Vengeance a Monaco (04)

- Par l'auteur HDS Sylvainerotic -
Auteur homme.
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Récit libertin : Vengeance a Monaco (04) Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Vengeance a Monaco (04)
Après Piège diabolique, voici un nouveau récit de suspense. Comme d’habitude, n’hésitez pas à m’écrire pour vos commentaires ou pour savoir de qui je me suis inspiré pour les apparences physiques des personnages. Bonne lecture.
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L'enquête reprend. On cherche. On étend les entretiens au deuxième cercle de relations de Brice. Sans lui trouver d'ennemis. Quelques rivalités par ci par là. Mais rien qui ne pourrait pousser au meurtre. L'enquête patine.
Côté vie privée, je m'éclate bien. Je revois Pierre et Felix en parallèle. Sans que les deux ne sachent vraiment. Et c'est bien comme ça pour l'instant. Cela me donne une grande confiance dans mes capacités sexuelles. Et mon envie d'exploration. Je retourne sur RencontreSM par fascination. Je repense à MasterinMonaco, mon indic. Il avait réussi à m'envouter, en tout cas à m'intriguer. J'ai l'impression d'avoir face à moi un nouveau terrain de jeu. Mais surtout cela m'intrigue. Cela m'excite. Je consulte le site régulièrement, notamment le profil de MasterinMonaco. Je constate qu'en retour il visite mon profil aussi.
Je reçois un message : samedi chez moi – pour essayer – tout est possible – donne-moi des limites.
En lisant ce message, je déglutis et mes mains deviennent moites. J'en meurs d'envie, oui. L'envie de continuer dans le sexe. D'aller plus loin.
Je réponds : pas d'euro/scat/fist, ni de marques permanentes.
Il répond parfait : Mot de sécurité : stop. Arrive parfaitement propre à l'extérieur et à l'intérieur.
En attendant samedi, je suis partagé entre excitation et légers moments de panique. Dans quoi me suis-je lancé ? Mais le désir de repousser mes limites est trop fort.
Je me rends à l'adresse donnée par MasterinMonaco – une résidence de très grand standing. Le penthouse occupe l'intégralité du dernier étage.
Il a laissé la porte ouverte et m'a donné des instructions très claires qui m'excitent déjà. Je dois me déshabiller entièrement. Mettre un collier de cuir autour du cou et attendre à genoux, mains derrière le dos. J'obéis. Lentement. Le contact du cuir autour du cou est agréable. La position est excitante. Je bande.
Mon maitre entre dans la pièce, tout de cuir vêtu. Menottes à la taille, et matraque en main. Je me prends au jeu et garde la tête penchée. Il attache une laisse à mon collier et me redresse en tirant dessus. D'un coup de botte, il me fait écarter les jambes davantage. Je me tiens mains derrière le dos.
Il m'inspecte. Avec la matraque. Il la fait glisser sur ma peau nue. Il a l'air d'apprécier sa proie. Il sourit.
— Très beau corps…
La matraque continue à glisser.
— Jeune… muscle… nu.
La matraque glisse sur les pectoraux et sur les fesses aussi.
Ça m'excite, je dois dire. La tension sexuelle monte. C'est la première fois que je suis dans cette situation…
Il tire sur la laisse et me retourne. Je me retrouve face à un énorme miroir, du sol au plafond. Il a tiré sur la chaine au maximum et son visage est collé à mon oreille.
— Tu aimes ce que tu vois ?
Je vois mon reflet. Nu, en collier, tenu en laisse, avec ma bite bandée. Oui j'aime cette vue. Elle m'excite. En tant que telle. Mais aussi par la nouveauté de l'expérience. Il serre la chaine et s'amuse à faire rebondir ma bite bandée avec sa matraque.
— Maintenant je t'appartiens. Tu es mon mon soumis. Je vais te dominer intégralement, et faire de toi mon jouet sexuel.
Il me tire pour m'écarter du miroir, et me conduit dans une autre pièce. Je suis stupéfait : il dispose d'un énorme donjon. Une salle de torture SM, en plein centre de Monaco, dans un immeuble de luxe. Si les gens se doutaient…
Je n'ai pas vraiment le temps de regarder tous les instruments de torture. Car il m'a saisi les poignets et les a attachés à des cordes pendues au plafond. J'ai les bras bien en extension. L'inspection de mon corps reprend, toujours avec la matraque. Je lis un plaisir très intense dans ses yeux. Celui de posséder un corps comme le mien. Jeune, musclé, nu et à sa merci. La matraque vient forcer mes lèvres. Il me la fait sucer. Il la plonge profondément dans ma gorge. Je manque de m'étouffer mais j'ai l'habitude des gorges profondes pour les fellations. Il est satisfait de voir que j'ai ce talent. La matraque, dégoulinante de salive, me donne un coup sur la bite. Ça ne la fait pas débander. Il est dans mon dos. La matraque glisse le long de ma colonne vertébrale. Puis le long de ma raie. Puis d'un coup sec il la fait rentrer dans mon cul. Je crie. De surprise, pas de douleur car elle n'est pas très large. Là encore, il me la met bien profond. Puis il la fait tourner et m'encule avec. Des va-et-vient. Il la retire, mais je n'ai aucun répit car je sens aussitôt quelque chose de beaucoup plus large presser contre mon anus. Il me pousse, moi. J'ai mal mais ça rentre. Je devine, vu la forme dans mon cul, qu'il s'agit d'un plug assez large. Je me sens bien rempli, écarte. La douleur passe vite, et la pression permanente contre ma prostate me maintient bien en érection.
Que va-t-il faire de moi ? Je ne sais pas à quoi m'attendre. Il est toujours dans mon dos. Soudain je ressens une violente douleur. Une décharge sur les fesses. Un coup de martinet. Une brulure. Je pousse un cri. Cette fois de douleur. Le deuxième coup claque. Tout aussi sec. Je sens mes fesses bruler. Mais surtout je ne comprends pas ce qui m'arrive. Ma bite s'est tendue encore plus à la verticale. Je bande. Encore plus. Comme si la surprise de la sensation. L'attente. Puis la décharge soudaine agissait comme un stimulant sexuel. Après avoir porté mes fesses au rouge et les avoir laissé brulantes, mon bourreau se tient face à moi. Et assène quelques coups de fouets à ma bite.
Il m'abandonne ensuite pour revenir avec ces pinces crocodiles. Je me demande ce qu'il va faire avec. Mais d'abord il se met à me bouffer les seins. Un par un. D'abord à les lécher, à les pétrir, puis à les prendre dans sa bouche, et à les mordiller carrément. J'adore les vagues de plaisir que cela me procure. C'est une zone très érogène chez moi. Je le savais. Mais là il les stimule comme jamais. Il finit par fermer les pinces sur mes seins. Ça fait mal au début, avant de transformer cela en une pression permanente. Ce qui contribue à me maintenir en érection maximale.
Il s'approche maintenant avec des pinces à linge qu'il vient placer sur ma peau un peu partout. Cela continue à augmenter la sensation de brulure partout sur mon corps. Alors que mes fesses restent elles aussi toujours incandescentes.
Les pinces sont ensuite placées sur mes couilles. J'en ai partout. Mon corps entier est brulant. Mais aussi brulant de désir. J'aime ces sensations. Je serre le plug avec mon anus aussi, je suis maintenant complètement dans le trip.
Il se met maintenant face à moi. Il est tout près. Il me dévisage. Il lit mon regard et commence à me branler. Jusqu'à la limite. Alors que je suis au bord de l'orgasme, il interrompt et me serre les couilles. Il avorte un orgasme imminent. La sensation est hallucinante. Comme si la vague de plaisir était soudainement interrompue. Cela provoque chez moi un vide énorme. Une frustration incroyable. Le plaisir remonte soudain quand il se met à me branler de nouveau. Mais il s'arrête encore. C'est une montagne russe, des hauts et des bas. Les battements de mon corps s'accélèrent. Les sensations sont incroyables. Le plaisir qui monte, puis tout s'écroule. Cela me rend impatient. Docile. Dans l'expectative. Il ne quitte pas mes yeux pour y déchiffrer tout ce que je ressens. Et y puiser son propre plaisir.
Puis soudain il tombe à genoux et me suce frénétiquement. Il ne me faut pas longtemps pour éjaculer dans sa bouche en poussant des cris et des râles énormes. Un orgasme incroyable. Rendu plus fort par les privations récentes, et par tous les stimuli sur ma peau. La bouche fermée, il se redresse. Il serre mon menton avec sa poigne, ce qui me fait ouvrir la bouche automatiquement. Il colle aussitôt sa bouche à la mienne et déverse mon propre sperme dans ma bouche. Le tout mélangé à un bouillon de salive. J'avale aussitôt le liquide acre et gluant. Je frissonne encore tant cela fut intense. Le corps entier pris de spasmes.
Je reprends mon souffle, pensant que la session a atteint son terme. Je m'apprête à parler mais il m'interrompt.
— Tais-toi.
J'ai demandé après l'orgasme, et il me place quelque chose sur la bite. Je regarde. C'est une cage de chasteté ! Je n'ai pas vraiment le temps de réfléchir. Il me détache et m'enfile une cagoule de cuir par-dessus la tête. Il y a juste des trous pour les yeux et pour la bouche. Il me conduit vers une espèce de banc. Il me place dessus, attache par les poignets et par les chevilles, le ventre colle à l'horizontal. J'ai ainsi ma bouche et mon cul offerts. Et je devine ainsi ce qui m'attend.
Il s'éloigne et actionne une caméra pour filmer la suite. Je suis rassuré d'être masqué car je n'aurais pas consenti si mon visage était exposé. Je réalise que je n'ai pas utilisé le mot de sûreté jusqu'à présent, au cas où notre jeu irait trop loin. Cela ne m'a même pas traversé l'esprit.
Il s'est éloigné. Et soudain je sens qu'il retire d'un coup sec le plug qu'il m'avait mis dans le cul, et dont je m'étais habitué à la présence. Cela me laisse un grand vide. Mais je sens quelque chose d'aussi gros me rentrer dans le cul. Puis j'entends un léger bruit de moteur et ce qu'il m'a mis dans le cul se met à glisser. Des va-et-vient. C'est un gode. Et c'est une fuck machine qui est en train de m'enculer en permanence.
Il s'est maintenant mis face à moi. Son gland presse contre mes lèvres. J'ouvre la bouche instinctivement pour le sucer. Il me serre les cheveux avec les mains et plonge sa queue au fond de ma gorge. Je manque de m'étouffer. Il commence à me baiser les lèvres avec force. Je respire par le nez et parviens à le prendre jusqu'au bout, même si je bave comme jamais. Ses mains me serrent maintenant les tempes. Il me défonce la bouche. Je dois me relaxer et bien respirer par le nez pour ne pas m'étouffer. Pendant ce temps-là je continue à me faire enculer par le gode relié à la machine. Immobilisé comme ça, les trous offerts, je me sens complètement soumis, livré à son plaisir. Cette pensée m'exile, mais je commence à ressentir de la douleur : je ne peux pas bander, car ma bite est prisonnière de la cage de chasteté. C'est douloureux et très frustrant. Je m'efforce de ne pas penser à mon propre plaisir mais plutôt au sien. Est-ce cela être soumis ? Suis-je en train de complètement rentrer dans cette nouvelle dynamique. Je reprends mon souffle quand sa bite quitte ma bouche, mais c'est pour mieux la replonger en tirant sur mes cheveux comme un fou. Il accélère et coordonne la pénétration de ma bouche avec celle de mon cul.
Je finis par perdre la notion du temps et me fais travailler les trous pendant ce qui semble une éternité.
D'ailleurs quand il me détache, je me sens complètement engourdi et sans volonté. Je suis à sa merci. Mon cul est très élargi et presqu'insensible. Il me conduit sur un sling et m'attache aux poignets et aux chevilles, là encore. Mon cul est exposé et j'aime sentir l'air l'effleurer, tant il est exposé comme ça. Il plonge sa bite dans mon cul qui a à peine eu le temps de se refermer. Il y va à fond comme une brute. Je gémis. Du plaisir d'être pénétré, de la caresse sur ma prostate, mais aussi de la frustration de ne pas pouvoir bander. Sans avoir réfléchi, je me mets à le supplier : "Baise-moi, défonce-moi." La frustration, le plaisir, tout cela me dépasse, c'est au-dessus de moi. Suis-je en train de perdre le contrôle de ma volonté ? D'aller au-delà de mon propre libre arbitre ?
Il continue. Son gland vient buter au fond de mon rectum. Il sort entièrement pour mieux replonger en moi pour le plaisir de transpercer mon anus.
Puis il se détache et revient équipé d'une gode ceinture avec un gode très large, noir et luisant de lubrifiant. J'ai mal quand il le force en moi mais là encore, je le supplie. Je gueule. Il a gagné. Je lui appartiens. Je ne réfléchis pas. Les "baise-moi", "défonce-moi" s'enchainent. Je gueule. Il aime ça et accélère. Quand il défait la cage de chasteté en ayant à peine interrompu la démolition de mon cul, ma bite se gonfle en une fraction de seconde, telle un ballon. Elle tire comme pour s'échapper de mon corps, le sperme commence à perler. Il continue à me défoncer le cul et à limer mes parois, notamment ma prostate. Je me mets à crier plus fort et lâche toutes sortes de jurons quand j'éjacule pour la deuxième fois. Le sperme se répand partout.
Mon bourreau a retiré le gode et se branle comme un fou. Il replonge sa bite dans mon trou béant juste avant de jouir et je sens un flux de sperme se répandre en moi. Il reprend son souffle et moi aussi. Il part débrancher la caméra, puis me retire la cagoule avant de me détacher.
- Ca va?
Sa voix est douce, calme.
- Oui
— Tu as le choix. Je peux te remettre la cage de chasteté et on se revoit prochainement. Ou pas, et tu es quand même libre de revenir quand tu veux et te soumettre bien sûr.
Je suis troublé. J'ai adoré et pris beaucoup de plaisir. Mais j'ai l'impression d'avoir franchi une ligne. Celle où ma propre volonté avait commencé à m'échapper. Au prix d'un plaisir décuple… c'est très déroutant. Un plaisir incroyablement intense… mais à un prix trop élevé ? Je ne me sens pas prêt.
— Je vais réfléchir.
Il sourit, d'un air neutre, et respectueux, même si je peux lire de la déception sur son visage.
Il me laisse me doucher et me rhabiller avant que je parle.
Je suis content de sentir l'air frais sur mon visage une fois dans la rue. J'ai retrouvé ma liberté.
Je ne fais rien ce soir là, et me mets au lit tôt.
Dans les jours qui suivent, je passe pas mal de temps avec Pierre… sans oublier Felix.

==

Il fait nuit et Gaspard L. conduit son coupé sport de grand luxe au ralenti, sur cette route étroite au milieu des bois, tout comme les rares autres véhicules, devant ou derrière lui. Ils regardent les mecs au bord de la route, qui attendent patiemment. Pas un très bon soir… pas grand-chose à se mettre sous la dent, si on peut dire. Mais soudain il repère un mec torse nu, sexy dans sa pose et dans son regard. Gaspard s'arrête et baisse la vitre : "monte". Le jeune homme obéit et prend place sur le siège passager.
— T'es nouveau ici ?
- Oui
— Hmmm… t'es plus âgé que les autres… mais sexy quand même.
Le passager ne répond pas.
– Anal sans capote. Combien ?
— 300, répond le passager.
— Ok, répond Gaspard qui redémarre doucement avant de tourner vers un chemin bien isolé.
Il coupe le moteur et laisse les phares allumés.
Il sort sa bite déjà bandée.
— Qu'est-ce que t'attends ?? Suce-moi.
Le passager se penche et commence à sucer. Gaspard pousse un énorme soupir et pousse aussitôt la nuque pour se faire sucer jusqu'au bout. Il serre les cheveux fort, sans se soucier du confort de celui dont il achète les services.
— Vas-y suce… t'aimes la bite… hein ? Petite salope… tu dois en prendre plein la bouche.
Le prostitué continue sans répondre, ayant la bouche pleine. Gaspard tire sur les cheveux pour placer la tête sur ses couilles.
— Vas-y, lèche-moi les couilles, appliquetoi.
Être s'être fait lécher partout, Gaspard lance : "Sors, on va continuer dehors."
Gaspard se tient debout et fait tomber son jean et son boxer.
— Mets-toi à genoux et suce, dépêche-toi.
Le prostitué obéit.
— Oui, ça y continue…
Gaspard continue à se montrer brusque et inconsidéré. Les insultes continuent.
— T'adore la bite… sale petite pute…
Il tire tant qu'il peut sur les cheveux de l'autre. Puis le redresse.
— Baisse ton froc et penche-toi contre le capot.
Celui qui va se faire enculer obéit. Gaspard, le pantalon et le boxer toujours attachés à ses chevilles, se lubrifie avant de plonger sa bite dans le cul de l'autre, d'un coup sec, sans préparation, sans ménagement. Le passif pousse un cri, mais Gaspard s'en fout. Il soupire de plaisir de sentir le cul chaud et serré sur sa bite et commence des va-et-vient profonds et agressifs.
— Oh putain… yes… ton cul de salope est trop bon.
Il est brutal, agressif. Le prostitué reste immobile. Gaspard lui saisit encore les cheveux, et tire dessus. Il fait claquer ses hanches sur les fesses et continue avec ses insultes.
— Tiens, prends ça dans ton cul, sale chienne…
Il marque des pauses pour mieux donner des coups très rapides et très secs comme pour imposer sa domination. Puis il accélère et ne s'arrête plus jusqu'à jouir.
Il reprend son souffle après l'orgasme et se ressape. Le prostitué fait de même, toujours d'un calme olympien. Les deux se font maintenant face, rhabillés. Gaspard sort son portefeuille et extrait des billets mais quand il relève la tête, il constate que le prostitué a sorti un revolver équipé d'un silencieux et le pointe vers lui.
Surpris et immédiatement paniqué, il lève les bras et lance : "Oh… oh… du calme." Puis il tend son portefeuille en entier, encore plus inquiet devant le silence de celui qui est maintenant son agresseur.
— Tiens, prends tout…
Mais le prostitué envoie le portefeuille voler d'un revers de main.
— Tu préfères quand je te la mets dans le cul ou dans la bouche ?
Gaspard ne comprend pas… il hésite… l'autre va-t-il le violer ? Il commence à transpirer et à paniquer.
— Je… je sais pas.
- Repond! insiste l'autre en pointant le canon un peu plus vers l'avant.
— Je… dans la bouche… je sais pas…
— Mets-toi à genoux, mains dans le dos.
Gaspard tremble comme une feuille. L'agresseur approche le canon du revolver et le presse contre les lèvres.
- Suce
Panique, tremblant, Gaspard commence à sucer le canon du revolver.
— Maintenant j'aimerais que tu te souviennes bien du 5 juillet 2003… tu t'en souviens n'est-ce pas ?
Gaspard ne comprend pas. Il fait "non" de la tête.
Le canon est poussé un peu plus dans sa bouche.
— Réfléchis bien… tu ne peux pas avoir oublié.
Gaspard a l'air de fouiller dans sa mémoire…
— Tu t'en souviens très bien en fait ?
Gaspard fait oui de la tête.
— Suce mieux que ça.
Gapard suce maladroitement le métal froid dont le gout acre s'est déjà répandu dans sa bouche.
Et soudain, l'agresseur presse la gâchette.
À suivre…

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