Alice

- Par l'auteur HDS Pael -
Récit érotique écrit par Pael [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Alice Histoire érotique Publiée sur HDS le 15-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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Alice
Bonjour, je m'appelle Alice, cela fait quelques mois que je suis seule, bien que l'on me propose des rendez-vous, je les décline tous, je ressens ce besoin de ne plus m'engager actuellement.

Mon entourage me dit bien sûr de faire des rencontres, d'aller sur des sites, mais je ne ressens pas que c'est le moment, alors je vais sur des tchats en ligne, je discute lorsque je ne suis pas au travail ou avec mon groupe d'amis.

J'ai la petite trentaine, j'ai eu 3 relations, plus ou moins longues, physiquement, je suis petite, je mesure 1m58 pour 48/49 kilos, j'ai les cheveux châtains et les yeux verts, un petit 90a et de jolies petites fesses.

Pendant plusieurs mois, je discutais sur un tchat en ligne. Souvent, je me déconnectais aussi vite que connectée, mais j'avais des "amis" sur ce tchat, en tout cas des personnes avec qui j'appréciais discuter.

Dont "Miss S", je ne savais pas son prénom, mais comme moi, elle cherchait à s'évader, se vider la tête, elle était pour les femmes, moi les hommes mais l'entente était vraiment bonne.

Dans nos échanges, elle m'avait demandé de me décrire, ce que j'avais fait, ça lui plaisait. Un jour, on fit un échange vidéo, sans montrer nos têtes. Elle me complimenta et pourtant ce jour-là, je portais un simple tee-shirt et un jean.

Il y eut un tournant, que je ne vis pas de suite en réalité. J'allais à un mariage, je lui dis, je portais ce jour-là une robe, elle me demandait une photo sans la tête, j'envoyais, elle demandait une autre de mes jambes et puis ça devint presque normal pour elle d'en demander.

Et les semaines, ou les mois passèrent, un jour, alors que nous étions au téléphone, elle me proposait de passer chez elle, elle m'envoyait l'adresse et me demandait ce que j'en pensais ?

J'hésitais un moment, mais nous nous entendions si bien.

On se donnait rendez-vous donc le lendemain.

- Alicia, mets une petite robe, que je puisse voir en vrai ce que j'ai vu en photo.
- Tu exagères ! Dis-je.

Mais je le fis.

J'allais donc à l'adresse indiquée, c'était une jolie petite maison dans un village, je fis retentir la sonnette et elle vint m'ouvrir.

Comme elle s'était décrite, grande fine, tatouée, châtains et yeux marrons... Elle portait un legging noir, un tee-shirt blanc, comme si elle avait fait son sport, je remarquais très vite qu'elle n'avait pas mis de soutien-gorge, mais elle m'avait déjà dit que chez elle, elle n'en mettait pas.

Elle m'invitait à rentrer, me fis le tour du propriétaire, nous étions dans la cuisine et elle nous servit à boire.

- Alice, tu es vraiment trop mignonne !
- Merci... Euh...
- Miss S, c'est bien !
- Hum, ok si tu veux !

On partit s'asseoir dans le salon, évidemment, ma jupe se relevait un peu, elle ne se cachait pas de me relooker.

On se mit à discuter de tout et de rien, à rire, puis elle me dit :

- Ça ne te dérange pas que je te regarde au moins ?
- C'est en effet bizarre, j'ai l'impression que tu vas me dévorer.
- Mais non, rassure-toi ! Mets-toi à l'aise.
- Ça va alors, dis-je en buvant une gorgée.
- Non, réellement, mets-toi à l'aise.
- Je le suis ! Dis-je, ne comprenant pas trop.
- Tu me fais confiance ?
- Oui, je pense pourquoi ?

Elle se levait et se penchait face à moi, nos visages étaient l'un en face de l'autre, ses mains passèrent derrière mon dos et elle dégrafa mon soutien-gorge, elle se redressait et me dit :

- Maintenant tu peux le retirer et te mettre à l'aise.

Je restais quelques secondes sans réactions, assises, je me sentais toute petite avec elle debout face à moi et je le retirait, elle tendit la main et le prit pour le déposer sur la table du salon.

- Alors tu n'es pas mieux ainsi ?
- Euh si... Dis-je me sentant gênée.

Elle retournait s'asseoir et on se remit à discuter, à rire, elle a me relooké, elle repartit nous rechercher à boire, servait nos verres, déposait la carafe et se remit face à moi, les mains dans son dos.

- Tu ferais tombée une bride ?
- Miss S, tu exagères je pense là !
- Pour me faire plaisir ? Tu as acceptée de faire des photos, je peux en profiter un peu en réel ?

Et je fis glisser une bride, ce qui ne lui donnait pas réellement plus de vues.

- Merci ! Je peux faire quelque chose ?
- Tu veux faire quoi ?
- Te remercier !
- Tu viens de le faire...

Elle s'accroupit et mis ses mains sur mes cuisses.

- Mais que fais-tu ?
- Chut, me fit-elle.

Ses mains glissèrent le long de mes cuisses et elle fit faire le chemin inverse à ma culotte.

- Miss S, arrête !
- Alice, ça fait combien de temps qu'on ne t'a pas léchée ?
- Longtemps... Mais non !
- Je ne te demande rien en contre partie.

Je restais dubitative, ma culotte un peu baissée, est-ce que ça pouvait me faire du mal? Pas vraiment, est-ce que ça faisait de moi une lesbienne ? Non plus.

Je fis un signe de tête avec un petit sourire, tout de même pas sûr qu'elle pouvait, ma culotte fit le reste du chemin jusqu'à mes chevilles et sa tête passait sous ma robe, sa langue vint caresser mes lèvres et puis elle se mit très vite à me goûter, je m'appuyais sur le dossier du fauteuil, mes mains tenant les bords.

J'avais du mal à me contrôler, à chacune des réactions de mon corps, elle faisait en sorte de me faire réagir encore autrement, sans m'en rendre compte. J'avais mes jambes sur ses épaules et ses doigts qui m'exploraient.

Le bas de ma jupe était complètement remonté, lui offrant la vue de mon entrejambe et mes fesses, les deux brides avaient glissé de mes épaules mais ma poitrine n'était pas dévoilée.

- Miss S, stp

Elle relevait la tête.

- Oui, si tu as chaud tu peux retirer ta robe.
- Mais...

Et sa tête repartit retrouver ses doigts qui jouaient en moi.
Je ne le fis pas, j'en avais même pas la force, elle relevait à nouveau la tête.

- Tu aimes ?
- Oui..
- Retire ta robe, je mérite bien de voir ton corps après le plaisir que je te donne ?

L'excitation ayant prit le dessus, je fis remonté ma robe, lui dévoilant tout mon petit corps, son regard était pétillant.

Après cela, je me laissais totalement aller et je finis par venir, je me laissais aller en avant et elle m'aidait à retomber, me retenant pour ne pas que je me fasse mal et me déposais.

Je me redressais, j'étais à genoux, mon bras gauche appuyée sur la table, je reprenais mes esprits,elle me tendit mon verre d'eau.

- Ca va ?
- Oui, merci.

Je pris le verre d'eau, bu presque tout et le déposais.

- 2 minutes, je reprends un peu mes esprits.
- Reste ainsi, nue à genoux devant moi, je ne vais pas me plaindre.

Je pris conscience de ma position, de mon état...

- Tu as aimée alors ? Me dit-elle.
- Oui..
- J'ai beaucoup aimée te gouter aussi, tu es délicieuse.

Lorsque je voulu me relever, elle se penchait et mit sa main sur mon épaule délicatement.

- Reste ainsi, j'ai l'impression d'avoir une oeuvre d'art devant moi.
- C'est peu gênant... Dis-je sans la regarder.
- Mais non, je viens de te lécher la chatte, je ne vois pas où est la gêne, je te verrais bien avec un petit collier ou une laisse.

Je relevais la tête et vis qu'elle était penchée vers moi, ses coudes appuyés sur ses jambes à me regarder.

- Je suis certaine que ça te plairais.
- A moi ou à toi ?
- À toi bien sûr, regarde comme tu es rouge, transpirante, tes petits seins qui pointent... Depuis le temps que t'as rien fait, tu as quelqu'un qui s'occupe de toi, regarde dans le bac sous la table.

Je tirais le bac, c'était plusieurs boîtes, noires, blanches...

- Ouvre, la première boite tout au dessus.

J'ouvris un petit collier rose et une laisse en métal.

- Tu me fais plaisir, tu l'essaies et tu me donnes la laisse lorsque tu l'as mise ? Je suis sûr que tu dois être magnifique avec.

Et je l'enfilais autour de mon cou, y accrochais la laisse et lui tendais.
Elle restait là, assise à me regarder, j'avais plus d'énergie, plus de volonté... Elle tirait doucement sur la laisse me faisant me rapprocher d'elle, déposait ma tête sur sa cuisse et me caressait les cheveux.

- Je suis certaine que tu as envie que je retourne entre tes jambes.
- Oui... Dis-je tout bas.

Elle repoussait ma tête et se relevait, tirant tout délicatement la laisse pour me relever, elle lâchait la laisse, la laissant venir contre mon corps nu, me faisant ressentir le froid du métal.

- Si je m'écoutais, je ne sais même pas dire tout ce que je te ferais ! Dit-elle faisant le tour de moi.

Elle reprit la laisse et me fis la suivre, on était dans son hall, elle mit des talons.

- Comme ça je suis encore plus grande.

On retournait dans le salon et elle prit une autre boîte, elle me la tendit, je l'ouvris, une paire de menottes.

- Si tu veux les mettre, passe tes mains dans ton dos.
- Stp, j'aime les hommes...
- Te laisser aller à tes désirs ne signifie pas que tu vas brouter des minous pour le reste de ta vie.

Je lui tendis la boîte, incertaine, je mis mes mains dans mon dos, je sentis les menottes se refermer, j'étais à sa merci, je me dis très vite que j'étais bête, mais elle repassait devant moi et me fit une bise sur la joue.

- Merci pour ta confiance, et de me laisser voir et toucher ce joli petit corps.
- De rien...

Elle fit glisser sa main entre ma jambes, j'étais évidemment toujours mouillée et bouillante, ses doigts s'insèrent sans mal, je réagis très vite, elle tenait la laisse de l'autre main qu'elle fit passer derrière moi pour m'empêcher de me pencher.

Elle me fit monter très haut, puis s'arrêtait, me penchait sur sa table à manger et passait derrière moi, ses mains caressèrent mon dos, descendirent et je la sentis s'agenouiller derrière moi.

Je sentis qu'elle écartait mes fesses et au moment même où je disais :

- Non, pas mon cul.

C'était trop tard, elle était en train de me le lécher, chose que l'on ne m'avait jamais faite, nouvelle sensation, que je ressentais puissamment, j'étais plaquée sur la table, transpirante, ses doigts revinrent en moi, je me mettais sur la pointe des pieds, je gémissais, je sentis qu'elle retirait sa tête et vint avec son pouce contre mon anus.

Plus la force de parler, je ne sais comment, mon anus était lubrifier et elle se promenait dedans avec ses doigts aussi.

- Tu veux que je te prenne?
- Oui ! Dis-je, oubliant que c'était une femme.
- Supplie-moi.
- Stp, prends-moi.
- Non, demande-moi de te prendre comme une chienne.
- Baise-moi comme une chienne, stp

Elle retirait ses doigts de moi, me laissant ainsi, pencher sur la table, elle se lavait les mains à l'évier de la cuisine, elle revint et prit la laisse, m'aidait à me redresser et me fis la suivre, nous montames, passant devant la toilette.

- Je peux vite aller au petit coin.
- Je t'en prie.

Elle ouvrit la porte et m'aidait à me positionner sur la toilette, aucune intimité, elle me regardait uriner, elle prit du papier toilette et m'essuyait.

Nous allions dans sa chambre, elle retirait son tee-shirt, me dévoilant sa poitrine qui était magnifique et son legging. Elle portait un string blanc, elle avait un très beau corps.

Elle semblait regarder dans sa garde robe et ne pas se décider.

- Alice, dis moi un nombre de 1 à 5 ?
- Euh, 3 ?
- Et un autre ?
- 4.
- Ok, je commence par le 3.
- De quoi ?
- Tu vas voir !

Elle fit glisser son string le long de ses jambes, et le rapprochait de mon visage et le poussait contre ma bouche, le mis dedans.

Elle enfilait la gode ceinture, à l'intérieur, il y avait également un gode qui entrait en elle, moi qui étais tellement conventionnelle...

Elle mit le gode au bout, une belle taille.

- Tu as envie de l'avoir en toi ?
- Oui.. Fis-je de la tête.

Elle retirait son string de ma bouche et tirait sur la laisse pour me mettre à genou.

- J'avais son gode qui pendait devant mes yeux.

J'approchais ma tête, la mettais en bouche et la suçais, mais elle ne me laissait pas longtemps le faire, elle me mit sur le lit et se remit à goûter ma chatte, ses doigts parcourant ma chatte, mon cul.

- Baise moi stp

Il ne fallut pas plus et je la sentis rentrer en moi, me tenir par les fesses et me donner des coups de reins, caresser mes seins, m'embrasser dans le cou, je gémissais, transpirais, qu'est-ce qui m'arrivait ?

Penchée au dessus de moi, elle me regardait dans les yeux, sa main était sur mon sein droit et elle me dit :

- J'ai envie de te cracher dans la bouche, ouvre bien grand.

Et tout en me prenant des coups de gode, elle crachait dedans, elle continuait un peu et s'arrêtait, elle tirait sur la laisse, me faisant sortir du lit et me fit me remettre à genou.

- Passons au numéro 4.

Elle retirait le gode, me le mit en bouche, et plaçait le 4 qui était encore plus gros.
Elle fit ensuite des va-et-vient dans ma bouche, le ressortit et me dit de le lécher.

Elle partit dans sa salle de bain et revint, elle me fit lécher le nouveau gode, je n'arrivais pas à le mettre en bouche.

Elle me prit et me mit sur le lit, les fesses à l'air, elle m'écartait les jambes et lubrifiait mes fesses.

- Stp, on à jamais été là.
- Si, je t'ai visiter avec mes doigts.
- Mais tu vas me déchirer !
- Tu pourrais chier plus facilement.

Elle ressortit du lit et retourna dans sa garde-robe, lorsqu'elle revint, elle se plaçait derrière moi, elle activait l'objet et le mit contre mon sexe, elle me relançait, je ressentais toute la chaleur envahir mon corps.

Je sentais qu'elle appuyait sur mon anus, mon corps essayait de l'y aider, petit à petit je la sentis rentrer en moi, jusqu'à sentir mes fesses contre elle.

- Ca va Alice ?
- Oui..
- Tu te sens comment ?
- Déchirée...
- Si t'es sage, je te laisserais me baiser les pieds pour me remercier après.
- ...
- Allais demande moi de commencer à faire les vas et viens.
- Est-ce que tu veux bien me sodomiser stp.
- T'es mignonne.

Et les vas-et-vient commencèrent, c'étaient plus des gémissements, c'étaient des râles, j'avais plus d'énergie, je me laissais remplir selon sa volonté, elle mit un pied devant mon visage, sa manière de prendre était plus forte, j'eus quand même la réflexion de me dire qu'elle s'était maqnucuré...

Elle finit par mettre son pied sous mon visage et je compris ce qu'elle voulait, je fini par les lui embrasser. "lèche" me dit-elle.

Je la sentais ralentir, s'arrêter, se retirer, je la sentais derrière moi.

- Alice, tu es bien écartée ! Dit-elle tirant sur la chainette.

Remise à genoux, elle remit un string, elle s'assit sur le bord de son lit et me tendit son pied, je me penchais et le lui léchais, elle fit pareil avec l'autre et puis elle m'aida à me relever.

- Si on commandait à manger ?
- Oui, dis-je n'ayant aucune idée de l'heure.

Elle détachait mes mains, puis regardait dans sa garde-robe, elle prit un chemisier blanc et me l'enfilait, il laissait mon ventre à découvert, elle détachait les boutons pour n'en laisser que deux et "montrer" ma poitrine".

Elle me fit mettre une mini jupe, le dessous de mes fesses dépassant et un string, moi qui étais plutôt habituée aux culottes, j'avais toujours mes talons, ça lui convenait.

- T'es tellement jolie, j'avais envie de t'habiller comme si t'étais ma poupée.
- J'aurais préféré me laver avant... Dis-je toujours en recherche de moindre force en moi.
- Je préfère te savoir toute sale comme ça, je sais que ça te gêne, mais sois contente, comme tu coules, je t'aurais bien mise une couche culotte, mais je préfère que tu te sentes coulée.

Elle se rhabillait, elle commandait à manger et on redescendit, on discutait, je me sentais redescendre, on parlait de ce qu'on venait de faire comment je me sentais, qu'elle aimait mon corps et me voir ainsi.

Le livreur arrivait, elle prit les plats et nous sommes parties manger.

- Maintenant le dessert. Me dit-elle en me regardant.

Il ne fallut pas longtemps pour que je me retrouve couchée sur la table, entre les deux assiettes à me faire lécher et doigter.

Mais cette fois, elle ne s'arrêtait pas, je finis même par coulée fortement.

- Tu sais ce qu'on va faire ?
- Non ? Dis-je.
- Si tu veux que je te baise encore, tu vas te mettre à 4 pattes sur la table de salon, sortir tes seins et attendre que je me décide, si t'es bien sage, je te prendrais à nouveau.
- Comment je ne pourrais pas être sage en faisant ce que tu dis ?
- Fais-le alors.

Je partis me positionner sur la table, fis repasser mes seins en dehors du chemisier en ne détachant pas les boutons et attendis.

Elle mit une assiette à pates devant moi, remplie d'eau et me fis boire, elle remplissait à chaque fois avec la carafe qu'elle laissait sur le côté.

- Tu aimes que je ne te regarde, pas vrai ?
- Oui..
- Ça t'amuse de me chauffer ?
- Non !
- Pourquoi tu te tortilles ?
- Parce que j'ai chaud.
- Relève ta jupe, t'aurais peut-être un petit courant d'air sur ta chatte et ton cul.

Je fis passer ma jupe au dessus de mes fesses.
Elle se mit debout à côté de moi et se remit à jouer avec mon entre jambe.

- C'est fou, comme ton corps réagis vite ! Ne bouge pas.

Elle partit dans sa chambre, remis son gode ceinture et redescendis, elle posait un autre gode à coté de l'assiette et se mit à lubrifier abondamment mes orifices.

Il ne lui fallut pas longtemps pour me prendre, elle me mit la tête dans l'eau, me serrait fort, tirait sur mes mamelons.

je finis par prendre le gode à côté de moi, d'essayer de le sucer et le lécher, elle caressait ma chatte avec l'une de ses mains, augmentation la sensation et me tenait par les cheveux de l'autre pendant qu'elle me mettait des coups de reins.

- Je vois que tu te prépare à recevoir encore.

Je ne dis rien, je continuais d'essayer de m'appliquer et de résister, je sentais que j'allais venir mais elle s'arrêtait, se retirait.

- Prends le gode que t'as en main et colle-le sur la table, avec sa ventouse, juste là !

Je le fis.

- Il va aller où ce gode ?
- Dans mon petit cul.
- Oui, poupée, tu as compris, retire tes vêtements.

Je retirais les vêtements et elle me remit les menottes dans le dos, elle m'aidait à me placer dessus et je le laissais peu à peu pénétrer en moi, jusqu'à le sentir bien profond.

- Tu es magnifique, regarde moi, tu as compris ce que tu vas faire maintenant ? Tu vas t'enculer devant moi, avant que tu rentres, je veux que tu te dégrades, je veux que tu finisses par me dire que t'es une petite salope.
- Je suis...
- Tais-toi, encule toi !

Et je commençais, mais elle se levait et partit, je ne m'arrêtais pas, elle était remontée et redescendait avec un sac, elle en sortit un vibro, celui qu'elle avait utilisé plus tôt, une barre, qu'elle fixait à mes chevilles pour maintenant mes jambes écartées, elle posait ensuite le vibro contre mon sexe et l'activait.

Elle approchait son visage face au mien, me regardait perdre le contrôle.

- Alice, la bouche ouverte quand je m'approche de ton visage.

J'ouvris la bouche et elle crachait dedans, elle me vit faire une grimace et me tordis un mamelons.

- Non Alice, tu dois me remercier pas grimacer !

Je gardais la bouche ouverte, je me tortillais de plus en plus, j'avais besoin d'uriner, tu as surement soif, elle prit la carafe et me fis boire, malgré mon "non" de la tête.

- Allait plus vite, je veux que ton cul soit bien écartée.

Ça durait ainsi assez longtemps, je finis par venir, comme des jets qui sortaient de moi, elle me retenait pour ne pas que je tombe en avant et puis je restais ainsi, essoufflée, le gode dans mon cul je ne bougeais plus, elle m'aidait à me relever et me mettre à genoux, je voyais que j'avais taché le carrelage, mes jambes tremblaient un peu, je pris appui contre son fauteuil.

Elle retirait le gode, l'assiette d'eau et me fit me coucher sur la table, je me laissais faire, je n'avais plus d'énergie, mes mains étaient libres, sur mon ventre, elle détachait mes chevilles et me dit "ne bouge pas".

Je n'avais d'ailleurs plus la force.

Elle était debout à côté de moi, elle regardait mon corps qui était rouge, transpirant, luisant...

- Je n'ai pas le choix, il va falloir te mettre une couche culotte, tu as des fuites.

Elle allait dans son sac et me montrait la couche, fière d'elle, je ne pris même pas la peine de dire non ou me débattre, je la laissais me la mettre, elle m'aidait à me relever et rigolait.

- Tu as l'air maline ainsi.

Je me sentais honteuse et ne la regardait plus, elle me fit m'asseoir sur ses genoux, caressait mes jambes, je gardais la bouche ouverte.

- Hey, mais tu as bien écoutée !
- Oui, dis-je timidement.

Vu que tu aimes être un crachoir, mets-toi à genoux et reste la bouche ouverte.
Évidemment, elle se mit à cracher et ne pas toujours bien viser ma bouche.

- Bon Alice, t'es gentille, mais je suis fatiguée, tu peux remettre ta robe et y aller.

Je me relevais et mis ma robe, m'apprêtait à retirer la couche culotte.

- Que fais-tu ? Tu rentres avec ta couche, je ne voudrais pas que tu salisses les sièges de ta voiture.

Mon soutien-gorge et ma culotte dans mon sac, elle me raccompagnait et je rentrais.

Une fois rentrée, en regardant mon téléphone j'avais un message :

- Merci pour cette journée, je t'adore, je suis folle de ton corps, j'ai préféré te laisser partir, parce que si tu restais, j'aurais eu des idées encore plus loufoques ! Merci encore, je t'aime !

J'allais dans ma chambre, prendre un mini short et un tee-shirt de pyjama et me regardais dans le miroir, mes cheveux ne ressemblaient plus à rien, mon visage était rouge, je retirais ma robe, elle collait contre moi et me voyais en couche culotte, la honte mélangée à l'excitation était un drôle de mélange.

Je retirais donc ce qu'il me restait, je regardais mon entrejambe qui avait bien dégusté et puis je me penchais pour voir mes fesses, j'étais bien écartée, je partis prendre ma douche, j'y restais un bon moment, j'enfilais mes vêtements et me couchais dans mon lit.

Je pris mon téléphone et lui envoyais une photo de mon mini short et mes jambes, avec comme message "merci, c'est bizarre mais c'était agréable", je reçu :

- Si tu veux, reviens demain pour te faire promener à quatre pattes et humiliée.
- Lol, répondis-je.
- Je suis sérieuse, si tu veux pleurer de honte et d'excitation, vient demain matin à 8h, en robe très suggestive et sans sous vêtements. Bonne nuit.

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Texte coquin : Alice
Histoire sexe : Une rose rouge
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