Vengeance a Monaco (01)
Récit érotique écrit par Sylvainerotic [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Vengeance a Monaco (01)
Après Piège diabolique , voici un nouveau récit de suspens. Comme d’habitude n’hésitez pas à m’écrire pour vos commentaires ou pour savoir de qui je me suis inspiré pour les apparences physiques des personnages. Bonne lecture
==
Le réveil sonne. Je me réveille doucement. Le soleil printanier perce déjà à travers les rideaux. Bien que j'habite dans un grand immeuble, cerné par d'autres grands immeubles. J'habite à Monaco. Non pas un de ses riches expatriés, ou un bourgeois local. Juste quelqu'un de la classe moyenne, né ici.
J'ai 28 ans maintenant. Je m'appelle Charles. Mon premier réflexe en me réveillant est de regarder mon smartphone… mais surtout Grindr. Je sais, c'est assez addictif. Pourtant, rien de très excitant. Je me suis couché tôt la veille de toutes les façons.
Je me douche et me sèche en me regardant dans la glace. Satisfait par mon reflet, sans être trop sûr de moi. Brun, 1,80 m, un peu musclé mais pas trop. Un joli sourire, parait-il.
Je traine ce matin, car depuis un moment ma motivation pour aller travailler a diminué.
Je quitte mon domicile et me rends à pied au boulot. Je suis flic. Inspecteur comme on dit. Excitant sur le papier, beaucoup moins en réalité.
Comment en suis-je arrivé là ? Suite à un événement marquant. Il y a 8 ans. J'avais 20 ans. Mon amoureux Jules aussi. Un amour de jeunesse. Ensemble depuis nos 16 ans. Et puis un soir la mort l'a fauché. Plutôt une voiture. Un samedi soir, alors qu'il rentrait chez lui. On avait fait l'amour chez moi, et il rentre tard dans la nuit chez ses parents. Une voiture de sport lui a foncé dessus. Tué sur le coup. On n'a jamais pu identifier le véhicule ni le conducteur.
À 20 ans, je me suis fait la promesse de servir la justice. Pour que ce genre de choses ne se reproduise plus jamais. J'ai passé tous les examens nécessaires, et j'ai commencé mon métier il y a 3 ans.
Et depuis je déchante.
Je salue les flics du commissariat, mon supérieur. Et sirote mon café à mon bureau. D'abord, il se passe assez peu de choses ici. Je suis très bien payé, et mes horaires sont raisonnables.
Mes enquêtes ? Principalement des escroqueries, un peu de cambriolage. Mais surtout j'ai commencé à perdre la foi en ce métier. La faute aux enquêtes qui n'aboutissent jamais, surtout les affaires de corruption. Dès qu'une affaire commence à tourner trop près d'une des grandes familles monégasques, cela aboutit à une impasse. Comme par hasard. Bref, je ne suis pas sûr de servir à quoi que ce soit…
Après une matinée morne, je me rends à l'autre bout du bâtiment voir Pierre, notre médecin légiste et police scientifique. Dès que je referme la porte de son bureau, Pierre, en blouse blanche, s'approche de moi et il m'embrasse sur la bouche.
Pierre et moi on est ensemble depuis 6 mois. On s'est rencontré sur Grindr. Il venait d'obtenir son poste. Il n'y a pas beaucoup d'homos dans la police. Un peu plus âgé que moi, une petite trentaine d'années. Sexy, châtain, avec sa barbe taillée ultracourte. Mystérieux aussi. Pas très bavard. Par contre, au lit, il est incroyable. On se lâche complètement. Un amant extraordinaire, avec lequel je repousse mes limites. On n'est pas exclusifs (relation ouverte) mais les choses marchent bien entre nous. Surtout sexuellement.
D'ailleurs après m'avoir embrassé il me met une main au paquet.
— Tu m'as manqué… Tu passes chez moi ce soir ?
— Mmmhh… avec plaisir.
Je dois m'empresser de débander car je dois retourner à mon bureau. J'ai déjà hâte de le retrouver.
Le reste de l'après-midi se passe tranquillement. Je sors tôt du bureau et me rends à la salle de sport. J'y vais régulièrement, histoire de maintenir un corps sexy et agréable. Il faut dire aussi que l'endroit est assez fréquenté par les gays du coin. Et j'aime l'atmosphère. Les regards qui s'échangent. Surtout au vestiaire. Quand on se déshabille, se rhabille, ou prend tout son temps pour enrouler une serviette autour de la taille, ou l'enlever après la douche.
Après le sport, je me rends chez Pierre. Il m'ouvre rapidement. Dès que j'ai passé la porte, il m'attrape par la nuque et rentre sa langue dans ma bouche. Mon sac de sport tombe sur le sol. Je me laisse faire.
— Tu m'as manqué.
Sa main caresse mon jean au bon endroit. Il retire mon t-shirt. Je l'aide. Il m'embrasse aussitôt avec la langue et sa main vient s'agripper sur mes pectoraux comme pour essayer de les arracher. Il m'embrasse ensuite dans le cou, et glisse carrément sa main dans mon jean.
- A poil...
Je fais rapidement sortir mes tennis de mes pieds tandis qu'il tombe à genoux, déboutonne mon jean et tire d'un seul coup, emportant mon boxer avec pour me mettre cul nu. Il met aussitôt ma bite bandée dans la bouche et comme à sucer comme un mort de faim. Affamé de sexe. Les mains plantées contre mes fesses. Je ferme les yeux, penche la tête en arrière. On est dans l'entrée de son appartement, je suis arrivé il y a 30 secondes et on baise déjà. Je le laisse faire. Il suce comme un dieu. La salive s'accumule. Il leche. Il me gobe et embrasse mes couilles. Il se redresse et retire son t-shirt. Je l'embrasse à mon tour avec la langue et fais tourner mes doigts sur ses seins pour l'exciter encore plus qu'il ne l'est. Il fait tomber son short. Il est commando. Sa bite m'attend. À mon tour d'être à genoux et de lui donner une belle fellation. Bien baveuse. Dès que la bite quitte ma bouche, des filets de salive se forment, mélangés à son precum, et relient le gland à ma bouche. Je reprends la fellation. Alors que ses mains se perdent dans mes cheveux bruns et sur mes épaules nues.
Il se redresse. On s'embrasse. Ses mains caressent mes fesses.
— Donne-moi ton cul aujourd'hui…
Il glisse légèrement sur le côté, et caresse encore mes fesses doucement, comme pour les admirer. Puis il donne une fessée. Sèche
- Hmmm...
Puis avec autorité, il lance :
— Mets-toi sur le canapé.
Je me place à genoux, coudes calés sur le dossier, offrant ainsi mes fesses.
Il se met à genoux face à elles. Ses deux mains viennent agripper mes deux fesses. Il les serre. Les petits. Puis les écarte pour admirer mon petit trou.
J'ai toujours été versatile. Dès mon adolescence. Avec Jules. Avec Pierre maintenant. Et avec mes plans Grindr, je m'adapte aux préférences de mes partenaires.
Pierre crache sur mon anus, puis vient caresser du bout de l'index. Il plonge ensuite la tête dans ma raie et commence à me bouffer le cul. Je pousse aussitôt un juron. J'adore lécher et me faire lécher. Le meilleur préliminaire possible. Pierre est aussi doué pour les anulingus que pour les fellations. Il sait y faire avec sa langue. Il sait où la placer. La faire même rentrer légèrement en moi. J'ai maintenant passé un bras derrière moi pour lui mettre la tête encore plus profondément dans ma raie. Je commence à être excité. Je le veux en moi.
— Baise-moi, prends-moi.
Il se redresse et se met du gel sur la queue. Il vient pousser contre mon anus, et l'écarte d'un coup sec. Je pousse un "ah" de satisfaction. Le laminage de mon cul démarre. Il m'encule en rythme. D'abord, avec une main sur mon épaule, et l'autre contre sa fesse. La bite sort presqu'entièrement, avec le gland juste sur mon anus, avant qu'il ne touche à nouveau le fond de mon rectum.
Je me mets à avancer et reculer spontanément alors qu'il s'est immobilisé, sans me tenir, juste en se caressant les fesses avec les mains.
Puis il me saisit par les hanches et m'encule un peu plus vite. J'aime ça. Beaucoup de plaisir sur ma prostate. Ça me fait bander. Ses hanches viennent claquer contre mes fesses. Puis d'une main il m'attrape les cheveux et les serre. Ma tête se penche vers l'arrière. Soumis, je gémis : "Oh oui, baise-moi."
À quoi il répond : "T'aimes ça, hein, ma grosse bite dans ton p'tit cul ?"
Je me redresse. Il m'enroule avec un bras, et vient serrer mon téton entre le pouce et l'index. De l'autre main, il serre ma bite. Il continue des mouvements de bassin pour me baiser. Il vient me mordiller l'oreille. Je sens son souffle. Animal. Brut
Il se détache : "Viens t'asseoir sur ma queue."
Il s'assoit sur le canapé. J'obéis et viens m'empaler. Ses mains viennent aussitôt saisir mes fesses. Mes bras s'enroulent autour de son cou. On s'embrasse et je commence une danse sensuelle. Je m'agite, je serre mon anus sur sa bite. Il me caresse les fesses, puis remonte sur le dos, avant de s'amuser avec mes seins. On s'embrasse. Puis il branle ma bite dressée entre nos deux corps.
— Allonge-toi.
J'obéis et lève spontanément les jambes. Il vient les caler contre ses épaules. Quand sa bite rentre à nouveau dans mon cul, ce dernier est déjà bien ouvert. Les jambes bien calées, je peux me faire baiser en profondeur. Je kiffe. On se regarde dans les yeux. J'aime le visage de Pierre. Mystérieux. Ses yeux où brûle un énorme sex drive. Il ne s'arrête pas. Il veut me faire jouir, et jouir en moi. Je ne me touche pas. Je vais laisser l'orgasme venir. Je passe mes bras au-dessus de ma tête. Le plaisir monte dans mon bas ventre. Je commence à me mouiller. Et soudain la vague de plaisir m'envahit. J'éjacule en poussant des cris. Ma bite crache son sperme sur mes abdominaux.
— Bien… Jouis pour moi… continue, Lâche Pierre.
Soudain son visage se déforme et je le sens pulser en moi. Je sens aussi le sperme se répandre contre les parois de mon cul.
Il sort de moi et me tend la main pour me redresser. On s'embrasse et se caresse. Il me tient toujours par la main et on part se doucher ensemble. On se raconte nos journées. Après la baise, on redevient amis. Deux mecs qui en sont encore aux premiers mois de leur relation. On enfile un boxer et un t-shirt et on se met à table pour manger un morceau. Pierre est en train de cuisiner et je traine au salon. Je n'avais jamais regardé quelques photos encadrées sur une commode. Sur l'une d'elles, un garçon d'à peu près 10 ans qui ressemble à Pierre, avec un autre plus âgé, 18 ans environ, qui lui ressemble un peu.
— C'est ton frère ?
— Nan… mon cousin… enfin c'était…
— Oh désolé… un accident il y a longtemps.
Je n'insiste pas. Pierre n'est pas toujours le plus bavard, mais il est intelligent. J'aime ses conversations. Il me propose de rester dormir. Pas ce soir. Je dois me lever tôt le lendemain matin. Je dois aller à Nice pour une enquête sans intérêt.
Avant de partir, assis sur le canapé, je caresse la cuisse de Pierre.
— Je prendrais bien un petit dessert avant de partir.
Depuis que je suis avec Pierre, ma libido est plus grande, et j'aime enchainer des fois. Comme ce soir.
— Ah oui, sers-toi, alors, répond Pierre…
Et il sort sa queue de son boxer. Je me penche et le suce. Sa main caresse et pousse ma nuque. Je m'applique et je veux le faire jouir dans ma bouche. C'est ça mon dessert. Je continue à sucer sans que la bite de Pierre ne quitte ma bouche. Il finit par éjaculer et j'avale tout. Satisfait, je le remercie d'un baiser sur les lèvres.
— À mon tour.
Il se met à genoux entre mes jambes et tire sur mon boxer. Ma bite jaillit tel un diable de sa boite. Pierre commence à la branler, puis la lèche. Puis il se met à sucer. Je me cale dans le canapé comme un prince. J'ai retiré mon t-shirt, pour que Pierre puisse me caresser. Il ne faut pas longtemps pour lui donner sa part de dessert. Mon sperme jaillit à la verticale et vient éclabousser ses joues. Le visage couvert de sperme, Pierre vient ensuite sucer le gland et prendre à la source ce qui s'y est accumulé. Mon gland sert à pousser le sperme des joues vers la bouche.
On se rhabille et on s'embrasse. Puis je rentre chez moi. C'est à l'image de notre relation. Beaucoup de sexe, de la complicité. Et on apprend à se connaitre et à s'apprivoiser en dehors du sexe.
==
Quelques jours après…
Il est 23 heures. Brice H. regarde sa montre avec impatience et excitation. Son plan cul ne va pas tarder à arriver. Il sort de sa poche son smartphone et relit avec plaisir les messages échangés sur Rencontre SM, son application de rencontre préférée.
— Toujours partant pour demain soir ?
— Oui, je viendrai avec mes accessoires.
Brice adore ce genre de rencontres. Il est accro à ce nouveau site très discret. Il connait juste le prénom de celui qui va le dominer ce soir.
On sonne à la porte. Julien est habillé en noir. Une capuche sur la tête, avec de grosses lunettes noires. Intimidant. Ça plait à Brice.
Julien attrape aussitôt le visage de Brice dans sa main et le serre fort.
— Mets-toi à poil et prépare-toi dans la salle de bains. Attends-moi à genoux.
Julien se rend dans la chambre du luxueux appartement et pose ses accessoires sur le lit puis se déshabille entièrement. Quand il pénètre dans la salle de bains, Brice est sous la très grande douche à genoux. Julien sourit de manière vicieuse et carnassière. Brice jette un coup d'œil discret. Julien a au moins 10 ans de moins que lui. Il est vraiment bien foutu. L'idée de se faire dominer par un beau mec plus jeune que lui l'excite. Il bande déjà, mais il penche vite la tête, et évite le regard de Julien. Il est déjà pleinement dans son rôle de soumis.
Julien pénètre sous la douche, et agrippe Brice par les cheveux.
— Sale pute. Je vais bien t'humilier ce soir.
Brice a l'air d'aimer se faire insulter. Il bande plus fort. La main toujours serrée dans les cheveux de Brice et tapote sa bite contre la joue. Il recule un peu et commence à pisser sur le visage de Brice. Julien vise aussitôt la bouche. Brice recrache un peu mais Julien le force à prendre la bite en bouche.
— Vas-y, bois direct à la source, sale merde.
Docile, Brice accepte. Après s'être vidé, Julien laisse sa bite dans la bouche de Brice pour se faire sucer. Agressif, il serre la tête par les tempes et baise la bouche en profondeur. Brice a du mal à suivre. Il manque de s'étouffer, tousse et bave. Mais cela n'arrête pas Julien. Et Brice accepte la torture qui le maintient en érection.
Brice reprend son souffle quand les deux sortent de la douche.
— Sèche-toi rapidement.
Puis Julien l'attrape encore par le visage, l'insulte puis le prend par les cheveux. Il lui crache au visage et dans la bouche.
— T'es qu'une merde Brice… maintenant suis-moi vers la chambre à quatre pattes, comme une bonne chienne.
Brice est content d'obéir.
Arrivé dans la chambre, Brice est mis sur le dos et attaché au lit par les poignets. Julien commence a lui mordiller les seins puis a les torturer avec des pinces croco. Sensibilité des seins, Brice bande ferme et mouille. Ce qui satisfait son bourreau. La deuxième torture est pour la bite. Edging. Julien branle Brice et le conduit au bord de l'orgasme pour mieux l'arrêter juste avant. Brice adore ça. Julien s'y prend très bien. La bite est ensuite torturée avec des pinces, tout comme les couilles.
Julien relève ensuite les fesses de Brice avec un oreiller pour s'occuper de son cul. Il le travaille avec des godes de différentes tailles. Brice est un passif expérimenté. Il aime ça et bande ferme. Bien dilaté, le cul de Brice accueille ensuite la bite de Julien qui bande bien, excité de dominer son soumis. Les jambes de Brice sont relevées contre les épaules de Julien qui le baise. Brutalement. Le cul est défoncé. C'est facile car Brice est bien immobile, attaché par les bras, tenu par les jambes. Il bande quand on l'encule d'ailleurs. Julien jouit assez vite dans le cul de Brice. Ce dernier n'a pas encore joui mais prend son mal en patience. Il se dit que Julien a d'autres jeux en tête pour ça.
Le bourreau reprend son souffle et dit en effet : "J'en ai pas fini avec toi, t'inquiète pas."
Il sort une gag ball de son sac et s'approche du visage de Brice. Ce dernier est surpris.
— On n'avait pas prévu ça…
— T'inquiète pas, fais-moi confiance.
Brice a une seconde d'inquiétude. Mais excité par Julien, il se laisse faire. Il est un peu inquiet… mais le devient encore plus quand il voit Julien mettre un gant noir et s'approcher de son cul. Il fait non de la tête. Julien fait oui de la tête, et commence à le doigter. Il lui travaille le cul et l'élargit. Le cul est bien élastique. Mais Brice pousse des "mmmm". Il a peur. Mais ne fais plus "non de la tête". Julien le regarde. Ça y est, il est vraiment consentant. Il n'hésite alors plus. Il fiste Brice. Le poing rentre entièrement. Brice ne bande pas. Il transpire. Il n'a pas l'air de vraiment aimer, mais il accepte le jeu. Comme une nouvelle expérience.
Julien se retire et défait la gag ball.
Brice est énervé.
— T'y es allé fort putain… on s'était pas mis d'accord pour un fist…
— Oh… il faut bien repousser ses limites parfois.
Brice s'énerve un peu. Il n'a pas joui. Le jeu ne prend pas une bonne tournure. Julien anticipe et vient se placer à califourchon sur Brice.
Il le serre entre ses cuisses.
— Rassure-toi, je n'ai pas terminé.
Soudain, il sort de nulle part un pic à glace et le pointe sur la gorge de Brice.
Ce dernier croit à un nouveau jeu, certes de mauvais gout, et imprévu, mais un jeu quand même.
— Eh Julien… c'est pas ce qu'on avait prévu… je…
Mais très vite Brice réalise que ce n'est pas un jeu. Il y a quelque chose de vicieux… mais de réel… de la cruauté non feinte dans le regard de Julien.
— Maintenant tu vas me raconter en détail ce qui s'est passé dans la nuit du 5 juillet 2003.
— Je… je… qu'est-ce que tu racontes… de quoi tu parles ?
Julien a les yeux injectés de sang. Il commence à presser le pic contre le cou de Brice. Une goutte de sang apparait.
— Tu sais très bien de quoi je parle.
A suivre…
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Le réveil sonne. Je me réveille doucement. Le soleil printanier perce déjà à travers les rideaux. Bien que j'habite dans un grand immeuble, cerné par d'autres grands immeubles. J'habite à Monaco. Non pas un de ses riches expatriés, ou un bourgeois local. Juste quelqu'un de la classe moyenne, né ici.
J'ai 28 ans maintenant. Je m'appelle Charles. Mon premier réflexe en me réveillant est de regarder mon smartphone… mais surtout Grindr. Je sais, c'est assez addictif. Pourtant, rien de très excitant. Je me suis couché tôt la veille de toutes les façons.
Je me douche et me sèche en me regardant dans la glace. Satisfait par mon reflet, sans être trop sûr de moi. Brun, 1,80 m, un peu musclé mais pas trop. Un joli sourire, parait-il.
Je traine ce matin, car depuis un moment ma motivation pour aller travailler a diminué.
Je quitte mon domicile et me rends à pied au boulot. Je suis flic. Inspecteur comme on dit. Excitant sur le papier, beaucoup moins en réalité.
Comment en suis-je arrivé là ? Suite à un événement marquant. Il y a 8 ans. J'avais 20 ans. Mon amoureux Jules aussi. Un amour de jeunesse. Ensemble depuis nos 16 ans. Et puis un soir la mort l'a fauché. Plutôt une voiture. Un samedi soir, alors qu'il rentrait chez lui. On avait fait l'amour chez moi, et il rentre tard dans la nuit chez ses parents. Une voiture de sport lui a foncé dessus. Tué sur le coup. On n'a jamais pu identifier le véhicule ni le conducteur.
À 20 ans, je me suis fait la promesse de servir la justice. Pour que ce genre de choses ne se reproduise plus jamais. J'ai passé tous les examens nécessaires, et j'ai commencé mon métier il y a 3 ans.
Et depuis je déchante.
Je salue les flics du commissariat, mon supérieur. Et sirote mon café à mon bureau. D'abord, il se passe assez peu de choses ici. Je suis très bien payé, et mes horaires sont raisonnables.
Mes enquêtes ? Principalement des escroqueries, un peu de cambriolage. Mais surtout j'ai commencé à perdre la foi en ce métier. La faute aux enquêtes qui n'aboutissent jamais, surtout les affaires de corruption. Dès qu'une affaire commence à tourner trop près d'une des grandes familles monégasques, cela aboutit à une impasse. Comme par hasard. Bref, je ne suis pas sûr de servir à quoi que ce soit…
Après une matinée morne, je me rends à l'autre bout du bâtiment voir Pierre, notre médecin légiste et police scientifique. Dès que je referme la porte de son bureau, Pierre, en blouse blanche, s'approche de moi et il m'embrasse sur la bouche.
Pierre et moi on est ensemble depuis 6 mois. On s'est rencontré sur Grindr. Il venait d'obtenir son poste. Il n'y a pas beaucoup d'homos dans la police. Un peu plus âgé que moi, une petite trentaine d'années. Sexy, châtain, avec sa barbe taillée ultracourte. Mystérieux aussi. Pas très bavard. Par contre, au lit, il est incroyable. On se lâche complètement. Un amant extraordinaire, avec lequel je repousse mes limites. On n'est pas exclusifs (relation ouverte) mais les choses marchent bien entre nous. Surtout sexuellement.
D'ailleurs après m'avoir embrassé il me met une main au paquet.
— Tu m'as manqué… Tu passes chez moi ce soir ?
— Mmmhh… avec plaisir.
Je dois m'empresser de débander car je dois retourner à mon bureau. J'ai déjà hâte de le retrouver.
Le reste de l'après-midi se passe tranquillement. Je sors tôt du bureau et me rends à la salle de sport. J'y vais régulièrement, histoire de maintenir un corps sexy et agréable. Il faut dire aussi que l'endroit est assez fréquenté par les gays du coin. Et j'aime l'atmosphère. Les regards qui s'échangent. Surtout au vestiaire. Quand on se déshabille, se rhabille, ou prend tout son temps pour enrouler une serviette autour de la taille, ou l'enlever après la douche.
Après le sport, je me rends chez Pierre. Il m'ouvre rapidement. Dès que j'ai passé la porte, il m'attrape par la nuque et rentre sa langue dans ma bouche. Mon sac de sport tombe sur le sol. Je me laisse faire.
— Tu m'as manqué.
Sa main caresse mon jean au bon endroit. Il retire mon t-shirt. Je l'aide. Il m'embrasse aussitôt avec la langue et sa main vient s'agripper sur mes pectoraux comme pour essayer de les arracher. Il m'embrasse ensuite dans le cou, et glisse carrément sa main dans mon jean.
- A poil...
Je fais rapidement sortir mes tennis de mes pieds tandis qu'il tombe à genoux, déboutonne mon jean et tire d'un seul coup, emportant mon boxer avec pour me mettre cul nu. Il met aussitôt ma bite bandée dans la bouche et comme à sucer comme un mort de faim. Affamé de sexe. Les mains plantées contre mes fesses. Je ferme les yeux, penche la tête en arrière. On est dans l'entrée de son appartement, je suis arrivé il y a 30 secondes et on baise déjà. Je le laisse faire. Il suce comme un dieu. La salive s'accumule. Il leche. Il me gobe et embrasse mes couilles. Il se redresse et retire son t-shirt. Je l'embrasse à mon tour avec la langue et fais tourner mes doigts sur ses seins pour l'exciter encore plus qu'il ne l'est. Il fait tomber son short. Il est commando. Sa bite m'attend. À mon tour d'être à genoux et de lui donner une belle fellation. Bien baveuse. Dès que la bite quitte ma bouche, des filets de salive se forment, mélangés à son precum, et relient le gland à ma bouche. Je reprends la fellation. Alors que ses mains se perdent dans mes cheveux bruns et sur mes épaules nues.
Il se redresse. On s'embrasse. Ses mains caressent mes fesses.
— Donne-moi ton cul aujourd'hui…
Il glisse légèrement sur le côté, et caresse encore mes fesses doucement, comme pour les admirer. Puis il donne une fessée. Sèche
- Hmmm...
Puis avec autorité, il lance :
— Mets-toi sur le canapé.
Je me place à genoux, coudes calés sur le dossier, offrant ainsi mes fesses.
Il se met à genoux face à elles. Ses deux mains viennent agripper mes deux fesses. Il les serre. Les petits. Puis les écarte pour admirer mon petit trou.
J'ai toujours été versatile. Dès mon adolescence. Avec Jules. Avec Pierre maintenant. Et avec mes plans Grindr, je m'adapte aux préférences de mes partenaires.
Pierre crache sur mon anus, puis vient caresser du bout de l'index. Il plonge ensuite la tête dans ma raie et commence à me bouffer le cul. Je pousse aussitôt un juron. J'adore lécher et me faire lécher. Le meilleur préliminaire possible. Pierre est aussi doué pour les anulingus que pour les fellations. Il sait y faire avec sa langue. Il sait où la placer. La faire même rentrer légèrement en moi. J'ai maintenant passé un bras derrière moi pour lui mettre la tête encore plus profondément dans ma raie. Je commence à être excité. Je le veux en moi.
— Baise-moi, prends-moi.
Il se redresse et se met du gel sur la queue. Il vient pousser contre mon anus, et l'écarte d'un coup sec. Je pousse un "ah" de satisfaction. Le laminage de mon cul démarre. Il m'encule en rythme. D'abord, avec une main sur mon épaule, et l'autre contre sa fesse. La bite sort presqu'entièrement, avec le gland juste sur mon anus, avant qu'il ne touche à nouveau le fond de mon rectum.
Je me mets à avancer et reculer spontanément alors qu'il s'est immobilisé, sans me tenir, juste en se caressant les fesses avec les mains.
Puis il me saisit par les hanches et m'encule un peu plus vite. J'aime ça. Beaucoup de plaisir sur ma prostate. Ça me fait bander. Ses hanches viennent claquer contre mes fesses. Puis d'une main il m'attrape les cheveux et les serre. Ma tête se penche vers l'arrière. Soumis, je gémis : "Oh oui, baise-moi."
À quoi il répond : "T'aimes ça, hein, ma grosse bite dans ton p'tit cul ?"
Je me redresse. Il m'enroule avec un bras, et vient serrer mon téton entre le pouce et l'index. De l'autre main, il serre ma bite. Il continue des mouvements de bassin pour me baiser. Il vient me mordiller l'oreille. Je sens son souffle. Animal. Brut
Il se détache : "Viens t'asseoir sur ma queue."
Il s'assoit sur le canapé. J'obéis et viens m'empaler. Ses mains viennent aussitôt saisir mes fesses. Mes bras s'enroulent autour de son cou. On s'embrasse et je commence une danse sensuelle. Je m'agite, je serre mon anus sur sa bite. Il me caresse les fesses, puis remonte sur le dos, avant de s'amuser avec mes seins. On s'embrasse. Puis il branle ma bite dressée entre nos deux corps.
— Allonge-toi.
J'obéis et lève spontanément les jambes. Il vient les caler contre ses épaules. Quand sa bite rentre à nouveau dans mon cul, ce dernier est déjà bien ouvert. Les jambes bien calées, je peux me faire baiser en profondeur. Je kiffe. On se regarde dans les yeux. J'aime le visage de Pierre. Mystérieux. Ses yeux où brûle un énorme sex drive. Il ne s'arrête pas. Il veut me faire jouir, et jouir en moi. Je ne me touche pas. Je vais laisser l'orgasme venir. Je passe mes bras au-dessus de ma tête. Le plaisir monte dans mon bas ventre. Je commence à me mouiller. Et soudain la vague de plaisir m'envahit. J'éjacule en poussant des cris. Ma bite crache son sperme sur mes abdominaux.
— Bien… Jouis pour moi… continue, Lâche Pierre.
Soudain son visage se déforme et je le sens pulser en moi. Je sens aussi le sperme se répandre contre les parois de mon cul.
Il sort de moi et me tend la main pour me redresser. On s'embrasse et se caresse. Il me tient toujours par la main et on part se doucher ensemble. On se raconte nos journées. Après la baise, on redevient amis. Deux mecs qui en sont encore aux premiers mois de leur relation. On enfile un boxer et un t-shirt et on se met à table pour manger un morceau. Pierre est en train de cuisiner et je traine au salon. Je n'avais jamais regardé quelques photos encadrées sur une commode. Sur l'une d'elles, un garçon d'à peu près 10 ans qui ressemble à Pierre, avec un autre plus âgé, 18 ans environ, qui lui ressemble un peu.
— C'est ton frère ?
— Nan… mon cousin… enfin c'était…
— Oh désolé… un accident il y a longtemps.
Je n'insiste pas. Pierre n'est pas toujours le plus bavard, mais il est intelligent. J'aime ses conversations. Il me propose de rester dormir. Pas ce soir. Je dois me lever tôt le lendemain matin. Je dois aller à Nice pour une enquête sans intérêt.
Avant de partir, assis sur le canapé, je caresse la cuisse de Pierre.
— Je prendrais bien un petit dessert avant de partir.
Depuis que je suis avec Pierre, ma libido est plus grande, et j'aime enchainer des fois. Comme ce soir.
— Ah oui, sers-toi, alors, répond Pierre…
Et il sort sa queue de son boxer. Je me penche et le suce. Sa main caresse et pousse ma nuque. Je m'applique et je veux le faire jouir dans ma bouche. C'est ça mon dessert. Je continue à sucer sans que la bite de Pierre ne quitte ma bouche. Il finit par éjaculer et j'avale tout. Satisfait, je le remercie d'un baiser sur les lèvres.
— À mon tour.
Il se met à genoux entre mes jambes et tire sur mon boxer. Ma bite jaillit tel un diable de sa boite. Pierre commence à la branler, puis la lèche. Puis il se met à sucer. Je me cale dans le canapé comme un prince. J'ai retiré mon t-shirt, pour que Pierre puisse me caresser. Il ne faut pas longtemps pour lui donner sa part de dessert. Mon sperme jaillit à la verticale et vient éclabousser ses joues. Le visage couvert de sperme, Pierre vient ensuite sucer le gland et prendre à la source ce qui s'y est accumulé. Mon gland sert à pousser le sperme des joues vers la bouche.
On se rhabille et on s'embrasse. Puis je rentre chez moi. C'est à l'image de notre relation. Beaucoup de sexe, de la complicité. Et on apprend à se connaitre et à s'apprivoiser en dehors du sexe.
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Quelques jours après…
Il est 23 heures. Brice H. regarde sa montre avec impatience et excitation. Son plan cul ne va pas tarder à arriver. Il sort de sa poche son smartphone et relit avec plaisir les messages échangés sur Rencontre SM, son application de rencontre préférée.
— Toujours partant pour demain soir ?
— Oui, je viendrai avec mes accessoires.
Brice adore ce genre de rencontres. Il est accro à ce nouveau site très discret. Il connait juste le prénom de celui qui va le dominer ce soir.
On sonne à la porte. Julien est habillé en noir. Une capuche sur la tête, avec de grosses lunettes noires. Intimidant. Ça plait à Brice.
Julien attrape aussitôt le visage de Brice dans sa main et le serre fort.
— Mets-toi à poil et prépare-toi dans la salle de bains. Attends-moi à genoux.
Julien se rend dans la chambre du luxueux appartement et pose ses accessoires sur le lit puis se déshabille entièrement. Quand il pénètre dans la salle de bains, Brice est sous la très grande douche à genoux. Julien sourit de manière vicieuse et carnassière. Brice jette un coup d'œil discret. Julien a au moins 10 ans de moins que lui. Il est vraiment bien foutu. L'idée de se faire dominer par un beau mec plus jeune que lui l'excite. Il bande déjà, mais il penche vite la tête, et évite le regard de Julien. Il est déjà pleinement dans son rôle de soumis.
Julien pénètre sous la douche, et agrippe Brice par les cheveux.
— Sale pute. Je vais bien t'humilier ce soir.
Brice a l'air d'aimer se faire insulter. Il bande plus fort. La main toujours serrée dans les cheveux de Brice et tapote sa bite contre la joue. Il recule un peu et commence à pisser sur le visage de Brice. Julien vise aussitôt la bouche. Brice recrache un peu mais Julien le force à prendre la bite en bouche.
— Vas-y, bois direct à la source, sale merde.
Docile, Brice accepte. Après s'être vidé, Julien laisse sa bite dans la bouche de Brice pour se faire sucer. Agressif, il serre la tête par les tempes et baise la bouche en profondeur. Brice a du mal à suivre. Il manque de s'étouffer, tousse et bave. Mais cela n'arrête pas Julien. Et Brice accepte la torture qui le maintient en érection.
Brice reprend son souffle quand les deux sortent de la douche.
— Sèche-toi rapidement.
Puis Julien l'attrape encore par le visage, l'insulte puis le prend par les cheveux. Il lui crache au visage et dans la bouche.
— T'es qu'une merde Brice… maintenant suis-moi vers la chambre à quatre pattes, comme une bonne chienne.
Brice est content d'obéir.
Arrivé dans la chambre, Brice est mis sur le dos et attaché au lit par les poignets. Julien commence a lui mordiller les seins puis a les torturer avec des pinces croco. Sensibilité des seins, Brice bande ferme et mouille. Ce qui satisfait son bourreau. La deuxième torture est pour la bite. Edging. Julien branle Brice et le conduit au bord de l'orgasme pour mieux l'arrêter juste avant. Brice adore ça. Julien s'y prend très bien. La bite est ensuite torturée avec des pinces, tout comme les couilles.
Julien relève ensuite les fesses de Brice avec un oreiller pour s'occuper de son cul. Il le travaille avec des godes de différentes tailles. Brice est un passif expérimenté. Il aime ça et bande ferme. Bien dilaté, le cul de Brice accueille ensuite la bite de Julien qui bande bien, excité de dominer son soumis. Les jambes de Brice sont relevées contre les épaules de Julien qui le baise. Brutalement. Le cul est défoncé. C'est facile car Brice est bien immobile, attaché par les bras, tenu par les jambes. Il bande quand on l'encule d'ailleurs. Julien jouit assez vite dans le cul de Brice. Ce dernier n'a pas encore joui mais prend son mal en patience. Il se dit que Julien a d'autres jeux en tête pour ça.
Le bourreau reprend son souffle et dit en effet : "J'en ai pas fini avec toi, t'inquiète pas."
Il sort une gag ball de son sac et s'approche du visage de Brice. Ce dernier est surpris.
— On n'avait pas prévu ça…
— T'inquiète pas, fais-moi confiance.
Brice a une seconde d'inquiétude. Mais excité par Julien, il se laisse faire. Il est un peu inquiet… mais le devient encore plus quand il voit Julien mettre un gant noir et s'approcher de son cul. Il fait non de la tête. Julien fait oui de la tête, et commence à le doigter. Il lui travaille le cul et l'élargit. Le cul est bien élastique. Mais Brice pousse des "mmmm". Il a peur. Mais ne fais plus "non de la tête". Julien le regarde. Ça y est, il est vraiment consentant. Il n'hésite alors plus. Il fiste Brice. Le poing rentre entièrement. Brice ne bande pas. Il transpire. Il n'a pas l'air de vraiment aimer, mais il accepte le jeu. Comme une nouvelle expérience.
Julien se retire et défait la gag ball.
Brice est énervé.
— T'y es allé fort putain… on s'était pas mis d'accord pour un fist…
— Oh… il faut bien repousser ses limites parfois.
Brice s'énerve un peu. Il n'a pas joui. Le jeu ne prend pas une bonne tournure. Julien anticipe et vient se placer à califourchon sur Brice.
Il le serre entre ses cuisses.
— Rassure-toi, je n'ai pas terminé.
Soudain, il sort de nulle part un pic à glace et le pointe sur la gorge de Brice.
Ce dernier croit à un nouveau jeu, certes de mauvais gout, et imprévu, mais un jeu quand même.
— Eh Julien… c'est pas ce qu'on avait prévu… je…
Mais très vite Brice réalise que ce n'est pas un jeu. Il y a quelque chose de vicieux… mais de réel… de la cruauté non feinte dans le regard de Julien.
— Maintenant tu vas me raconter en détail ce qui s'est passé dans la nuit du 5 juillet 2003.
— Je… je… qu'est-ce que tu racontes… de quoi tu parles ?
Julien a les yeux injectés de sang. Il commence à presser le pic contre le cou de Brice. Une goutte de sang apparait.
— Tu sais très bien de quoi je parle.
A suivre…
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