pour que je puisse mieux les lécher. Couvert de sperme, je le suce. Le nectar coule encore du gland et se répand dans ma bouche. Je mange ses semences. Son foutre. Puis je le rejoins. On s'embrasse sur la bouche, puis avec la langue.
Je tire la couette pour qu'on s'y glisse. Il ne reste pas souvent dormir chez moi. Mais ce soir, lui et moi en avons envie. Pour que les corps restent enlacés, nus, toute la nuit. Pour que les effluves de sexe continuent à nous enivrer jusqu'à nous faire plonger dans le sommeil, comme une continuation du sexe.
Quand je me réveille, je consulte ma messagerie sur RencontreSM.
Pierre me demande.
— Ça donne quelque chose ? Tu as des pistes ?
— Nan pas vraiment… et toi ?
— J'ai essayé de trouver le profil ADN dans le fichier des délinquants sexuels ou autres, mais ça n'a rien donné.
Je commence à être frustré par cette enquête.
À suivre…
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Parfaitement écrite et originale, on passe de d'une sordide enquête sur un horrible meurtre à une magnifique baise puissante et très très sexe !..
Bravo !!!
Bravo !!!
