Vengeance a Monaco (06)

- Par l'auteur HDS Sylvainerotic -
Auteur homme.
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Récit libertin : Vengeance a Monaco (06) Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-05-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Vengeance a Monaco (06)
Après Piège diabolique, voici un nouveau récit de suspense. Comme d’habitude, n’hésitez pas à m’écrire pour vos commentaires ou pour savoir de qui je me suis inspiré pour les apparences physiques des personnages. Bonne lecture.
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L'enquête ne mène malheureusement nulle part. J'apprends juste que Brice et Gaspard fréquentaient un même groupe d'amis quand ils avaient une vingtaine d'années. Pas surprenant. Homos tous les deux. Même milieu social, dans ce microcosme de gosses de riches à Monaco. Un univers qui n'est pas et n'a jamais été le mien. J'étends mes recherches et interroge des amis de cette époque-là, mais ne parviens pas à trouver de suspect, ni d'ennemi commun.
Cette enquête me consume de plus en plus. Elle ne fait que me confirmer l'inutilité de mon métier… C'est tellement frustrant. Le parallèle avec l'enquête sur la mort de Jules, mon amour de jeunesse, est saisissant. Comme une malédiction pour moi.
Je vois donc le week-end arriver avec beaucoup de soulagement. Après avoir passé le précédent avec Pierre, je réserve ce week-end ici à Felix. Il a décidé de m'emmener dans une boite gay. Ça m'amuse. Je n'ai jamais été trop fan de boîtes de nuit. Je préfère attaquer sur Grindr direct. Mais Felix aime ça. Et je sens que ça l'amuse surement d'y aller en ma compagnie. Frimer un peu. Il m'amuse. Il est jeune et toujours enthousiaste.
Je ne suis jamais allé dans cette boite. La clientèle est jeune. Moins de 40 ans. Des mecs bien foutus. C'est très rempli en ce samedi soir. Alcool, musique, corps pressés les uns contre les autres, regards qui se croisent en permanence. Tous les clichés d'une boite gay. Je m'amuse bien. Plaisir des yeux. Felix a l'air de s'amuser aussi. La plupart des mecs sont torses nus. Et on finit par faire comme eux. Felix est beau. Son corps mince et lisse. Ce soir il porte un collier blanc autour du cou. Il est mignon comme ça. Il sourit quand il danse. Il me regarde. Il me touche. On s'embrasse devant les autres mecs. Je sens qu'il est venu ici pour me montrer. On nous regarde. Tant mieux. J'apprécie de plus en plus me donner du spectacle. L'expérience de la semaine dernière avec Pierre, ce premier plan exhib a vraiment déclenché quelque chose en moi.
Je danse de plus en plus serré avec Felix. Et on s'embrasse de plus en plus. Nos baisers sont provocants et explicites. Nos langues apparaissent parfois en dehors de nos bouches. Les mains se font baladeuses. Autour des fesses et du paquet.
Je suis prêt. Je le veux, et je sens que Felix le veut aussi. Aller plus loin. Montrer plus. Je le prends par la main. Je suis sûr que cette boite a des backrooms ou des coins baise. Il ne nous faut pas longtemps pour les trouver. Au détour d'un couloir, un mec est déjà à genoux en train d'en sucer un autre. Puis une pièce entière. Je cale Felix dans un coin et l'embrasse férocement. Ma langue dévore la sienne. Et main lui attrape le paquet. Comment va-t-il réagir ? Y vais trop fort, trop vite ? Non, car sa langue répond à la mienne, accepte le baiser et le rend. Ses mains me répondent aussi, en venant pincer mes seins.
Je glisse maintenant ma main dans son jean pourtant serré, et je trouve sa queue. Dure comme du fer. Je la serre. Je sens sa langue s'agiter encore plus dans ma bouche dès que je le touche. Ses mains à lui sont maintenant descendues le long de mon dos et il les rentre dans mon jean, par derrière, pour venir me caresser le haut des fesses.
Je commence à déboutonner son jean. Felix est contre le mur. Je ne peux pas observer les autres qui observent ou se donnent en spectacle. Mais savoir qu'ils sont là est suffisant pour m'exciter. Felix, lui, peut tout observer et ça n'a pas l'air de le gêner. Au contraire, il a l'air d'apprécier et de se prendre au jeu. J'ai maintenant bien accès à sa bite qui est sortie et je peux le branler tout en continuant à l'embrasser. Je branle doucement, régulièrement et je viens même lui masser les couilles. Je finis par tirer sur son jean et son boxer. Le plus possible. Jusqu'à ce qu'ils viennent se reposer autour de ses chevilles. Felix est un peu surpris au début. Se retrouver comme ça, fesses et bite à l'air. Mais il ne demande pas. Et je ne lui en laisse pas l'occasion d'ailleurs, car je suis déjà à genoux en train de sucer sa belle queue brune, légèrement arquée. Je la serre dans ma main tout en laissant mes lèvres la caresser et la faire glisser dans ma bouche. Ma bite est bandée, et vient tendre mon boxer et mon jean serrés. J'ai attrapé ses fesses dans mes mains. J'y plante mes doigts et mes ongles. Puis je le suce avec ma gorge, le nez collé à son pubis. Felix me regarde, plutôt que les autres exhibitionnistes et les voyeurs. Mais quand je commence à lui lécher et à lui gober les couilles, il lève enfin les yeux et je sens sa bite se tendre encore plus maintenant qu'il peut mater et pleinement apprécier que nous regarder. Je le suce à nouveau et ses yeux restent à scruter le reste de la pièce. Il me prend la tête dans les mains et cherche différents mecs des yeux. Il kiffe bien ce plan, exhibe, c'est sûr.
Je me redresse et l'embrasse. Sa bite vient se poser contre moi.
— Retourne-toi.
Il obéit même si mes mains sont autoritaires et accélèrent le mouvement de rotation. J'adore la vue qui s'offre alors à moi. Cette magnifique paire de fesses, ce dos légèrement musclé. Je caresse la fesse d'une main et je suis déjà collé à son dos, ma bite venant presser contre l'autre fesse. Je lui embrasse et mordille l'oreille.
— Penche-toi, cambre-toi.
Je descends et j'écarte les fesses pour mieux plonger le visage dans la raie. Son odeur m'intoxique aussitôt. Mais je ne m'arrête pas. Je lèche, ma langue parcourt la raie et l'intérieur des fesses. Puis je m'attarde sur l'anus. Je le sens aussitôt se cambrer davantage. Je tire sur les fesses encore plus. Et je lui bouffe le cul. Felix adore ça. Les mains et le torse collés au mur, il tourne la tête pour admirer les voyeurs. Il passe ensuite une main dans son dos pour presser ma tête encore plus contre son cul. Ça m'excite. Ma tête n'a pas quitté la raie depuis plusieurs minutes maintenant pour un bouffage vorace de cul. Complètement décomplexé, Felix finit par lécher : "Baise-moi, prends-moi par derrière." Suffisamment fort pour que les autres entendent.
Je me redresse et laisse tomber un gros bouillon de salive sur ma queue. Je l'étale puis je rends ma bite d'un coup sec dans son cul. Il pousse un cri et se cambre aussitôt. J'agrippe ses cheveux aussitôt, d'une poigne ferme, pour lui montrer qu'il m'appartient. J'admire son dos lisse, et bien courbé. Je lui laisse quelques secondes pour reprendre ses esprits et laisser la douleur s'estomper. Puis je glisse doucement ma bite vers l'arrière, presqu'en dehors de son cul. Et la replonge d'un coup sec en avant jusqu'au fond de son cul. Nouveau cri, de surprise cette fois, et nouvelle cambrure de son dos. Je serre les cheveux plus fort. Je continue ce petit manège plusieurs de suite. Puis je me mets à l'enculer régulièrement. Vivement. Une main agrippée à ses cheveux, une main calée contre ma fesse gauche pour bien sentir le rythme de la sodomie.
Je jette maintenant des coups d'œil à gauche à droite. Fier de les apercevoir en train de nous mater ou de baiser eux-mêmes. Frères, mateurs et exhibitionnistes.
Je saisis Felix par les hanches et continue à lui buriner le cul. Je laisse claquer mes hanches contre ses fesses et lui se branle. La tension s'accroit et j'ai envie qu'on me voie jouir. Que mon sperme, mon orgasme, tout cela soit visible de tous. Je me retire de son cul, me branle deux ou trois fois et j'éjacule. Le sperme blanc vient se poser sur le bas du dos, sur les fesses et le long de la raie. Je suis fier de ce tableau. Le sperme blanc ressort magnifiquement sur la peau brune. Il commence à couler doucement, notamment à converger vers la raie.
Je me penche et je commence à donner des grands coups de langue pour ne rien laisser tomber par terre. Pour gouter encore l'odeur de sa peau, mêlée à mon propre foutre. Felix a lâché un "fuck yes" et a remis sa main contre ma nuque pour m'encourager. Je plonge ensuite ma tête dans sa raie pour y lécher le sperme qui s'y est déversé. Je me régale.
Je suis toujours à genoux, quand Felix se retourne et que je me retrouve face à face avec sa bite dure et luisante. Il me la plante dans la bouche et je suce, alors que j'ai encore du sperme au bord des lèvres. Je regarde mon chéri comme ça, les yeux suppliants. Il sait très bien ce que je veux. Il tire sa queue hors de ma bouche et se branle. Je reste à genoux, tête légèrement penchée, bouche à demi ouverte et laisse d'énormes jets de foutre exploser sur mon visage. J'adore toujours ce moment. Me faire surprendre par l'endroit où le sperme va atterrir. J'en prends un peu dans les cheveux, sur les joues et le nez, et autour de la bouche. J'aime la chaleur que je ressens. Je prends aussitôt la bite pour la lécher, la sucer, tant qu'elle est encore bien dure. Je me donne en spectacle. Je suce, le visage couvert de sperme. Felix me caresse le visage et pousse le sperme vers ma bouche pour que j'en mange le plus possible. Puis il me redresse et on s'embrasse. On offre le spectacle de deux mecs à poil, sauf pour les jeans et les boxers autour des chevilles, les sexes débandés, qui s'échangent des baisers langues sorties avec du sperme autour des lèvres, et qui se caressent les fesses avec les mains.
Inutile de dire que la foule des voyeurs apprécie, quand les mecs ne sont pas occupés à baiser eux-mêmes et à se donner en spectacle.
— Ça t'a plu ?
— Oui… faudra qu'on refasse ça.
— D'accord.

Ces deux épisodes successifs avec Pierre et Felix m'ont convaincu de plusieurs choses. D'abord je suis devenu complètement et irrésistiblement attiré par deux mecs à la fois. Deux mecs différents, mais qui me procurent un plaisir similaire. Et ensuite ces expériences exhibitionnistes m'ont clairement conquise, et j'ai hâte de recommencer. Voire d'aller plus loin.

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Quelques jours après, tard dans la nuit. Victor D. est tranquillement chez lui, dans sa luxueuse maison de Monaco. Il attend sa compagne, Richard L. pas encore revenue du travail. La maison est silencieuse. Mais soudain, venue de nulle part, une main vient se poser sur le visage de Victor. Une main qui serre un tissu couvert de chloroforme. Victor n'a pas le temps de réagir qu'il s'évanouit aussitôt.
Il se réveille ensuite, sans savoir combien de temps il a été inconscient. Il a juste un épouvantable mal de crâne. Mais ce n'est pas le plus inquiétant. Il est attaché à une chaise. Ses mains attachées sur le côté, ses chevilles aux pieds de la chaise. Il ne peut faire aucun mouvement. Il essaie de se détacher mais rien n'y fait. Il pense qu'il s'agit d'un cambriolage. Le cambrioleur doit être tranquillement en train de vider les placards. Il essaie de se rassurer en se disant qu'il y a peu de raisons que celui-ci en veuille à sa vie. Mais la maison est étrangement silencieuse.
Soudain l'individu en question arrive devant lui. Victor est surpris qu'il ait le visage découvert, et qu'il ne porte pas de gants. L'inconnu sourit.
— Qu'est-ce que vous voulez ?
Le cambrioleur sourit : "Tu vas vite le comprendre… Je vais d'abord t'offrir un petit spectacle."
L'inconnu s'approche et vient recouvrir la bouche de Victor avec du sparadra très épais. Ça serre et ça colle. Victor peut à peine émettre de très faibles sons. Il doit respirer par la bouche. Il commence à paniquer. Que va-til se passer ? Surtout quand Richard va rentrer, Victor se rend compte que la chaise sur laquelle il est attaché fait face à la porte d'entrée.
Mais ce qui l'inquiète, c'est que l'inconnu se tient à côté de la porte, prêt à surprendre Richard. Quand le bruit de la clé se fait entendre, Victor essaie de prévenir son compagnon du danger mais il parvient à peine à émettre des grognements inaudibles.
Quand Richard entre, il est cloué sur place par le spectacle de Victor ainsi attaché sur sa chaise. Mais il n'a pas le temps de réagir car l'inconnu lui a aussitôt bondi dessus et lui serre la gorge à l'aide d'un câble. Richard essaie de se débattre et de retirer le câble, mais la pression est trop forte. Le sang monte à la tête, les yeux sont exorbités. Pour Victor le spectacle est horrible. Le supplice continue mais très vite un craquement se fait entendre. La carotide s'est brisée et Richard s'effondre, étranglé.
Victor est en mode panique : d'abord d'avoir vu son compagnon se faire exécuter devant lui… mais il se demande ce qu'il va maintenant se passer pour lui.
Le cambrioleur, qui s'avère en fait être un meurtrier, sort maintenant un revolver avec silencieux au bout du canon.
— Tu te demandes surement pourquoi tout cela est en train de t'arriver ?
Il rit et vient presser le canon contre le front de Victor qui s'agite sur sa chaise.
— Je vais te donner un indice : le 5 juillet 2003…
Victor prend un air étonné.
— Tu te souviens ?
Victor fait oui de la tête.

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Ce matin, là au bureau, je suis tiraillé… Pierre… Felix… mes deux amants, mes deux amours se bousculent dans ma tête. Je les compare… Ils sont si différents, mais je n'arrive pas à les départager… Je réalise que je veux les deux dans ma vie.
Mes tiraillements sont rapidement interrompus par un coup de fil. Un nouveau meurtre ici à Monaco ! Mon cœur se serre, mon cœur bat plus vite, je commence à transpirer. Je sais déjà qu'il s'agit du même meurtrier… et que la victime sera gay.
Et les faits me donnent immédiatement raison. Quand Pierre et moi nous nous rendons sur place, l'équipe nous présente la victime, ou plutôt les victimes. Il s'agit d'un couple d'hommes. Victor et Richard. Une maison cossue. L'équipe a déjà circonscrit le périmètre. C'est un voisin qui a prévenu la police. La porte d'entrée était restée ouverte, avec le corps de Richard en évidence, allongé. Les cadavres n'ont pas été déplacés. Le premier est allongé près de la porte d'entrée sur le ventre, mais des marques rouges de serrage sont bien visibles sur la nuque.
Pierre regarde et me dit à voix basse : "Strangulation, probablement."
Le reste de la scène est particulièrement macabre : Victor est attaché sur une chaise dans l'entrée face à la porte. Bâillon. Une balle de revolver tirée dans le front. La tête est légèrement penchée et du sang a coulé sur le visage. Je suis pris de haut le cœur, mais cette fois j'arrive à me retenir d'aller vomir.
Pierre commence une première autopsie sur place et le reste de l'équipe s'efforce de prélever des indices.
Le protocole ressemble aux meurtres précédents. Meurtre mystérieux d'homos. Des gens plutôt aisés. Exécution brutale. Limite sadique. Pourquoi la chaise de Victor a-t-elle été placée dans l'entrée comme ça ?

Je ne peux rester sur les lieux bien longtemps. C'est trop dur à supporter. Il faut avoir le cœur bien accroché, comme Pierre.
Une fois rentré au commissariat, je démarre l'enquête sans tarder. C'est horrible à dire, mais plus le tueur en série fait de victimes, plus cela nous donne de matériel pour connecter les victimes entre elles…
J'apprends rapidement que les victimes, Victor et Richard, ont une quarantaine d'années, comme Brice et Gaspard. Couple fortune. Victor est monégasque. Richard français. Ils sont en couple depuis presque 10 ans. Je vais m'atteler maintenant à interroger les amis et la famille comme d'habitude.

Et j'apprends des choses intéressantes. D'abord Victor, Gaspard et Brice se connaissaient bien il y a une vingtaine d'années. Amis proches. La jeunesse dorée de Monaco. Gays tous les trois. Pas très étonnant qu'ils se soient rencontrés en fait. Microcosme… Mais ils s'étaient perdus de vue. Je suis convaincu qu'il faut vraiment creuser cette piste. Il y a quelque chose. Un secret commun entre ces trois-là… Pour l'instant rien n'a filtré en interrogeant la famille et les amis actuels… Il va falloir se plonger dans le passé.
Autre découverte intéressante. Je pensais avoir à faire à un couple rangé. Pas du tout. J'apprends que Victor et Richard sont très actifs sexuellement… avec d'autres. Ils sont sur Grindr et partagent des partenaires sexuels très souvent. Je me dis qu'ils ont dû rencontrer le meurtrier sur internet, comme Brice. Je vais me plonger là-dedans encore.

Le lendemain, je lis le rapport d'autopsie rédigé par Pierre :
"Richard R. :
La victime porte de fortes marques linéaires autour du cou, réalisées par un objet de type corde ou câble. La carotide a été brisée sous la pression et la victime est morte asphyxiée. L'analyse toxicologique ne relève aucune trace de drogue ou d'alcool dans le sang. Rien n'indique non plus un rapport sexuel récent.
Victor D:
La victime a été retrouvée en position attachée avec de fortes marques de serrage au niveau des poignets. La victime est morte par arme à feu, une sale balle tirée dans le front et ressortie par la nuque. L'analyse toxicologique révèle la présence dans le sang d'un anesthésique, probablement utilisé pour neutraliser la victime. Celle-ci était probablement consciente au moment du décès. Rien n'indique un rapport sexuel récent.

Et bien sûr, Pierre confirme la présence d'un ADN tiers… qui matche avec celui des premiers meurtres. Évidemment… le meurtrier continue à nous narguer. Pourquoi continue-t-il à laisser son ADN alors qu'il est si prudent à ne laisser aucun autre indice ? Cherche-t-il à se faire découvrir à la fin ? Après avoir complété une série de meurtres ?

À propos de séries, mes entretiens avec de plus vieilles connaissances de Brice, Gaspard et Victor me permettent de faire une découverte intéressante. Les trois formaient en fait un quatuor très proche avec un quatrième : Jean Roch C. Un autre Homo Fortune de Monaco. Je le convoque rapidement au commissariat.
Le type se montre particulièrement désagréable. Pas vraiment choqué ni intéressé par la mort des trois autres. Cela me laisse perplexe… Dois-je le considérer comme suspect ? Son alibi est vite vérifié… Je m'efforce de creuser cette période de sa vie… Peut-il penser à un ennemi commun ? Non… A-t-il reçu des menaces ? Non. Je lui conseille de se méfier. Je fais des recherches sur lui… et me rends compte que ce fameux Jean Roch C., que tout le monde appelle JR, a un style de vie comparable aux autres victimes. Il aime la fête… et le sexe. Je n'ai aucun mal à le trouver sur Grindr. Et il a l'air de toucher au chemsex et aux partouzes. Bref, il représente la prochaine victime parfaite. Je lui conseille de faire très attention et de limiter ses sorties. Il balaie mes mises en garde d'un revers de main… La conversation s'arrête là.
Quand il quitte la pièce, j'ai la quasi-certitude d'avoir rencontré la prochaine victime, et qui sait, peut-être la dernière… Cela me glace le sang…

Mais d'autres pensées m'envahissent. Je passe du temps sur Grindr à regarder le profil maintenant silencieux de Victor et Richard. Des plans à trois… d'autres hommes qu'ils partagent. Des triangles amoureux et sexuels. Pierre et Félix. Un triangle aussi, mais sans que les trois ne se connectent jamais. Des fantasmes me prennent. Faire l'amour avec Felix et Pierre en même temps. Avoir mes deux amants en même temps. Ensemble. Les voir en action aussi. Être le metteur en scène d'un nouveau jeu… Cela m'excite.

À suivre…

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