Alice 2

- Par l'auteur HDS Pael -
Récit érotique écrit par Pael [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Alice 2 Histoire érotique Publiée sur HDS le 18-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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Alice 2
7h du matin, je me lève, je ne sais pas encore si je vais y aller.

Une robe suggestive et pas de sous-vêtements... Je deviens folle ?
Je regarde dans ma garde-robe, la plus suggestive est blanche, ça va se voir en travers, je regarde la robe, réfléchis, à cette heure-ci, je ne devrais croiser personne...

Je me déshabille pour enfiler ma robe, je bois un café et mange une gaufre, je me brosse les dents et me rince le visage, j'attache mes cheveux et enfile des ballerines, je suis fatiguée, je ne suis toujours pas remise, je rentre dans la voiture et démarre.

J'arrive devant, je ne me sens pas stressée, je lui fais un message pour prévenir que je suis devant et reçoit :

"Rentre, la porte est ouverte, j'arrive"

Je rentre, je vois le collier sur le petit meuble, est-ce que je dois le mettre ? Il n'était pas là hier, donc j'imagine, je le mets autour de mon cou, j'attends...

J'entends les portes à l'étage, puis l'eau de sa douche qui coule, qui s'arrête, j'attends toujours, une porte se ferme et je la vois apparaître, elle descend, elle porte une combinaison brune complète qui laisse entrevoir toutes ses formes et des petites bottines.

- Comme tu es mignonne Alice, par contre tu me retires ces affreuses ballerines.

Je retire les ballerines, me redresse, elle me regarde, je comprends qu'elle attend que je lui montre que je n'ai pas de sous-vêtements.

Je fais glisser mes brides pour lui montrer ma petite poitrine, elle a un petit sourire, je remets mes brides et relève le bas de ma jupe et tourne sur moi-même.

- Très bien, en plus tu as mis le collier.
- Oui...
- Suis-moi.

Je la suivis sans discuter, elle allait dans sa cuisine, se fit couler du café, m'en proposait, je refusais poliment et elle allait s'asseoir à sa table à manger.

- Qu'est-ce que je vais faire de toi aujourd'hui ?
- Je ne sais pas.
- Mauvaise réponse, tu dois me dire "ce que tu veux"
- Ce que tu veux..
- C'est mieux mais pas convaincant, c'est l'idée d'être promenée à quatre pattes en laisse qui t'a fait venir ?
- Non... Je ne sais pas, le matin, j'hésitais encore...
- Mais t'es là.

Elle terminait son café et me tendit la tasse.

- Va la ranger.

Je partis la ranger et lorsque je revins elle dit.

- Ton petit cul qui ressors, c'est mignon.
- Merci... Dis-je un peu génée.
- Donc, là, tu vas faire tout ce que je veux, tu vas commencer par t'agenouiller devant moi et embrasser mes bottines.

Je m'agenouillais et embrasser ses bottines.

- Avec ta langue Alice.

Et je m'appliquais donc.

- J'aimerais te trouver un petit nom, mais je n'ai pas d'idées...

Elle se levait et allait prendre la laisse, elle tirait délicatement sur la laisse et me fit la suivre, on descendait dans sa cave, elle ouvrit sa boîte qu'elle avait descendue sûrement la veille ou avant que j'arrive et prit un vibro qu'elle me plaçait, elle mit par-dessus du scotch.

Toujours en allant dans sa boîte, elle prit deux paires de menottes, mes mains retournèrent dans mon dos, et mes chevilles furent menotté ensemble, elle me mit ensuite une boule bâillon.

Elle me retirait la laisse qu'elle déposait à côté de la boîte et, en ouvrant une armoire, elle sortit une chaise, qu'elle accrochait au collier. Elle tirait sur la chaîne et me fit avancer à petit pas. On passait l'autre porte, la cave était moins belle, pas de carrelage, les murs étaient toujours en brique, des tuyaux, rien de beau !

Elle me positionnait au milieu de la pièce, je n'étais pas appeurée, mais je n'étais pas trop sûr à ce moment-là, elle prit une escabelle et accrochait la chaîne au-dessus de ma tête, elle tirait de manière à laisser juste assez pour que mes pieds touchent le sol.

Elle remit l'escabelle et vint devant moi, elle semblait satisfaite.

- Tu es à ma merci ainsi, même si je n'ai pas besoin de ça vu la journée d'hier.

Je la regardais me demandant ce qu'elle allait faire, le vibro faisant son petit effet.

- J'ai très envie de te fesser les fesses pour me rendre aussi folle, je peux ?

Je fis oui de la tête, elle partit rechercher la boîte et sortit une cravache, elle la déposait devant une vieille chaise devant moi. Elle se rapprochait, fit sortir ma poitrine de ma robe, attrapa mes bouts.

- t'es en train de baver, j'aime te sentir totalement à ma merci, tu es prête à te faire dégrader ? à être mon objet à te sentir sale ?

Je fis oui de la tête, l'excitation ne cessait de monter.

- Je vais t'expliquer un peu ce qui va t'arriver, je vais faire exploser ton corps de plaisir, tu vas te sentir sale, je vais te faire pleurer également.

Ses mots agissaient en moi comme des petits éclairs dans mon ventre, puis elle relachait mes tétons.

- Mais avant, il faut que je te trouve un petit nom, j'espère que tu n'as pas peur du noir ?

Et elle partit et éteignait la lumière, fermait la porte... A clé me laissant ainsi.

Je ne sais pas combien de temps elle était partie, mais je sentis des gouttes le long de mes jambes, que je bavais abondamment et que j'avais besoin d'uriner, j'avais déjà totalement perdu le contrôle de moi-même.

Lorsqu'elle revint, la lumière fut trop forte pour moi, elle m'enlevait le baillon et me fit boire.

- Je dois uriner.
- Pisse toi dessus, pourquoi tu m'attends ?
- Non, stp.
- Ok

Elle détachait mes chevilles, prit un seau et le mit en dessous de moi, elle reprit l'escabelle pour allonger la chaîne, retirait le vibro et une fois accroupi, je pus me vider. Une fois terminé, je me retrouvais dans la même position que précédemment, mais sans le vibro.

- Je voulais te trouver un nom dégradant, sale, mais ça sera chipie, ça te vas bien !

Elle prit la cravache et caressais ma poitrine.

- Tu n'y vois pas d'objection ?
- Non...

Et elle fit claquer la cravache contre ma poitrine, parfois fort, d'autres fois plus calmement, je voyais mes seins qui étaient devenus rouge, je pointais fortement.

Elle passait ensuite derrière moi et visait la partie de mes fesses qui se voyait sous ma jupe, j'imagine que mes fesses devait être de la même couleur.

Mon entre jambe y passait également, elle se rapprochait de moi, son visage près du mien, j'ouvris la bouche instinctivement et elle crachait dedans.

- Tu es toute transpirante tu sais ? Ta robe te colle à la peau.
- C'est le vibro...
- Non, t'es une petite chipie c'est tout ! Dis-moi, ton cul se porte bien ?
- Oui Miss S.
- Je crois qu'on peut tout mettre dedans.

Puis elle se remit à donner des coups de cravache, mais cette fois sur l'ensemble du corps, elle détachait mes mains et me fit retirer ma robe, les rattacha dans mon dos et se mit entre mes jambes pour me relècher.

Je me retrouvais très vite les jambes autour de son cou, et deux doigts dans mon anus, mes gémissements me firent me rendre compte.

Elle y poussait un troisième doigt et poussait sa langue sur mon sexe.

Elle s'arrêtait ensuite, me laissant reprendre mon souffle, je la regardais retourner vers la boîte et elle revint avec ce qu'elle appellera un plug, elle me le mit en bouche, elle le fit entrer dans ma chatte et puis vint me le placer dans le cul.

- Comment te sens-tu chipie ?
- A tes ordres, je suis toute à toi. Dis-je essouflée.

Elle retirait la chaine, m'attachait les mains devant, rattachait les chevilles et me dit :

- Mets toi à genoux devant le saut.

Je m'excécutais.

- J'hésite entre te demander de mettre ta tête dedans ou verser ta pisse sur toi.
- ...
- Choisis chipie.
- Qu'est-ce qui te ferais le plus plaisir ?
- Je t'ai demandée de choisir, choisi !

Je réfléchis un moment, j'avais envie de pleurer de honte, je ne me voyais pas mettre ma tête dedans et n'avais pas envie d'avoir ça sur moi...

- ALORS ?
- Verse sur moi, dis-je presque en larme.

Elle prit le saut, j'abaissais ma tête et fermais mes yeux.

- Allais debout, tu vas aller le vider dans la toilette là dans le coin.

Je n'avais même pas vu qu'il y avait une toilette, je pris le saut et avançais comme je le pouvais avec, je le vidais et en fis couler contre la planche et un peu contre moi.

Je pris un papier et j'essuyais la planche, lorsque je voulus prendre un autre, elle me dit :

- Non, t'avais cas faire attention.

Elle prit le gode ventouse et le mit sur la chaise.

- Va faire plaisir à ta petite chatte.

Je m'en approchais et me mis à genoux pour le sucer, l'humidifier, puis me plaçais dessus. Je commençais à faire les va-et-vient en moi et elle se mit à jouer de sa cravache sur ma poitrine.

Elle prit le vibro masseur de la veille et vint le placer contre mon petit bouton, accentuant les effets, elle prit son téléphone de l'autre main et dit :

- Je vais mettre un timer, quand ça sonne, tu peux t'arrêter, mais tant que ça ne sonne pas, tu te baisses et si tu viens, tu continues de te baiser, je te veux excitée, transpirante, toute à moi.

A suivre

Les avis des lecteurs

Super histoire continue comme ça ça m’as fais mouillé



Texte coquin : Alice 2
Histoire sexe : Une rose rouge
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