Alice 8
Récit érotique écrit par Pael [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
- • 46 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Pael ont reçu un total de 142 236 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 220 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Alice 8
Miss S ne me répondait plus, elle avait même une nouvelle "amie".
Mathieu, lui, était devenu distant, voire inexistant.
Je n'avais plus vue grand-mère non plus, jusqu'au jour où elle vint frapper à ma porte.
- Bonjour ma petite, je t'ai apportée des légumes, je sais comme tu en raffole.
- Merci grand-mère, souhaitez-vous entrer ?
- Une petite minute alors !
Je l'invitais à rentrer et nous allions dans mon salon.
- Je ne vous ai plus vue.
- J'ai une personne qui reste auprès de moi et fait le ménage.
- Ah, d'accord.
- Tu devrais venir la rencontrer !
- Oui, à l'occasion, je passerais !
- C'est l'occasion, tu viens avec moi ?
- D'accord, je n'ai rien de prévu de toute manière...
J'éteignais la télévision, m'apprêtais à mettre d'autre chaussures quand elle me dit :
- Pas besoin de faire du chichi, reste comme tu es.
- Vous êtes sérieuse, grand-mère ?
- Tu n'es pas bien dans ton pyjama ?
- C'est un training...
- C'est pareil, ce n'est pas beau, montons.
Nous montions, j'étais curieuse de rencontrer cette personne, on rentrait dans l'appartement, et je vis une fille, d'environ mon âge, un peu rondelette.
- Bonjour, tu dois être Alice ?
- Oui, enchantée et vous êtes ?
- Peggy.
Peggy ? Comme Peggy la cochonne ? Me demandais-je.
- Tu es très jolie, grand-mère m'a beaucoup parlée de toi.
- Je te remercie.
- Déshabille-toi.
- Stp ? Demandais-je.
- Ecoute-là. Rajouta grand-mère.
- Dépèche-toi, nue, je compte jusqu'à 10, 1...
Je retirais mes pantoufles et fit glisser mon pantalon, retirait mon tee-shirt qui dévoilait ma poitrine et fit glisser mon string le long de mes jambes.
- 12 ! Un peu lente.
Elle fit le tour de moi, me regardait.
- Y a dû laisser allée, c'est quoi cette chatte touffue ?
- Je, je ne vois personne...
- Une petite poitrine, ça doit être très sensible.
- Oui...
- Grand-mère m'a parlé de toi, elle m'a expliqué ce qu'elle t'a fait, ce que son ami t'a fait, et je n'aime pas trop le nom "petite merde", je trouve que "fourre-tout" te va mieux, qu'en penses-tu ?
- Oui... C'est vrai.
- Donc, fourre-tout, tu es obéissante ?
- Oui...
- Tu peux dire, mademoiselle.
- Oui, mademoiselle.
- Très bien, j'aimerais que tu te mettes à genoux et lèches mes chaussures.
Je m'exécutais.
- Maintenant, j'aimerais que tu te mettes sur la table à 4 pattes et te doigte ton petit cul.
Sur la table, à 4 pattes, je commençais à jouer avec mon anus sous leurs yeux. Elle partit dans la cuisine et revint avec une banane, je la suçais, l'humidifiait le plus possible et me l'enfonçais, j'y faisais des va-et-vient.
- stop, lève-toi, mange la banane, je n'aime pas que l'on gâche la nourriture.
Debout, j'épluchais la banane et la mangeais, elle s'approchait de moi et plaçait des pinces sur mes tétons, mes lèvres du dessous, des poids à chaque chainette, lorsque j'eu fini la banane, elle me dit :
- Va te pencher sur la table de la cuisine.
Elle se mit derrière moi et je sentis qu'elle écrivait sur ma fesse, juste au dessus de mes fesses également...
- J'aime recevoir des fessées, sur ta fesse gauche, entrer vous coutera 0,10 cents sur la droite et je t'ai fais une flèche vers ton anus, tu es contente ?
- Oui, mademoiselle.
- J'aimerais que tu me prouves que tu vas écouter...
- Ce que vous voulez mademoiselle..
- J'ai envie que tu fasses tous les étages à poil, mais je suis trop gentille !
J'eu un soulagement, mais qui fut de courte durée.
- Il y a un voisin au 4A, tu vois lequel je veux parler ?
- Oui...
- Oh, tu n'as pas l'air de beaucoup l'aimer !?
- Il n'est pas très agréable et a tendance à être un peu insistant du regard.
- C'est là qu'on en vient, tu vas aller chez toi, mettre quelque chose d'assez provocant, un décoletté qui laisse presque tout voir sans soutien-gorge et tu vas aller lui demander, du sel, de l'eau et un petit mot gentil.
- bien... J'imagine que je dois aller à mon appartement nue.
- Non, rhabille toi, je veux plus voir ces vêtements trainés, go !
Elle me retirait les pinces, lançant des picotements, je remis mes affaires et sortis, descendant chez moi, ce voisin... j'allais en prendre pour mon grade, j'arrivais chez moi et regardais dans ma garde-robe.
Je pris un débardeur, il était vachement osé, on aurait dit que j'avais un soutien-gorge ouvert avec de la dentelle, je le mis et j'enfilais une petite jupe blanche, je mis des talons et prit mon souffle.
- Allais Alice, c'est un mauvais moment à passer !
Je sortis de chez moi et montait vers le 4A, devant la porte, le coeur battant, je frappais, la porte s'ouvrit après un petit moment d'attente.
- Qu'est-ce qu'il y a ? Dit-il.
- Je.. Je venais voir si vous auriez du sel, une bouteille d'eau et un petit mot gentil...
- Qu'est-ce qu'elle raconte la salope ? Tu veux du sel, de l'eau et un petit mot gentil ?
- Oui.. Dis-je baissant les yeux.
- Rentre, je vais regarder ce que j'ai.
Je rentrais, contrairement à ce que je pensais, c'était bien rangé, son appartement n'allait pas avec son apparence délaissée.
- reste pas dans le couloir comme une cruche ! s'écria-t-il.
J'avançais et arrivait à la cuisine, il mit le sel devant moi et une bouteille d'eau.
- Et un petit mot gentil ? Pourquoi je te ferais un petit mot gentil ?
- Je, pour... Pour être gentil ?
- Je serais gentil, si tu es gentille, tu peux être gentille ?
- Oui...
- Alors, sois gentille !
- Vous... Vous pouvez me toucher les fesses.
- Ah oui, ça c'est gentil.
Il vient devant moi et m'aggripait les fesses fermement, me faisant grimacer.
- Et bien, pour une cruche, ta un bon petit cul, je vais t'écrire un mot.
Il prit un stylo bille et une feuille, puis s'arrêtait.
- Pourquoi j'ai du marqueur sur les mains ? Y a quoi sur ton cul pouffiasse ? Montre !
Je me tournais et il lu.
- Tu peux me faire crédit ?
- Non...
- L'offre des 0,10 cents est valable demain ?
- Non, elle expire aujourd'hui. Dis-je honteuse.
- Je vais donc te faire plaisir, et te mettre la fessée ! Suis moi !
Et il passait derrière moi et s'assit sur une chaise, tapotant sa jambe, je vins me poser dessus, il relevait ma robe, je l'entendais ricaner et il se mit à me fesser, pas délicatement, pas en s'inquiétant de la douleur, lorsqu'il sentit sa main chauffer, en tout cas j'imagine, il me fit descendre, il vit les larmes dans mes yeux.
- Alors, je t'ai fais plaisir on dit quoi ?
- Merci...
- Je vais te faire ton mot.
Il écrit et le glissait dans mon haut.
- Prend ton sel et ton eau et dégage, on s'est jamais vu ok ?
- Oui, d'accord et je sortis, il me regardait de son pallier aller vers l'escalier et descendre, il m'avait fait tellement mal aux fesses que lorsque je marchais je sentais les coups.
Je frappais à la porte de grand-mère, peggy m'ouvrit.
- Oh, mais il semblerait que tu as dégustée, mais je te félicite, ainsi tu es une belle petite salope.
Je donnais l'eau et le sel qu'elle jetait à la poubelle et tendit le mot :
"Cette cruche crois que je vais lui donner 0,10 cents pour remplir son cul, c'est beaucoup trop !"
Elle rigolait, le montrait à grand-mère qui rigolait également.
- Tu vas aller te placer sur le cheval.
Je m'apprêtais à me déshabiller mais elle me stoppais.
- Tu y vas comme ça, retire juste ton string, après on ira chez toi, cette nuit je dors chez toi.
J'allais me placer, grand-mère m'attachait, elle fit sortir mes tétons, mit les pinces, les raccrochait, me mit le baillon et démarrait le cheval.
Peggy revint, me regardais, elle s'était changée, petite robe et talons.
- Ce soir on sort, j'hésite à te faire baiser par tout ce qui bouge, tu as envie d'être un petit vide couille ?
Dans ma position, je fis oui de la tête.
- Fourre-tout, vide-couille, ça te vas bien.
Elle arrêtait le cheval, enlevait la chaînette de celui-ci mais la laissait attachée aux pinces qu'elle ne retirait pas, elle me détachait poignet et cheville et elle me fit relever mon dessus par-dessus mes tétons et les pinces, elle me laissait le baillon et me fit la suivre, elle dit au revoir à grand-mère et nous repartions chez moi.
Une fois chez moi, elle se mit à m'expliquer son histoire avec monsieur X, jusqu'au fait qu'elle a pu reprendre des études grâce à lui et qu'elle avait été appelée par l'ami de grand-mère.
- Grand-mère t'aime beaucoup, tu sais ?
Je ne savais pas répondre, mais ça ne semblait pas la déranger.
- Va te laver, te raser, prends le temps qu'il te faut, mais reviens sans un défaut.
Elle me retirait le bâillon, mon dessus, ma jupe et retirait les pinces.
- Tu as l'air d'un déchet, ressaisis toi.
Je parti donc me laver et reprendre soin de moi.
Lorsque je sortis, je n'avais plus un poil, j'étais propre, coiffée et légèrement maquillée.
- Ah mais c'est beaucoup mieux ! Je me suis permise de regarder dans ta garde robe, je t'ai sélectionné des vêtements ! va voir, dans ta chambre.
J'allais dans ma chambre et je vis une mini jupe flottante avec son haut un top fortement décolleté, orange clair à fleur, un string orange et des petites sandales à talons blanche.
J'enfilais tout, j'avais l'impression que ma poitrine se voyait, lorsque je sortis de ma chambre, elle était dans le couloir avec son sac à main.
- Parfait, allons-y.
Elle m'emmenait manger un bout, je sentais les regards s'attarder sur moi, puis nous partîmes boire un verre.
- Trouve-toi un mec ici.
- Je ne vois pas vraiment mon style...
- Je ne t'ai pas demandée de choisir ton style mais un mec, comme celui-là !
Je tournais la tête et je vis un mec, il avait un pantalon de training, un sweat et une casquette.
- Tu es sérieuse ?
- Je t'ai demandé ton avis ?
- Non...
- Très bien, je veux que tu ai l'allumer.
- Mais il est avec tout ses amis ! Et ils ne m'inspirent pas confiance !
- Trouve un moyen fourre-tout. A moins que tu veux qu'ils te prennent tous ?
- Non !
J'observais l'endroit, je ne me voyais pas l'aborder, je finis par aller sur la piste de danse danser et je jetais des regards vers lui, des hommes vinrent près de moi, je ne les repoussais pas vraiment, mais j'insistais vers lui.
Il finit par le voir, je lui fis signe de me rejoindre, ce qu'il fit, même sa démarche était étrange, il vint et passait son bras derrière mon dos, pour danser coller serrer, il remarquait très vite que je n'avais pas de soutien gorge, ses mains venaient caresser mes fesses.
- Tu viens souvent ici ?
- Non, et toi ?
- Parfois, oui, mais si ça te dis, on va ailleurs.
- Oui, on peut...
Il fit un signe à ses amis et me prit par la main, mais Peggy m'arrêtait.
- Dis, nous devons y aller, je n'avais pas vu l'heure et je dois me lever tôt demain.
- Mademoiselle, laisser nous 10 minutes.
- Malheureusement, ce n'est pas possible.
- Tiens, prends mon numéro.
Je sortais mon téléphone et enregistrait son numéro.
- Appelle moi quand tu veux, pour toi je suis dispo à toute heure !
Et il retournait près de ses amis.
On retournait vers la voiture.
- Tu crois pas que j'allais te laisser te faire baiser par ça ? Dit-elle
- J'ai cru... Il me dégoutait.
- Moi aussi, mais je te testais, tu es bien obéissante, quand on rentrera dans le hall, si tu veux que je te fist ton petit cul et ta petite chatte, tu te déshabilleras dans le hall et me suivra à 4 pattes.
La suite, vous la connaissez, je me déshabillais, la suivais à 4 pattes, elle me fit attendre 10 minutes à genoux devant ma porte, puis une fois rentrée, elle m'emmenait dans ma chambre, m'écartait mes deux orifices et finit par fister. Elle partit ensuite se laver et revint nue, me faisant la lécher encore et encore, partout.
On finit par se couchées, nues.
- Demain, commence ton éducation.
Et on s'endormit.
Mathieu, lui, était devenu distant, voire inexistant.
Je n'avais plus vue grand-mère non plus, jusqu'au jour où elle vint frapper à ma porte.
- Bonjour ma petite, je t'ai apportée des légumes, je sais comme tu en raffole.
- Merci grand-mère, souhaitez-vous entrer ?
- Une petite minute alors !
Je l'invitais à rentrer et nous allions dans mon salon.
- Je ne vous ai plus vue.
- J'ai une personne qui reste auprès de moi et fait le ménage.
- Ah, d'accord.
- Tu devrais venir la rencontrer !
- Oui, à l'occasion, je passerais !
- C'est l'occasion, tu viens avec moi ?
- D'accord, je n'ai rien de prévu de toute manière...
J'éteignais la télévision, m'apprêtais à mettre d'autre chaussures quand elle me dit :
- Pas besoin de faire du chichi, reste comme tu es.
- Vous êtes sérieuse, grand-mère ?
- Tu n'es pas bien dans ton pyjama ?
- C'est un training...
- C'est pareil, ce n'est pas beau, montons.
Nous montions, j'étais curieuse de rencontrer cette personne, on rentrait dans l'appartement, et je vis une fille, d'environ mon âge, un peu rondelette.
- Bonjour, tu dois être Alice ?
- Oui, enchantée et vous êtes ?
- Peggy.
Peggy ? Comme Peggy la cochonne ? Me demandais-je.
- Tu es très jolie, grand-mère m'a beaucoup parlée de toi.
- Je te remercie.
- Déshabille-toi.
- Stp ? Demandais-je.
- Ecoute-là. Rajouta grand-mère.
- Dépèche-toi, nue, je compte jusqu'à 10, 1...
Je retirais mes pantoufles et fit glisser mon pantalon, retirait mon tee-shirt qui dévoilait ma poitrine et fit glisser mon string le long de mes jambes.
- 12 ! Un peu lente.
Elle fit le tour de moi, me regardait.
- Y a dû laisser allée, c'est quoi cette chatte touffue ?
- Je, je ne vois personne...
- Une petite poitrine, ça doit être très sensible.
- Oui...
- Grand-mère m'a parlé de toi, elle m'a expliqué ce qu'elle t'a fait, ce que son ami t'a fait, et je n'aime pas trop le nom "petite merde", je trouve que "fourre-tout" te va mieux, qu'en penses-tu ?
- Oui... C'est vrai.
- Donc, fourre-tout, tu es obéissante ?
- Oui...
- Tu peux dire, mademoiselle.
- Oui, mademoiselle.
- Très bien, j'aimerais que tu te mettes à genoux et lèches mes chaussures.
Je m'exécutais.
- Maintenant, j'aimerais que tu te mettes sur la table à 4 pattes et te doigte ton petit cul.
Sur la table, à 4 pattes, je commençais à jouer avec mon anus sous leurs yeux. Elle partit dans la cuisine et revint avec une banane, je la suçais, l'humidifiait le plus possible et me l'enfonçais, j'y faisais des va-et-vient.
- stop, lève-toi, mange la banane, je n'aime pas que l'on gâche la nourriture.
Debout, j'épluchais la banane et la mangeais, elle s'approchait de moi et plaçait des pinces sur mes tétons, mes lèvres du dessous, des poids à chaque chainette, lorsque j'eu fini la banane, elle me dit :
- Va te pencher sur la table de la cuisine.
Elle se mit derrière moi et je sentis qu'elle écrivait sur ma fesse, juste au dessus de mes fesses également...
- J'aime recevoir des fessées, sur ta fesse gauche, entrer vous coutera 0,10 cents sur la droite et je t'ai fais une flèche vers ton anus, tu es contente ?
- Oui, mademoiselle.
- J'aimerais que tu me prouves que tu vas écouter...
- Ce que vous voulez mademoiselle..
- J'ai envie que tu fasses tous les étages à poil, mais je suis trop gentille !
J'eu un soulagement, mais qui fut de courte durée.
- Il y a un voisin au 4A, tu vois lequel je veux parler ?
- Oui...
- Oh, tu n'as pas l'air de beaucoup l'aimer !?
- Il n'est pas très agréable et a tendance à être un peu insistant du regard.
- C'est là qu'on en vient, tu vas aller chez toi, mettre quelque chose d'assez provocant, un décoletté qui laisse presque tout voir sans soutien-gorge et tu vas aller lui demander, du sel, de l'eau et un petit mot gentil.
- bien... J'imagine que je dois aller à mon appartement nue.
- Non, rhabille toi, je veux plus voir ces vêtements trainés, go !
Elle me retirait les pinces, lançant des picotements, je remis mes affaires et sortis, descendant chez moi, ce voisin... j'allais en prendre pour mon grade, j'arrivais chez moi et regardais dans ma garde-robe.
Je pris un débardeur, il était vachement osé, on aurait dit que j'avais un soutien-gorge ouvert avec de la dentelle, je le mis et j'enfilais une petite jupe blanche, je mis des talons et prit mon souffle.
- Allais Alice, c'est un mauvais moment à passer !
Je sortis de chez moi et montait vers le 4A, devant la porte, le coeur battant, je frappais, la porte s'ouvrit après un petit moment d'attente.
- Qu'est-ce qu'il y a ? Dit-il.
- Je.. Je venais voir si vous auriez du sel, une bouteille d'eau et un petit mot gentil...
- Qu'est-ce qu'elle raconte la salope ? Tu veux du sel, de l'eau et un petit mot gentil ?
- Oui.. Dis-je baissant les yeux.
- Rentre, je vais regarder ce que j'ai.
Je rentrais, contrairement à ce que je pensais, c'était bien rangé, son appartement n'allait pas avec son apparence délaissée.
- reste pas dans le couloir comme une cruche ! s'écria-t-il.
J'avançais et arrivait à la cuisine, il mit le sel devant moi et une bouteille d'eau.
- Et un petit mot gentil ? Pourquoi je te ferais un petit mot gentil ?
- Je, pour... Pour être gentil ?
- Je serais gentil, si tu es gentille, tu peux être gentille ?
- Oui...
- Alors, sois gentille !
- Vous... Vous pouvez me toucher les fesses.
- Ah oui, ça c'est gentil.
Il vient devant moi et m'aggripait les fesses fermement, me faisant grimacer.
- Et bien, pour une cruche, ta un bon petit cul, je vais t'écrire un mot.
Il prit un stylo bille et une feuille, puis s'arrêtait.
- Pourquoi j'ai du marqueur sur les mains ? Y a quoi sur ton cul pouffiasse ? Montre !
Je me tournais et il lu.
- Tu peux me faire crédit ?
- Non...
- L'offre des 0,10 cents est valable demain ?
- Non, elle expire aujourd'hui. Dis-je honteuse.
- Je vais donc te faire plaisir, et te mettre la fessée ! Suis moi !
Et il passait derrière moi et s'assit sur une chaise, tapotant sa jambe, je vins me poser dessus, il relevait ma robe, je l'entendais ricaner et il se mit à me fesser, pas délicatement, pas en s'inquiétant de la douleur, lorsqu'il sentit sa main chauffer, en tout cas j'imagine, il me fit descendre, il vit les larmes dans mes yeux.
- Alors, je t'ai fais plaisir on dit quoi ?
- Merci...
- Je vais te faire ton mot.
Il écrit et le glissait dans mon haut.
- Prend ton sel et ton eau et dégage, on s'est jamais vu ok ?
- Oui, d'accord et je sortis, il me regardait de son pallier aller vers l'escalier et descendre, il m'avait fait tellement mal aux fesses que lorsque je marchais je sentais les coups.
Je frappais à la porte de grand-mère, peggy m'ouvrit.
- Oh, mais il semblerait que tu as dégustée, mais je te félicite, ainsi tu es une belle petite salope.
Je donnais l'eau et le sel qu'elle jetait à la poubelle et tendit le mot :
"Cette cruche crois que je vais lui donner 0,10 cents pour remplir son cul, c'est beaucoup trop !"
Elle rigolait, le montrait à grand-mère qui rigolait également.
- Tu vas aller te placer sur le cheval.
Je m'apprêtais à me déshabiller mais elle me stoppais.
- Tu y vas comme ça, retire juste ton string, après on ira chez toi, cette nuit je dors chez toi.
J'allais me placer, grand-mère m'attachait, elle fit sortir mes tétons, mit les pinces, les raccrochait, me mit le baillon et démarrait le cheval.
Peggy revint, me regardais, elle s'était changée, petite robe et talons.
- Ce soir on sort, j'hésite à te faire baiser par tout ce qui bouge, tu as envie d'être un petit vide couille ?
Dans ma position, je fis oui de la tête.
- Fourre-tout, vide-couille, ça te vas bien.
Elle arrêtait le cheval, enlevait la chaînette de celui-ci mais la laissait attachée aux pinces qu'elle ne retirait pas, elle me détachait poignet et cheville et elle me fit relever mon dessus par-dessus mes tétons et les pinces, elle me laissait le baillon et me fit la suivre, elle dit au revoir à grand-mère et nous repartions chez moi.
Une fois chez moi, elle se mit à m'expliquer son histoire avec monsieur X, jusqu'au fait qu'elle a pu reprendre des études grâce à lui et qu'elle avait été appelée par l'ami de grand-mère.
- Grand-mère t'aime beaucoup, tu sais ?
Je ne savais pas répondre, mais ça ne semblait pas la déranger.
- Va te laver, te raser, prends le temps qu'il te faut, mais reviens sans un défaut.
Elle me retirait le bâillon, mon dessus, ma jupe et retirait les pinces.
- Tu as l'air d'un déchet, ressaisis toi.
Je parti donc me laver et reprendre soin de moi.
Lorsque je sortis, je n'avais plus un poil, j'étais propre, coiffée et légèrement maquillée.
- Ah mais c'est beaucoup mieux ! Je me suis permise de regarder dans ta garde robe, je t'ai sélectionné des vêtements ! va voir, dans ta chambre.
J'allais dans ma chambre et je vis une mini jupe flottante avec son haut un top fortement décolleté, orange clair à fleur, un string orange et des petites sandales à talons blanche.
J'enfilais tout, j'avais l'impression que ma poitrine se voyait, lorsque je sortis de ma chambre, elle était dans le couloir avec son sac à main.
- Parfait, allons-y.
Elle m'emmenait manger un bout, je sentais les regards s'attarder sur moi, puis nous partîmes boire un verre.
- Trouve-toi un mec ici.
- Je ne vois pas vraiment mon style...
- Je ne t'ai pas demandée de choisir ton style mais un mec, comme celui-là !
Je tournais la tête et je vis un mec, il avait un pantalon de training, un sweat et une casquette.
- Tu es sérieuse ?
- Je t'ai demandé ton avis ?
- Non...
- Très bien, je veux que tu ai l'allumer.
- Mais il est avec tout ses amis ! Et ils ne m'inspirent pas confiance !
- Trouve un moyen fourre-tout. A moins que tu veux qu'ils te prennent tous ?
- Non !
J'observais l'endroit, je ne me voyais pas l'aborder, je finis par aller sur la piste de danse danser et je jetais des regards vers lui, des hommes vinrent près de moi, je ne les repoussais pas vraiment, mais j'insistais vers lui.
Il finit par le voir, je lui fis signe de me rejoindre, ce qu'il fit, même sa démarche était étrange, il vint et passait son bras derrière mon dos, pour danser coller serrer, il remarquait très vite que je n'avais pas de soutien gorge, ses mains venaient caresser mes fesses.
- Tu viens souvent ici ?
- Non, et toi ?
- Parfois, oui, mais si ça te dis, on va ailleurs.
- Oui, on peut...
Il fit un signe à ses amis et me prit par la main, mais Peggy m'arrêtait.
- Dis, nous devons y aller, je n'avais pas vu l'heure et je dois me lever tôt demain.
- Mademoiselle, laisser nous 10 minutes.
- Malheureusement, ce n'est pas possible.
- Tiens, prends mon numéro.
Je sortais mon téléphone et enregistrait son numéro.
- Appelle moi quand tu veux, pour toi je suis dispo à toute heure !
Et il retournait près de ses amis.
On retournait vers la voiture.
- Tu crois pas que j'allais te laisser te faire baiser par ça ? Dit-elle
- J'ai cru... Il me dégoutait.
- Moi aussi, mais je te testais, tu es bien obéissante, quand on rentrera dans le hall, si tu veux que je te fist ton petit cul et ta petite chatte, tu te déshabilleras dans le hall et me suivra à 4 pattes.
La suite, vous la connaissez, je me déshabillais, la suivais à 4 pattes, elle me fit attendre 10 minutes à genoux devant ma porte, puis une fois rentrée, elle m'emmenait dans ma chambre, m'écartait mes deux orifices et finit par fister. Elle partit ensuite se laver et revint nue, me faisant la lécher encore et encore, partout.
On finit par se couchées, nues.
- Demain, commence ton éducation.
Et on s'endormit.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Pael
1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Tu as déjà une bonne éducation. Vivement la suite
