Alice 9
Récit érotique écrit par Pael [→ Accès à sa fiche auteur]
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Alice 9
Je me réveillais, elle n’était plus dans le lit, je m’assis sur le côté du lit et sentais mon corps fatigué.
Je me levais, n’entrepris pas de mettre quelque chose sur mon corps et je partis voir où elle se trouvait. Elle était dans la cuisine, assise à la table, un verre d’eau devant elle. Elle avait enfilé ma robe de chambre en satin.
- Et bien, tu vas repartir et revenir convenablement.
Sans dire un mot, je fis demi-tour, dans le couloir je me regardais, qu’est-ce qu’il y avait ? Puis-je comprendre, je me mis à 4 pattes et retournai vers elle.
J’arrivais à sa hauteur, elle tendit son pied, je baisais l’un, l’autre, passais ma langue.
- Je suis déçue, j’étais certaine que ton éducation était bien avancée, mais je me suis trompée.
Elle me fit me relever, mit mes mains sur la table, passait derrière moi et prit mes mains pour me les mettre dans mon dos, elle retirait la ceinture en satin et me ligotait les poignets, j’essayais de retirer, mais le nœud qu’elle avait fait était tout bonnement impossible à défaire.
- J’allais t’envoyer chercher des croissants et de la pâtisserie, mais je dois te rappeler les règles de base.
- Pardon…
- Suis moi salope.
Elle repartit vers la chambre et prit son sac, elle sortit son petit fouet qui claquait à plusieurs endroits, une cravache, puis elle regardait attentivement, puis dit :
- Non, je ne vais pas te baillonner, tu vas rester bien silencieuse et me remercier, vas dans le couloir attendre ta punition.
Je partis dans le couloir, me mis face au mur, tête baissée et jambe écartée, elle arrivait très peu de temps après et me mit face à elle.
- Je vais passer sur tout ton corps pour que tu n’oublies pas les règles de bases, par où veux-tu que je commence ?
- Ma poitrine… Dis-je baissant les yeux.
- Très bien, tu me remercieras ensuite.
Elle commençait à claquer le fouet sur ma poitrine, accélérais, ralentissait, augmentait la force des coups, je la voyais virer au rouge en quelques instants, j’avais les larmes aux yeux, elle s’arrêtait.
- Merci…
- Je vais passer à ta chatte, et je ne vais pas y aller doucement, écarte bien.
J’écartais à fond et effectivement, elle y allait fort d’un coup, me faisant bouger, mais me remettant vite en place, je pleurais et lorsqu’elle arrêtait, je la remerciais, sans dire un mot, elle passait derrière moi, je savais que mes fesses allaient subir la même chose, une fois de plus, je la remerciais, elle passait ensuite sur l’ensemble du corps, lorsque je fus assez rouge, elle s’arrêtait.
- Je vais te laisser deux minutes, j’aimerais que tu réfléchisses à comment je pourrais te mettre pour que tes tétons soient bien tendus, ainsi que tes petits seins. Je te conseille de trouver très vite, car sinon je refais un tour de ton corps.
Je réfléchis, je me cassais la tête et le stress ne m’aidait pas, lorsqu’elle revint elle se positionnait devant moi avec la cravache.
- Alors, je m’occupe de tout le corps une fois de plus, ou juste de ta petite poitrine de petite fille ?
- Je.. Je…
- Dépêche-toi !
- Si tu as pris les pinces, tu pourrais me les mettre et relier la chaînette dans la grille du radiateur…
La vérité était que, juste avant qu’elle n’arrive, je n’avais pas eu d’idées et sous la pression, c’était tout ce que j’avais trouvé.
- Intéressant…
Elle partit et revint avec les pinces et la chaînette, elle les déposait sur mes bouts et fit passer la chaînette dans la grille du dessus du radiateur, elle me fit reculer de manière à ce que ça tire bien, j’écartais les jambes et me cambrait bien pour montrer ma docilité, elle sourit, elle se mit sur mon côté, regardait ma poitrine, la caressait avec la cravache.
Le premier coup partit et les autres suivirent, je me mordais la lèvre, elle visait aussi bien ma poitrine que mes tétons, les larmes coulaient, elle s’arrêtait, je la remerciais, elle passait derrière moi, et mon entrejambe y repassait à nouveau, ce qui me donnait tendance à me redresser et tirer sur mes tétons.
- Tu as eu une très bonne idée, je me demande si je ne te mettrais pas là quand je n’aurais rien à faire de toi.
Elle me mit la cravache dans la bouche, puis repartit, je restais pas mal de temps ainsi, elle allait dans la cuisine, prit sa douche, dans la chambre …
Revint, prit la cravache, la passait sur mon corps qui réagissais à chacune des caresses.
- La première fois que l’on m’a soumise, c’était le mec dont j’étais amoureuse, on avait déjà couché ensemble par le passé sans être ensemble, mais il a profité de ma faiblesse pour lui. Mon amie, qui était sortie avec lui, a profité de la situation pour me faire pareil et s’envoyer en l’air avec lui.
- Désolée…
- Tais-toi. Par la suite, j’ai rencontré Monsieur X, chez qui j’allais faire le ménage, tenir compagnie, il faisait ce qu’il voulait de moi, il m’humiliait, mais, il était respectueux et nous nous apprécions.
Je ne dis rien, devant me taire.
- Mais, il était âgé et s’en est allé, il m’a fait don d’un héritage, argent, objet, principalement pour que je reprenne des études, ce que j’ai fait. À l’université, j’ai même soumis l’un de mes profs, monsieur X m’a rendu forte.
Elle mis sa main sur mon visage, le caressait, me regardait dans les yeux.
- Aujourd’hui, mon amie fait tout ce que je dis, les choses ont changé, voudrais-tu que je l’appelle ?
- Oui… Dis-je sans vouloir la contrarier.
- J’y penserais.
Elle retirait sa main de mon visage, restait droite à côté de moi.
- Crois-moi, je t’apprécie beaucoup, grand-mère aussi t’apprécie beaucoup, d’ailleurs si on s’occupe de toi, c’est parce qu’elle voit quelque chose en toi, alors continue de bien écouter.
- Oui, promis.
Elle détachait les pinces, me libérant la poitrine, les laissant pendre au radiateur, et vint me détacher les poignets, je regardais les pinces pendre et se balancer.
- Nous allons les laisser là, car tu vas souvent être ici.
Les poignets détachés, je me les touchais, ça faisait du bien d’être libérée.
- Je t’ai préparée des vêtements dans la chambre, après viens me retrouver dans la cuisine, je te passerais de l’argent pour aller à la boulangerie.
Je partis dans la chambre, vis un pyjama à moi sur le lit et des sandales compensées, je regardais partout ailleurs, il n’y avait rien d’autre, je vis mon corps complètement rouge dans mon miroir, je finissais par m’admirer.
Je me dis qu’il ne serait pas étonnant qu’elle m’envoie en pyjama à la boulangerie, j’enfilais le pantalon qui me moulait les fesses et mis le dessus qui me serait au corps… J’avais l’air maline avec mon haut à motif de titi… Je glissais mes pieds dans les sandales et retournais à 4 pattes dans la cuisine.
- Relève-toi, je t’ai fait la liste de produits à prendre.
- D’accord, merci.
- Assieds-toi, je vais faire tes cheveux, ils ne ressemblent à rien.
Je m’assis et elle se mit à me coiffer, je sentis qu’elle délimitait une ligne sur ma tête, elle tirait sur mes cheveux du côté droit et me fit une petite couette qui partait sur le côté, elle fit une autre du côté gauche, elle me mit également deux pinces, une du côté droit et du côté gauche.
- Lève toi que je te regarde.
Je me levais, me mis face à elle, elle sourit, elle m’amenait devant le miroir de ma chambre et me dit :
- C’est parfait, une vraie petite fille avec tes deux couettes et tes pinces licorne.
- …
Je ne dis rien, je me sentais honteuse.
- En plus, ça ira bien avec ta petite voix lorsque tu es gênée ! Tiens, prends ce petit sac à dos.
Elle m’enfilait un de mon petit sacs à dos, me mit une claque sur la fesse et me dit :
- Va accomplir ta mission ! Tout en rigolant.
J’ai marché jusqu’à la boulangerie relativement vite, il y avait quelques personnes, certaines me dévisageaient, un homme lui, me regardait de haut en bas.
Lorsque ce fut mon tour, jouant le personnage ou étant devenu le personnage, tout en lisant mon petit papier je dis :
- Bonjour Madame, auriez-vous une tarte au riz pour 6 personnes ?
- Oui, bien sur.
- Je pourrais en avoir une svp ?
Pourquoi 6 personnes ? Les pensées partaient dans tous les sens.
- Je souhaiterais également 2 croissants nature.
- Ensuite ?
- Auriez-vous 6 œufs ?
- Oui, autre chose ?
Je lis la dernière ligne et la répétait.
- Et pour moi, j’aimerais aussi prendre une sucette rouge svp.
Elle mit tout devant moi, prit mon argent et je devais déballer la sucette et la mettre dans ma bouche, ce que je fis.
Je repartis, couverte de honte, sucette dans la bouche, je sentais une chaleur dans mon bas du ventre dû à tout cela.
Je rentrais, toujours sucette en bouche, elle rigolait.
- Va amener tout cela sur la table de la cuisine.
Lorsque j’arrivais dans la cuisine, il y avait l’objet ou grand-mère m’avait fixé la tête et les poignets sur la table, c’était énorme.
- Déshabille-toi.
Je retirais tout ce que je portais et les déposais sur le dossier de la chaise.
- Prends la tarte au riz et mets-la sur la chaise.
Ce que je fis.
- Maintenant, assis-toi dessus.
Je m’assis dessus, je sentais tout le riz sortir, venir contre mes fesses, ma vulve, c’était dégoûtant, elle ouvrit l’objet devant moi et instinctivement je me positionnais, elle fixait ensuite une barre d’écartement à mes chevilles, remis des pinces à mes seins et fixait deux chaînettes à la barre, ce qui m’obligeait à garder mes jambes relevées, tenter de bloquer mes pieds, offrant mon entre jambe.
- La position ne doit pas être trop confortable, comment te sens-tu ?
- Bien madame.
Elle repassait devant, sortit les croissants et les œufs du sac, prit un verre d’eau avec une paille, je bu, puis elle prit un croissant et me le fit manger.
- Ne suis-je pas gentille à aussi bien m’occuper de toi ?
- Si madame.
- Pourtant toi tu n’es pas toujours gentille !
Le croissant fini, elle ouvrit la boite d’œufs et en écrasait un sur ma tête, elle reprit ensuite l’autre croissant et me le fit manger, poussant une croisse partie en bouche.
- Allais petite truie.
Elle partit, me laissant ainsi dans cette position pour revenir avec un vibromasseur, elle passait sous la table, admirait son travail et le posait contre mon entre jambe, l’activait et me sentit tout de suite réagir.
- Alors, ça t’a fait quoi d’aller à la boulangerie ainsi ?
- Honte.
- Ça t’a excitée, je suis certaine.
- Oui…
- Il y avait du monde ?
- Quelques personnes, madame…
- Et ?
- On m’a dévisagé et un homme me mangeait du regard.
Elle reçu un message, s’arrêtait, se relevait, répondit au message et recommençait, à chaque message reçu, elle s’arrêtait, je finis par jouir.
- Oh, mais tu coules bien là !
Elle retirait les chainettes de l’attache de la barre, j’étais tremblotante et transpirante, elle libérait ma tête et mes poignets.
- Va bouffer de la tarte.
Sans discuter, je m’agenouillais à côté de la chaise et léchais la tarte et mon foutre, elle prit une petite cuillère et finit par m’en donner à manger.
- Mange encore un petit peu, je vais te préparer la suite.
Je continuais docilement.
- Fourre-tout, ici au pied !
Je partis vers elle toujours à 4 pattes, elle avait mis l’objet par terre, l’avait ouvert, je m’y plaçais, elle le referma, elle prit un poids et le mit sur un côté, un autre et de l’autre côté.
- Essaie de te relever.
Je tentais, mais ça ne bougeait pas du tout, c’était déjà lourd de base mais avec le poids rajouter…
- Là, je pourrais faire venir n’importe qui, il ferait ce qu’il veut de toi, tu sens comme
tu es sous mon emprise ?
- Oui…
- C’est très bien, tu sais mon prof, je le mettais ainsi et puis je le sodomisais, il aimait ça, je suis sur que tu aimerais que je te sodomise.
- Oui mademoiselle…
- Tu ne sembles pas avoir regarder ce qui va aller dans ton petit cul, quand j’en aurais fini avec ton cul, tu iras au radiateur.
- Bien mademoiselle, à vos ordres.
Et après avoir été bien lubrifiée et doigter, je la sentis s’insérer et m’écarter l’anus, elle semblait prendre du plaisir à m’entendre gémir et mes petits cris.
- Tu aimes être sans défense, ça se ressent.
Les coups de reins se faisaient lentement, me faisant bien sentir l’épaisseur de ce qui me visitait, elle finit en accélérant et claquant mes fesses.
Elle se retirait et me mit le gode sous le nez, me faisant sentir mon odeur, elle me libérait.
- Va nettoyer la cuisine cochonne.
Je partis nettoyer la cuisine, une fois cela fait, je partis vers le radiateur, je mis mes mains dans le dos, elle y mit des menottes, elle me mit un baillon et me remit les pinces, je me cambrais, je vis qu’elle s’accroupit et me mit des pinces également en dessous, avec un poids.
- Faudra vraiment qu’on pense à te laver, tu pues la transe et la mouille et t’es pleine de nourriture sur toi, dégoutante.
Et elle s’en allait, j’entendis la télévision, je restais ainsi un bon bout de temps.
Au bout d’un moment, son téléphone sonnait, elle terminait en disant :
- Ok, j’arrive, je vais t’ouvrir.
Elle vint à côté de moi, appuyer sur le bouton qui ouvrait la porte d’entrée, elle vit que je me demandais qui allait arriver.
- Comment te sens-tu à l’idée qu’une fois que j’ouvre la porte, la personne te verras ainsi ? Je suis certaine que tu aimes l’idée que l’on te voit !
Elle n’avait pas tort, en tout cas dans l’état où je me sentais, on frappait à la porte, le stress m’envahissait, elle ouvrait la porte, je ne vis pas de suite, puis une silhouette féminine inconnue passait la porte, elle refermait la porte derrière elle, je la regardais, elle devait être dans ma tranche d’âge, elle semblait très douce et classe, des petits talons ouverts montrant ses jolis pieds, un pantalon blanc qui montrait bien ses formes, et un chemisier noir. Elle semblait avoir des fesses un peu plus grosses que les miennes, mais pour le reste du corps, nous devions être identiques en termes de taille et peut-être même de taille de poitrine.
Elle me regardait, analysais ma position, et tout ce qui allait avec moi, puis dit simplement bonjour à son amie.
Je me levais, n’entrepris pas de mettre quelque chose sur mon corps et je partis voir où elle se trouvait. Elle était dans la cuisine, assise à la table, un verre d’eau devant elle. Elle avait enfilé ma robe de chambre en satin.
- Et bien, tu vas repartir et revenir convenablement.
Sans dire un mot, je fis demi-tour, dans le couloir je me regardais, qu’est-ce qu’il y avait ? Puis-je comprendre, je me mis à 4 pattes et retournai vers elle.
J’arrivais à sa hauteur, elle tendit son pied, je baisais l’un, l’autre, passais ma langue.
- Je suis déçue, j’étais certaine que ton éducation était bien avancée, mais je me suis trompée.
Elle me fit me relever, mit mes mains sur la table, passait derrière moi et prit mes mains pour me les mettre dans mon dos, elle retirait la ceinture en satin et me ligotait les poignets, j’essayais de retirer, mais le nœud qu’elle avait fait était tout bonnement impossible à défaire.
- J’allais t’envoyer chercher des croissants et de la pâtisserie, mais je dois te rappeler les règles de base.
- Pardon…
- Suis moi salope.
Elle repartit vers la chambre et prit son sac, elle sortit son petit fouet qui claquait à plusieurs endroits, une cravache, puis elle regardait attentivement, puis dit :
- Non, je ne vais pas te baillonner, tu vas rester bien silencieuse et me remercier, vas dans le couloir attendre ta punition.
Je partis dans le couloir, me mis face au mur, tête baissée et jambe écartée, elle arrivait très peu de temps après et me mit face à elle.
- Je vais passer sur tout ton corps pour que tu n’oublies pas les règles de bases, par où veux-tu que je commence ?
- Ma poitrine… Dis-je baissant les yeux.
- Très bien, tu me remercieras ensuite.
Elle commençait à claquer le fouet sur ma poitrine, accélérais, ralentissait, augmentait la force des coups, je la voyais virer au rouge en quelques instants, j’avais les larmes aux yeux, elle s’arrêtait.
- Merci…
- Je vais passer à ta chatte, et je ne vais pas y aller doucement, écarte bien.
J’écartais à fond et effectivement, elle y allait fort d’un coup, me faisant bouger, mais me remettant vite en place, je pleurais et lorsqu’elle arrêtait, je la remerciais, sans dire un mot, elle passait derrière moi, je savais que mes fesses allaient subir la même chose, une fois de plus, je la remerciais, elle passait ensuite sur l’ensemble du corps, lorsque je fus assez rouge, elle s’arrêtait.
- Je vais te laisser deux minutes, j’aimerais que tu réfléchisses à comment je pourrais te mettre pour que tes tétons soient bien tendus, ainsi que tes petits seins. Je te conseille de trouver très vite, car sinon je refais un tour de ton corps.
Je réfléchis, je me cassais la tête et le stress ne m’aidait pas, lorsqu’elle revint elle se positionnait devant moi avec la cravache.
- Alors, je m’occupe de tout le corps une fois de plus, ou juste de ta petite poitrine de petite fille ?
- Je.. Je…
- Dépêche-toi !
- Si tu as pris les pinces, tu pourrais me les mettre et relier la chaînette dans la grille du radiateur…
La vérité était que, juste avant qu’elle n’arrive, je n’avais pas eu d’idées et sous la pression, c’était tout ce que j’avais trouvé.
- Intéressant…
Elle partit et revint avec les pinces et la chaînette, elle les déposait sur mes bouts et fit passer la chaînette dans la grille du dessus du radiateur, elle me fit reculer de manière à ce que ça tire bien, j’écartais les jambes et me cambrait bien pour montrer ma docilité, elle sourit, elle se mit sur mon côté, regardait ma poitrine, la caressait avec la cravache.
Le premier coup partit et les autres suivirent, je me mordais la lèvre, elle visait aussi bien ma poitrine que mes tétons, les larmes coulaient, elle s’arrêtait, je la remerciais, elle passait derrière moi, et mon entrejambe y repassait à nouveau, ce qui me donnait tendance à me redresser et tirer sur mes tétons.
- Tu as eu une très bonne idée, je me demande si je ne te mettrais pas là quand je n’aurais rien à faire de toi.
Elle me mit la cravache dans la bouche, puis repartit, je restais pas mal de temps ainsi, elle allait dans la cuisine, prit sa douche, dans la chambre …
Revint, prit la cravache, la passait sur mon corps qui réagissais à chacune des caresses.
- La première fois que l’on m’a soumise, c’était le mec dont j’étais amoureuse, on avait déjà couché ensemble par le passé sans être ensemble, mais il a profité de ma faiblesse pour lui. Mon amie, qui était sortie avec lui, a profité de la situation pour me faire pareil et s’envoyer en l’air avec lui.
- Désolée…
- Tais-toi. Par la suite, j’ai rencontré Monsieur X, chez qui j’allais faire le ménage, tenir compagnie, il faisait ce qu’il voulait de moi, il m’humiliait, mais, il était respectueux et nous nous apprécions.
Je ne dis rien, devant me taire.
- Mais, il était âgé et s’en est allé, il m’a fait don d’un héritage, argent, objet, principalement pour que je reprenne des études, ce que j’ai fait. À l’université, j’ai même soumis l’un de mes profs, monsieur X m’a rendu forte.
Elle mis sa main sur mon visage, le caressait, me regardait dans les yeux.
- Aujourd’hui, mon amie fait tout ce que je dis, les choses ont changé, voudrais-tu que je l’appelle ?
- Oui… Dis-je sans vouloir la contrarier.
- J’y penserais.
Elle retirait sa main de mon visage, restait droite à côté de moi.
- Crois-moi, je t’apprécie beaucoup, grand-mère aussi t’apprécie beaucoup, d’ailleurs si on s’occupe de toi, c’est parce qu’elle voit quelque chose en toi, alors continue de bien écouter.
- Oui, promis.
Elle détachait les pinces, me libérant la poitrine, les laissant pendre au radiateur, et vint me détacher les poignets, je regardais les pinces pendre et se balancer.
- Nous allons les laisser là, car tu vas souvent être ici.
Les poignets détachés, je me les touchais, ça faisait du bien d’être libérée.
- Je t’ai préparée des vêtements dans la chambre, après viens me retrouver dans la cuisine, je te passerais de l’argent pour aller à la boulangerie.
Je partis dans la chambre, vis un pyjama à moi sur le lit et des sandales compensées, je regardais partout ailleurs, il n’y avait rien d’autre, je vis mon corps complètement rouge dans mon miroir, je finissais par m’admirer.
Je me dis qu’il ne serait pas étonnant qu’elle m’envoie en pyjama à la boulangerie, j’enfilais le pantalon qui me moulait les fesses et mis le dessus qui me serait au corps… J’avais l’air maline avec mon haut à motif de titi… Je glissais mes pieds dans les sandales et retournais à 4 pattes dans la cuisine.
- Relève-toi, je t’ai fait la liste de produits à prendre.
- D’accord, merci.
- Assieds-toi, je vais faire tes cheveux, ils ne ressemblent à rien.
Je m’assis et elle se mit à me coiffer, je sentis qu’elle délimitait une ligne sur ma tête, elle tirait sur mes cheveux du côté droit et me fit une petite couette qui partait sur le côté, elle fit une autre du côté gauche, elle me mit également deux pinces, une du côté droit et du côté gauche.
- Lève toi que je te regarde.
Je me levais, me mis face à elle, elle sourit, elle m’amenait devant le miroir de ma chambre et me dit :
- C’est parfait, une vraie petite fille avec tes deux couettes et tes pinces licorne.
- …
Je ne dis rien, je me sentais honteuse.
- En plus, ça ira bien avec ta petite voix lorsque tu es gênée ! Tiens, prends ce petit sac à dos.
Elle m’enfilait un de mon petit sacs à dos, me mit une claque sur la fesse et me dit :
- Va accomplir ta mission ! Tout en rigolant.
J’ai marché jusqu’à la boulangerie relativement vite, il y avait quelques personnes, certaines me dévisageaient, un homme lui, me regardait de haut en bas.
Lorsque ce fut mon tour, jouant le personnage ou étant devenu le personnage, tout en lisant mon petit papier je dis :
- Bonjour Madame, auriez-vous une tarte au riz pour 6 personnes ?
- Oui, bien sur.
- Je pourrais en avoir une svp ?
Pourquoi 6 personnes ? Les pensées partaient dans tous les sens.
- Je souhaiterais également 2 croissants nature.
- Ensuite ?
- Auriez-vous 6 œufs ?
- Oui, autre chose ?
Je lis la dernière ligne et la répétait.
- Et pour moi, j’aimerais aussi prendre une sucette rouge svp.
Elle mit tout devant moi, prit mon argent et je devais déballer la sucette et la mettre dans ma bouche, ce que je fis.
Je repartis, couverte de honte, sucette dans la bouche, je sentais une chaleur dans mon bas du ventre dû à tout cela.
Je rentrais, toujours sucette en bouche, elle rigolait.
- Va amener tout cela sur la table de la cuisine.
Lorsque j’arrivais dans la cuisine, il y avait l’objet ou grand-mère m’avait fixé la tête et les poignets sur la table, c’était énorme.
- Déshabille-toi.
Je retirais tout ce que je portais et les déposais sur le dossier de la chaise.
- Prends la tarte au riz et mets-la sur la chaise.
Ce que je fis.
- Maintenant, assis-toi dessus.
Je m’assis dessus, je sentais tout le riz sortir, venir contre mes fesses, ma vulve, c’était dégoûtant, elle ouvrit l’objet devant moi et instinctivement je me positionnais, elle fixait ensuite une barre d’écartement à mes chevilles, remis des pinces à mes seins et fixait deux chaînettes à la barre, ce qui m’obligeait à garder mes jambes relevées, tenter de bloquer mes pieds, offrant mon entre jambe.
- La position ne doit pas être trop confortable, comment te sens-tu ?
- Bien madame.
Elle repassait devant, sortit les croissants et les œufs du sac, prit un verre d’eau avec une paille, je bu, puis elle prit un croissant et me le fit manger.
- Ne suis-je pas gentille à aussi bien m’occuper de toi ?
- Si madame.
- Pourtant toi tu n’es pas toujours gentille !
Le croissant fini, elle ouvrit la boite d’œufs et en écrasait un sur ma tête, elle reprit ensuite l’autre croissant et me le fit manger, poussant une croisse partie en bouche.
- Allais petite truie.
Elle partit, me laissant ainsi dans cette position pour revenir avec un vibromasseur, elle passait sous la table, admirait son travail et le posait contre mon entre jambe, l’activait et me sentit tout de suite réagir.
- Alors, ça t’a fait quoi d’aller à la boulangerie ainsi ?
- Honte.
- Ça t’a excitée, je suis certaine.
- Oui…
- Il y avait du monde ?
- Quelques personnes, madame…
- Et ?
- On m’a dévisagé et un homme me mangeait du regard.
Elle reçu un message, s’arrêtait, se relevait, répondit au message et recommençait, à chaque message reçu, elle s’arrêtait, je finis par jouir.
- Oh, mais tu coules bien là !
Elle retirait les chainettes de l’attache de la barre, j’étais tremblotante et transpirante, elle libérait ma tête et mes poignets.
- Va bouffer de la tarte.
Sans discuter, je m’agenouillais à côté de la chaise et léchais la tarte et mon foutre, elle prit une petite cuillère et finit par m’en donner à manger.
- Mange encore un petit peu, je vais te préparer la suite.
Je continuais docilement.
- Fourre-tout, ici au pied !
Je partis vers elle toujours à 4 pattes, elle avait mis l’objet par terre, l’avait ouvert, je m’y plaçais, elle le referma, elle prit un poids et le mit sur un côté, un autre et de l’autre côté.
- Essaie de te relever.
Je tentais, mais ça ne bougeait pas du tout, c’était déjà lourd de base mais avec le poids rajouter…
- Là, je pourrais faire venir n’importe qui, il ferait ce qu’il veut de toi, tu sens comme
tu es sous mon emprise ?
- Oui…
- C’est très bien, tu sais mon prof, je le mettais ainsi et puis je le sodomisais, il aimait ça, je suis sur que tu aimerais que je te sodomise.
- Oui mademoiselle…
- Tu ne sembles pas avoir regarder ce qui va aller dans ton petit cul, quand j’en aurais fini avec ton cul, tu iras au radiateur.
- Bien mademoiselle, à vos ordres.
Et après avoir été bien lubrifiée et doigter, je la sentis s’insérer et m’écarter l’anus, elle semblait prendre du plaisir à m’entendre gémir et mes petits cris.
- Tu aimes être sans défense, ça se ressent.
Les coups de reins se faisaient lentement, me faisant bien sentir l’épaisseur de ce qui me visitait, elle finit en accélérant et claquant mes fesses.
Elle se retirait et me mit le gode sous le nez, me faisant sentir mon odeur, elle me libérait.
- Va nettoyer la cuisine cochonne.
Je partis nettoyer la cuisine, une fois cela fait, je partis vers le radiateur, je mis mes mains dans le dos, elle y mit des menottes, elle me mit un baillon et me remit les pinces, je me cambrais, je vis qu’elle s’accroupit et me mit des pinces également en dessous, avec un poids.
- Faudra vraiment qu’on pense à te laver, tu pues la transe et la mouille et t’es pleine de nourriture sur toi, dégoutante.
Et elle s’en allait, j’entendis la télévision, je restais ainsi un bon bout de temps.
Au bout d’un moment, son téléphone sonnait, elle terminait en disant :
- Ok, j’arrive, je vais t’ouvrir.
Elle vint à côté de moi, appuyer sur le bouton qui ouvrait la porte d’entrée, elle vit que je me demandais qui allait arriver.
- Comment te sens-tu à l’idée qu’une fois que j’ouvre la porte, la personne te verras ainsi ? Je suis certaine que tu aimes l’idée que l’on te voit !
Elle n’avait pas tort, en tout cas dans l’état où je me sentais, on frappait à la porte, le stress m’envahissait, elle ouvrait la porte, je ne vis pas de suite, puis une silhouette féminine inconnue passait la porte, elle refermait la porte derrière elle, je la regardais, elle devait être dans ma tranche d’âge, elle semblait très douce et classe, des petits talons ouverts montrant ses jolis pieds, un pantalon blanc qui montrait bien ses formes, et un chemisier noir. Elle semblait avoir des fesses un peu plus grosses que les miennes, mais pour le reste du corps, nous devions être identiques en termes de taille et peut-être même de taille de poitrine.
Elle me regardait, analysais ma position, et tout ce qui allait avec moi, puis dit simplement bonjour à son amie.
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