Vengeance a Monaco (05)
Récit érotique écrit par Sylvainerotic [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Vengeance a Monaco (05)
Après Piège diabolique, voici un nouveau récit de suspense. Comme d’habitude, n’hésitez pas à m’écrire pour vos commentaires ou pour savoir de qui je me suis inspiré pour les apparences physiques des personnages. Bonne lecture.
==
==
Je me réveille doucement. Je sens quelque chose me caresser la bite. C'est Felix qui s'est glissé sous la couette pour me réveiller d'une gentille fellation. Il est repassé chez moi la nuit dernière. On s'est sagement sucé et donné des faciales avant de s'endormir nus dans mon lit. Felix est maintenant devenu un très bon sex friend. Et je réalise qu'il commence à se rapprocher de Pierre dans mon échelle de sentiment et de plaisir sexuel. Dans un genre différent. Plus jeune, plus innocent. C'est complémentaire, car Pierre est plus mûr, plus sophistiqué.
Je suce ensuite Felix qui s'est bien installé sur le dos, bien calé sur l'oreiller, en ayant poussé la couette sur le côté.
Après que je l'ai sucé, je le lubrifie et viens m'empaler sur sa bite. Felix est versatile comme moi. Cela nous donne plus de façons de nous donner du plaisir. Tant mieux. La bite vient ouvrir mon sphincter. Je me fais transpercer. Je cale bien sa belle bite brune au fond de moi et commence à me déhancher doucement. Commencer la journée en se donnant du plaisir comme ça. Ça me change de mes tracas du moment au boulot, et de cette enquête insoluble. Je me penche pour embrasser Felix qui a déjà commencé à caresser ma peau blanche avec ses mains noires, et à me branler aussi. Je me redresse et m'agite un peu plus sur sa bite. C'est moi qui contrôle. Fais glisser la bite en moi en montant et descendant dessus, ou en la serrant avec mon anus. Les mains de Felix parcourent mon torse et titillent mes seins. Ma bite est verticale, tendue.
Soudain, mon portable, laissé sur la table de nuit, sonne et interrompt notre baise. Je regarde le numéro sur l'écran. C'est Matthieu… difficile de ne pas répondre. Matthieu, c'est mon équivalent de l'autre côté de la frontière. Police criminelle française… région de Nice.
Malicieux Felix lâche : "Réponds… mais reste comme ça."
Je souris et prends le téléphone, tout en restant épaule sur Felix.
— Salut.
— Salut Matthieu, je ne te réveille pas ?
— Nan mais je suis encore au lit.
Felix pousse légèrement sa queue en moi pour me distraire. Je pousse un soupir vite réprimé. La situation est comique.
— On a eu un meurtre ici la nuit dernière… un citoyen de chez toi.
— Ah ok.
— Mais là où ça te concerne… ou pourrait te concerner, c'est que les circonstances m'ont fait penser au meurtre chez toi il y a quelques semaines.
Je me fige, la queue de Felix toujours logée en moi.
— Je peux pas t'en dire plus maintenant, passe me voir aujourd'hui.
Intrigue, j'ai perdu le fil du sexe. J'ai demandé et me retire. Felix est déçu, mais intrigué.
— Un rebondissement dans l'enquête ?
— Je sais pas… Un autre meurtre en tout cas, en France cette fois, tout près d'ici.
— Oh dis-moi.
— Tu cherches un scoop ?
— Oui hihihihih.
Je roule mes yeux, l'embrasse sur la bouche et pars me doucher.
Je me rends dans le commissariat de Matthieu plus tard dans la matinée. Il m'indique l'identité de la victime : Gaspard L. Le nom de famille me dit quelque chose. Une de ses riches familles monégasques. Matthieu poursuit. La victime a été retrouvée par un joggeur tôt le matin, près de son véhicule dans une route non pavée. À proximité du lieu-dit de la clairière des Chouettes. Un lieu connu pour sa prostitution masculine.
— Tu connais ? me glisse Matthieu d'un sourire moqueur.
Matthieu et moi on est potes. Il est hétéro, sympa, assez ouvert d'esprit, malgré sa vie rangée avec femmes et enfants. Et il aime bien me taquiner.
— Nan, je réponds… j'ai pas besoin de payer pour me taper des mecs. Tout va bien, merci.
- Je t'avoue que ça m'a fait passer au meurtre récent à Monaco pour plusieurs raisons. D'abord une victime homo tuée dans un registre sexuel non conventionnel, si je puis dire. SM, prostitution, tu vois ce que je veux dire. Ensuite, la manière violente. La victime a été tuée d'une balle dans la bouche. Et enfin le mobile n'est pas clair. On a retrouvé le portefeuille de la victime à proximité, et le véhicule n'a pas été volé non plus, alors que c'est un modèle hors de prix.
En effet, il semble y avoir des similarités.
— Est-ce que tu pourrais demander à ton légiste de nous passer l'ADN trouvé de votre côté ? On en aura peut-être sur la victime de notre côté. Car il semble qu'il y ait eu un rapport sexuel avant le meurtre. Autre similarité entre les deux meurtres d'ailleurs.
En rentrant je commence à cogiter ferme… Aurait-on à faire à un tueur en série ? Un tueur d'homos ? Ce second meurtre est l'affaire de mes collègues français. Mais je dois quand même essayer de faire le lien entre les deux victimes. Effectivement Brice H. et Gaspard ont presque le même âge, et sont tous les deux issus de la haute bourgeoisie monégasque. Rapidement, j'apprends qu'ils ont fréquenté les mêmes endroits, écoles et bars branchés. Ils étaient amis étant plus jeunes, mais se sont perdus de vue il y a longtemps. Cela parait plus qu'une coïncidence. Je pense donc que la solution est à chercher dans l'entourage commun des deux victimes. Je me plonge donc dans mes recherches.
Je reçois un coup de téléphone de Matthieu.
— Salut Charles… Dis-moi, on a aucun témoignage pour l'instant… Je suppose que les mecs qui font le tapin à la clairière des Chouettes ont pas forcément envie de venir nous voir…
Effectivement, la plupart sont des sans-papiers…
Matthieu se racle la gorge… : "Voilà, eh bien, je me demandais si tu pouvais pas nous rendre un petit service… et"
— Et quoi ???
— Eh bien, te rendre là-bas pour poser quelques questions discrètement.
— Parce que je suis homo ??
— Oh Charles, t'excite pas… je te demande pas d'aller aux putes… t'es juste plus doué que moi pour naviguer dans ce genre d'endroit, c'est tout.
Matthieu me fait marrer. Et c'est un pote. J'ai aussi envie de faire avancer cette enquête. Et après m'être immergé dans le monde du SM récemment, je dois dire qu'une plongée dans un nouvel univers dangereux et interdit m'excite un peu. Je n'ai pas l'intention de consommer, bien sûr… J'accepte donc.
— N'oublie pas de faire passer ça en note de frais, me lanche Matthieu, en se marrant.
Le soir je me rends à la clairière des chouettes en voiture. D'autres véhicules roulent au pas. Le spectacle me donne la nausée. Au bord de la route, beaucoup de garçons. Jeunes pour la plupart. Certains sexy, en t-shirts moulants et jeans serrés. Il y a l'air d'y avoir pas mal d'étrangers : Maghrébins, Asiatiques ou Européens de l'Est. Les voitures passent lentement, comme pour faire leurs courses.
Je gare ma voiture et me balade. Les regards se posent assez vite sur moi. Je dois être différent de la clientèle habituelle. Plus jeune ? Mieux foutu ? Je n'en sais rien. Toujours est-il que quand je m'approche de quelques mecs et leur dis que j'ai quelques questions, ils se défilent. Silence. Ou ils font non de la tête. Ou me disent carrément d'aller voir ailleurs. J'imagine que beaucoup sont sans papiers, ou qu'il y a des macs qui trainent pas loin et ne veulent pas d'ennuis.
Jusqu'à ce qu'un jeune blond un peu sinistre me fasse un signe de tête, et m'invite à m'éloigner avec lui. Je tressaille. Et si c'était un piège ? Et moi, la prochaine victime ? Je suis sur mes gardes. Le jeune me parle dans un français approximatif, avec un fort accent d'Europe de l'Est. Il a l'air super jeune. 18 ans à peine.
— Tu cherches des infos sur le mec qui s'est fait buter ici il y a 3 jours ?
- Oui
— T'es flic ? Journaliste ?
– Journaliste.
Il me sourit, sceptique. Et lance.
— J'ai des infos.
— Vas-y.
Il rit.
– 300 euros. C'est ce que je prends pour baiser… même tarif pour toi.
Je sors l'argent à contre cœur.
— Eh bien ce soir-là, j'avais repéré un mec nouveau ici plus haut sur la route… Plus tard je l'ai vue monter dans une Mercedes. Celle que j'ai vue dans le journal hier. Les mecs nouveaux c'est rare ici.
— À quoi ressemble le mec en question ?
Il hausse les épaules.
— Je sais pas. Il était plus haut sur la route. Je dirais plus âgé que les mecs ici. 30 ans. J'en sais rien. Il faisait noir de toute façon.
— C'est tout.
— Bah ouais…
— Tu pourrais faire un portrait-robot.
Merde ! C'est pas ce qu'un journaliste dirait. La panique se lit aussitôt sur son visage et il part en courant. Pas beaucoup d'infos pour 300 euros. Mais ça confirme la thèse du crime prémédité, et du ciblage de la victime. Comme pour le premier meurtre. Ce n'était pas un accro du SM. Et cette fois-ci pas un prostitué. Un imposteur qui a utilisé les déviances de sa victime pour le piéger. Encore un point commun… J'ai la conviction qu'il s'agit du même meurtrier.
Alors que je retourne à ma voiture, je me sens soudain attiré par le lieu. Un lieu de drague et de baise gay. Dans les bois… J'ai envie d'être voyeur. J'avance dans les bois. Il ne faut pas longtemps pour apercevoir un jeune Maghrébin à genoux en train de sucer un mec plus âgé. Ça me fait bander. Une baise sauvage, interdite, tabou, au milieu des bois. J'avance et j'aperçois un véhicule dans une contre-allée. De la lumière à l'intérieur, un peu de buée sur les vitres. Mais clairement, je vois à l'intérieur un couple sur la banquette arrière. L'un est assis sur l'autre. Ils sont en train de baiser. C'est chaud. Je continue jusqu'à entendre des cris de plaisir. Un minet est entièrement nu de la tête aux pieds. Il est penché contre un arbre et bien cambré. Un mec, en t-shirt et pantalon et boxer baissés, fesses à l'air, est en train de le prendre par derrière. Ils savent que je les observe. Et ils aiment ça. Ils ont tourné la tête. Le minet crie de plaisir. Je bande. Je ressens du plaisir à regarder. Mais je me dis que j'aimerais aussi être à leur place. Qu'on me mate en train de baiser… Encore un nouveau fantasme à explorer.
Quand je rencontre Matthieu pour lui faire mon compte rendu le lendemain, il me donne le rapport d'autopsie.
"La victime est un homme d'une quarantaine d'années de corpulence moyenne. La victime présente une plaie importante à la gorge et sur la nuque causée par le projectile d'une arme à feu qui a traversé la gorge et le cou. L'absence de plaie sur le devant du cou et du visage, ainsi que la présence de poudre dans la bouche de la victime, laissent à penser que le canon de l'arme a été introduit dans la bouche avant de tirer. Le sexe de la victime présente de légères rougeurs ainsi que la présence séchée d'un lubrifiant, ce qui laisse penser que la victime a eu un rapport sexuel avec pénétration anale peu avant le décès. Probablement avec son meurtrier. De l'ADN a été retrouvé sur le corps de la victime et sur le siège passager du véhicule. Il s'agit d'un même ADN, identique à celui retrouvé lors du meurtre à Monaco le mois dernier."
Bingo ! C'est le même assassin. Mais l'euphorie laisse place à un sentiment effrayant. On a donc affaire à un tueur en série. Peut-être un tueur d'homos…
Le week-end arrive et je le passe avec Pierre. Il fait un temps magnifique. Au programme ? Pierre me dit qu'il m'a réservé une surprise. On part pour une petite promenade en voiture. On va où ? Sourire mystérieux de Pierre en guise de réponse. On se gare près d'une plage. Bonne idée car il fait un temps superbe. Mais je n'ai pas pensé à emporter mon maillot. Je me rends vite compte que je n'en ai pas besoin… car la plage est uniquement peuplée d'hommes nus. C'est une plage gay nudiste !
Pierre sourit toujours et se déshabille lentement. Très à l'aise. Il étale sa serviette. Et expose son dos et ses fesses magnifiques au soleil mais aussi à tout le monde. Je l'imite, amusée. Il y a longtemps, Jules et moi on s'était baignés à poil dans la piscine de ses parents, mais c'est tout. Là, ça va plus loin.
J'adore la sensation aussitôt. La liberté d'être à poil. Le vent et le soleil sur la peau nue. Je pars me baigner et c'est vraiment le kiff. Surtout sur la bite et sur les fesses. Je me sèche au soleil. Je passe un bel après-midi. J'arrive à oublier mon tueur en série. Je marche nu sur la plage en tenant Pierre par la main. Surtout, il y a beaucoup de gens à mater. Pas mal de mecs bien foutus. Des beaux corps bronzés. De belles bites au repos. Assez vite, je repère des mecs seuls ou en groupe disparaître derrière les dunes. J'échange un regard complice avec Pierre et lui glisse : "On va s'amuser derrière les dunes ?"
Il m'embrasse sur les lèvres : "Petit coquin." Et on disparait aussi, comme les autres. Et il y a effectivement pas mal d'actions. Des exhibitionnistes et des voyeurs. On commence à être voyeurs. On observe les autres mecs avec Pierre en bandant. Il y a un joli couple de minets qui se sucent. Ils sont tout bronzés et viennent probablement régulièrement parfaire leur bronzage et se donner en spectacle. Plus loin, deux mecs d'une trentaine d'années, bien foutus, baisent. L'un est à quatre pattes dans le sable, l'autre l'encule par derrière. D'autres mecs sont là pour mater et se branler.
Naturellement, l'envie d'être exhibitionniste me vient. Je descends à genoux, non sans caresser le corps de Pierre au passage, et je prends sa queue dans ma bouche et commence à le sucer. Genoux dans le sable, soleil rasant en cette fin d'après-midi, corps nu à l'air libre, je me régale. Je jette des coups d'œil à gauche et à droite. On nous mate. Des mecs nous observent et se branlent. Ça me fait bander. Je me masturbe et je continue à sucer et à branler Pierre qui me toise fièrement. En se caressant les fesses ou en me massant les épaules. Je constate que lui aussi s'assure bien qu'on nous observe et que cela lui donne du plaisir. On est dans le même trip. Je plonge mon visage à l'intérieur de ses cuisses, et les embrasse, les leche. Pareil pour ses couilles. Je m'enivre de son odeur, de sa peau, chaude et dorée par ce moment passé au soleil.
Puis je me redresse et on s'enlace. En se branlant et s'embrassant avec la langue. Le frisson de faire ça devant d'autres, de savoir qu'on nous observe, alors que j'ai les yeux fermés, est vraiment agréable.
Je laisse Pierre me sucer. Dans la même position. Je le laisse jouer avec ma bite et mes couilles en utilisant sa bouche et sa langue. C'est la première fois que je fais l'amour dehors comme ça. Je sens le soleil me caresser la peau. Surtout les fesses. Pendant que Pierre me caresse la bite avec sa langue. Je continue à regarder autour de moi, fièrement, à trouver les moteurs avec les yeux. Et je caresse Pierre dans les cheveux ou sur les épaules.
— Je vais te bouffer le cul.
Je me retourne et me mets à quatre pattes. Pierre pareil, derrière moi. Il m'écarte les fesses et comme son rimming. Je peux maintenant regarder en permanence autour de moi. Gémir, me pincer les lèvres, me donner en spectacle, regarder les mecs se branler devant moi. Pierre me mouille énormément le cul. La salive est abondante. Comme il n'a pas de gel, il ne laisse pas le temps à la salive de sécher, crache sur sa bite et la plonge directement d'un coup sec.
— Fuck, yeah !
Il a saisi mes hanches et m'encule plus fort en me maintenant en place. Il grogne de plaisir. Sa queue me transperce jusqu'au fond de mon rectum. Je sens ma bite se tendre. Sans gel, la baise est plus brute, mais ça me plait. Ça brule un peu, tout comme le soleil et le sel sur ma peau. Je finis par être plus bruyant pour me donner encore plus en spectacle :
— Baise-moi, enculé-moi.
Les mains de Pierre me caressent, viennent trouver et agripper mes épaules. Il se penche ensuite et je me tourne pour l'embrasser, langue sortie. Il remonte ensuite et me burine le cul en tenant encore bien en place par les hanches. Puis il se retire soudain et je sens les jets de sperme chaud atterrir sur mon dos. J'aime ça, sentir les projections, le liquide me surprend et me réchauffe. Je sens que Pierre a fait exprès de jouir comme ça, à l'extérieur, plutôt qu'à l'intérieur de moi, pour en faire profiter les voyeurs.
Quand je l'entends reprendre son souffle, je me détache et me redresse, bite bien bandée. Pierre est toujours dans le show et moi aussi. Il se met à genoux et commence à me sucer. Les rôles sont inversés par rapport à tout à l'heure. Je le toise, joue avec ma bite, la tape contre ses joues, puis contre sa langue, avant de la lui mettre dans la bouche. Les yeux gourmands, levés vers moi, il me suce, bien obéissant. Je me caresse les fesses et me touche les seins pour ajouter du plaisir à celui déjà bien fort de la fellation qu'il me donne. Sa main vient me malaxer les couilles. Il reste quelques voyeurs. Mais je continue à apercevoir d'autres mecs qui se donnent en spectacle également. Les deux minettes et les deux mecs d'une trentaine d'années forment maintenant un quatuor et s'offrent une petite partouze à quatre. Sans pour autant complètement nous voler la vedette. Cette atmosphère m'excite. Je sors ma bite, me branle deux trois fois à toute vitesse alors que le visage de Pierre est à quelques centimètres, la bouche légèrement ouverte. Mes couilles se tendent et j'éjacule sur son visage. Il y en a partout. Une belle douche de sperme. Pierre reste quelques secondes le visage couvert de sperme à me regarder en souriant. Puis il commence à me sucer. Il avale les gouttes qui sont restées collées à mon gland. Le sperme s'accumule au coin des lèvres. Il prend ma bite et pousse le sperme de ses joues vers sa langue.
Je ne lui laisse pas tout ramasser et tout manger. Je le redresse et je l'embrasse. Le sperme passe de ses lèvres aux miennes, et de sa bouche à la mienne, mélangé à nos salives. Je sens sa bite débander doucement contre moi.
Très satisfaits de cette expérience nouvelle et très excitante, nous quittons les lieux en nous tenant par la main. La mer rince nos corps nus et on reste encore quelques instants à bronzer et à nager. Tout en jetant des coups d'œil au passage qui mène derrière les dunes. On en a marre de voir des mecs aller et venir.
Sur le chemin du retour, Pierre, masque derrière ses lunettes de soleil, très souriant, me glisse : "Ça t'a plu ?"
Je lui réponds que oui… et qu'il faudra qu'on y retourne.
Pierre dort chez lui cette nuit-là, et moi dans mon appartement. Quand je ferme la porte à clé, je ressens un léger frisson. Je pense à ce tueur en série, ce tueur d'homos, qui court toujours, et s'apprête surement à faire une nouvelle victime. Jamais deux sans trois, comme on dit.
À suivre…
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Je me réveille doucement. Je sens quelque chose me caresser la bite. C'est Felix qui s'est glissé sous la couette pour me réveiller d'une gentille fellation. Il est repassé chez moi la nuit dernière. On s'est sagement sucé et donné des faciales avant de s'endormir nus dans mon lit. Felix est maintenant devenu un très bon sex friend. Et je réalise qu'il commence à se rapprocher de Pierre dans mon échelle de sentiment et de plaisir sexuel. Dans un genre différent. Plus jeune, plus innocent. C'est complémentaire, car Pierre est plus mûr, plus sophistiqué.
Je suce ensuite Felix qui s'est bien installé sur le dos, bien calé sur l'oreiller, en ayant poussé la couette sur le côté.
Après que je l'ai sucé, je le lubrifie et viens m'empaler sur sa bite. Felix est versatile comme moi. Cela nous donne plus de façons de nous donner du plaisir. Tant mieux. La bite vient ouvrir mon sphincter. Je me fais transpercer. Je cale bien sa belle bite brune au fond de moi et commence à me déhancher doucement. Commencer la journée en se donnant du plaisir comme ça. Ça me change de mes tracas du moment au boulot, et de cette enquête insoluble. Je me penche pour embrasser Felix qui a déjà commencé à caresser ma peau blanche avec ses mains noires, et à me branler aussi. Je me redresse et m'agite un peu plus sur sa bite. C'est moi qui contrôle. Fais glisser la bite en moi en montant et descendant dessus, ou en la serrant avec mon anus. Les mains de Felix parcourent mon torse et titillent mes seins. Ma bite est verticale, tendue.
Soudain, mon portable, laissé sur la table de nuit, sonne et interrompt notre baise. Je regarde le numéro sur l'écran. C'est Matthieu… difficile de ne pas répondre. Matthieu, c'est mon équivalent de l'autre côté de la frontière. Police criminelle française… région de Nice.
Malicieux Felix lâche : "Réponds… mais reste comme ça."
Je souris et prends le téléphone, tout en restant épaule sur Felix.
— Salut.
— Salut Matthieu, je ne te réveille pas ?
— Nan mais je suis encore au lit.
Felix pousse légèrement sa queue en moi pour me distraire. Je pousse un soupir vite réprimé. La situation est comique.
— On a eu un meurtre ici la nuit dernière… un citoyen de chez toi.
— Ah ok.
— Mais là où ça te concerne… ou pourrait te concerner, c'est que les circonstances m'ont fait penser au meurtre chez toi il y a quelques semaines.
Je me fige, la queue de Felix toujours logée en moi.
— Je peux pas t'en dire plus maintenant, passe me voir aujourd'hui.
Intrigue, j'ai perdu le fil du sexe. J'ai demandé et me retire. Felix est déçu, mais intrigué.
— Un rebondissement dans l'enquête ?
— Je sais pas… Un autre meurtre en tout cas, en France cette fois, tout près d'ici.
— Oh dis-moi.
— Tu cherches un scoop ?
— Oui hihihihih.
Je roule mes yeux, l'embrasse sur la bouche et pars me doucher.
Je me rends dans le commissariat de Matthieu plus tard dans la matinée. Il m'indique l'identité de la victime : Gaspard L. Le nom de famille me dit quelque chose. Une de ses riches familles monégasques. Matthieu poursuit. La victime a été retrouvée par un joggeur tôt le matin, près de son véhicule dans une route non pavée. À proximité du lieu-dit de la clairière des Chouettes. Un lieu connu pour sa prostitution masculine.
— Tu connais ? me glisse Matthieu d'un sourire moqueur.
Matthieu et moi on est potes. Il est hétéro, sympa, assez ouvert d'esprit, malgré sa vie rangée avec femmes et enfants. Et il aime bien me taquiner.
— Nan, je réponds… j'ai pas besoin de payer pour me taper des mecs. Tout va bien, merci.
- Je t'avoue que ça m'a fait passer au meurtre récent à Monaco pour plusieurs raisons. D'abord une victime homo tuée dans un registre sexuel non conventionnel, si je puis dire. SM, prostitution, tu vois ce que je veux dire. Ensuite, la manière violente. La victime a été tuée d'une balle dans la bouche. Et enfin le mobile n'est pas clair. On a retrouvé le portefeuille de la victime à proximité, et le véhicule n'a pas été volé non plus, alors que c'est un modèle hors de prix.
En effet, il semble y avoir des similarités.
— Est-ce que tu pourrais demander à ton légiste de nous passer l'ADN trouvé de votre côté ? On en aura peut-être sur la victime de notre côté. Car il semble qu'il y ait eu un rapport sexuel avant le meurtre. Autre similarité entre les deux meurtres d'ailleurs.
En rentrant je commence à cogiter ferme… Aurait-on à faire à un tueur en série ? Un tueur d'homos ? Ce second meurtre est l'affaire de mes collègues français. Mais je dois quand même essayer de faire le lien entre les deux victimes. Effectivement Brice H. et Gaspard ont presque le même âge, et sont tous les deux issus de la haute bourgeoisie monégasque. Rapidement, j'apprends qu'ils ont fréquenté les mêmes endroits, écoles et bars branchés. Ils étaient amis étant plus jeunes, mais se sont perdus de vue il y a longtemps. Cela parait plus qu'une coïncidence. Je pense donc que la solution est à chercher dans l'entourage commun des deux victimes. Je me plonge donc dans mes recherches.
Je reçois un coup de téléphone de Matthieu.
— Salut Charles… Dis-moi, on a aucun témoignage pour l'instant… Je suppose que les mecs qui font le tapin à la clairière des Chouettes ont pas forcément envie de venir nous voir…
Effectivement, la plupart sont des sans-papiers…
Matthieu se racle la gorge… : "Voilà, eh bien, je me demandais si tu pouvais pas nous rendre un petit service… et"
— Et quoi ???
— Eh bien, te rendre là-bas pour poser quelques questions discrètement.
— Parce que je suis homo ??
— Oh Charles, t'excite pas… je te demande pas d'aller aux putes… t'es juste plus doué que moi pour naviguer dans ce genre d'endroit, c'est tout.
Matthieu me fait marrer. Et c'est un pote. J'ai aussi envie de faire avancer cette enquête. Et après m'être immergé dans le monde du SM récemment, je dois dire qu'une plongée dans un nouvel univers dangereux et interdit m'excite un peu. Je n'ai pas l'intention de consommer, bien sûr… J'accepte donc.
— N'oublie pas de faire passer ça en note de frais, me lanche Matthieu, en se marrant.
Le soir je me rends à la clairière des chouettes en voiture. D'autres véhicules roulent au pas. Le spectacle me donne la nausée. Au bord de la route, beaucoup de garçons. Jeunes pour la plupart. Certains sexy, en t-shirts moulants et jeans serrés. Il y a l'air d'y avoir pas mal d'étrangers : Maghrébins, Asiatiques ou Européens de l'Est. Les voitures passent lentement, comme pour faire leurs courses.
Je gare ma voiture et me balade. Les regards se posent assez vite sur moi. Je dois être différent de la clientèle habituelle. Plus jeune ? Mieux foutu ? Je n'en sais rien. Toujours est-il que quand je m'approche de quelques mecs et leur dis que j'ai quelques questions, ils se défilent. Silence. Ou ils font non de la tête. Ou me disent carrément d'aller voir ailleurs. J'imagine que beaucoup sont sans papiers, ou qu'il y a des macs qui trainent pas loin et ne veulent pas d'ennuis.
Jusqu'à ce qu'un jeune blond un peu sinistre me fasse un signe de tête, et m'invite à m'éloigner avec lui. Je tressaille. Et si c'était un piège ? Et moi, la prochaine victime ? Je suis sur mes gardes. Le jeune me parle dans un français approximatif, avec un fort accent d'Europe de l'Est. Il a l'air super jeune. 18 ans à peine.
— Tu cherches des infos sur le mec qui s'est fait buter ici il y a 3 jours ?
- Oui
— T'es flic ? Journaliste ?
– Journaliste.
Il me sourit, sceptique. Et lance.
— J'ai des infos.
— Vas-y.
Il rit.
– 300 euros. C'est ce que je prends pour baiser… même tarif pour toi.
Je sors l'argent à contre cœur.
— Eh bien ce soir-là, j'avais repéré un mec nouveau ici plus haut sur la route… Plus tard je l'ai vue monter dans une Mercedes. Celle que j'ai vue dans le journal hier. Les mecs nouveaux c'est rare ici.
— À quoi ressemble le mec en question ?
Il hausse les épaules.
— Je sais pas. Il était plus haut sur la route. Je dirais plus âgé que les mecs ici. 30 ans. J'en sais rien. Il faisait noir de toute façon.
— C'est tout.
— Bah ouais…
— Tu pourrais faire un portrait-robot.
Merde ! C'est pas ce qu'un journaliste dirait. La panique se lit aussitôt sur son visage et il part en courant. Pas beaucoup d'infos pour 300 euros. Mais ça confirme la thèse du crime prémédité, et du ciblage de la victime. Comme pour le premier meurtre. Ce n'était pas un accro du SM. Et cette fois-ci pas un prostitué. Un imposteur qui a utilisé les déviances de sa victime pour le piéger. Encore un point commun… J'ai la conviction qu'il s'agit du même meurtrier.
Alors que je retourne à ma voiture, je me sens soudain attiré par le lieu. Un lieu de drague et de baise gay. Dans les bois… J'ai envie d'être voyeur. J'avance dans les bois. Il ne faut pas longtemps pour apercevoir un jeune Maghrébin à genoux en train de sucer un mec plus âgé. Ça me fait bander. Une baise sauvage, interdite, tabou, au milieu des bois. J'avance et j'aperçois un véhicule dans une contre-allée. De la lumière à l'intérieur, un peu de buée sur les vitres. Mais clairement, je vois à l'intérieur un couple sur la banquette arrière. L'un est assis sur l'autre. Ils sont en train de baiser. C'est chaud. Je continue jusqu'à entendre des cris de plaisir. Un minet est entièrement nu de la tête aux pieds. Il est penché contre un arbre et bien cambré. Un mec, en t-shirt et pantalon et boxer baissés, fesses à l'air, est en train de le prendre par derrière. Ils savent que je les observe. Et ils aiment ça. Ils ont tourné la tête. Le minet crie de plaisir. Je bande. Je ressens du plaisir à regarder. Mais je me dis que j'aimerais aussi être à leur place. Qu'on me mate en train de baiser… Encore un nouveau fantasme à explorer.
Quand je rencontre Matthieu pour lui faire mon compte rendu le lendemain, il me donne le rapport d'autopsie.
"La victime est un homme d'une quarantaine d'années de corpulence moyenne. La victime présente une plaie importante à la gorge et sur la nuque causée par le projectile d'une arme à feu qui a traversé la gorge et le cou. L'absence de plaie sur le devant du cou et du visage, ainsi que la présence de poudre dans la bouche de la victime, laissent à penser que le canon de l'arme a été introduit dans la bouche avant de tirer. Le sexe de la victime présente de légères rougeurs ainsi que la présence séchée d'un lubrifiant, ce qui laisse penser que la victime a eu un rapport sexuel avec pénétration anale peu avant le décès. Probablement avec son meurtrier. De l'ADN a été retrouvé sur le corps de la victime et sur le siège passager du véhicule. Il s'agit d'un même ADN, identique à celui retrouvé lors du meurtre à Monaco le mois dernier."
Bingo ! C'est le même assassin. Mais l'euphorie laisse place à un sentiment effrayant. On a donc affaire à un tueur en série. Peut-être un tueur d'homos…
Le week-end arrive et je le passe avec Pierre. Il fait un temps magnifique. Au programme ? Pierre me dit qu'il m'a réservé une surprise. On part pour une petite promenade en voiture. On va où ? Sourire mystérieux de Pierre en guise de réponse. On se gare près d'une plage. Bonne idée car il fait un temps superbe. Mais je n'ai pas pensé à emporter mon maillot. Je me rends vite compte que je n'en ai pas besoin… car la plage est uniquement peuplée d'hommes nus. C'est une plage gay nudiste !
Pierre sourit toujours et se déshabille lentement. Très à l'aise. Il étale sa serviette. Et expose son dos et ses fesses magnifiques au soleil mais aussi à tout le monde. Je l'imite, amusée. Il y a longtemps, Jules et moi on s'était baignés à poil dans la piscine de ses parents, mais c'est tout. Là, ça va plus loin.
J'adore la sensation aussitôt. La liberté d'être à poil. Le vent et le soleil sur la peau nue. Je pars me baigner et c'est vraiment le kiff. Surtout sur la bite et sur les fesses. Je me sèche au soleil. Je passe un bel après-midi. J'arrive à oublier mon tueur en série. Je marche nu sur la plage en tenant Pierre par la main. Surtout, il y a beaucoup de gens à mater. Pas mal de mecs bien foutus. Des beaux corps bronzés. De belles bites au repos. Assez vite, je repère des mecs seuls ou en groupe disparaître derrière les dunes. J'échange un regard complice avec Pierre et lui glisse : "On va s'amuser derrière les dunes ?"
Il m'embrasse sur les lèvres : "Petit coquin." Et on disparait aussi, comme les autres. Et il y a effectivement pas mal d'actions. Des exhibitionnistes et des voyeurs. On commence à être voyeurs. On observe les autres mecs avec Pierre en bandant. Il y a un joli couple de minets qui se sucent. Ils sont tout bronzés et viennent probablement régulièrement parfaire leur bronzage et se donner en spectacle. Plus loin, deux mecs d'une trentaine d'années, bien foutus, baisent. L'un est à quatre pattes dans le sable, l'autre l'encule par derrière. D'autres mecs sont là pour mater et se branler.
Naturellement, l'envie d'être exhibitionniste me vient. Je descends à genoux, non sans caresser le corps de Pierre au passage, et je prends sa queue dans ma bouche et commence à le sucer. Genoux dans le sable, soleil rasant en cette fin d'après-midi, corps nu à l'air libre, je me régale. Je jette des coups d'œil à gauche et à droite. On nous mate. Des mecs nous observent et se branlent. Ça me fait bander. Je me masturbe et je continue à sucer et à branler Pierre qui me toise fièrement. En se caressant les fesses ou en me massant les épaules. Je constate que lui aussi s'assure bien qu'on nous observe et que cela lui donne du plaisir. On est dans le même trip. Je plonge mon visage à l'intérieur de ses cuisses, et les embrasse, les leche. Pareil pour ses couilles. Je m'enivre de son odeur, de sa peau, chaude et dorée par ce moment passé au soleil.
Puis je me redresse et on s'enlace. En se branlant et s'embrassant avec la langue. Le frisson de faire ça devant d'autres, de savoir qu'on nous observe, alors que j'ai les yeux fermés, est vraiment agréable.
Je laisse Pierre me sucer. Dans la même position. Je le laisse jouer avec ma bite et mes couilles en utilisant sa bouche et sa langue. C'est la première fois que je fais l'amour dehors comme ça. Je sens le soleil me caresser la peau. Surtout les fesses. Pendant que Pierre me caresse la bite avec sa langue. Je continue à regarder autour de moi, fièrement, à trouver les moteurs avec les yeux. Et je caresse Pierre dans les cheveux ou sur les épaules.
— Je vais te bouffer le cul.
Je me retourne et me mets à quatre pattes. Pierre pareil, derrière moi. Il m'écarte les fesses et comme son rimming. Je peux maintenant regarder en permanence autour de moi. Gémir, me pincer les lèvres, me donner en spectacle, regarder les mecs se branler devant moi. Pierre me mouille énormément le cul. La salive est abondante. Comme il n'a pas de gel, il ne laisse pas le temps à la salive de sécher, crache sur sa bite et la plonge directement d'un coup sec.
— Fuck, yeah !
Il a saisi mes hanches et m'encule plus fort en me maintenant en place. Il grogne de plaisir. Sa queue me transperce jusqu'au fond de mon rectum. Je sens ma bite se tendre. Sans gel, la baise est plus brute, mais ça me plait. Ça brule un peu, tout comme le soleil et le sel sur ma peau. Je finis par être plus bruyant pour me donner encore plus en spectacle :
— Baise-moi, enculé-moi.
Les mains de Pierre me caressent, viennent trouver et agripper mes épaules. Il se penche ensuite et je me tourne pour l'embrasser, langue sortie. Il remonte ensuite et me burine le cul en tenant encore bien en place par les hanches. Puis il se retire soudain et je sens les jets de sperme chaud atterrir sur mon dos. J'aime ça, sentir les projections, le liquide me surprend et me réchauffe. Je sens que Pierre a fait exprès de jouir comme ça, à l'extérieur, plutôt qu'à l'intérieur de moi, pour en faire profiter les voyeurs.
Quand je l'entends reprendre son souffle, je me détache et me redresse, bite bien bandée. Pierre est toujours dans le show et moi aussi. Il se met à genoux et commence à me sucer. Les rôles sont inversés par rapport à tout à l'heure. Je le toise, joue avec ma bite, la tape contre ses joues, puis contre sa langue, avant de la lui mettre dans la bouche. Les yeux gourmands, levés vers moi, il me suce, bien obéissant. Je me caresse les fesses et me touche les seins pour ajouter du plaisir à celui déjà bien fort de la fellation qu'il me donne. Sa main vient me malaxer les couilles. Il reste quelques voyeurs. Mais je continue à apercevoir d'autres mecs qui se donnent en spectacle également. Les deux minettes et les deux mecs d'une trentaine d'années forment maintenant un quatuor et s'offrent une petite partouze à quatre. Sans pour autant complètement nous voler la vedette. Cette atmosphère m'excite. Je sors ma bite, me branle deux trois fois à toute vitesse alors que le visage de Pierre est à quelques centimètres, la bouche légèrement ouverte. Mes couilles se tendent et j'éjacule sur son visage. Il y en a partout. Une belle douche de sperme. Pierre reste quelques secondes le visage couvert de sperme à me regarder en souriant. Puis il commence à me sucer. Il avale les gouttes qui sont restées collées à mon gland. Le sperme s'accumule au coin des lèvres. Il prend ma bite et pousse le sperme de ses joues vers sa langue.
Je ne lui laisse pas tout ramasser et tout manger. Je le redresse et je l'embrasse. Le sperme passe de ses lèvres aux miennes, et de sa bouche à la mienne, mélangé à nos salives. Je sens sa bite débander doucement contre moi.
Très satisfaits de cette expérience nouvelle et très excitante, nous quittons les lieux en nous tenant par la main. La mer rince nos corps nus et on reste encore quelques instants à bronzer et à nager. Tout en jetant des coups d'œil au passage qui mène derrière les dunes. On en a marre de voir des mecs aller et venir.
Sur le chemin du retour, Pierre, masque derrière ses lunettes de soleil, très souriant, me glisse : "Ça t'a plu ?"
Je lui réponds que oui… et qu'il faudra qu'on y retourne.
Pierre dort chez lui cette nuit-là, et moi dans mon appartement. Quand je ferme la porte à clé, je ressens un léger frisson. Je pense à ce tueur en série, ce tueur d'homos, qui court toujours, et s'apprête surement à faire une nouvelle victime. Jamais deux sans trois, comme on dit.
À suivre…
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