Alice 13
Récit érotique écrit par Pael [→ Accès à sa fiche auteur]
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Alice 13
Quelques heures plus tard.
"Je suis en bas de chez toi, descend"
J'avais enfilé une petite robe fascia, légèrement décolletée, mis des sous-vêtements assortis et mes chaussures à talons.
Je rentrais dans la voiture.
- Tu es prêt ? Lui dis-je.
- Toi, tu es prête ? Tu dois faire ce que je dis.
Il passait sa main sur ma jambe, la faisant remonter vers mon entre jambe mais s'arrêtait.
- Tu es très jolie.
- Merci, toi aussi.
On partit manger dans un restaurant, un bel endroit, un peu chic, puis on repartit.
- Où va-t-on?
- Je t'emmène dans un donjon où plusieurs personnes vont te dégrader
- Quoi ?
- Je rigole, j'ai trouvé l'endroit idéal.
On sort de la route, rentre dans une allée et nous garons à l'arrière du bâtiment, nous sortons de la voiture, ce sont des graviers, nous arrivons devant une porte, il entre un code et la porte s'ouvre, nous rentrons.
- Allais à poil, tu es bien mignonne ainsi, mais t'obéis.
Je suis surprise, je ne m'attendais pas à ce qu'il réagisse maintenant, mais aussi ainsi.
Je regarde le couloir, je ne suis pas à l'aise, il le voit.
- Dépèche-toi, tu as peur que des gens te voient ? Dans le pire des cas, tu feras un tour sur toi-même pour bien te montrer, allais, retire tout.
Je fis glisser ma robe et la lui donnai, je retirais mon soutien-gorge, le lui donnais également, fis pareil avec mon string, et alors que je m'apprêtais à retirer mes talons.
- Garde tes talons que l'on entende bien le bruit de tes pas, mets tes mains derrière la tête que je vois enfin tes seins et ta chatte.
Il regardait, il était content, moi qui lui cachait depuis tout ce temps.
- Tu vas être obéissante ?
- Oui, bien sur.
- Ca tombe bien car je viens de voir que j'ai oublié mon sac dans le coffre, va le chercher.
Je le regardais dérouté, je compris qu'il ne me laissait pas le choix, il faisait sombre et il semblait n'y avoir personne, mais si quelqu'un d'autre arrivait ?
Je tentais de me dépêcher, ce qui était compliqué en talon dans le gravier, et reviens avec son sac qui était plutôt lourd.
- Allais suis moi.
Il ne prit même pas la peine de prendre le sac, je le portais, le mis sur mon dos, le couloir était assez long, je vis des portes vitrées pour certaines, une piscine, une salle, on passait ensuite une porte qui donnait sur un petit couloir et sur plusieurs autres portes, 5 ou 6, on empruntait une et montait des escaliers, il ouvrit la porte et...
- Voilà princesse, notre terrain de jeu.
Je suis foutue, me dis-je, c'était une chambre, un appartement entièrement BDSM.
- J'ai eu de la chance de trouver cet endroit ! dépose le sac et suis moi.
Je déposais le sac et le suivais, il me fit me placer sur une sorte de module métallique, mes jambes sur une barre horizontale, qu'il prit le soin de me lier, mon corps était penché sur une autre barre horizontale, mes mains, mes poignets eux étaient attachés à deux barres verticales opposées.
J'étais vraiment inconfortable et à sa merci.
- Tu veux toujours te faire dégrager ?
- T'as peur salope ? Dis-je
Mais il ne répliquait pas, je l'entendais marcher et il revint, se mit face à moi, s'accroupit, il caressait mes seins qui passaient par-dessus la barre.
- La seule salope que je vois ici, c'est toi.
Il prit une pince et l'accrochait à mon téton, me faisant pousser un cri, pareil au second.
- Tu veux rajouter quelque chose ?
- Non...
- C'est bien, tu comprends.
Je sentis qu'il fit glisser quelque chose en dessous de moi, mais je n'arrivais pas à voir de la manière dont j'étais mise. Je compris très vite que c'était quelque chose qui allait me rentrer dedans lorsque je sentis qu'il insérait un gode en moi, et le faisait démarrer, une sorte de mini fuck machine.
- Tu as bon sale truie ?
- Oui...
Puis je poussais un cri, il se mit à claquer mes fesses sans prévenir, il continuait ainsi, jusqu'à temps que je pleure, il m'avait vu pleurer plus tôt donc se permettait de le faire, il revint devant moi, il me regardait satisfait, mon mascara avait coulé le long de mes joues et je n'avais plus l'air si fière.
Il repartit derrière, et je me remis à crier lorsque je sentis une tige en fer taper contre la plante de mes pieds, après un moment douloureux sur mes deux pieds, il vint devant moi et je vis la tige.
- C'est pas mal ça !
dit-il le mettant sur l'un de mes tetons sous mes yeux.
- Tu vois, sur tes pieds, je relevais ainsi et puis le relachait.
Dit-il en faisant.
- Je te remontre.
Et il le refit, me regardant dans mes yeux humide.
- Tu préfères peut-être m'enlever la cage que je te baise ?
- Va te faire ! Dis-je par fierté et il se remit à martyriser mes tétons
Il finit par arrêter, il repassait derrière moi, plaçait un autre gode, j'entendais qu'il triffouillait, semblait ne pas réussir quelque chose, mais l'autre gode était placé à mon anus, je le sentais lubrifier et puis je le sentis faire également des vas-et-vient en moi, je poussais un râle qui le satisfaisait.
Alors que j'étais en train de me faire prendre mes deux trous, il passait un plumeau sur mon corps, me faisant frémir, assez pour voir que j'essayais de me dégager. Je me laissais aller, oubliant ma position inconfortable et gémissais. Il me fit tenir le plumeau dans la bouche et me laissa ainsi. J'entendis qu'il déplaçait des trucs, faisait couler de l'eau, mais je n'arrivais plus à réllement comprendre ce qu'il se passait.
- Alors la truie, on aime se faire prendre par des machines ?
- Oui, tentais-je de dire avec le plumeau toujorus en bouche.
Il retirait le plumeau, s'accroupis face à moi.
- Qu'est-ce que tu dois faire ?
- Obéir.
- Bien, tu t'appelles comment ?
- Truie.
- Très bien.
- Si je te détache, tu vas faire quoi ?
Je pris un instant de réflexion, bien que je voyais qu'il avait repris la tige en mental.
- Restée à 4 pattes et obéir.
- Très bien, tu nettoyeras les deux godes également.
- Oui.
- Et tu m'appelleras monsieur, compris la truie ?
- Oui, monsieur.
Il partit et revint me placer un collier à mon cou, il mit une chaîne entre mes deux pinces et puis me détachait, il ne m'aidait pas à me sortir de là, mes jambes, mon corps, me faisaient mal, je me remis à 4 pattes, regardant les deux engins qui avaient fait des va-et-vient en moi.
Et je me mis à les lécher et sucer chacun leur tour, goûtant mon intimité, je le vis déposer un bol d'eau à côté, lorsqu'il me dit que je pouvais, j'allais boire, toujours dans la même position.
Il m'emmenait vers une croix, me fit me placer dos à celle-ci et m'attachais poignets et chevilles, il me mit un baillon et me regardait d'un air satisfait, il s'approchait de moi, et se mit à m'embrasser et lécher à travers tout le corps, pour finir par aller et s'attarder sur mon entrejambe, il caressait ma poitrine, sentait que les pinces étaient douloureuses et puis après un long moment se retirait, revint avec la tige et l'approchait de ma chatte.
Il vit à mon regard la peur.
- Je peux ne pas le faire, mais il faut me retirer cette cage de chasteté.
Je fis non de la tête, trop fière, mais je n'avais pas terminé de bouger la tête que ça s'abattait dessus, me faisant pousser un cri étouffé par le bâillon.
Il le fit 5 fois, je pleurais.
Il déposait la tige pour que ça reste à ma vue et prit une cravache, il s'amusait sur ma poitrine, mes jambes, alors qu'il voyait que j'étais totalement à sa merci et abattue, je le vis faire le tour de la pièce, regarder dans les armoires, dans les boîtes, il revint avec un plug, en arrivant vers moi, il le secouait pour me faire entendre la petite clochette qui y était accrochée.
Il me l'insérait, il était épais mais était bien mis en place, il revint avec le plumeau et repassait sur tout mon corps, je compris par la suite qu'il voulait juste que j'entende la clochette sonner à chacun de mes mouvements, il finit par me détacher, je me remis à 4 pattes.
- Suis-moi.
Je le suivis, il repassait derrière moi et me retirait le collier, pour m'en mettre un plus fin, il allait dans son sac, me fit me lever et me mit un mini short, légèrement ouvert à hauteur de mon anus et moulant mes fesses, il me fit mettre un haut de bikini, j'aurais dit ça ou rien c'était presque pareil.
- Tu vas trouver la réception, la personne qui s'occupe d'ici, lui demande des fruits et légumes en expliquant que c'est pour les mettre en toi, tu as interdiction de les tenir en main ! Tu lui demanderas également de te mettre une note de 0 à 10/10, qu'il sera écrit ici sur ta fesse.
Il passait sa main sous ma fesse droite.
- Alors, tu enlèves cette cage ou tu le fais.
- Je le fais. Dis-je voulant remettre mes chaussures.
- Pied nus la truie, dégage alors.
Et je sortis, reprenant le chemin inverse que j'avais fait, je regardais à travers les portes vitrées et je vis ce qui semblait être une réception, j'entendais la clochette à mes fesses à chacun de mes pas, j'arrivais, personne, j'appuyais sur un bouton où il était noté "appelez-moi".
Une jeune femme très classique arrivait face à moi.
- Bonjour, puis-je vous aider ? Oh à vous regarder, je sais de quel endroit vous venez.
- Oui.. hum.. Je, pourrais avoir des fruits et légumes svp.. C'est pour.. me les insérer...
- Intéressant, je serais curieuse de voir cela, suivez-moi dans la cuisine.
Elle sortit des bananes, des carottes, des concombres...
- Prenez ce que vous souhaitez...
- J'ai interdiction de prendre avec mes mains et aussi j'ai une autre requête.
- Je vous écoute ?
- On m'a demandé de vous demander de me mettre une note sur 10 ici sur ma fesse.
- La note influence-t-elle quelque chose ?
- Je n'ai pas eu l'information...
- Je vous mettrais 1/10 alors.
- Svp.
- Voulez-vous faire augmenter la note ?
- Oui.
- Donnez moi une bonne raison.
- Demandez ce que vous souhaitez !
- Sans utiliser vos mains, je souhaiterais que vous preniez un de ces aliments en bouche et me montrer comment vous le sucer.
Je regardais, attrapais la banane, tendait de la bloquer sur la table et me mis à la sucer.
- C'est pas mal oui.
Elle prit la banane et la mit à hauteur de son intimité, je me mis à genoux et elle me la mit en bouche, je me remis à la sucer.
- D'accord, ça mérite quelque point et puis je vous mettre la fessée ?
Je me retournais et lui tendis mes fesses, m'appuyais sur l'établi, elle frappait mais pas bien fort.
- Bon resté ainsi.
Elle écrit sur mes fesses et plaçait banane, concombre, carotte autour de mon mini short, ayant dû le détacher car trop serrant, elle prit deux poireaux qu'elle mit à l'intérieur de mon haut, et une grappe de raison qu'elle me fit tenir avec ma bouche.
- Je vais vous raccompagner.
On marchait, j'étais juste devant elle, elle m'avait placée mes mains dans le dos, pas attachées, juste dans le dos et elle frappait à la porte.
- Bonjour, c'est la propriétaire, pouvez-vous venir svp.
Il entre ouvrit la porte, passait la tête.
- Je vous ai ramené votre panier garnis.
Il ouvrit et me fit rentrer.
- Merci à vous.
- Merci à vous d'avoir réserver.
- Est-ce vous qui lui avez mis la note de 1/10?
- Oui, c'est bien moi.
- Pourquoi si peu ? Elle n'a pas été obéissante ou gentille ?
- Si, très.
- Mais alors ?
- Je me suis dis que si la note était plus basse, elle allait subir un peu plus.
- Oh, vous souhaiteriez voir ou même lui donner une sentence ?
- Oh oui, avec plaisir !
Elle rentrait, je me demandais ce qu'il se passait.
- Je vous en prie, allez-y !
- Comment l'appelez-vous ?
- Truie, petite truie.
- Bien, la truie, aller dans la salle de bain, sous l'évier il y a une bassine, prenez-là.
Je revins avec ce qu'elle demandait, lui me retirait tous les fruits et légumes.
- Rattacher ce mini short et retirer ce haut vulgaire.
Ce que je fis.
- Bien, petite poitrine, aller dans la bassine.
Je me m'y dedans, debout devant elle.
- accroupis et urine truie.
Horrifier, je m'accroupis et urinais, mon mini short en était plein, mes pieds baignait dedans, je la vis se lever, partir dans la salle de bain et revenir avec une serviette.
- Voilà, maintenant vous pouvez retirer votre mini short, essuyez vos pieds et j'aimerais voir ce que votre maitre peu faire pour que je remonte votre note.
- Truie, va te placer sur les barres, tout de suite !
J'y retournais, je me retrouvais à nouveau lié aux poignets et chevilles, il me remit les deux godes, les activais et se mit à me fouetter avec le fouet à lanière.
- Oh, elle réagit bien ! Dit la propriétaire.
- Attendez, le meilleur arrive.
Il me remit un bâillon et lui montrait avec la tige, il lui fit essayer, puis ils s'amusèrent sur ma poitrine, plus je pleurais, plus ils prenaient du plaisir.
- J'ai une idée, j'aimerais vous en parler en privé.
- je vous suis.
- Attendez une minute.
Elle me retirait le bâillon, ouvrait l'armoire en face de moi dans le coin et ressortit une machine plus haute, elle y plaçait un gode qu'elle mit à hauteur de ma bouche, j'ouvrais ma bouche et elle le rapprochait.
- Suce bien petite truie. Dit-elle.
Ils partirent dans la salle de bain et fermèrent la porte, ils revinrent semblant d'accord, il me détachait m'aidait à me relever cette fois.
- Vas te laver et te démaquiller, dépèche toi.
Je parti vite prendre une douche, enlever le maquillage et je revins, toujours nue.
Il prit des menottes et m'attachait les poignets dans le dos, il me mit une culotte de chasteté, attachait mes chevilles avec une chaine reliant les deux et me mit une cagoule, me laissant juste voir, et avoir accès à ma bouche, lui enfilait une longue robe et un masque.
- Très bien, suivez-moi.
On la suivais, passait à l'opposé d'où nous étions, nous n'avions croisé personne, j'avais peur, je ne savais pas ce qu'il se préparait, elle frappait à une porte, un homme ouvrit, il me regardait.
- Bonjour, j'espère que votre séjour se passe bien, monsieur ici présent est d'accord pour que cette petite truie soit votre jouet, si vous accepter la seule condition est qu'il doit être là.
- Mais on ne peut pas la baiser.
Elle relevait ma tête et montrait l'ouverture de la cagoule.
- Mais sa bouche bien.
Il s'approchait, prit mes seins en mains, les tordait, puis me tirait par le bras.
- Allais rentre salope.
Tout en me tendant par le bras, il me fit avancer un couloir sombre, on tournait à gauche une grande sale, ça ressemblait à une cave, tout en étant pas une, il y avait plusieurs personnes, je ne voyais pas bien à cause de la cagoule.
- Cette salope a envie de sucer de la bite !
Dit-il, m'exposant à tout le monde, ils vinrent et me caressèrent tous, tirèrent sur mes seins, puis une main me fit me mettre à genoux et les bites se succédèrent, se vidèrent les unes après les autres dans ma bouche, au total j'avais sucé 7 hommes, puis ils me poussèrent et me laissèrent là. Je sentis après un moment qu'on me redressait et me ramenait vers la sortie, je retrouvais donc mon ami et la propriétaire.
Les yeux baissés, plus de force.
- J'ai envie que tu te fasses baisé par tous...
- Comme tu veux...
- Finalement, non.
Et on retournait dans notre espace, me retirait tout ce que j'avais, me fis me laver les dents et me plaçait sur la croix, mais cette fois dos à lui.
[A suivre]
"Je suis en bas de chez toi, descend"
J'avais enfilé une petite robe fascia, légèrement décolletée, mis des sous-vêtements assortis et mes chaussures à talons.
Je rentrais dans la voiture.
- Tu es prêt ? Lui dis-je.
- Toi, tu es prête ? Tu dois faire ce que je dis.
Il passait sa main sur ma jambe, la faisant remonter vers mon entre jambe mais s'arrêtait.
- Tu es très jolie.
- Merci, toi aussi.
On partit manger dans un restaurant, un bel endroit, un peu chic, puis on repartit.
- Où va-t-on?
- Je t'emmène dans un donjon où plusieurs personnes vont te dégrader
- Quoi ?
- Je rigole, j'ai trouvé l'endroit idéal.
On sort de la route, rentre dans une allée et nous garons à l'arrière du bâtiment, nous sortons de la voiture, ce sont des graviers, nous arrivons devant une porte, il entre un code et la porte s'ouvre, nous rentrons.
- Allais à poil, tu es bien mignonne ainsi, mais t'obéis.
Je suis surprise, je ne m'attendais pas à ce qu'il réagisse maintenant, mais aussi ainsi.
Je regarde le couloir, je ne suis pas à l'aise, il le voit.
- Dépèche-toi, tu as peur que des gens te voient ? Dans le pire des cas, tu feras un tour sur toi-même pour bien te montrer, allais, retire tout.
Je fis glisser ma robe et la lui donnai, je retirais mon soutien-gorge, le lui donnais également, fis pareil avec mon string, et alors que je m'apprêtais à retirer mes talons.
- Garde tes talons que l'on entende bien le bruit de tes pas, mets tes mains derrière la tête que je vois enfin tes seins et ta chatte.
Il regardait, il était content, moi qui lui cachait depuis tout ce temps.
- Tu vas être obéissante ?
- Oui, bien sur.
- Ca tombe bien car je viens de voir que j'ai oublié mon sac dans le coffre, va le chercher.
Je le regardais dérouté, je compris qu'il ne me laissait pas le choix, il faisait sombre et il semblait n'y avoir personne, mais si quelqu'un d'autre arrivait ?
Je tentais de me dépêcher, ce qui était compliqué en talon dans le gravier, et reviens avec son sac qui était plutôt lourd.
- Allais suis moi.
Il ne prit même pas la peine de prendre le sac, je le portais, le mis sur mon dos, le couloir était assez long, je vis des portes vitrées pour certaines, une piscine, une salle, on passait ensuite une porte qui donnait sur un petit couloir et sur plusieurs autres portes, 5 ou 6, on empruntait une et montait des escaliers, il ouvrit la porte et...
- Voilà princesse, notre terrain de jeu.
Je suis foutue, me dis-je, c'était une chambre, un appartement entièrement BDSM.
- J'ai eu de la chance de trouver cet endroit ! dépose le sac et suis moi.
Je déposais le sac et le suivais, il me fit me placer sur une sorte de module métallique, mes jambes sur une barre horizontale, qu'il prit le soin de me lier, mon corps était penché sur une autre barre horizontale, mes mains, mes poignets eux étaient attachés à deux barres verticales opposées.
J'étais vraiment inconfortable et à sa merci.
- Tu veux toujours te faire dégrager ?
- T'as peur salope ? Dis-je
Mais il ne répliquait pas, je l'entendais marcher et il revint, se mit face à moi, s'accroupit, il caressait mes seins qui passaient par-dessus la barre.
- La seule salope que je vois ici, c'est toi.
Il prit une pince et l'accrochait à mon téton, me faisant pousser un cri, pareil au second.
- Tu veux rajouter quelque chose ?
- Non...
- C'est bien, tu comprends.
Je sentis qu'il fit glisser quelque chose en dessous de moi, mais je n'arrivais pas à voir de la manière dont j'étais mise. Je compris très vite que c'était quelque chose qui allait me rentrer dedans lorsque je sentis qu'il insérait un gode en moi, et le faisait démarrer, une sorte de mini fuck machine.
- Tu as bon sale truie ?
- Oui...
Puis je poussais un cri, il se mit à claquer mes fesses sans prévenir, il continuait ainsi, jusqu'à temps que je pleure, il m'avait vu pleurer plus tôt donc se permettait de le faire, il revint devant moi, il me regardait satisfait, mon mascara avait coulé le long de mes joues et je n'avais plus l'air si fière.
Il repartit derrière, et je me remis à crier lorsque je sentis une tige en fer taper contre la plante de mes pieds, après un moment douloureux sur mes deux pieds, il vint devant moi et je vis la tige.
- C'est pas mal ça !
dit-il le mettant sur l'un de mes tetons sous mes yeux.
- Tu vois, sur tes pieds, je relevais ainsi et puis le relachait.
Dit-il en faisant.
- Je te remontre.
Et il le refit, me regardant dans mes yeux humide.
- Tu préfères peut-être m'enlever la cage que je te baise ?
- Va te faire ! Dis-je par fierté et il se remit à martyriser mes tétons
Il finit par arrêter, il repassait derrière moi, plaçait un autre gode, j'entendais qu'il triffouillait, semblait ne pas réussir quelque chose, mais l'autre gode était placé à mon anus, je le sentais lubrifier et puis je le sentis faire également des vas-et-vient en moi, je poussais un râle qui le satisfaisait.
Alors que j'étais en train de me faire prendre mes deux trous, il passait un plumeau sur mon corps, me faisant frémir, assez pour voir que j'essayais de me dégager. Je me laissais aller, oubliant ma position inconfortable et gémissais. Il me fit tenir le plumeau dans la bouche et me laissa ainsi. J'entendis qu'il déplaçait des trucs, faisait couler de l'eau, mais je n'arrivais plus à réllement comprendre ce qu'il se passait.
- Alors la truie, on aime se faire prendre par des machines ?
- Oui, tentais-je de dire avec le plumeau toujorus en bouche.
Il retirait le plumeau, s'accroupis face à moi.
- Qu'est-ce que tu dois faire ?
- Obéir.
- Bien, tu t'appelles comment ?
- Truie.
- Très bien.
- Si je te détache, tu vas faire quoi ?
Je pris un instant de réflexion, bien que je voyais qu'il avait repris la tige en mental.
- Restée à 4 pattes et obéir.
- Très bien, tu nettoyeras les deux godes également.
- Oui.
- Et tu m'appelleras monsieur, compris la truie ?
- Oui, monsieur.
Il partit et revint me placer un collier à mon cou, il mit une chaîne entre mes deux pinces et puis me détachait, il ne m'aidait pas à me sortir de là, mes jambes, mon corps, me faisaient mal, je me remis à 4 pattes, regardant les deux engins qui avaient fait des va-et-vient en moi.
Et je me mis à les lécher et sucer chacun leur tour, goûtant mon intimité, je le vis déposer un bol d'eau à côté, lorsqu'il me dit que je pouvais, j'allais boire, toujours dans la même position.
Il m'emmenait vers une croix, me fit me placer dos à celle-ci et m'attachais poignets et chevilles, il me mit un baillon et me regardait d'un air satisfait, il s'approchait de moi, et se mit à m'embrasser et lécher à travers tout le corps, pour finir par aller et s'attarder sur mon entrejambe, il caressait ma poitrine, sentait que les pinces étaient douloureuses et puis après un long moment se retirait, revint avec la tige et l'approchait de ma chatte.
Il vit à mon regard la peur.
- Je peux ne pas le faire, mais il faut me retirer cette cage de chasteté.
Je fis non de la tête, trop fière, mais je n'avais pas terminé de bouger la tête que ça s'abattait dessus, me faisant pousser un cri étouffé par le bâillon.
Il le fit 5 fois, je pleurais.
Il déposait la tige pour que ça reste à ma vue et prit une cravache, il s'amusait sur ma poitrine, mes jambes, alors qu'il voyait que j'étais totalement à sa merci et abattue, je le vis faire le tour de la pièce, regarder dans les armoires, dans les boîtes, il revint avec un plug, en arrivant vers moi, il le secouait pour me faire entendre la petite clochette qui y était accrochée.
Il me l'insérait, il était épais mais était bien mis en place, il revint avec le plumeau et repassait sur tout mon corps, je compris par la suite qu'il voulait juste que j'entende la clochette sonner à chacun de mes mouvements, il finit par me détacher, je me remis à 4 pattes.
- Suis-moi.
Je le suivis, il repassait derrière moi et me retirait le collier, pour m'en mettre un plus fin, il allait dans son sac, me fit me lever et me mit un mini short, légèrement ouvert à hauteur de mon anus et moulant mes fesses, il me fit mettre un haut de bikini, j'aurais dit ça ou rien c'était presque pareil.
- Tu vas trouver la réception, la personne qui s'occupe d'ici, lui demande des fruits et légumes en expliquant que c'est pour les mettre en toi, tu as interdiction de les tenir en main ! Tu lui demanderas également de te mettre une note de 0 à 10/10, qu'il sera écrit ici sur ta fesse.
Il passait sa main sous ma fesse droite.
- Alors, tu enlèves cette cage ou tu le fais.
- Je le fais. Dis-je voulant remettre mes chaussures.
- Pied nus la truie, dégage alors.
Et je sortis, reprenant le chemin inverse que j'avais fait, je regardais à travers les portes vitrées et je vis ce qui semblait être une réception, j'entendais la clochette à mes fesses à chacun de mes pas, j'arrivais, personne, j'appuyais sur un bouton où il était noté "appelez-moi".
Une jeune femme très classique arrivait face à moi.
- Bonjour, puis-je vous aider ? Oh à vous regarder, je sais de quel endroit vous venez.
- Oui.. hum.. Je, pourrais avoir des fruits et légumes svp.. C'est pour.. me les insérer...
- Intéressant, je serais curieuse de voir cela, suivez-moi dans la cuisine.
Elle sortit des bananes, des carottes, des concombres...
- Prenez ce que vous souhaitez...
- J'ai interdiction de prendre avec mes mains et aussi j'ai une autre requête.
- Je vous écoute ?
- On m'a demandé de vous demander de me mettre une note sur 10 ici sur ma fesse.
- La note influence-t-elle quelque chose ?
- Je n'ai pas eu l'information...
- Je vous mettrais 1/10 alors.
- Svp.
- Voulez-vous faire augmenter la note ?
- Oui.
- Donnez moi une bonne raison.
- Demandez ce que vous souhaitez !
- Sans utiliser vos mains, je souhaiterais que vous preniez un de ces aliments en bouche et me montrer comment vous le sucer.
Je regardais, attrapais la banane, tendait de la bloquer sur la table et me mis à la sucer.
- C'est pas mal oui.
Elle prit la banane et la mit à hauteur de son intimité, je me mis à genoux et elle me la mit en bouche, je me remis à la sucer.
- D'accord, ça mérite quelque point et puis je vous mettre la fessée ?
Je me retournais et lui tendis mes fesses, m'appuyais sur l'établi, elle frappait mais pas bien fort.
- Bon resté ainsi.
Elle écrit sur mes fesses et plaçait banane, concombre, carotte autour de mon mini short, ayant dû le détacher car trop serrant, elle prit deux poireaux qu'elle mit à l'intérieur de mon haut, et une grappe de raison qu'elle me fit tenir avec ma bouche.
- Je vais vous raccompagner.
On marchait, j'étais juste devant elle, elle m'avait placée mes mains dans le dos, pas attachées, juste dans le dos et elle frappait à la porte.
- Bonjour, c'est la propriétaire, pouvez-vous venir svp.
Il entre ouvrit la porte, passait la tête.
- Je vous ai ramené votre panier garnis.
Il ouvrit et me fit rentrer.
- Merci à vous.
- Merci à vous d'avoir réserver.
- Est-ce vous qui lui avez mis la note de 1/10?
- Oui, c'est bien moi.
- Pourquoi si peu ? Elle n'a pas été obéissante ou gentille ?
- Si, très.
- Mais alors ?
- Je me suis dis que si la note était plus basse, elle allait subir un peu plus.
- Oh, vous souhaiteriez voir ou même lui donner une sentence ?
- Oh oui, avec plaisir !
Elle rentrait, je me demandais ce qu'il se passait.
- Je vous en prie, allez-y !
- Comment l'appelez-vous ?
- Truie, petite truie.
- Bien, la truie, aller dans la salle de bain, sous l'évier il y a une bassine, prenez-là.
Je revins avec ce qu'elle demandait, lui me retirait tous les fruits et légumes.
- Rattacher ce mini short et retirer ce haut vulgaire.
Ce que je fis.
- Bien, petite poitrine, aller dans la bassine.
Je me m'y dedans, debout devant elle.
- accroupis et urine truie.
Horrifier, je m'accroupis et urinais, mon mini short en était plein, mes pieds baignait dedans, je la vis se lever, partir dans la salle de bain et revenir avec une serviette.
- Voilà, maintenant vous pouvez retirer votre mini short, essuyez vos pieds et j'aimerais voir ce que votre maitre peu faire pour que je remonte votre note.
- Truie, va te placer sur les barres, tout de suite !
J'y retournais, je me retrouvais à nouveau lié aux poignets et chevilles, il me remit les deux godes, les activais et se mit à me fouetter avec le fouet à lanière.
- Oh, elle réagit bien ! Dit la propriétaire.
- Attendez, le meilleur arrive.
Il me remit un bâillon et lui montrait avec la tige, il lui fit essayer, puis ils s'amusèrent sur ma poitrine, plus je pleurais, plus ils prenaient du plaisir.
- J'ai une idée, j'aimerais vous en parler en privé.
- je vous suis.
- Attendez une minute.
Elle me retirait le bâillon, ouvrait l'armoire en face de moi dans le coin et ressortit une machine plus haute, elle y plaçait un gode qu'elle mit à hauteur de ma bouche, j'ouvrais ma bouche et elle le rapprochait.
- Suce bien petite truie. Dit-elle.
Ils partirent dans la salle de bain et fermèrent la porte, ils revinrent semblant d'accord, il me détachait m'aidait à me relever cette fois.
- Vas te laver et te démaquiller, dépèche toi.
Je parti vite prendre une douche, enlever le maquillage et je revins, toujours nue.
Il prit des menottes et m'attachait les poignets dans le dos, il me mit une culotte de chasteté, attachait mes chevilles avec une chaine reliant les deux et me mit une cagoule, me laissant juste voir, et avoir accès à ma bouche, lui enfilait une longue robe et un masque.
- Très bien, suivez-moi.
On la suivais, passait à l'opposé d'où nous étions, nous n'avions croisé personne, j'avais peur, je ne savais pas ce qu'il se préparait, elle frappait à une porte, un homme ouvrit, il me regardait.
- Bonjour, j'espère que votre séjour se passe bien, monsieur ici présent est d'accord pour que cette petite truie soit votre jouet, si vous accepter la seule condition est qu'il doit être là.
- Mais on ne peut pas la baiser.
Elle relevait ma tête et montrait l'ouverture de la cagoule.
- Mais sa bouche bien.
Il s'approchait, prit mes seins en mains, les tordait, puis me tirait par le bras.
- Allais rentre salope.
Tout en me tendant par le bras, il me fit avancer un couloir sombre, on tournait à gauche une grande sale, ça ressemblait à une cave, tout en étant pas une, il y avait plusieurs personnes, je ne voyais pas bien à cause de la cagoule.
- Cette salope a envie de sucer de la bite !
Dit-il, m'exposant à tout le monde, ils vinrent et me caressèrent tous, tirèrent sur mes seins, puis une main me fit me mettre à genoux et les bites se succédèrent, se vidèrent les unes après les autres dans ma bouche, au total j'avais sucé 7 hommes, puis ils me poussèrent et me laissèrent là. Je sentis après un moment qu'on me redressait et me ramenait vers la sortie, je retrouvais donc mon ami et la propriétaire.
Les yeux baissés, plus de force.
- J'ai envie que tu te fasses baisé par tous...
- Comme tu veux...
- Finalement, non.
Et on retournait dans notre espace, me retirait tout ce que j'avais, me fis me laver les dents et me plaçait sur la croix, mais cette fois dos à lui.
[A suivre]
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