Alice 6

- Par l'auteur HDS Pael -
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Récit libertin : Alice 6 Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Alice 6
Il arrivait, il me fit un sourire mais gardait un côté très timide.

Je le fis entrer, on partit s'asseoir à la table de ma cuisine.

- J'espère que tu ne me juges pas pour hier ? Dit-il.
- Si je te juge, que devrais-tu faire de moi ?
- Donc, ne nous jugeons pas ! J'aime beaucoup ce que tu portes, tu n'as pas besoin de te dénuder pour être jolie !
- Merci, dis-je, détournant un peu le regard.
- Pourquoi tu as fait tout ça avec moi ?
- Il y a un peu plus d'un an que je suis seule, j'ai des envies aussi, d'habitude je ne me laisse pas aller, mais tu sembles gentils, donc je savais que je n'aurais pas de regret...
- Merci, ça compte pour moi ! Est-ce que je peux te parler franchement ?
- Oui, bien sur !
- J'ai cru que t'allais finir à être promenée à 4 pattes !

Je rougis, j'avais envie de me cacher.

- Pourquoi as-tu pensé cela ?
- J'ai vu certains de ses objets et j'ai vu une laisse et un collier... Dit-il en rigolant.
- Aaaah, donc c'est pas de ma faute si t'as pensé ça !?
- Non du tout !
- T'aurais bien aimé hein !

Silence.

- J'ai dit quelque chose de mal ?
- Non, non pas du tout. Dit-il.
- Mais quoi ?
- Tu ne juges pas ?
- Non, dis-moi ?
- Je n'ai eu qu'une seule copine, il y a maintenant quand même longtemps... Du coup, j'ai passé mon temps à regarder des pornos et je suis tombé sur des pornos de soumission, du coup, oui j'aurais aimé, si je réfléchis un peu, je pourrais te faire un tas de trucs...

Je ne dis rien, l'écoutant.

- Tu me juges ?
- Non, je t'écoutais.
- Donc voilà... Tu sais ! Dit-il en rigolant mais étant extrêment mal à l'aise.

Je mis ma main sur la sienne et dit :

- Soit pas mal à l'aise, moi c'est la première fois que je suis aussi longtemps seule, sinon mes relations étaient longue.
- Merci...
- Donc t'aimerais me soumettre ? Dis-je en rigolant, en rajoutant une couche.
- Oui... Dit-il sans me regarder.

Je laissais un silence, réflechissant.

- Ok, va chercher ou acheter tout ce que tu veux te servir et dès cet instant précis, je fais tout ce que tu veux jusqu'à demain matin.
- T'es sérieuse ?
- Oui, je suis toujours en pleine envie, toi ça te permettra de tester.
- Quels sont les limites ?
- Bonne question... Ne me tue pas, ne me découpe pas en morceaux ?
- Ça devrait aller, ça..
- Parfait, je ne bouge pas !
- Est-ce que je peux te demander quelque chose ?
- Je crois que maintenant, c'est toi qui ordonne...
- Alors j'aimerais que tu portes une jolie robe, avec de jolis sous vêtements, que tu t'apprettes, que quand j'arrive je vois que t'es une gentille petite fille !
- D'accord, autre chose ?
- Tu penses que tu peux me laisser un double de tes clés pour rentrer quand je reviens ?
- Oui, bien sur.

Il scrutait chaque pièce et pointait du doigt un mur.


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- J'aimerais que dès que tu es apprêté, tu te montes face à ce mur-là, les mains dans le dos, tu me fais un message quand tu t'apprêtes à te mettre.
- Oui, d'accord.

Il se levait, je pris mes clés et les lui passait et il partit, je partais à mon tour dans ma chambre, qu'est-ce que j'allais mettre ?

Dans quoi je me suis engagée, moi ? Je passais 10 minutes à tout regarder, je finis par mettre une mini jupe flottante noire avec un string blanc, par-dessus je mis le soutien-gorge qui allait avec et un chemisier blanc que je laissais un peu ouvert.

Je mis des petites chaussures classiques, je voulais lui donner un sentiment d'écolière, de gentille fille et parti dans la salle de bain, juste un peu de ricil et je me fis deux queues qui partaient sur les côtés.

Je pris mon téléphone et le prévenais que je me mettais en place, alors que j'allais me mettre devant le mur qu'il souhaitait, je vis que ça donnait sur une fenêtre, on ne devait normalement pas voir, mais je comprennais pourquoi cet endroit et me plaçais, droite devant le mur, les mains dans le dos.

Ce fut très long, par la suite il me dira que je suis restée 43 minutes !

Je l'entends rentrer, il semble avoir déposé un sac plein, il place autour de mon cou un collier qui à une médaille, il me fait me tourner et me regarde.

- Waw !
- Merci... Qu'est-il marqué ?
- Je l'ai faite gravé "Alice la petite pute" et derrière il est noté "Propriété de Mathieu"

Rien que ces mots éveillèrent ma honte et mon excitation, il allait dans sa poche et sortit la laisse qu'il accrochait, il tirait un peu dessus et me fit le suivre, j'avais toujours les mains dans le dos, il me fit m'asseoir sur la table de salon, il s'assit en face de moi et caressait mes jambes, remontait sans y aller vers mon entrejambe.

- Tu es certaine que tu veux faire cela ?
- Oui. Répondis-je, l'excitation prenant le dessus.
- Très bien.

Il se levait et prit son sac, qui ressemblait à un sac de sport il l'ouvrit et vint me menotter les mains dans le dos.

- Lève toi et viens te mettre sur mes genoux, relève ta jupe, on va d'abord te fesser.

Je me plaçais sur lui, relevais la jupe, lui remontrait mes petites fesses.


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- Tu choisis quoi ? Ma main, le martinet ou le petit fouet ?
- Ta main...
- Combien de fessées veux-tu ?
- 10?
- Sois sérieuse, stp, tu vas quand même finir en larmes.
- 100 ? Dis-je, sentant mon coeur battre à toute allure.
- D'accord.

Des larmes, de la morve, il me fit me relever.

- Où se trouve les toilettes?
- Suis-moi, je t'y emmène.

On partit vers la toilette, il me laissait devant malgré qu'il tenait la laisse.

- Tu pourrais servir à quelque chose et ne pas me faire user ton papier !

Je rentrais, m'abaissais un peu et lui nettoyais avec ma bouche.

- J'essaie de garder le contrôle, sinon je vais vraiment mal te traiter. Dit-il.
- Je ne saurais pas trop me défendre là... Dis-je ne sachant pas quoi dire.
- Tu aimes ça en fait !?
- Je crois oui...
- Dis, quoi qu'il arrive, tu penses qu'on pourrait entamer une relation toi et moi ?

Sans réfléchir je m'avançais sur lui et l'embrassais.

- Tu as ta réponse...
- Oui...
- Je suis toute à toi..

Il me fit mettre à genoux devant la toilette et partit, il revint, détachait mes poignets.

- Retire ton chemisier et ton soutien gorge.

Ce que je fis, puis je me remis en place, devant la toilette, les mains dans le dos, et tirait sur la laisse, il me fit le suivre, j'avançais sur les genoux ce qui était très inconfortable et me faisait mal.

J'étais à présent, toujours sur mes genoux, à côté de la table du salon et lui sortait tous les ustensiles qu'il avait acheté...

Martinet, fouet, un gode ventouse, un vibro rabbit, du lubrifiant, un plug, des pinces, des menottes, un baillon... Et il semblait ne pas avoir tout vidé !

Je crois qu'il vit à mon regard que j'étais plus qu'étonnée.

- j'ai demandé conseil à la vendeuse, elle m'a donné des petits trucs, par exemple ces pinces, elles vont aller sur tes tetons, on dira que c'est mon premier bijou que je t'offre !

Il me fit me lever et me fit me mettre à genoux sur la table du salon, il approchait les pinces de mon téton gauche et les laissait refermer dessus, me faisait sortir un petit cri, pareil sur le droit.

- Ce qui est bien, c'est que ce n'est pas terminé, je n'allais pas t'offrir que cela!

Il regardait dans son sac et les raccordas l'une à l'autre grâce à une chainette.

- Tu aimes ? Comment te sens-tu ?
- Je ne sais si j'aime, mais je ressens de la chaleur des picotements..

Il sourit et prit le gode ventouse, qu'il fixa sur la table.

- Allais fais toi plaisir !

Je bougeais comme je pouvais pour me mettre de la meilleure façon et sucer le gode, il ne ratait pas une miette, je sentais la chainette bouger à chaque de mes vas et viens, ça restait compliqué avec mes mains toujours dans mon dos.

- Je ne te sens pas assez excitée... Hum...

Il me couchait sur le dos, j'étais pourtant humide, mon string le confirmera ! Il décalait celui-ci et m'insérait le rabbit, il l'activait, cherchait la vibration qui lui plaisait et me laissait ainsi, replaçant l'avant de mon string par-dessus.

Je sentais mes tétons réagir et en même temps être pincés, la sensation était étrange, je souffrais à la fois et ça m'excitait dans un autre temps, je me redressais comme je le pouvais et retournais sur le gode, oui, mes mouvements, ma façon d'être était plus expressive, je ne dirais pas plus d'envie, mais j'y allais plus !

Alors que je commençais à faire des petits gémissements, je sentis qu'il me retirait doucement le vibro, je continuais de sucer le gode et il le ramenait près de ma bouche.

- Nettoie-le, goûte-toi, tu as bon goût !

Un peu en reprise de souffle, j'ouvris la bouche et le mis dedans, je le regardais dans les yeux, comme pour le défier, il finit par le mettre sur le côté et me mettre le baillon, il m'aidait à me relever et me placer par-dessus le gode, il mit mon string sur le côté afin que celui-ci rentre en moi. Je commençais à faire des va-et-vient, il me regardait, je voyais la chainette bouger, j'étais déjà en transpiration totale.

Il allait dans son sac, je ne vis pas ce qu'il prit jusqu'à temps qu'il se rapproche de moi, c'était un petit poid, il du voir la peur ou l'incertitude dans mon regard et me dis :

- N'ai pas peur, j'ai reçu les conseils.

Dans le même temps, il avait accroché le poids qui tirait mes tétons vers le bas, je ne pus pousser un cri, empêché par le baillon, ce dernier qui devenait humide.

- Si elle ne s'est pas trompée, à ce moment précis, tu dois te sentir m'appartenant, humiliée, en plus ta bave qui coule... Si t'es une bonne petite salope, je veux que tu te baises encore plus fort sur ce gode !

Et j'accélérais le mouvement, mes jambes se mirent à trembler, je me sentais venir, ou partir c'est au choix, et il me fit m'arrêter, il m'aidait à me relever et puis me couchait sur la table de salon, les fesses en l'air, il écartait mes jambes, je tentais même pas de les refermer, il me replaçait le rabbit et puis j'entendis qu'il partit dans la cuisine, fit couler de l'eau, il y en avait dans le frigo mais je ne savais pas lui dire avec mon baillon.

J'entendis, enfin plutôt compris qu'il venait de mettre un gant en latex, et de le lubrifier, lubrifiant que je senti couler sur ma raie, il vint ensuite caresser mon anus et pousser l'un de ses doigts dedans, me faisant gémir, deux doigts, trois doigts.

- Je pense que là, c'est parfait.

Je sentis autre chose, mais je ne comprenais.

- Je vais t'envoyer du liquide, ne sois pas surprise.

Je sentis une chaleur dans mon visage de honte en comprenant qu'il allait me faire un lavement, il envoyait en moi, c'était tiède, il m'obligeait à le garder, il déposait un seau sur la table, me fit me redresser et me relâcher, il me laissait ainsi et partait remplir la poire, il revint, me replaçait sur la table, mon visage sur ma bave et recommençait, il le fit 6 fois.

Accroupie au dessus du seau, il le retire et me le montre.

- Regarde y a des petits morceaux dedans, t'es toute propre maintenant, mais je vais revérifier.

Il mit le seau sur le côté, enfilait un gant et le lubrifiait sous mes yeux, il me montre deux doigt.

- Tu sais ce que je vais faire maintenant ? Replace toi.

Je me remis, mon visage contre la table, les fesses en l'air, je tentais même d'écarter mes fesses avec mes mains liés dans mon dos et je sentis ses deux doigts me fouiller l'anus, et puis les retirer.

- Parfait, tu es toute propre !

Le vibro faisait toujours son effet, j'étais plutôt concentrée là-dessus, je ne cessais de gémir à travers mon baillon, il me retirait le baillon.

- Tiens respire, je vais te mettre le plug dans le cul.
- D'accord.
- Est-ce que je peux t'insulter.
- Je t'en prie oui...
- Tu m'en pries, carrément !
- Bon petite pute, demande moi de te pluger ton cul.
- Plus mon petit cul de salope stp, je serais gentille.

Totalement en roue libre, plus de contrôle... je me laissais allée...

Je sentis le bout en métal contre mon anus, je poussais moi-même pour le faire rentrer, ce ne fut finalement pas si facile, je léchais la table comme pour rattraper ma bave, je ne comprenais pas pourquoi je faisais ça, c'était instinctif, ça me donnait la sensation que ça aidait à passer.

et je finis par le sentir en moi, plus gros que la taille que j'aurais imaginée, il finit par me retirer le vibro, que je nettoyais une nouvelle fois.

- Lève-toi.

Je me relevais tant bien que moi, entre l'engin que j'avais entre les fesses, les pinces et la chaînette, je n'arrivais plus à réellement me concentrer sur un endroit, j'avais plus de volonté... Il fit glisser mon string le long de mes jambes, je relevais un pied, et puis l'autre, il le regardait, il était humide, on pouvait clairement y voir ma mouille, il se relevait et me le montrait.

Il le portait jusqu'à mes narines, mais dans un réflexe, j'ouvris la bouche.

- Ah mais je vois que tu veux le nettoyer !

Il étendit la partie qui était contre mon entre jambe devant moi et me dit :

- Je t'en prie.

Je me mis à le lécher, c'était à la fois dégoutant, et il y avait un petit gout agréable, il finit par me mettre le string dans ma bouche et se rassoir.

- Que vais-je faire de toi maintenant ?

Je me penchais sur ses genoux, lui remettant mes fesses en avant plan.

- Tu veux donc la fessée, pourtant tu es gentille, tu écoute...

Il prit le petit fouet et se mit à me fouetter les fesses, lorsqu'il eut assez, il détachait mes mains et m'emmenait partout chez moi à quatre pattes.

- Voilà, on réalise ton rêve !

Il me fit ensuite me mettre sur la toilette pour uriner, il m'essuyait délicatement puis me remit à quatre pattes, il m'emmenait devant ma porte d'entrée, me retirait le string qu'il laissait par terre et me dit :

- Si je te laisse sur le palier, tu te sentirais comment ?
- ...
- Tiens, on aurait trouvé l'une de tes limites ?
- Non, mais, si on me voit...
- C'est ça le principe, c'est le risque, mais si tu as peur, je comprends !
- Je n'ai pas peur...
- Ben alors, qu'est-ce que t'attends ?J'entendis la porte d'en bas s'ouvrir, prise de panique,

Il entre ouvrit la porte et je finis par passer, sans même regarder s'il y avait quelqu'un, mais personne fort heureusement, il y avait donc deux appartements par palier, mes voisins d'en face n'étaient pas là en journée, je ne savais pas l'heure qu'il était, je savais qu'il me regardait par le judas, donc je me "promenais" à 4 pattes, en espérant vraiment qu'aucun des voisins de mon pallier ne soit là.

J'entendis la porte d'en bas s'ouvrir, prise de panique, je frappais à ma porte, mais il n'ouvrit pas, j'entendis "assume", je regardais, rien pour me cacher, par la cage d'escalier que c'était la vieille dame de l'étage au-dessus, il fallait que je monte l'étage encore par-dessus, mais avec le risque d'être vue par un autre voisin... Mon coeur battait à 200 à l'heure, je voulais pleurer, mais je finis par courir jusqu'à deux étage plus haut, marchant abaissée, même si ça ne changerais rien.

J'entendis qu'elle était montée, qu'elle ouvrait et refermait sa porte, je redescendait un peu dans l'escalier, m'arrêtait pour reprendre mon souffle en restant à l'affut de tout bruit, l'entre étage était "un refuge", je finis par redescendre.

- Jeune fille, venez ici.

Je me retrouve le sang glacé, je me retrouve, je vois ma vieille voisine qui me regarde et me juge.

- Entre, viens.

Je rentre chez elle, je n'ose pas la regarder.

- Je ne sais pas ce que vous faites, vous êtes jeune, mais ne vous promener pas ainsi, dit-elle partant dans une pièce, elle revient avec une vieille robe et me regarde de haut en bas.

- Vous êtes une si jolie petite fleure....

Et me tendit la robe, je l'enfilai et elle me dit :

- Puis-je vous demander ce que vous faites nue dans le couloir ?
- Je faisais un jeu avec mon copain et je voulais gagner...
- Rien de dangereux j'espère ? J'ai vu ce que vous avez à la poitrine et dans votre postérieur... Dit-elle avec beaucoup de bienveillance.
- Non, ne vous inquiétez pas, c'est consentant et je n'ai pas mal.
- Vous êtes certaine ? Puis-je revoir ?

Je retirais le haut de la robe, elle semblait horrifiée.

- Mais vous devez avoir mal !
- Au début ça picote, mais non, ça va...

Je remis la robe par-dessus moi et relevais par-dessus mes fesses, c'était gênant, mais elle m'avais vue entièrement nue...

- Ah ça, c'est un plug ! Ca existait déjà à l'époque, vous aimez donc que votre amoureux vous prennent par là...

Ne sachant pas quoi répondre, je répondis juste "oui".

- Attend une minute,

elle partit sur son balcon et revint avec une courgette en main.

- Je les cultives, enfin, je n'ai pas beaucoup de place, nous n'avons pas des grands balcons, donne ça à ton amoureux, dis lui que c'est un cadeau pour vos jeux, t'auras cas en faire une soupe après ! Dit-elle.

Et elle ne rigolait pas, elle voulait vraiment nous faire plaisir, moi j'étais rouge de honte, il m'arrivait de la croiser, lui tenir la porte, parfois l'aidée pour ses courses...

- Retourne voir ton amoureux, il doit se demander où tu te trouves.
- Je vous ramènerais votre robe dés que je l'aurais lavée.
- Oh, ramène la moi ainsi, j'ai du linge à faire tourner.

Je finis par sortir, humiliée et redescendre d'un étage, je frappe à la porte, il ouvre tout de suite, j'ai les jambes tremblantes, je sens que j'ai transpirée dans mon dos, je tiens la courgette dans mes mains contre moi, j'ai envie de me faire toute petite et de me cacher.

- Mais...
- Pas un mot stp...

Je finis par lui expliquer, il regardait la courgette posée sur la table du salon et me dit :

- Donc, elle t'as donné ça, pour que je te la mette dans ton cul ?
- Oui...
- Comme ça ? La vieille n'était pas choquée ?
- Je crois qu'elle trouvait mignon qu'on joue ensemble...
- C'est bizarre quand même !
- A qui le dis-tu...
- En tout cas, la robe te vas bien .. Dit-il rigolant.

Puis on regardait tous les deux la courgette.

- Dans ton cul donc ?
- Oui...
- Incroyable... J'imagine que t'as plus d'envie...
- Je suis un peu refroidie, oui...
- Je te propose de retirer cette vieille robe et de t'embrocher sur le gode, ensuite, je t'amènerai à 4 pattes à la toilette et je te pisserais à la gueule, tu lécheras si j'ai fait des gouttes sur le côté, tu resteras ta tête dans la cuvette pendant que je t'enfonce la courgette dans ton cul, puis je me branlerais au-dessus de toi, je cracherais sur ton visage, je m'essuyerais sur toi et je me casserais. Ca te vas ?

A la fois choquée par sa manière de parler, ce qu'il voulait faire, il avait atteint son but, il avait réussi à relancer mes envies, je retirais ma robe et on repartait et me levais.

- Attend !

Il sortit une autre chaînette de son sac, avec des crochets, il vit ma tête changer, il s'approchait de ma mon entrejambe et posait sur mes lèvres, il y accrochait un poids, ce qui me fit grimacer et il m'aidait à m'insérer le gode en moi, les va-et-vient étaient compliqués au début, dû au poids.

il prit le petit fouet, tenait la laisse qu'il avait réduit la distance et se mit à fouetter doucement mes seins, j'étais à nouveau entre cris et gémissement.

- Tu aimes ?
- Oui...
- Qu'est-ce que tu es ?
- Je suis ta petite pute, ta petite chienne.

Il reprit des plus belles sur ma poitrine, il finit par passer derrière et y aller fort sur mes fesses, m'arrachant des cris.

- Quand tu es prête à la suite, tu me le dis.
- Je le suis !

Je m'arrêtais, me retirais, faisant un bruit humide, mise à 4 pattes, j'avançais vers la toilette, je plaçais ma tête par-dessus la cuvette et mis mes mains dans mon dos, très vite je sentis le liquide arriver sur mon visage, je restais ainsi, je me demandais si je n'exagérais pas, je me sentais en feu...

Je relevais la tête, il tenait toujours la laisse, je vis quelques gouttes sur la cuvette, je les reprenais avec ma langue et me replaçait cette fois, plus sur le côté de la cuvette mais devant, je relevais mes fesses et ne bougeais plus.

Il retirait le plug, il remit un gant et me lubrifait l'anus abondamment, il partit chercher la courgette et la mis devant moi, j'arrivais même pas à la mettre en bouche, il mit un préservatif dessus et encore du lubrifiant par dessus.

- T'es sur ? Tu vas vraiment la sentir passée...
- Je suis bien écartée ?
- Oui quand même, j'avais inséré un plug assez large.
- Encule moi alors.

Et je sentis l'engin contre mon anus, il eu du mal à rentré le début, il remit du lubrifiant, je pense qu'il avait peur aussi, mais il finit un petit peu à rentrer et à faire suivre le reste, ma tête dans la toilette pleine de sperme, je gémissais, crisais, j'avais les larmes aux yeux.

- Tu veux que j'arrête ?
- Défonce-moi, humilie moi, tais-toi !
- Ok !

Il finit par ne plus rien me demander, et je le comprenais, il l'insérait, les larmes coulaient et puis il fit des premiers va-et-vient lentement, puis accélérait, il finit par me dire de le tenir inséré dans mon cul et vint me replacer le rabbit, je me relachais totalement, je me laissais aller dans la toilette, mon corps s'était détendu et mon cul se faisait élargir sans difficulté, à bout de force, il du le voir ou le sentir, il me retirait le tour.

- Ton trou de cul... Je crois que je peux y enfoncer mon point... Dit-il d'un air choqué.
- Vas-y tant que tu y es, fist moi le cul et le chatte.

Il avait pas compris l'ironie, il enfilait deux gants, il lubrifiait à fond ses deux gants et se donnait pour mission de me foutre ses poings en moi.

Et il y est arrivé, d'abord son poing dans ma chatte, ça m'avait coupé le souffle, mais ses vas-et-vient dedans m'avait fait oublier que la même chose se préparait dans mon cul.

Il finit par se retirer et répéter la même chose sur mon cul, je lui demandais de prendre mon téléphone et de faire une photo, il fit une de mon anus complètement écarté et de moi ma tête dans la toilette, mais je ne le verrais qu'après.

Il finit par se branler et venir très vite, s'essuyer sur mon bras, puis il tirait sur la chaine et m'emmenait dans ma chambre, il me fit aller devant ma fenêtre, dieu merci, derrière ce n'était que des champs, et même si parfois il y avait des promeneurs qui passaient entre les chemins, je doutais que l'on me voit.

Je restais donc les mains derrière la tête à attendre qu'il ai prit sa douche.

- Je viens te rechercher vers 20h, on ira manger un bout ensemble !

Et il partit, la porte se fermant, je partis prendre une douche, une fois que mes cheveux étaient séchés, j'enfilais mon legging et un tee-shirt, par-dessus de nouveaux sous-vêtements et partis ramener la robe.

Elle me regardait avec bienveillance, je lui rendis la robe, elle me fit rentrer et me servait un verre d'eau.

- Votre amoureux est partit ?
- Oui
- Alors la courgette ?

Je devins rouge de honte.

- Elle a su rentrer ?
- Oui...
- Oh, comme vous devez être écartée.
- Effectivement...

Un silence se fit et je pris la parole.

- Vous aimeriez voir c'est ça ?
- Oui, c'est un peu de mon oeuvre non ?
- Vous êtes une vieille dame très bizarre !
- Je n'ai plus grand chose pour m'amuser sais-tu.

Je détachais mon pantalon et abaissais celui-ci et mon string par dessus mes fesses, j'écartais avec les mains et elle regardait.

- Je pourrais faire pousser un potager la dedans ! Dit-elle en rigolant.

Je remis et elle me dit.

- Vous pouvez me rendre visite quand vous voulez jeune fille.
- Entendu.
- Je vous montrerais quelque chose.
- Quoi donc ?
- Revenez et vous verrez.
- Je veux voir moi maintenant.
- D'accord, suivez moi.

On allait dans la pièce qui dans mon appartement était une sorte de débarras, elle avait de grandes tentures qui empêchaient la luminosité de passer, elle allumait une lumière qui n'éclairait pas spécialement.

Elle avait une sorte de cheval d'arceau au milieu de la pièce.

- Monter dessus, me dit-elle.

Je montais et elle m'attachais les poignets à des liens qui étaient fixés dessus, pareil pour les chevilles.

- Vous voyez, avec mon défunt mari on s'amusait bien, si vous le souhaitez, revenez et je vous montrerais ce que l'on faisait.
- Ca m'intrigue...
- Revenez, mais vous allez pleurer, sachez le.

Elle me détachait et je finis par partir.

Les avis des lecteurs

Oh la suite avec la vielle dame s’annonce très hard hâte de lire ça. Si c’est possible d’envoyer les suites par mail je dis pas non. Regarder ma bio.



Texte coquin : Alice 6
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