"Le loyer" partie 5
Récit érotique écrit par Carla [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
- • 8 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Carla ont reçu un total de 52 851 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-09-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
Cette histoire de sexe a été affichée 585 fois depuis sa publication.
Ludivine se réveilla avec un sourire aux lèvres. Un sourire qui en disait long. Un sourire de chasseuse.
Elle s’étira, les draps glissant sur son corps nu, laissant ses seins à l’air. Pas de sous-vêtements. Plus maintenant. Ça devenait une habitude. Une habitude qu’elle adorait.
En enfilant sa jupe courte, elle se regarda dans le miroir, les yeux brillants. « À qui je vais vider les couilles aujourd’hui ? » murmura-t-elle, un sourcil levé. « Ou plutôt… où ? »
Un frisson la parcourut. Elle voulait du cul. Elle avait besoin de cul. Et elle savait qu’elle l’aurait.
Dans le métro, serrée entre des corps indifférents, elle observa les hommes autour d’elle. Un avec une barbe mal rasée, l’haleine empestant le cigare. Un autre, trop jeune, trop timide. Un troisième, bedonnant, les yeux vides.
Merde.
Aucun ne l’attirait. Aucun ne méritait son attention. « Tous dégueulasses… » songea-t-elle, agacée. Elle voulait du désir. Elle voulait de la qualité. Pas ces types qui puaient la médiocrité même si elle s’offrait à Eric qui cochait toutes ses cases. Lui ce n’était pas pour les mêmes raisons.
Elle soupira, les doigts serrés sur la barre. « Bon, tant pis. »
À la fac, comme d’habitude, elle se dirigea vers le fond de l’amphithéâtre, son royaume. Son territoire. Là où personne n’osait s’asseoir à côté d’elle.
Mais pas aujourd’hui.
Deux garçons, plutôt charmants, les cheveux bien coiffés, les vêtements soignés, la dévisageaient avec un mélange de timidité et de désir. Elle les remarqua aussitôt. Et sourit.
Ils échangèrent un regard, puis se dirigèrent vers elle, l’un s’assoyant à sa droite, l’autre à sa gauche.
— « Salut, les gars. » Ludivine les accueillit, la voix sûre, un sourire en coin. Elle savait pourquoi ils étaient là. Sa tenue – jupe trop courte, chemisier trop ouvert – ne pouvait que les avoir attirés. D’habitude, elle était seule. Aujourd’hui, elle avait de la compagnie.
— « Salut… » celui de gauche balbutia, les joues roses. « Je m’appelle Thomas. »
— « Moi, c’est Alex. » celui de droite ajouter, un peu plus à l’aise.
— « Enchantée. » Ludivine les dévisagea tour à tour, un éclat malicieux dans les yeux. « Alors, vous êtes nouveaux ici ? »
Ils hochèrent la tête, toujours un peu gênés. « Ouais, on est en L2. » Thomas répondit, les yeux fuyants.
— « Et vous avez choisi de vous asseoir à côté de moi… » Ludivine sourit, jouant avec une mèche de ses cheveux. « Intéressant. »
Le cours commença. Le professeur débita son monologue ennuyeux. Les deux garçons essayaient de se concentrer, mais leurs regards dérivaient sans cesse vers Ludivine, vers ses jambes croisées, vers son décolleté généreux.
Mais Ludivine, elle, n’avait plus la patience d’attendre.
Elle se tourna vers eux, les yeux brillants de désir. « Vous êtes là parce que je vous fais bander, mes salops. » Sa voix était calme, assurée. « On a une heure. » Elle fit une pause, savourant leur réaction. « Je vais vous vider les couilles, mais restez discret. »
Les deux jeunes hommes la fixèrent, estomaqués. Puis ils échangèrent un regard, un sourire complice aux lèvres.
Thomas ouvrit la bouche, mais aucun son ne sortit. Alex rit doucement, secouant la tête. « Sérieux… » murmura-t-il.
Ludivine ne les laissa pas réfléchir plus longtemps. Elle se leva, faisant mine de sortir de l’amphithéâtre, les hanches balancées, la jupe remontant dangereusement haut. Tous les regards se tournèrent vers elle, mais elle s’en fichait. Elle voulait juste qu’on l’oublie…
Et elle revint.
Poussa la porte se faufilant discrètement. Elle se glissa entre eux, s’agenouillant, à l’abri des regards.
Sans un mot, elle déboutonna le pantalon de Thomas, à sa gauche, sortit sa queue déjà dure, et la prît dans sa bouche d’un coup.
— « Mmm… » Elle gémit, les yeux levés vers lui, la langue travaillant son gland avec avidité.
Thomas retint un gémissement, les doigts se crispant sur le bureau. « Ouah… » murmura-t-il, la voix tremblante.
Alex, lui, ne perdit pas de temps. Il se déboutonna à son tour, sortant sa queue tout aussi dure. « À moi… » murmura-t-il, la main sur la nuque de Ludivine, faisant mine de s’intéresser au cours.
Elle obéit. Elle se retira de la queue de Thomas, un filet de salive reliant ses lèvres à son gland, et se tourna vers Alex. « T’es prêt, mon salop ? » chuchota-t-elle, avant d’engloutir sa queue jusqu’à la garde.
— « Oh ouais… » Alex haleta, les hanches se soulevant involontairement. « T’es une vraie salope… »
Ludivine sourit autour de sa queue, les yeux pétillants. « Oui, je sais. » Puis elle revient vers Thomas, alternant entre eux, les suçants avec frénésie.
— « Regardez moi ça… » Elle murmurait, la voix rauque, en passant de l’un à l’autre. « Deux queues toutes dures… Rien que pour moi. »
Thomas gémit, les doigts dans ses cheveux. « Putain, Ludivine… T’es… »
— « Une chienne ? » Elle rit, avant de plonger à nouveau sur sa queue. « Oui. Et je vais vous vider jusqu’à la dernière goutte. »
Après quelques minutes de fellation acharnée, Ludivine se retira, haletante, les lèvres brillantes. Elle se redressa légèrement, s’appuyant contre le fond des bureaux, les jambes écartées.
Et révéla qu’elle ne portait pas de culotte.
Les deux garçons écarquillèrent les yeux, la bouche ouverte.
— « T’es trop bonne… » murmura Alex, la main déjà sur sa queue, se branlant lentement.
Ludivine sourit, les doigts glissant entre ses jambes. « Vous aimez ça, hein ? » Elle commença à se masturber, les yeux rivés sur eux, le pouce appuyant sur son clitoris tandis que ses doigts s’enfonçaient dans sa chatte trempée.
— « Regardez moi… » Elle haletait, les hanches se mouvant au rythme de ses doigts. « Regardez comme je suis une chienne… Une chienne qui adore se faire regarder. »
Thomas et Alex étaient hypnotisés. Leurs mains allaient et venaient sur leurs queues, les yeux rivés sur Ludivine, sur ses doigts disparaissant dans sa chatte, sur son clitoris gonflé.
— « Plus vite… » Ludivine les encouragea, la voix brisée par le désir. « Branlez vous… Branlez vous en me regardant. »
Ils obéirent, les mouvements devenant plus rapides, plus frénétiques.
Et Ludivine recommença à les sucer, alternant entre eux, les prenant profondément dans sa bouche, les gémissements étouffés résonnant sous le bureau.
Les deux garçons haletaient, au bord de l’orgasme. Ludivine le sentait. Elle accéléra le rythme, les suçant avec une avidité redoublée.
— « Allez… » elle murmurait, la voix rauque. « Jouissez dans ma bouche… Remplissez moi… Je veux tout avaler. »
Thomas fut le premier. « Ludivine… Je… » Sa queue pulsait dans sa bouche, son sperme jaillissant en jets chauds sur sa langue.
Elle avala, les yeux fermés, savourant chaque gorgée.
Alex suivit peu après. « Oh… oh putain… » Il poussa sa queue au fond de sa gorge, son orgasme explosant dans un grognement étouffé.
Ludivine avala encore, les lèvres serrées autour de son gland, le visage barbouillé de sperme. « Mmm… » elle lécha ses lèvres, un sourire satisfait. « C’est trop bon… »
Puis, sans un mot, elle se redressa, comme si de rien n’était.
Thomas et Alex restèrent assommés, les queues encore à l’air, les yeux écarquillés.
Ludivine leur lança un dernier regard, un clin d’œil malicieux. « À la prochaine, les gars. »
Parce que la salope en elle avait désormais prise les rênes. Et elle ne comptait pas s’arrêter de sitôt.
Ludivine poussa la porte de son appartement, le cœur battant à l’idée de trouver un nouveau mot d’Eric. Un rendez-vous. Une invitation. Une promesse de plaisir.
Mais il n’y avait rien.
Rien qu’un couloir vide, un silence pesant. Déçue, elle referma la porte d’un coup sec, les sourcils froncés. « A quoi il joue… » murmura-t-elle, les doigts serrés sur la poignée. « Pourquoi il n’y a rien ce soir ? »
Elle soupira, les épaules tombantes, et se dirigea vers la salle de bain. Une douche. Pour évacuer la frustration. Pour se préparer à une nouvelle chasse.
Mais sous l’eau chaude, les pensées tourbillonnaient dans sa tête. « Tant pis… Je vais le voir. » Elle ne pouvait pas attendre. Pas après hier. Pas après Marie. Pas après cette excitation qui la rongeait de l’intérieur.
Vingt minutes plus tard, les cheveux encore mouillés, vêtue d’une robe courte et moulante – toujours sans sous-vêtements –, elle frappa à la porte d’Eric.
La porte s’ouvrit.
— « Coucou, ma belle. » Eric la dévisagea, un sourire en coin, les yeux brillants de satisfaction.
Mais Ludivine n’était pas d’humeur à jouer.
— « Alors, pas d’invitation ce soir ? » Sa voix était tendue, un mélange de déception et de colère.
Eric haussa les épaules, faussement désolé. « Non, ma belle, ça sera pas pour ce soir. Désolé. »
Ludivine sentit la fureur monter en elle. « Tu te fous de ma gueule ?! » Elle serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes. « Après hier… Après tout ça… »
Eric sourit, imperturbable. « Les affaires sont les affaires, Ludivine. » Il fit un geste vers l’intérieur. « Mais tu peux toujours entrer, si tu veux… »
Elle hésita, le regard noir. Puis elle secouait la tête, furieuse. « Non. » Et elle fit demi-tour, claquant la porte derrière elle si fort que les murs tremblèrent.
De retour chez elle, Ludivine se jeta sur son canapé, le corps tendu, l’esprit en ébullition. « Putain de fils de pute… » Elle serrait un coussin contre sa poitrine, les dents serrées. « Pas de débauche ce soir ?! »
Elle était enragée. Frustrée. Et pire que tout… excitée.
Parce que malgré sa colère, son corps la trahissait. Sa chatte était trempée. Son cul brûlait encore des souvenirs de la veille.
Et puis… Elle entendit un bruit.
La télé d’Eric.
Des gémissements. Des soupirs. Des mots crus.
Et elle reconnut sa voix.
Ludivine se leva d’un bond, les oreilles tendues. C’était elle. C’était elle et Marie. Leur scène de la veille, diffusée sur l’écran géant d’Eric.
Cette fois, Il n’y avait pas Tom ce soir.
Une rage sourde l’envahit. « Ce salaud… » Il osait la regarder avec une autre alors qu’elle était là, juste à côté !
Sans réfléchir, elle se précipita vers son balcon. La baie vitrée d’Eric était grande ouverte. Et elle pouvait voir parfaitement l’écran.
Là, en gros plan : elle-même, à quatre pattes, le cul en l’air, le gode enfoncé jusqu’à la garde dans sa chatte trempée. Marie face à elle, les doigts dans son cul, la langue sur son clitoris.
Un feu la parcourut.
Et une idée germa dans son esprit.
« Tu veux jouer au con, Eric ? » murmura-t-elle, les lèvres retroussées en un sourire mauvais.
Sans hésiter, elle se déshabilla complètement. La robe tomba par terre, laissant son corps nu, offert à la nuit. Puis elle alla prendre le gode qui trônait sur sa table de nuit – celui qu’elle avait emprunté à Eric la veille – et le fixa sur une chaise de jardin sur son balcon.
Elle s’agenouilla devant, le dos tourné vers l’appartement d’Eric, les fesses en l’air. Et elle s’empala dessus, d’un coup sec.
— « Hmmm… » Elle gémit, la voix rauque. « C’est bon… »
Le gode la remplissait, l’étirait, la faisant haleter. Elle commença des aller-retour, profonds, rythmés, les hanches claquant contre la chaise à chaque coup.
— « Oh… que c’est bon… » Elle ferma les yeux, la tête renversée en arrière. « Regarde moi ça, connard… Regarde comme je me défonce toute seule… »
Puis elle retira le gode, trempé de son excitation, et se lubrifia le trou du cul avec le jus de sa chatte. « Mmm… » Elle gémit en s’enfonçant le gode dans l’anus, lentement, profondément.
— « Ahh… c’est… c’est trop bon… » Elle haletait, les doigts agrippés à la chaise, les fesses tremblantes. « Viens me regarder, Eric… Viens voir comme je me baise pour toi… »
Et elle gémissait de plus en plus fort, exagérément, espérant attirer son attention. « Oh… putain… défonce-moi… défonce mon cul de salope… »
Ses fesses frappaient la chaise à chaque coup, un son humide, obscène résonnant dans la nuit.
Et puis… Elle l’entendit.
— « Salut, ma belle… » Sa voix était amusée, pleine de désir. « Tu t’amuses bien ? »
Ludivine sourit, sans s’arrêter. « Comme une chienne en chaleur… » Elle se pressa les seins, les pinçant fort, les gémissements s’échappant de sa gorge. « Mmm… regarde comme je suis une pute… »
Eric sortit sur sa terrasse, sa queue déjà à la main, dure, prête. « Vas-y, ma belle… » Il se branlait lentement, les yeux rivés sur elle. « Défonce-toi… Montre moi ce dont tu es capable de faire. »
Ludivine accéléra le rythme, le gode allant et venant dans son cul, les hanches se mouvant avec frénésie.
— « Tu sais où il est ? » Elle haletait, la voix brisée par le plaisir. « Bien profond… dans mon cul. » Elle se retira légèrement, montrant à Eric son anus étiré autour du gode, avant de s’y enfoncer à nouveau, presque entièrement.
— « Clac… clac… clac… » Ses fesses frappaient la chaise à chaque coup, un bruit sourd, rythmé.
Eric grognait, sa main allant et venant sur sa queue de plus en plus vite. « Putain… t’es une vraie salope, Ludivine… »
« Regarde comme tu te baises toute seule… Comme une chienne… »
Ludivine ferma les yeux, perdue dans le plaisir. « Oui… je suis une chienne… Ta chienne… » Elle sentait l’orgasme monter, irrésistible.
Et Eric éjacula.
Un grognement rauque, son sperme jaillissant en jets épais sur le sol de son balcon.
Ludivine jouit en même temps, la chatte ruisselante, le cul serré autour du gode, les gémissements déchirants s’échappant de sa gorge.
Eric se rassit, essuyant sa queue avec un mouchoir. « À bientôt, petite salope. » Et sans un mot de plus, il fit demi-tour et rentra chez lui.
Ludivine resta là, haletante, le corps tremblant, le gode toujours enfoncé dans son cul.
Et puis… La réalité la frappa.
Elle se redressa, les jambes tremblantes, le visage rouge de colère.
« Putain… l’enfoiré… » Elle serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes. « Je m’offre à lui… Je me donne en spectacle… Et rien… » « Pas de ristourne sur le loyer… » « Sale chien… »
Elle arracha le gode de son cul, le jetant par terre avec dégoût. « La prochaine fois, Eric… » murmura-t-elle, les yeux brillants de fureur et de désir. « La prochaine fois, c’est toi qui vas payer. »
Ludivine s’effondra sur son lit, le corps encore tremblant des dernières secousses de son orgasme sur le balcon. Ses cuisses étaient collantes de son excitation, son cul brûlait encore du passage du gode. Frustrée, oui. Parce qu’Eric ne lui avait rien offert en retour. Mais…
Putain, qu’est-ce que ça avait été bon.
Se montrer. Se donner en spectacle. S’empaler sur ce gode noir, luisant, bien enfoncé dans son cul serré, comme la grosse chienne qu’elle était devenue. Sentir le froid du latex contraster avec la chaleur de sa peau. Entendre les gémissements s’échapper de sa gorge tandis que ses fesses claquaient contre la chaise à chaque coup. Et savoir… Savoir qu’Eric la regardait, qu’il se branlait en la matant, qu’il jouissait en entendant ses cris.
Un frisson la parcourut, électrique, brûlant. Elle glissa une main entre ses cuisses, les doigts s’enfonçant dans sa chatte trempée, toujours avide. « Mmm… » Un soupir lui échappé, les yeux mi-clos.
Elle avait aimé ça. Elle avait adoré ça.
Et demain… Demain, elle se lâcherait pour de bon.
Elle s’endormit, le corps encore chaud, l’esprit déjà en ébullition, les rêves peuplés de sexe et de débauche.
Elle s’étira, les draps glissant sur son corps nu, laissant ses seins à l’air. Pas de sous-vêtements. Plus maintenant. Ça devenait une habitude. Une habitude qu’elle adorait.
En enfilant sa jupe courte, elle se regarda dans le miroir, les yeux brillants. « À qui je vais vider les couilles aujourd’hui ? » murmura-t-elle, un sourcil levé. « Ou plutôt… où ? »
Un frisson la parcourut. Elle voulait du cul. Elle avait besoin de cul. Et elle savait qu’elle l’aurait.
Dans le métro, serrée entre des corps indifférents, elle observa les hommes autour d’elle. Un avec une barbe mal rasée, l’haleine empestant le cigare. Un autre, trop jeune, trop timide. Un troisième, bedonnant, les yeux vides.
Merde.
Aucun ne l’attirait. Aucun ne méritait son attention. « Tous dégueulasses… » songea-t-elle, agacée. Elle voulait du désir. Elle voulait de la qualité. Pas ces types qui puaient la médiocrité même si elle s’offrait à Eric qui cochait toutes ses cases. Lui ce n’était pas pour les mêmes raisons.
Elle soupira, les doigts serrés sur la barre. « Bon, tant pis. »
À la fac, comme d’habitude, elle se dirigea vers le fond de l’amphithéâtre, son royaume. Son territoire. Là où personne n’osait s’asseoir à côté d’elle.
Mais pas aujourd’hui.
Deux garçons, plutôt charmants, les cheveux bien coiffés, les vêtements soignés, la dévisageaient avec un mélange de timidité et de désir. Elle les remarqua aussitôt. Et sourit.
Ils échangèrent un regard, puis se dirigèrent vers elle, l’un s’assoyant à sa droite, l’autre à sa gauche.
— « Salut, les gars. » Ludivine les accueillit, la voix sûre, un sourire en coin. Elle savait pourquoi ils étaient là. Sa tenue – jupe trop courte, chemisier trop ouvert – ne pouvait que les avoir attirés. D’habitude, elle était seule. Aujourd’hui, elle avait de la compagnie.
— « Salut… » celui de gauche balbutia, les joues roses. « Je m’appelle Thomas. »
— « Moi, c’est Alex. » celui de droite ajouter, un peu plus à l’aise.
— « Enchantée. » Ludivine les dévisagea tour à tour, un éclat malicieux dans les yeux. « Alors, vous êtes nouveaux ici ? »
Ils hochèrent la tête, toujours un peu gênés. « Ouais, on est en L2. » Thomas répondit, les yeux fuyants.
— « Et vous avez choisi de vous asseoir à côté de moi… » Ludivine sourit, jouant avec une mèche de ses cheveux. « Intéressant. »
Le cours commença. Le professeur débita son monologue ennuyeux. Les deux garçons essayaient de se concentrer, mais leurs regards dérivaient sans cesse vers Ludivine, vers ses jambes croisées, vers son décolleté généreux.
Mais Ludivine, elle, n’avait plus la patience d’attendre.
Elle se tourna vers eux, les yeux brillants de désir. « Vous êtes là parce que je vous fais bander, mes salops. » Sa voix était calme, assurée. « On a une heure. » Elle fit une pause, savourant leur réaction. « Je vais vous vider les couilles, mais restez discret. »
Les deux jeunes hommes la fixèrent, estomaqués. Puis ils échangèrent un regard, un sourire complice aux lèvres.
Thomas ouvrit la bouche, mais aucun son ne sortit. Alex rit doucement, secouant la tête. « Sérieux… » murmura-t-il.
Ludivine ne les laissa pas réfléchir plus longtemps. Elle se leva, faisant mine de sortir de l’amphithéâtre, les hanches balancées, la jupe remontant dangereusement haut. Tous les regards se tournèrent vers elle, mais elle s’en fichait. Elle voulait juste qu’on l’oublie…
Et elle revint.
Poussa la porte se faufilant discrètement. Elle se glissa entre eux, s’agenouillant, à l’abri des regards.
Sans un mot, elle déboutonna le pantalon de Thomas, à sa gauche, sortit sa queue déjà dure, et la prît dans sa bouche d’un coup.
— « Mmm… » Elle gémit, les yeux levés vers lui, la langue travaillant son gland avec avidité.
Thomas retint un gémissement, les doigts se crispant sur le bureau. « Ouah… » murmura-t-il, la voix tremblante.
Alex, lui, ne perdit pas de temps. Il se déboutonna à son tour, sortant sa queue tout aussi dure. « À moi… » murmura-t-il, la main sur la nuque de Ludivine, faisant mine de s’intéresser au cours.
Elle obéit. Elle se retira de la queue de Thomas, un filet de salive reliant ses lèvres à son gland, et se tourna vers Alex. « T’es prêt, mon salop ? » chuchota-t-elle, avant d’engloutir sa queue jusqu’à la garde.
— « Oh ouais… » Alex haleta, les hanches se soulevant involontairement. « T’es une vraie salope… »
Ludivine sourit autour de sa queue, les yeux pétillants. « Oui, je sais. » Puis elle revient vers Thomas, alternant entre eux, les suçants avec frénésie.
— « Regardez moi ça… » Elle murmurait, la voix rauque, en passant de l’un à l’autre. « Deux queues toutes dures… Rien que pour moi. »
Thomas gémit, les doigts dans ses cheveux. « Putain, Ludivine… T’es… »
— « Une chienne ? » Elle rit, avant de plonger à nouveau sur sa queue. « Oui. Et je vais vous vider jusqu’à la dernière goutte. »
Après quelques minutes de fellation acharnée, Ludivine se retira, haletante, les lèvres brillantes. Elle se redressa légèrement, s’appuyant contre le fond des bureaux, les jambes écartées.
Et révéla qu’elle ne portait pas de culotte.
Les deux garçons écarquillèrent les yeux, la bouche ouverte.
— « T’es trop bonne… » murmura Alex, la main déjà sur sa queue, se branlant lentement.
Ludivine sourit, les doigts glissant entre ses jambes. « Vous aimez ça, hein ? » Elle commença à se masturber, les yeux rivés sur eux, le pouce appuyant sur son clitoris tandis que ses doigts s’enfonçaient dans sa chatte trempée.
— « Regardez moi… » Elle haletait, les hanches se mouvant au rythme de ses doigts. « Regardez comme je suis une chienne… Une chienne qui adore se faire regarder. »
Thomas et Alex étaient hypnotisés. Leurs mains allaient et venaient sur leurs queues, les yeux rivés sur Ludivine, sur ses doigts disparaissant dans sa chatte, sur son clitoris gonflé.
— « Plus vite… » Ludivine les encouragea, la voix brisée par le désir. « Branlez vous… Branlez vous en me regardant. »
Ils obéirent, les mouvements devenant plus rapides, plus frénétiques.
Et Ludivine recommença à les sucer, alternant entre eux, les prenant profondément dans sa bouche, les gémissements étouffés résonnant sous le bureau.
Les deux garçons haletaient, au bord de l’orgasme. Ludivine le sentait. Elle accéléra le rythme, les suçant avec une avidité redoublée.
— « Allez… » elle murmurait, la voix rauque. « Jouissez dans ma bouche… Remplissez moi… Je veux tout avaler. »
Thomas fut le premier. « Ludivine… Je… » Sa queue pulsait dans sa bouche, son sperme jaillissant en jets chauds sur sa langue.
Elle avala, les yeux fermés, savourant chaque gorgée.
Alex suivit peu après. « Oh… oh putain… » Il poussa sa queue au fond de sa gorge, son orgasme explosant dans un grognement étouffé.
Ludivine avala encore, les lèvres serrées autour de son gland, le visage barbouillé de sperme. « Mmm… » elle lécha ses lèvres, un sourire satisfait. « C’est trop bon… »
Puis, sans un mot, elle se redressa, comme si de rien n’était.
Thomas et Alex restèrent assommés, les queues encore à l’air, les yeux écarquillés.
Ludivine leur lança un dernier regard, un clin d’œil malicieux. « À la prochaine, les gars. »
Parce que la salope en elle avait désormais prise les rênes. Et elle ne comptait pas s’arrêter de sitôt.
Ludivine poussa la porte de son appartement, le cœur battant à l’idée de trouver un nouveau mot d’Eric. Un rendez-vous. Une invitation. Une promesse de plaisir.
Mais il n’y avait rien.
Rien qu’un couloir vide, un silence pesant. Déçue, elle referma la porte d’un coup sec, les sourcils froncés. « A quoi il joue… » murmura-t-elle, les doigts serrés sur la poignée. « Pourquoi il n’y a rien ce soir ? »
Elle soupira, les épaules tombantes, et se dirigea vers la salle de bain. Une douche. Pour évacuer la frustration. Pour se préparer à une nouvelle chasse.
Mais sous l’eau chaude, les pensées tourbillonnaient dans sa tête. « Tant pis… Je vais le voir. » Elle ne pouvait pas attendre. Pas après hier. Pas après Marie. Pas après cette excitation qui la rongeait de l’intérieur.
Vingt minutes plus tard, les cheveux encore mouillés, vêtue d’une robe courte et moulante – toujours sans sous-vêtements –, elle frappa à la porte d’Eric.
La porte s’ouvrit.
— « Coucou, ma belle. » Eric la dévisagea, un sourire en coin, les yeux brillants de satisfaction.
Mais Ludivine n’était pas d’humeur à jouer.
— « Alors, pas d’invitation ce soir ? » Sa voix était tendue, un mélange de déception et de colère.
Eric haussa les épaules, faussement désolé. « Non, ma belle, ça sera pas pour ce soir. Désolé. »
Ludivine sentit la fureur monter en elle. « Tu te fous de ma gueule ?! » Elle serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes. « Après hier… Après tout ça… »
Eric sourit, imperturbable. « Les affaires sont les affaires, Ludivine. » Il fit un geste vers l’intérieur. « Mais tu peux toujours entrer, si tu veux… »
Elle hésita, le regard noir. Puis elle secouait la tête, furieuse. « Non. » Et elle fit demi-tour, claquant la porte derrière elle si fort que les murs tremblèrent.
De retour chez elle, Ludivine se jeta sur son canapé, le corps tendu, l’esprit en ébullition. « Putain de fils de pute… » Elle serrait un coussin contre sa poitrine, les dents serrées. « Pas de débauche ce soir ?! »
Elle était enragée. Frustrée. Et pire que tout… excitée.
Parce que malgré sa colère, son corps la trahissait. Sa chatte était trempée. Son cul brûlait encore des souvenirs de la veille.
Et puis… Elle entendit un bruit.
La télé d’Eric.
Des gémissements. Des soupirs. Des mots crus.
Et elle reconnut sa voix.
Ludivine se leva d’un bond, les oreilles tendues. C’était elle. C’était elle et Marie. Leur scène de la veille, diffusée sur l’écran géant d’Eric.
Cette fois, Il n’y avait pas Tom ce soir.
Une rage sourde l’envahit. « Ce salaud… » Il osait la regarder avec une autre alors qu’elle était là, juste à côté !
Sans réfléchir, elle se précipita vers son balcon. La baie vitrée d’Eric était grande ouverte. Et elle pouvait voir parfaitement l’écran.
Là, en gros plan : elle-même, à quatre pattes, le cul en l’air, le gode enfoncé jusqu’à la garde dans sa chatte trempée. Marie face à elle, les doigts dans son cul, la langue sur son clitoris.
Un feu la parcourut.
Et une idée germa dans son esprit.
« Tu veux jouer au con, Eric ? » murmura-t-elle, les lèvres retroussées en un sourire mauvais.
Sans hésiter, elle se déshabilla complètement. La robe tomba par terre, laissant son corps nu, offert à la nuit. Puis elle alla prendre le gode qui trônait sur sa table de nuit – celui qu’elle avait emprunté à Eric la veille – et le fixa sur une chaise de jardin sur son balcon.
Elle s’agenouilla devant, le dos tourné vers l’appartement d’Eric, les fesses en l’air. Et elle s’empala dessus, d’un coup sec.
— « Hmmm… » Elle gémit, la voix rauque. « C’est bon… »
Le gode la remplissait, l’étirait, la faisant haleter. Elle commença des aller-retour, profonds, rythmés, les hanches claquant contre la chaise à chaque coup.
— « Oh… que c’est bon… » Elle ferma les yeux, la tête renversée en arrière. « Regarde moi ça, connard… Regarde comme je me défonce toute seule… »
Puis elle retira le gode, trempé de son excitation, et se lubrifia le trou du cul avec le jus de sa chatte. « Mmm… » Elle gémit en s’enfonçant le gode dans l’anus, lentement, profondément.
— « Ahh… c’est… c’est trop bon… » Elle haletait, les doigts agrippés à la chaise, les fesses tremblantes. « Viens me regarder, Eric… Viens voir comme je me baise pour toi… »
Et elle gémissait de plus en plus fort, exagérément, espérant attirer son attention. « Oh… putain… défonce-moi… défonce mon cul de salope… »
Ses fesses frappaient la chaise à chaque coup, un son humide, obscène résonnant dans la nuit.
Et puis… Elle l’entendit.
— « Salut, ma belle… » Sa voix était amusée, pleine de désir. « Tu t’amuses bien ? »
Ludivine sourit, sans s’arrêter. « Comme une chienne en chaleur… » Elle se pressa les seins, les pinçant fort, les gémissements s’échappant de sa gorge. « Mmm… regarde comme je suis une pute… »
Eric sortit sur sa terrasse, sa queue déjà à la main, dure, prête. « Vas-y, ma belle… » Il se branlait lentement, les yeux rivés sur elle. « Défonce-toi… Montre moi ce dont tu es capable de faire. »
Ludivine accéléra le rythme, le gode allant et venant dans son cul, les hanches se mouvant avec frénésie.
— « Tu sais où il est ? » Elle haletait, la voix brisée par le plaisir. « Bien profond… dans mon cul. » Elle se retira légèrement, montrant à Eric son anus étiré autour du gode, avant de s’y enfoncer à nouveau, presque entièrement.
— « Clac… clac… clac… » Ses fesses frappaient la chaise à chaque coup, un bruit sourd, rythmé.
Eric grognait, sa main allant et venant sur sa queue de plus en plus vite. « Putain… t’es une vraie salope, Ludivine… »
« Regarde comme tu te baises toute seule… Comme une chienne… »
Ludivine ferma les yeux, perdue dans le plaisir. « Oui… je suis une chienne… Ta chienne… » Elle sentait l’orgasme monter, irrésistible.
Et Eric éjacula.
Un grognement rauque, son sperme jaillissant en jets épais sur le sol de son balcon.
Ludivine jouit en même temps, la chatte ruisselante, le cul serré autour du gode, les gémissements déchirants s’échappant de sa gorge.
Eric se rassit, essuyant sa queue avec un mouchoir. « À bientôt, petite salope. » Et sans un mot de plus, il fit demi-tour et rentra chez lui.
Ludivine resta là, haletante, le corps tremblant, le gode toujours enfoncé dans son cul.
Et puis… La réalité la frappa.
Elle se redressa, les jambes tremblantes, le visage rouge de colère.
« Putain… l’enfoiré… » Elle serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes. « Je m’offre à lui… Je me donne en spectacle… Et rien… » « Pas de ristourne sur le loyer… » « Sale chien… »
Elle arracha le gode de son cul, le jetant par terre avec dégoût. « La prochaine fois, Eric… » murmura-t-elle, les yeux brillants de fureur et de désir. « La prochaine fois, c’est toi qui vas payer. »
Ludivine s’effondra sur son lit, le corps encore tremblant des dernières secousses de son orgasme sur le balcon. Ses cuisses étaient collantes de son excitation, son cul brûlait encore du passage du gode. Frustrée, oui. Parce qu’Eric ne lui avait rien offert en retour. Mais…
Putain, qu’est-ce que ça avait été bon.
Se montrer. Se donner en spectacle. S’empaler sur ce gode noir, luisant, bien enfoncé dans son cul serré, comme la grosse chienne qu’elle était devenue. Sentir le froid du latex contraster avec la chaleur de sa peau. Entendre les gémissements s’échapper de sa gorge tandis que ses fesses claquaient contre la chaise à chaque coup. Et savoir… Savoir qu’Eric la regardait, qu’il se branlait en la matant, qu’il jouissait en entendant ses cris.
Un frisson la parcourut, électrique, brûlant. Elle glissa une main entre ses cuisses, les doigts s’enfonçant dans sa chatte trempée, toujours avide. « Mmm… » Un soupir lui échappé, les yeux mi-clos.
Elle avait aimé ça. Elle avait adoré ça.
Et demain… Demain, elle se lâcherait pour de bon.
Elle s’endormit, le corps encore chaud, l’esprit déjà en ébullition, les rêves peuplés de sexe et de débauche.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Carla
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :