Alice 3

- Par l'auteur HDS Pael -
Récit érotique écrit par Pael [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Alice 3 Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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Alice 3
J'avais la sensation que le timer n'allais jamais terminer.

Plusieurs fois, alors que je me sentais venir, elle me fit comprendre que je devais tenir. Alors, lorsqu'il retentit, je me relachais totalement, autant moi que mon corps. Je me laissais aller en avant, elle me retenait et m'aidait à me poser au sol. Alors que je gémissais, elle posait sa botine sur mon visage.

Sur le ventre, elle redressait mes chevilles pour relier les menottes aux poignets, elle sortit, éteignait une fois de plus la lumière et me laissa ainsi, mais cela ne durait pas fort longtemps, elle revint, mit ma tête sur ses genoux et me fit boire de l'eau.

J'étais totalement sous contrôle, j'aurais voulu partir, je n'aurais pas pu, je n'avais plus d'énergie, et l'excitation redescendant... J'éprouvais de la honte. Elle semblait aimer me faire subir tout cela.

Lorsqu'elle revint, elle s'accroupit devant moi.

- Tu dors ici ce week end ?
- Si tu veux.
- Je vais te poser la question autrement, tu me réponds pas oui ou par non.
- Tu restes ce week-end servir mes envies ?
- Oui.

Elle ressortit et revint assez vite, elle avait simplement été dans la pièce à côté, elle mit un lit de camp, une couverture et un coussin.

- Voilà, ton petit chez toi.

Elle détachait le lien qui liait mes chevilles à mes poignets et m'aidait à me relever, elle détachait mes mains, elle prit un sac qui était à l'entrée et m'enfilait un string, elle me retournait et elle écrit quelque chose avec un feutre sur ma fesse droite, elle m'enfilait un top très court et me rattachait les mains devant, elle retournait dans son sac et mit un vibro dans ma culotte, enfin, elle me l'insérait, je le sentais à la fois à l'intérieur et contre mon petit bouton.

- Tu as vraiment l'air d'une petite salope, et tu sens à la fois l'excitation et la transpiration.. Tu pues !

Elle tirait sur la laisse et nous fit remonter.

- J'ai préparé à manger, enfin c'est pas grand-chose, une sauce tomate que j'avais déjà préparée et des pâtes, prépare deux assiettes.

Je partis préparer les assiettes, je me demandais ce qui était écrit sur mes fesses, je revenais avec les deux assiettes, elle mit une devant elle et l'autre coupait les pâtes en petits morceaux et déposait l'assiette par terre.

- Bouffe moi la chatte à travers ma combinaison le temps que je mange.

Elle activait le vibro, je m'agenouillais et passais sous la table, mis ma tête entre ses jambes et tentais de lui bouffer la chatte, je finis par tout oublier et vraiment tenter d'y goûter, cela semblait lui faire de l'effet.

- Va bouffer tes pâtes, salope.

Elle ne m'avait jamais parlé ainsi, je crois que l'excitation l'avait également prise.

A genoux, devant mon plat, je plongeais ma tête dans l'assiette, c'était compliqué de manger ainsi. Lorsque j'eus fini, elle me fit lécher l'assiette, puis elle me redressait, elle rigolait car j'en avais partout sur le visage.

Sur la table, il y avait des enveloppes, deux lignes de 1 à 5, une autre de 1 à 4.

- Tu dois te demander ce que sont toutes ces enveloppes ?
- Oui...
- C'est ce que nous allons faire, la première ligne c'est avec quoi je vais prendre ta chatte, ça nous dira quel gode je vais mettre, alors quel chiffre ? Ce ne sont pas les mêmes qu'hier, évidemment.
- 5 ?

Elle ouvrit l'enveloppe, regardait.

- Ok très bien, pour ton cul maintenant.
- 2.

Elle ouvrit l'enveloppe.

- Hum, tu as choisi le même, tu sembles bien l'aimer celui-là, maintenant choisis de 1 à 4, cela concerne la partie de ton corps qui va devenir rouge, ta chatte, ta poitrine ou tes fesses ? La 4ème enveloppe, ce sont les trois !
- La numéro 2.

Elle ouvrit l'enveloppe, prit les deux autres ouvertes, tirait sur la chaise et me dit.

- Suis-moi, tu vas bientôt découvrir tes choix.

On montait, et elle ouvrit les deux premières enveloppes. Elle avait juste noté "bleu électrique"

- Les godes sont là, peux-tu prendre le bleu électrique ?

J'allais dans l'armoire et pris le bleu électrique, même dans mes mains il paraissait énorme, je lui ramenais, elle sourit.

- Tu as choisi le plus gros, pour ta petite chatte et ton petit cul, tu vas déguster ma belle, contente ?
- Oui...
- Très bien, pour la suivante, tu as choisi ... Roulement de tambour... La poitrine ! Personnellement, j'aurais préféré ta chatte, mais elle va déjà prendre cher de toute manière.

Elle se levait à son tour et prit un fouet à lanière.

- Moi, je choisis ceci, ça va bien marquer.

Elle me mit le gode dans une main, le fouet dans l'autre, me retournait, me fit me mettre à genoux face au mur.

- Tu restes ainsi et ne bouges pas.

J'entendis qu'elle retirait sa combinaison, ses bottes, qu'elle enfilait autre chose, puis je la senti reprendre la laisse et me faire me relever.

Elle portait un pantalon en cuir, ultra moulant et un bustier noir transparent. Par-dessus son pantalon, elle avait déjà mis la ceinture. Elle me fit y accrocher le gode. Elle portait des talons également, de bien 10 ou 12 cm.

- A quatre pattes, on va redescendre dans ta chambre, je te suis.

Et je me mis à "avancer" comme je le pouvais vers la cave, couloir, escalier, couloir, escalier... Et on était arrivé.

- Par quoi veux tu commencer ?
- Je ne sais pas ...
- Tu as le choix, je défonce ta chatte, ton cul ou on donne des rougeurs à ta poitrine.
- Ma poitrine qu'on en finisse.

Elle refit passer mes mains dans mon dos, retirait la laisse et m'attachait à la chaîne.

- Je sais que tu aimes être comme ça, à ma merci, c'est dommage que tu n'as pas tiré les trois ! J'espère tirer une petite larme.

Elle allait dans la pièce à côté et revint avec un dés, elle le mit dans ma main et me dit :

- Selon le chiffre que tu feras, on fera x10, donc, tu aurais au minimum 10 coups de fouet et maximum 60, fais bien tomber le dés.

Je fermais les yeux et faisais tourner le dés dans ma main, j'essayais de distinguer les chiffres, mais c'était lisse, je finis par le jeter comme je pouvais pour qu'il tombe devant moi et je vis : 3

- Eh bien on partage, 15 sur chaque sein !

La phrase à peine terminée, elle commençait et ne se ménageait pas, spoiler alert, à 7 coups, je pleurais.

Elle mit sa main autour de mon cou, rapprochait son visage, j'ouvris la bouche, elle sourit et crachait dedans, elle détachait mes mains et mes chevilles, j'étais toujours attachée à la chaîne. Mais elle détachait également.

Je me mis à genoux, manque de force, je voulais sucer, j'étais complètement soumise, peut-être tout à la fois ?! Elle rapprochait le gode et je le pris dans mes mains, passait ma langue, ouvrait ma bouche le plus grand possible, quelques larmes sortaient encore et puis elle me prit et me mit sur le lit de camp.

Elle me léchait un peu la chatte, mais j'étais toujours très humide, elle se mit au-dessus de moi, inséra l'engin, je gémis à chaque sensation qu'il s'enfonçait, je grimaçai, elle mit mes jambes sur ses épaules et en aggripant mes fesses poussait les derniers centimètres.

Les premiers va-et-vient se firent et mes gémissements suivirent, elle semblait apprécier et prendre un malin plaisir, elle caressait ma poitrine, tirait mes tétons, ses coups de reins étaient forts et continus, elle était en train de détruire ma chatte, puis elle s'arrêtait, se relevait et mit le gode à hauteur de mon visage, je me redressais et le nettoyais avec ma langue.

Elle me fit me mettre à quatre pattes par terre et me dit :

- T'es prête ?
- Oui, Miss S.
- Après, je pourrais stocker ce que je veux dans ton petit cul.

Elle s'approchait... Poussait, je poussais des râles, elle s'enfonçait, ils étaient de plus en plus forts, je la sentais s'enfoncer de plus en plus et puis elle se mit à faire les va-et-vient, c'était facile à savoir. Je criais, j'étais en transe, elle faisait mes fesses en même temps, mais c'était minime à côté de mon cul qui était plus qu'écarté. Combien de temps ça durait... Je ne sais pas, je sentis que mes forces m'abandonnait, qu'elle se retirait, j'avais le visage contre le sol, elle se mit devant moi et je me mis instinctivement à baiser ses pieds.

Elle m'aidait à me relever, accrochait une autre chaîne à mon collier qu'elle accrochait au tuyau à côté du lit, elle me fit me coucher sur le dos et allait dans l'autre pièce, revint avec une couche, d'où les avait-elle ? Et me l'a mis.

Elle mit le seau à côté de mon lit et une bouteille d'eau.

- Comment te sens-tu avec ta couche culotte ?
- Honteuse...
- T'es une sale fille, je n'ai pas le choix, tu as le seau, mais aujourd'hui, il ne te servira pas et de l'eau, je te laisse tes mains et tes chevilles libres, il est l'heure de dormir.
- merci...

Je finis par m'endormir, elle me réveillait le lendemain, j'avais fait pipi dans ma couche culotte, elle me le fit remarquer, j'étais gênée.

Elle retirait la chaîne, je restais couchée, elle me retirait la couche et me nettoyait avec un gant de toilette et du savon.

- Vas prendre une douche, tu viendras déjeuner après.

Je montais prendre une douche, elle entre ouvrit la porte et me dit :

- Prend ton temps, tu le mérites bien !

Je redescendis, nue, elle m'avait laissé des sandales, elle me servit un café, des croissants, elle était déjà habillée, jeans, tee-shirt, c'était l'été.

- On ira faire les magasins après, se promener, si ça te dit ?
- Oh oui ! Mais... J'ai rien à me mettre !
- Tu verras, j'ai quelque chose pour toi.

Je m'attendais au pire !

- Comment tu te sens aujourd'hui ? Ton corps ?
- Je suis épuisée, meurtrie ! Dis-je en rigolant en même temps.
- Tu n'aimes pas ? Tu veux qu'on arrête ?
- Non, je me sens vivre... C'est bizarre, je m'amuse avec toi. Dis-je.
- Tu t'amuses ?
- Oui, je me sens en sécurité et je me relâche...
- Ah oui, je comprends !

Lorsque l'on terminait, on débarrassait et montait dans la chambre, elle me sortit une petite robe, pas courte, et un string.

- Par contre, je n'ai pas de soutien-gorge pour toi, de toute manière, je te préfère sans !

J'enfilais le string et la robe, celle-ci était décolletée.

- C'est peut-être un peu trop ? Si je fais un mauvais mouvement, on voit tout !
- Alors, j'imagine que tu feras exprès pour attirer les regards ! Dit-elle en rigolant.

Nous partions donc faire des emplettes et nous promener.

Les avis des lecteurs

Super suite évidemment hâte de lire la suivante.



Texte coquin : Alice 3
Histoire sexe : Une rose rouge
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