Laura
Récit érotique écrit par Pael [→ Accès à sa fiche auteur]
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Laura
Nous sommes mardi, je rentre du boulot, la journée à été plus longue que prévue, j'ai une flemme incroyable, je me pose sur le canapé, je regarde l'heure, mon frigo, l'heure, je me lève et repars à la voiture.
Je m'arrête devant une pizzeria, rentre, il y a quelques personnes auxquelles je ne prête pas attention et regarde leur menu.
- Hey mais non ! Mathias ?
- Wow, Laura, ça fait longtemps !
- 13 ans !
- Ah oui quand même !?
On nous demande nos commandes et nous nous remettons à discuter, nous rigolons, nous reprenons nos commandes servies en même temps, et nous sortons.
- Mat ?
- Oui ?
- Si ça te dit, vendredi soir j'ai une soirée avec le boulot, il faut être habillé, tu viendrais ?
- Habillé ? Ce n'est pas le mieux ! Dis-je en rigolant avant d'ajouter, oui, je n'ai rien de prévu, passe-moi ton numéro, je passe te chercher ?
- Oui, mais donne moi le tiens, je t'enverrais mon adresse.
Je donnais mon numéro et lui dit en rigolant :
- Si tu veux que je vienne chez toi, pas besoin d'attendre vendredi !
- Que t'es bête !
On se dit au revoir et repartit chacun en direction de chez nous.
Je reçus son message alors que je mangeais, je partis ensuite prendre une douche et me poser dans le canapé. Au réveil le lendemain matin, une envie incroyable de me masturber se fit, la même envie se refit le soir.
Arrivé à vendredi, je remis ça, matin, et avant d'aller me doucher, je m'apprêtais et partis vers chez elle.
Elle m'ouvrit la porte, elle était apprêtée, une longue robe rouge qui embrassait son corps, un décolleté en V qui laissait imaginer sa petite poitrine, sa robe était fendue sur le côté, montrant ses jambes.
Je ne m'attarderai pas sur la soirée, c'était une belle et grande soirée d'entreprises, ses collègues et supérieurs étaient plutôt sympathiques et j'ai passé mon temps à regarder son corps et l'imaginer nu sous sa robe.
On reprit la route, j'arrivais devant chez elle, et je m'apprêtais clairement à lui dire que j'avais envie d'elle quand elle me dit :
- Tu veux venir boire un dernier verre ?
- Et comment !
On rentrait chez elle, et elle prit directement la parole.
- Comme tu vois, je ne suis pas encore tout à fait installée, j'ai acheté la maison et j'y fais quelques transformations, crois-moi, ça ne ressemble plus du tout à ce que j'ai acheté.
- C'est pas mal, au moins tu la transformes comme toi tu le souhaites.
On fit le tour de la maison, elle m'expliquait ce qu'elle allait faire à chaque pièce, moi, je pensais à ce que je lui ferais dans chaque pièce, elle me montrait le 1er et arrivé dans sa chambre, on se mit à s'embrasser, très vite, je lui fis tomber sa robe, suivi de ses sous-vêtements.
Je la couchais sur le lit, je me mis à genoux et plongeais ma tête entre ses jambes, allant la caresser longuement avec ma langue, je me redressais, retirais mes vêtements, elle s'assit sur le bord du lit et se mit à me masturber, puis me fis venir vers elle, elle ne suçait toujours pas malheureusement.
Je me couchais sur elle, dirigeais mon sexe vers le sien et la pénétrait, elle était très réactive, alors que je donnais des coups de reins, je fis passer l'une de ses jambes par dessus mon épaule, ma main venait caresser sa fesse, caresser son anus, je tentais d'y glisser un doigt, mais elle refusait, frustrée, je mis son autre jambe par dessus mon épaule, glissais mon autre main sur ses fesses et la prit ainsi, je finis par venir, je me retirais, me couchait à côté d'elle qui courrait vers sa salle de bain.
- Tu viens me rejoindre dans la douche ?
Je la suivi, on s'embrassait, je la caressais à nouveau puis nous partions dormir.
Dormir était un grand mot, je me réveillais, j'avais les mains menottés dans mon dos, je la cherchais et ne la voyais pas.
- Laura ?
- J'arrive, deux minutes.
Elle arrivait, habillée, un pantalon en cuir noir moulant, des sandales à talons et un chemisier blanc.
- T'es une coquine toi ! Dis-je.
- Ca t'excite ?
- Ca m'étonne de toi !
Elle passait derrière moi et me mit un collier auquel elle accrochait une chaine.
- Je ne vois pas de réaction à ta petite limace.
- Tu me l'as vidée en même temps !
- Elle est pas gentille, elle mérite de faire de la prison !
- Ah ah ah
Elle ouvrit un tiroir et sortit une boîte, ouvrit cette boîte qu'elle semblait déballer, puis se tournait vers moi. Je ne vis pas ce qu'elle avait dans ses mains, elle s'agenouillait, son visage était proche de mon sexe et je finis par apercevoir l'objet, une cage de chasteté qu'elle m'enfilait autour du sexe et refermait à clé.
- Ca évitera à ton zizi sauvage de faire n'importe quoi, viens avec moi ! Dit-elle tirant sur la chaine.
On descendit au rez-de-chaussée puis dans sa cave, cave qu'elle n'avait pas encore emménagée, le sol, et bien il fallait en mettre un, les murs... Fallait les refaire tout simplement, elle allumait une faible lampe, une ampoule qui pendait au plafond, me plaçait à un endroit et accrochait la chaîne à un crochet au-dessus de ma tête.
Elle se mit à m'embrasser, me caresser les couilles, caresser les fesses, les serrées.
- Tu sens que tu m'appartient là ?
- Oui, je te savais pas si coquine.
Elle mit fit un léger sourire, passait derrière moi et claquait mes fesses, je me tournais vers elle et elle me dit :
- Remets ton cul vers moi.
- Mais qu'est ce que tu fais !?
- Je te claque tes fesses, remets toi ou tu va avoir mal.
Je me remis et elle les claquait encore et encore, puis revint devant moi, s'approchait et m'embrassait, caressait mes fesses, je sentais mon sexe voulant se déployer, il était bloqué ce qui m'était très inconfortable, je sentis sa main partir vers ma raie et son doigt s'approcher de mon anus, elle me regardait dans les yeux.
- C'est ça que tu as voulu me faire tout à l'heure ?
- Oui...
- A mon tour.
- Non stp !
- Pourquoi à moi oui et à toi non ?
- Mais tu as dis non et je n'ai pas insisté.
- Mais tu vas me demander de te mettre un doigt dans le cul.
- Non.
De son autre main, elle serait fort ma fesse meurtrie.
- Ok, ok...
- Demande moi de te mettre un doigt dans le cul.
- Tu veux bien me mettre un doigt dans le cul ?
Elle se mit à le caresser, je sentais qu'elle y fait des cercles, qu'elle poussait, je sentis ensuite petit à petit son doigt rentrer, elle commençait des petits vas et viens poussant toujours plus loin, elle me regardait dans les yeux, me mettait parfois une petite claque de son autre main sur ma fesse.
Elle se retirait et partit sur le côté, revins avec un gode violet, l'approchait de mon visage et puis le poussait sur ma bouche, je tentais de résister, mais elle resserait ma fesse à nouveau, j'ouvris la bouche.
- Allais, maintenant suce le bien.
Ce que je fis, sous son regard et sourire satisfait, elle me le laissait en bouche et décrochait la chaîne, me fit me mettre à genoux, ce qui n'était pas non plus confortable sur ce sol, et revint avec une chaise, elle retirait son pantalon et son string, elle me fit me placer face à son entrejambe, me mit le gode de manière à le pointer vers son sexe et je dû la goder à l'aide de ma bouche.
Elle se relevait et prit son string, le frottait contre son sexe et me le mit sous le nez, me faisant sentir son odeur, elle me prit ensuite par dessous le bras et me fis m'asseoir sur son genou droit, elle retirait le gode de ma bouche et y mettait son string à la place.
- J'imagine que tu sais où il va aller maintenant ?
- Non, stp. Dis-je mes mots un peu mangé par le string.
- Allais, écarte tes jambes, j'ai très envie de te l'enfoncer et pas de te punir.
Je les écartais, sa satisfaction était peut-être ma plus grande humiliation.
Elle rapprochait le gode de mon anus et poussait un peu, m'arrachant des grimaces, je sentais son autre main sur mon dos, qui me maintenant, puis je la sentis rentrer peu à peu, je me tortillais, elle me retenait et finit par bien le rentrer après quelques vas-et-vient, elle le poussait au plus loin et me dit :
- Regarde, regarde tout ce qu'on à mit dans ton cul !
Me dit-elle, me faisant baisser la tête et voir une petite partie du gode seulement en dehors.
Elle se mit à faire des va-et-vient, je finis par avoir quelques gémissements, elle accélérait, mes mains dans mon dos se tenaient à sa jambe, elle refit passer sa main et se caressait avec, j'étais serré dans ma cage, je me laissais tomber contre elle, me laissant prendre par son gode.
- Quand tu m'as quitté il y a 13 ans, j'en ai souffert, mais le pire, c'est l'après, je suis tombé sur des hommes... Deux particulièrement, des merdes ! Et je t'en ai encore voulu, lorsque je t'ai vu, j'ai eu cette idée, le lendemain après le boulot, j'allais chercher tout le matériel.
Je dis un petit "désolé" camouflé et elle enchaina tout en s'arrêtant de goder.
- Maintenant, tu vas remonter et tu vas te placer où tu veux être prit en gode ceinture, je vais te prendre comme tu as toujours voulu me prendre, je vais te faire gémir.
Elle me mit me relever, lui tourner le dos, me mis le gode dans les mains, une claque sur les fesses.
- Allais, trouver l'endroit où je vais te prendre. Suivi d'une claque sur ma fesse pour que j'avance.
Je repartis vers l'escalier, mes jambes étaient un peu tremblotantes, ou c'était moi, je remontais l'escalier, j'étais fatigué, humilié, je n'avais plus de force en réalité, je regardais le hall et partis vers la cuisine, je me penchais sur la table et restais ainsi.
Elle ne tardait pas à remonter, elle se plaçait derrière-moi, écartait mes fesses de ses deux mains et je l'entendis rire.
- Oh la la, je pense que tu es bien écarté, ne bouge pas.
Elle repartit et revint, je sentis qu'elle poussait quelque chose contre mon anus, le sentant rentrer, je me redressais mais elle me gardait plaqué à la table, c'était un plug, elle me reprit le gode de la main et le déposait devant mon visage, elle s'assit en face de moi, déboutonnant deux boutons de son chemisier.
- J'aime beaucoup cette soirée, tu aimes être ma petite salope ?
Elle terminait sa phrase qu'elle se penchait pour me retirer le string de la bouche et le mettre également devant mon visage, me laissant aperçevoir sa poitrine.
- Stp Laura.
- Oui, un peu de patience, je vais te sodomiser.
- Non...
- Très bien, j'ai compris, tu peux te redresser.
Je me redressais maladroitement.
- Et venir à genoux devant moi, baiser et lécher mes pieds pour me supplier de te prendre comme une petite salope.
Je ressentis un froid dans tout mon corps, mais j'avançais vers elle, m'agenouillais, elle me tendit son pied et me mit à les embrasser, les lécher...
Ca me parut une éternité, mais elle finit par retirer ses pieds, les posés au sol.
- Supplie-moi maintenant, supplie-moi de t'enculer comme une petite salope, dis-le que tu veux me sentir te prendre.
- Je t'en supplie Laura, prends-moi, prends-moi comme une salope, je veux te sentir.
Elle se levait, montait à l'étage, redescendait, je la vis revenir devant moi, elle tenait la clé, elle ouvrait ma cage, la sensation était bizarre, elle me fit me lever, plaçait sa main sur mon sexe et se mit à y faire des vas-et-vient.
- Si tu veux que je te prennes, je veux que tu sentes l'excitation, je veux bien que tu ai honte !
De son autre main, elle jouait avec le plug pour bien me rappeler qu'il était là et je finis par venir, sur la table, elle continuait ses va-et-vient comme si elle voulait totalement me vider, elle prit son string, essuyait le plus gros et me le mit en bouche, je ne bougeais plus, à la fois honteux, dégoûté et une sorte de terreur, elle se levait, déposait mes vêtements sur la chaise, je ne comprenais pas, me retirait le collier et les menottes.
- Remets tes vêtements et rentre chez toi, garde bien mon string en bouche, et le plug, c'est cadeau !
Je remis mes vêtements, je ne dis plus aucun mot, elle retirait son chemisier, dévoilant à nouveau sa poitrine, ses chaussures et son pantalon et enfilait une nuisette de nuit.
- Ben qu'est-ce que tu regardes ? Je t'ai dis de partir !
Je voulus lui dire au revoir, mais elle me repoussait. Je partis finalement vers la sortie et partis. Sur le chemin du retour, j'étais totalement déboussolé, que m'était-il arrivé ? Je rentrais chez moi, retirais son string que je regardais longuement, montais dans ma salle de bain, le déposais sur le bord de l'évier, me lavais les dents, me rinçais la bouche plusieurs fois, je me déshabillais et prit un peu de temps à retirer le plug de mes fesses, un sentiment de honte m'envahis à sa vue, et je partis prendre une douche.
Je me couchais, je m'endormis de suite, je me réveillais le lendemain matin, le sexe dur, je me masturbais et mes pensées allaient à la soirée d'hier.
Devais-je la recontacter ?
Je m'arrête devant une pizzeria, rentre, il y a quelques personnes auxquelles je ne prête pas attention et regarde leur menu.
- Hey mais non ! Mathias ?
- Wow, Laura, ça fait longtemps !
- 13 ans !
- Ah oui quand même !?
On nous demande nos commandes et nous nous remettons à discuter, nous rigolons, nous reprenons nos commandes servies en même temps, et nous sortons.
- Mat ?
- Oui ?
- Si ça te dit, vendredi soir j'ai une soirée avec le boulot, il faut être habillé, tu viendrais ?
- Habillé ? Ce n'est pas le mieux ! Dis-je en rigolant avant d'ajouter, oui, je n'ai rien de prévu, passe-moi ton numéro, je passe te chercher ?
- Oui, mais donne moi le tiens, je t'enverrais mon adresse.
Je donnais mon numéro et lui dit en rigolant :
- Si tu veux que je vienne chez toi, pas besoin d'attendre vendredi !
- Que t'es bête !
On se dit au revoir et repartit chacun en direction de chez nous.
Je reçus son message alors que je mangeais, je partis ensuite prendre une douche et me poser dans le canapé. Au réveil le lendemain matin, une envie incroyable de me masturber se fit, la même envie se refit le soir.
Arrivé à vendredi, je remis ça, matin, et avant d'aller me doucher, je m'apprêtais et partis vers chez elle.
Elle m'ouvrit la porte, elle était apprêtée, une longue robe rouge qui embrassait son corps, un décolleté en V qui laissait imaginer sa petite poitrine, sa robe était fendue sur le côté, montrant ses jambes.
Je ne m'attarderai pas sur la soirée, c'était une belle et grande soirée d'entreprises, ses collègues et supérieurs étaient plutôt sympathiques et j'ai passé mon temps à regarder son corps et l'imaginer nu sous sa robe.
On reprit la route, j'arrivais devant chez elle, et je m'apprêtais clairement à lui dire que j'avais envie d'elle quand elle me dit :
- Tu veux venir boire un dernier verre ?
- Et comment !
On rentrait chez elle, et elle prit directement la parole.
- Comme tu vois, je ne suis pas encore tout à fait installée, j'ai acheté la maison et j'y fais quelques transformations, crois-moi, ça ne ressemble plus du tout à ce que j'ai acheté.
- C'est pas mal, au moins tu la transformes comme toi tu le souhaites.
On fit le tour de la maison, elle m'expliquait ce qu'elle allait faire à chaque pièce, moi, je pensais à ce que je lui ferais dans chaque pièce, elle me montrait le 1er et arrivé dans sa chambre, on se mit à s'embrasser, très vite, je lui fis tomber sa robe, suivi de ses sous-vêtements.
Je la couchais sur le lit, je me mis à genoux et plongeais ma tête entre ses jambes, allant la caresser longuement avec ma langue, je me redressais, retirais mes vêtements, elle s'assit sur le bord du lit et se mit à me masturber, puis me fis venir vers elle, elle ne suçait toujours pas malheureusement.
Je me couchais sur elle, dirigeais mon sexe vers le sien et la pénétrait, elle était très réactive, alors que je donnais des coups de reins, je fis passer l'une de ses jambes par dessus mon épaule, ma main venait caresser sa fesse, caresser son anus, je tentais d'y glisser un doigt, mais elle refusait, frustrée, je mis son autre jambe par dessus mon épaule, glissais mon autre main sur ses fesses et la prit ainsi, je finis par venir, je me retirais, me couchait à côté d'elle qui courrait vers sa salle de bain.
- Tu viens me rejoindre dans la douche ?
Je la suivi, on s'embrassait, je la caressais à nouveau puis nous partions dormir.
Dormir était un grand mot, je me réveillais, j'avais les mains menottés dans mon dos, je la cherchais et ne la voyais pas.
- Laura ?
- J'arrive, deux minutes.
Elle arrivait, habillée, un pantalon en cuir noir moulant, des sandales à talons et un chemisier blanc.
- T'es une coquine toi ! Dis-je.
- Ca t'excite ?
- Ca m'étonne de toi !
Elle passait derrière moi et me mit un collier auquel elle accrochait une chaine.
- Je ne vois pas de réaction à ta petite limace.
- Tu me l'as vidée en même temps !
- Elle est pas gentille, elle mérite de faire de la prison !
- Ah ah ah
Elle ouvrit un tiroir et sortit une boîte, ouvrit cette boîte qu'elle semblait déballer, puis se tournait vers moi. Je ne vis pas ce qu'elle avait dans ses mains, elle s'agenouillait, son visage était proche de mon sexe et je finis par apercevoir l'objet, une cage de chasteté qu'elle m'enfilait autour du sexe et refermait à clé.
- Ca évitera à ton zizi sauvage de faire n'importe quoi, viens avec moi ! Dit-elle tirant sur la chaine.
On descendit au rez-de-chaussée puis dans sa cave, cave qu'elle n'avait pas encore emménagée, le sol, et bien il fallait en mettre un, les murs... Fallait les refaire tout simplement, elle allumait une faible lampe, une ampoule qui pendait au plafond, me plaçait à un endroit et accrochait la chaîne à un crochet au-dessus de ma tête.
Elle se mit à m'embrasser, me caresser les couilles, caresser les fesses, les serrées.
- Tu sens que tu m'appartient là ?
- Oui, je te savais pas si coquine.
Elle mit fit un léger sourire, passait derrière moi et claquait mes fesses, je me tournais vers elle et elle me dit :
- Remets ton cul vers moi.
- Mais qu'est ce que tu fais !?
- Je te claque tes fesses, remets toi ou tu va avoir mal.
Je me remis et elle les claquait encore et encore, puis revint devant moi, s'approchait et m'embrassait, caressait mes fesses, je sentais mon sexe voulant se déployer, il était bloqué ce qui m'était très inconfortable, je sentis sa main partir vers ma raie et son doigt s'approcher de mon anus, elle me regardait dans les yeux.
- C'est ça que tu as voulu me faire tout à l'heure ?
- Oui...
- A mon tour.
- Non stp !
- Pourquoi à moi oui et à toi non ?
- Mais tu as dis non et je n'ai pas insisté.
- Mais tu vas me demander de te mettre un doigt dans le cul.
- Non.
De son autre main, elle serait fort ma fesse meurtrie.
- Ok, ok...
- Demande moi de te mettre un doigt dans le cul.
- Tu veux bien me mettre un doigt dans le cul ?
Elle se mit à le caresser, je sentais qu'elle y fait des cercles, qu'elle poussait, je sentis ensuite petit à petit son doigt rentrer, elle commençait des petits vas et viens poussant toujours plus loin, elle me regardait dans les yeux, me mettait parfois une petite claque de son autre main sur ma fesse.
Elle se retirait et partit sur le côté, revins avec un gode violet, l'approchait de mon visage et puis le poussait sur ma bouche, je tentais de résister, mais elle resserait ma fesse à nouveau, j'ouvris la bouche.
- Allais, maintenant suce le bien.
Ce que je fis, sous son regard et sourire satisfait, elle me le laissait en bouche et décrochait la chaîne, me fit me mettre à genoux, ce qui n'était pas non plus confortable sur ce sol, et revint avec une chaise, elle retirait son pantalon et son string, elle me fit me placer face à son entrejambe, me mit le gode de manière à le pointer vers son sexe et je dû la goder à l'aide de ma bouche.
Elle se relevait et prit son string, le frottait contre son sexe et me le mit sous le nez, me faisant sentir son odeur, elle me prit ensuite par dessous le bras et me fis m'asseoir sur son genou droit, elle retirait le gode de ma bouche et y mettait son string à la place.
- J'imagine que tu sais où il va aller maintenant ?
- Non, stp. Dis-je mes mots un peu mangé par le string.
- Allais, écarte tes jambes, j'ai très envie de te l'enfoncer et pas de te punir.
Je les écartais, sa satisfaction était peut-être ma plus grande humiliation.
Elle rapprochait le gode de mon anus et poussait un peu, m'arrachant des grimaces, je sentais son autre main sur mon dos, qui me maintenant, puis je la sentis rentrer peu à peu, je me tortillais, elle me retenait et finit par bien le rentrer après quelques vas-et-vient, elle le poussait au plus loin et me dit :
- Regarde, regarde tout ce qu'on à mit dans ton cul !
Me dit-elle, me faisant baisser la tête et voir une petite partie du gode seulement en dehors.
Elle se mit à faire des va-et-vient, je finis par avoir quelques gémissements, elle accélérait, mes mains dans mon dos se tenaient à sa jambe, elle refit passer sa main et se caressait avec, j'étais serré dans ma cage, je me laissais tomber contre elle, me laissant prendre par son gode.
- Quand tu m'as quitté il y a 13 ans, j'en ai souffert, mais le pire, c'est l'après, je suis tombé sur des hommes... Deux particulièrement, des merdes ! Et je t'en ai encore voulu, lorsque je t'ai vu, j'ai eu cette idée, le lendemain après le boulot, j'allais chercher tout le matériel.
Je dis un petit "désolé" camouflé et elle enchaina tout en s'arrêtant de goder.
- Maintenant, tu vas remonter et tu vas te placer où tu veux être prit en gode ceinture, je vais te prendre comme tu as toujours voulu me prendre, je vais te faire gémir.
Elle me mit me relever, lui tourner le dos, me mis le gode dans les mains, une claque sur les fesses.
- Allais, trouver l'endroit où je vais te prendre. Suivi d'une claque sur ma fesse pour que j'avance.
Je repartis vers l'escalier, mes jambes étaient un peu tremblotantes, ou c'était moi, je remontais l'escalier, j'étais fatigué, humilié, je n'avais plus de force en réalité, je regardais le hall et partis vers la cuisine, je me penchais sur la table et restais ainsi.
Elle ne tardait pas à remonter, elle se plaçait derrière-moi, écartait mes fesses de ses deux mains et je l'entendis rire.
- Oh la la, je pense que tu es bien écarté, ne bouge pas.
Elle repartit et revint, je sentis qu'elle poussait quelque chose contre mon anus, le sentant rentrer, je me redressais mais elle me gardait plaqué à la table, c'était un plug, elle me reprit le gode de la main et le déposait devant mon visage, elle s'assit en face de moi, déboutonnant deux boutons de son chemisier.
- J'aime beaucoup cette soirée, tu aimes être ma petite salope ?
Elle terminait sa phrase qu'elle se penchait pour me retirer le string de la bouche et le mettre également devant mon visage, me laissant aperçevoir sa poitrine.
- Stp Laura.
- Oui, un peu de patience, je vais te sodomiser.
- Non...
- Très bien, j'ai compris, tu peux te redresser.
Je me redressais maladroitement.
- Et venir à genoux devant moi, baiser et lécher mes pieds pour me supplier de te prendre comme une petite salope.
Je ressentis un froid dans tout mon corps, mais j'avançais vers elle, m'agenouillais, elle me tendit son pied et me mit à les embrasser, les lécher...
Ca me parut une éternité, mais elle finit par retirer ses pieds, les posés au sol.
- Supplie-moi maintenant, supplie-moi de t'enculer comme une petite salope, dis-le que tu veux me sentir te prendre.
- Je t'en supplie Laura, prends-moi, prends-moi comme une salope, je veux te sentir.
Elle se levait, montait à l'étage, redescendait, je la vis revenir devant moi, elle tenait la clé, elle ouvrait ma cage, la sensation était bizarre, elle me fit me lever, plaçait sa main sur mon sexe et se mit à y faire des vas-et-vient.
- Si tu veux que je te prennes, je veux que tu sentes l'excitation, je veux bien que tu ai honte !
De son autre main, elle jouait avec le plug pour bien me rappeler qu'il était là et je finis par venir, sur la table, elle continuait ses va-et-vient comme si elle voulait totalement me vider, elle prit son string, essuyait le plus gros et me le mit en bouche, je ne bougeais plus, à la fois honteux, dégoûté et une sorte de terreur, elle se levait, déposait mes vêtements sur la chaise, je ne comprenais pas, me retirait le collier et les menottes.
- Remets tes vêtements et rentre chez toi, garde bien mon string en bouche, et le plug, c'est cadeau !
Je remis mes vêtements, je ne dis plus aucun mot, elle retirait son chemisier, dévoilant à nouveau sa poitrine, ses chaussures et son pantalon et enfilait une nuisette de nuit.
- Ben qu'est-ce que tu regardes ? Je t'ai dis de partir !
Je voulus lui dire au revoir, mais elle me repoussait. Je partis finalement vers la sortie et partis. Sur le chemin du retour, j'étais totalement déboussolé, que m'était-il arrivé ? Je rentrais chez moi, retirais son string que je regardais longuement, montais dans ma salle de bain, le déposais sur le bord de l'évier, me lavais les dents, me rinçais la bouche plusieurs fois, je me déshabillais et prit un peu de temps à retirer le plug de mes fesses, un sentiment de honte m'envahis à sa vue, et je partis prendre une douche.
Je me couchais, je m'endormis de suite, je me réveillais le lendemain matin, le sexe dur, je me masturbais et mes pensées allaient à la soirée d'hier.
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