Alice 7

- Par l'auteur HDS Pael -
Récit érotique écrit par Pael [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Alice 7 Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-02-2026 dans la catégorie Plus on est
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Alice 7
Plusieurs semaines de relation avec Mathieu, quand je ne le voyais pas j'allais chez Miss S, je me faisais défoncer tous les jours.

Cette semaine, je n'avais rien fait, Miss S et Mathieu s'étaient fâchés à propos de moi, aucun des deux n'acceptait leur relation avec moi.

Je passais le plus clair de mon temps chez moi, en training, je crois que soit je reprenais des forces, soit j'étais en dépression.

J'allais tout de même faire mes courses, et je croisais ma voisine.

- Et bien jeune fille, vous n'êtes jamais revenue, vous ai-je fais peur ?
- Non, pas du tout, je n'ai pas eu le temps simplement ...
- Je ne suis pas certaine, je ne voulais pas vous brusquer.
- Rassurez-vous, vous ne m'avez pas brusquée.
- Je pense quand même sincèrement que si...
- Mais non, que dois-je faire pour que vous me croyez ?
- Passé me voir.
- Je vais venir avec vous maintenant, donner moi vos courses je vais vous aider.

Je pris une partie de ses courses et nous montions les escaliers, arriver à son étage, elle insérait les clés et rentrait, elle se tournait vers moi et je lui donnais ses courses.

- Et bien jeune fille, qu'attendez-vous ?
- Ah oui, j'arrive.
- Non, donner moi vos vêtements.
- Svp ?
- C'est nue, dans ce couloir que nous avons discutés, alors si vous voulez vraiment que je vous crois, donner moi vos vêtements.
- Madame...
- Je comprends.
- D'accord..

Je retirais ma petite veste et la déposais par terre, je fis suivre mon tee-shirt et mon pantalon de training, le tout était plié, je lui donnais.

- Très bien, et vos sous-vêtements ?

Je retirais mes chaussettes, mon soutien-gorge et mon string que je déposais sur mon tas de vêtements, les chaussures par-dessus.

- Est-ce que c'était difficile ?
- Non madame... Est-ce que je peux entrer ?
- Je dois faire un peu de rangement, attend-moi là, ne bouge pas.

Ca prit quelques minutes interminable, je finis par rentrer, comme une petite fille timide, elle avançait vers sa pièce et je la suivais sans rien dire, je m'installais sur le cheval, je la regardais fermé les liens sur mes poignets, sur mes chevilles et elle allumait une autre lampe qui éclairait bien.

Elle ouvrit une vielle armoire devant moi, j'hésite entre des sexe toys et des objets de tortures.

- Qu'est-ce qui va m'arriver madame ?
- tu peux m'appeler grand-mère.
- Qu'est-ce qui va m'arriver grand-mère ?
- On va stimuler ton corps, on va le faire rougir, on va te faire pleurer, qu'en dis-tu ?
- Que je ne peux pas trop discuter...
- C'est pas faux, peux-tu te relever stp.

Je pris appui et me relevai, elle prit un objet dans son armoire, un gode et le plaçait sous moi, il semblait avoir été vissé dessus, je m'abaissais dessus, je le sentais bien en moi, même un peu trop profond, et elle passait sa main le long du cheval et semblait appuyer sur un bouton, qui envoyait des vibrations.

- D'ici quelques minutes, tu vas avoir envie de te faire remplir ma petite, d'ailleurs comment pourrais-je t'appeler ?
- Comme vous le souhaitez.
- Si je t'appelais sale fille ?
- Oui grand-mère.

Elle retournait dans son armoire, sortit une cravache et un baillon, elle me posait le baillon.

- On va un peu te dresser sale fille.

Sans retenue, elle mit des premiers coups de cravaches sur mes fesses, suivit mes jambes, mes bras, ma poitrine, mon dos mon ventre, mon corps devait être rouge vif, ça me picotait et me brulait de partout.

Elle prit une crème qu'elle passait sur l'ensemble de mon corps, puis passait derrière moi, je sentis ses doigts caresser mes pieds, j'essayais de me débattre mais rien n'y faisait, elle retournait dans son armoire et... Elle sortit des pinces, qu'elle accrochait à mes tétons et reliait à une chaîne à l'avant du cheval, me faisant me pencher.

- Je vois que tu as très envie de bouger sur ce qui est en toi, bouge dessus comme si tu faisais du cheval !

Je me mis à faire des va-et-vient sur le gode, de ce que je pouvais bouger, encaissant également les vibrations, et ayant un rappel constant que mes seins étaient accrochés au cheval eux aussi.

Elle vint relever un peu mes fesses et je sentis que ses doigts fouillaient mon anus, elle y mettait du lubrifiant, elle finit par retourner dans son armoire et placer de la manière sous moi un autre gode, qu'elle semblait visser et puis insérer dans mon cul, provocant des râles étouffés.

Elle me fit me positionné complètement sur les deux godes, j'allais exploser, elle repassait sa main sur le cheval et augmentait la vibration, un gémissement étouffé, elle reprit la cravache.

- Tu vois, ce que j'aime, c'est de voir tes seins bien tendu ainsi, je vais pouvoir les cravacher.

Je la regardais, la suppliant du regard, elle me retirait le baillon.

- Quelque chose à dire sale fille ?
- Non Grand-mère.
- Tu es d'accord que je cravache tes petits seins ?
- Oui Grand-mère.
- Je te préviens, tu vas pleurer.

Remise du bâillon, elle caresse mes seins avec la cravache, je sens mon coeur battre, j'ai envie de pleurer, les premiers coups arrivent, je pousse des cris, elle me fait signe avec un doigt devant sa bouche de me taire, et elle continue, je pleure, mes seins me brûlent, tout en martyrisant ma poitrine elle me dit :

- Tu es une sale fille, tu dois être éduquée, c'est ce que vous manquez les jeunes, d'éducation.

Elle finit par s'arrêter, je pleurais à chaude larmes, elle retire le baillon et instinctivement je dis :

- Merci grand mère...
- Brave fille, tu es en train de coulée.

Je ne m'étais pas rendu compte, mais oui...

Elle me remet le baillon et prend ce qui semble ressemble à une barre, elle la place entre le cheval et moi, elle à un côté plat qui vient se mettre entre mes seins, ça m'oblige à rester un peu plus droite et ça fait tirer sur mes seins.

Elle prend une corde qu'elle accroche à mes cheveux et à l'arrière du cheval, tirant ma tête en arrière.

- Tu vois sale fille, quand on est pas sage, on doit être punie.

Elle me remit des coups de cravaches sur les fesses, sur la poitrine, l'ensemble des jambes, les bras, mes larmes coulait.

Elle augmentait un peu l'intensité et puis me dit qu'elle allait boire un café.
Elle partit, me laissant ainsi, elle avait remise la lumière tamisée, je pleurais de honte, comment une vieille dame avait pu me faire ça, je finis par jouir et pleurer encore plus fort.

Elle revint, détachait la corde reliée à mes cheveux et enlevait le bâton, je me remis en avant, elle enlevait le baillon et je dis :

- Grand-mère, je serais une gentille fille à l'avenir.
- Continue d'écouter et je t'appellerais plus sale fille.

Elle retirait la chainette du cheval, la laissant revenir vers moi, me détachait chevilles et poignets.

- Allais descend et vient ici sale fille, tu ne sens pas très bon d'ailleurs.

J'allais à côté d'elle, on était devant un membre, je vis qu'elle ouvrait un objet et me regardait, je regardais l'objet et je vis qu'il y avait place pour ma tête et mes poignets, je me plaçais et elle refermait l'objet par-dessus moi, y mettant un cadenas, un coup de cravache sur la fesse. Elle me dit :

- Allais redresse toi, j'aimerais que tu me nettoie tout le foutoir que tu as mis sur mon cheval.

Instinctivement, j'y allais avec ma langue, une fois que j'avais fais tout le tour, elle me montrait qu'elle avait des serviettes, j'étais morte de honte...

Elle m'accrochait une barre aux chevilles et puis me dis :

- Suis moi sale fille.

Je la suivais tant bien que mal, on arrivait dans sa cuisine et elle avait mit un tas de légumes sur sa table de cuisine.

- Monte sur la table.

Je me mis sur la table, les fesses en l'air et écartait les jambes.

- Tu vois sale fille, tout ces fruits, je crois qu'ils ont été créé pour aller en toi ! Dit-elle en mettant les carottes dans mes deux orifices.
- Oui Grand-mère.

Elle continuait à placer des carottes j'en avais plusieurs dans les deux orifices.

- Alors dis moi, comment te sens-tu ?
- Honteuse grand-mère.
- Tu peux l'être !

Elle retirait une carotte de mon entre jambe et me la mit en bouche, une autre de mon derrière, je fini avec 6 carottes en bouche et deux devant moi.

Je finis par crier, un cri étouffer, mais crier quand même, elle était en train de me défoncer la chatte avec je ne sais quoi, les larmes aux yeux, elle s'en prit à mon cul, ce qui finit par les faire couler.

- Oh mais sale fille, on pleure ?
- ...
- Je vais te donner des bonnes raisons de pleurer moi !

Je la vis partir et revenir, un air fâche, un fouet avec plusieurs liens dessus, derrière moi, elle se mit à fouetter mes fesses sans retenues.

- Vous n'avez plus aucune endurance les jeunes ! Lève-toi, je vais m'occuper de ton corps.

En levant, ce qui était dans mon entre jambe tombait, c'était une courgette, ce qui était dans mon cul lui était bien maintenant, elle se remit à mettre des coups de fouets à travers mon corps, je pleurais, une des carottes tombait de ma bouche, elle s'arrêtait.

Elle me retirait les carottes de la bouche.

- Grand-mère, puis-je aller faire pipi ?
- j'imagine que la toilette se trouve au même endroit que toi, dépèche-toi.

Lorsque je revins, elle coupait les carottes et les mettait dans une marmittes.

- Ah, te voilà, replace-toi sur la table, elle se remit derrière moi et me remit des trucs en moi, ce n'était pas la courgette, mais elle semblait avoir tellement mis que je me sentais encore plus écartée.

Elle repartit et revint avec un petit pot, elle appliquait à l'intérieur de mes lèvres et autour de mon anus une sorte de crème, très vite, je sentis une chaleur, ça me "brulait". Elle se lavait les mains et continuait d'éplucher et couper les carottes, et ensuite les courgettes. Elle vint me retirer ce que j'avais dans l'anus et je vis que c'étaient des poireaux, elle les rincait et les coupaient, pareil avec ceux de ma chatte.

Elle me fit descendre de la table et nous retournions dans la première pièce, elle retirait les deux godes et remplaçait par deux énormes, elle me retirait ce qui me maintenant et me faisait me placer sur le cheval, j'enfonçais durement en moi les godes, elle me rattachait les poignets et les chevilles, remettait la chaîne où elle était.

- Fais du cheval pour voir.

Je me m'y à bouger sur le cheval à nouveau, le sentant dans mes deux orifices, elle me remit un peu de sa crème, ce qui me fis accélérer, elle me remit ensuite des coups de cravaches sur les fesses et la poitrine et puis me laissait ainsi, lumière éteinte, je vins encore une fois, m'arrêtait, laissant la machine vibrer et faire ce qu'elle voulait de mon corps, puis elle revint, peut-être 20 minutes ? plus ?

Me retirait tout, m'aidait à descendre, je fini par tomber à genoux par terre, je ne sentais plus mes jambes.

- Tu peux rester à 4 pattes sale fille, suis moi.

J'arrivais dans la cuisine, le carrelage était froid et elle me mit une assiette creuse de soupe par terre.

- Bois, c'est au goût de chienne.

Je me mis à boire et terminai la soupe.
Elle me retirait les pinces, tout, parti, avec un petit bac d'eau et me rinçait avec un gant de toilette et du savon, à l'eau froide, elle m'essuyait, me laissais comme ça en place et revint avec des vêtements, mais pas les miens.

J'enfilais la culotte, ce genre de culotte qu'on appelle une culotte de grand mère et une de ses vieilles robes.

- Tu es jolie comme ça, tu sembles sage.
- Merci grand-mère.
- Comment te sens-tu ?
- Fatiguée...
- Mais te sens-tu plus gentille ?
- Oui grand-mère.
- Très bien, je suis heureuse, j'ai un ami qui vient tout à l'heure, j'aimerais te présenter.
- ...
- Est-ce qu'il y a un problème ?
- Non grand mère.
- C'est parfait, viens vers 19h et porte cette robe, si tu as des sandales à talons, tu peux mettre.

Et à 19h, comme une imbécile j'y retourne, un vieux monsieur vient d'arriver, il porte un imperméable, un chapeau et une canne, il me regarde.

- Mais quel beau brin de fille !
- Ne te fis pas aux apparences Norbert, c'est une sale fille, mais aujourd'hui, elle est un peu plus pure.
- C'est très bien, et comment t'appelles-tu ma jolie ?
- A...
- Non, comment tu voudrais l'appeler Norbert ?
- Oh, je ne sais pas... Je vous dirais après !

Ils parlèrent de tout et de rien, il me posait des questions diverses.

- Sale fille, retire ta culotte pour montrer à mon ami que tu en portes bien une.

Je la fis glisser le long de mes jambes, chose dont il ne ratait pas une miette et lui tendis, il la sentit et sourit.

- ça mon amie, c'est une bonne petite odeur de trainée, je vais l'appelée la trainée !
- C'est très joli, ça lui va bien, pas vrai trainée ?
- Oui, grand-mère.

Il allait dans la poche de son imper et sortit un objet, il le vissait au bout de sa canne, il la pointait vers moi et me fit signe d'aller sur la table. Je m'y assis, un peu dubitative, et il dirigeait sa canne vers mes jambes, les écartant. Il ne voyait cependant rien, étant donné que la robe était longue, mais il avançait celle-ci jusqu'à mon entrejambe, cherchant le moyen de rentrer.

Je bougeais de manière à ce qu'il soit au bout endroit et je la senti s'enfoncer en moi, il fit des vas et viens et puis déposait sa canne.

- Et bien, c'est vraiment une trainée de premier choix.
- Oui, je lui ai fait pas mal de trucs aujourd'hui, ça la rendue vraiment jolie.
- La trainée, pourrais-tu retirer cette ravissante robe.

Je relevais donc la robe, me retrouvant nue devant ce vieil homme, il reprit sa canne et observait les vas et viens en moi, grand-mère mettait mes pieds sur la table afin de m'exposer un peu plus.

- Dis-moi, tu as toujours le nettoyeur ?
- Oui, bien sûr.
- Magnifique, la traînée, mets-toi le cul en l'air sur la table, ma canne va te baiser un peu ainsi, ensuite tu iras sur le cheval, et tu reviendras qu'une fois que t'auras compris que t'es qu'une petite merde qui doit dire oui.
- Je le sais, monsieur... Dis-je alors que j'avais changé de position.

Il se remit à faire bouger la cane en moi.

- Nous allons voir cela, comment tu t'appelles ?
- Je suis trainée, sale fille, petite merde, tout ce que vous souhaiterez.
- Très bien, mais on va t'appeler petite merde, ce n’est pas élégant et tu n'es pas élégante.
- Merci monsieur.
- Qu'est-ce qu'on peut mettre dans tes orifices ?
- Tout ce que vous souhaitez.
- Si j'ai envie de te fouetter ?
- Mon corps est là pour ça.
- Très bien petite merde, maintenant tu viens sur mes genoux prendre la raclée de ta vie.

Je me plaçais sur ses genoux, sans crier gare, il se mit à me fesser avec ses mains immenses, de son autre main il tirait mes tétons, les tordait. Dans un premier temps, je tentais de tenir, mais très vite la douleur prit le dessus et je finis par crier à chaque claque reçue. Il finit par m’en mettre une magistrale et me pousser hors de ses genoux.
- Bon, va monter à cheval, je ne vais me reposer de ta présence.
J’étais au sol, grand-mère partit vers la pièce et je la suivais, sans me relever, à quatre pattes, elle plaçait les godes, des gros, elle prit du lubrifiant et en mit sur mon entrejambe, elle explora aussi mon anus, je ne bougeais pas, lorsqu’elle se retirait, elle me fit signe que je pouvais m’installer, j’allais m’installer, le gode pour mon sexe rentrait facilement, le second par contre était plus compliqué, mais j’y arrivais.
Elle attachait mes poignets et mes chevilles comme les fois précédentes, s’ensuivit les pinces à mes tétons, j’eus un petit râle comme à chaque fois, mais alors qu’elle allait mettre la chaînette, j’entendis la canne, il rentrait dans la pièce.
- Plus courte, tu es trop gentille !
Elle me plaçait une chaînette plus courte, et ensuite un baillon.
- Une petite merde qui se tait, est une bonne petite merde. Dit-il.
Elle prit la cravache et passait sur l’ensemble de mon corps, il regardait, sans réaction, sans expression sur son visage, elle prit ensuite le fouet et refit le tour, mon corps était en feu, elle s’éternisait un peu sur ma poitrine, me provoquant des larmes.
Elle activait le cheval, les vibrations me faisant directement effet.
- Augmente de deux densités.
Et elle augmentait.
Ensuite, alors qu’elle s’apprêtait à sortir, il dit non et posait sa canne contre le meuble, il sortit un petit pot en verre, le déposait sur le meuble mais je n’arrivais pas à le voir et se mit des gants.
- Je suis vraiment trop gentil de m’occuper de ta petite merde.
- Je ne suis pas certaine qu’elle sera d’accord avec toi.
- Elle n’est pas ici pour penser ! Dit-il.
Il prit de son produit dans le pot et commençait à en étaler sur tout mon corps, moi j’étais déjà en train de me laisser aller aux vibrations et aux coups que je me donnais sur les godes, bras, dos, poitrine, ventre, jambe, pieds, fesses. Il m’avait mis son produit partout, et très vite un effet de chaleur se fit sur toute ma peau.
Ils éteignirent la lumière, laissant la petite tamiser et partirent, laissant la porte ouverte.
Ils devaient m’entendre gémir du salon, par moment j’oubliais la chaînette, voulait me redresser mais j’étais vite rappelé à l’ordre, les vibrations ne m’aidaient pas à me concentrer, à garder le contrôle, je me donnais sur les godes, je me sentais couler.
Ils revinrent voir leur œuvre, il augmentait la densité, il lui tendit le fouet, elle se remit à y jouer contre mes fesses, je pleurais, à la fois d’excitation intense et de douleurs.
Il finit par arrêter d’un coup, me retirer le baillon, je reprenais mon souffle.
- Comment t’appelles-tu encore ? Ma mémoire me fait défaut.
- Petite merde, monsieur.
- Ah oui. Dit-il simplement alors qu'ils me détachèrent tous les deux.
Ils me firent descendre, grand-mère prit un gant, qui en fait me faisant mettre mains et avant-bras dedans et refermait de manière à ce que mes avant-bras soient l’un contre l’autre, elle retirait les pinces de ma poitrine, ensuite elle mit autour de mes avant-bras, un torchon, je ne compris pas, tel un collier, elle me mit un autre torchon qui passait devant ma poitrine.
L’homme quittait la pièce, elle prit la parole.
- Tu vas nettoyer, couche-toi sur le sol, je veux tes avant-bras et ta poitrine sur le sol.
- Oui grand-mère.
Je m’exécutais, j’étais allongée au sol, les fesses un peu relevées, ma tête vers la porte.
Je sentis quelque chose contre mes fesses et mon sexe.
- Allais, appuie-toi dessus, faut que ça rentre.
Ce que je fis, je me fis pénétrer l’anus et le sexe, puis je sentis que ça me poussait, elle se servait de moi comme d’une raclette, je m’aidais de mes jambes pour avancer, je me sentais tellement humiliée.
On arrivait dans le salon, je n’osais pas relever la tête.
- Seule une vraie petite merde peut se faire passer comme un balai, bravo !
Il fit couler son verre d’eau par terre et elle le nettoyait avec moi, puis elle me mit dans un coin, toujours au sol avec mes deux orifices toujours remplis.
- Tiens, mais c’est le carnet de … Dit-elle.
- Oui, c’est bien ça, de Monsieur X.
- C’est donc à toi que ça a été légué…
- Oui, dedans il parle d’une jeune fille qui venait nettoyer chez lui, j’hésite à l’appeler, ça te tiendrait compagnie.
- Appelle-là.
Je l’entendais répéter certains numéros, sûrement le numéro de la personne.
- Oui, bonsoir, vous ne me connaissez pas, mais j’étais un ami de Monsieur X, j’aimerais te rencontrer…

Les avis des lecteurs

Super suite vivement la suite très vite.



Texte coquin : Alice 7
Histoire sexe : Une rose rouge
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