Cass et Raymond 3
Récit érotique écrit par Pael [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 06-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Cassandra se réveille, Raymond est tourné sur le côté, face à elle, elle remarque très vite que sa main est posée sur le sexe de Raymond, elle l'agrippe, elle reste là, à observer sa main sur le sexe de l'homme, elle sait que ce n'est pas elle qui a fait ça mais lui qui l'a dirigée dessus.
Elle ne la retire pas de suite, elle la caresse un peu, son sexe réagit, elle est malgré tout excitée mais elle veut donner une leçon.
Elle retire délicatement sa main, relève un peu son laissant apparaître la base de son sein gauche, elle abaisse un peu l'arrière de son short pour faire passer la main de Raymond du côté qu'il est couché, elle pose ses fesses dessus, rentre la main un peu sous le short, elle se colle à lui et place son autre main sur sa gorge.
- Raymond, RAYMOND ! Dit-elle plus fort
- mmm oui? Dit-il ouvrant les yeux.
- Ne bouge pas et regarde ce que tu fais.
Il regarde sa main autour de la gorge, il sent son autre main sur les fesses, elle prend un air apeurée.
- Que m'as-tu fait ?
- Rien, je te promets rien Cassandra !
Il retire ses mains, il est désolé, il bande dur, elle s'assoit sur le bord du lit, comme si elle était apeurée, elle n'a pas baissée son haut.
- On avait un accord, Raymond...
- Je te jure que je n'ai rien fait, Cassandra.
- Et ta main, elle est arrivée par hasard ?
- Non, je... euh...
Elle se lève du lit, fait quelque pas pour faire bouger ses fesses.
- Je te laisse te branler sur moi autant que tu veux et tu me fais ça...
- Je suis désolé, ce n'était pas voulu !
Elle s'avance sur la chaise et la tapote.
- Viens d'asseoir ici.
Il s'assoit et elle l'entrave.
- Je suis désolée, je préfère que tu restes un peu là le temps de te calmer.
- Je comprends... Dit-il honteux.
Elle s'en voulait un peu, elle se mit à genoux devant lui, près de son sexe et lui dit :
- Raymond, on est amis, on ne peut pas trahir la confiance l'un de l'autre, sinon à quoi bon ?
- Tu as raison Cass, désolé, vraiment.
Elle dépose sa main sur sa jambe, lui fait un petit sourire compatissant et part vers la douche. Elle prend un drap de bain, un gant de toilette, ses produits et un vêtement qu'il ne voit pas bien d'où il est.
Elle est dos à lui, mais il ne rate pas une miette lorsqu'elle retire son haut, de même lorsqu'elle retire son short, il voit le regard qu'elle lance en arrière en rentrant dans la douche, elle fait couler l'eau, elle se lave, il l'aperçoit légèrement à travers la vitre, il aimerait la voir totalement nue.
L'eau s'arrête de couler, elle prend un moment avant de sortir. Lorsqu'elle sort, elle porte une nuisette rouge, à part à hauteur de sa poitrine, le reste est en dentelle et descend juste en dessous de ses fesses. Elle se met devant le miroir, attache ses cheveux et revient vers lui, son sexe se durcit en la regardant ainsi, en regardant les courbes qu'il peut voir.
- Ça fait du bien de prendre une douche. Dit-elle s'asseyant sur son genou droit, lui faisant sentir qu'elle porte un string.
- Tu es toute jolie ainsi.
- Merci, tu as réfléchi un peu.
- Oui... Mais te voir ainsi ne me calme pas.
Elle baisse les yeux sur son sexe.
- Je vois ça.
Elle se relève, passe derrière lui et regarde tous les objets, toutes les machines, elle revient devant lui.
- Si je te détache, tu ne me touches plus ?
- Non...
- Sur ?
- Oui !
- Plus le droit de te branler aujourd'hui !
- Je comprends.
Elle le détache, pour détacher ses chevilles, elle met son visage non loin de son sexe.
Elle part ensuite vers la croix.
- Tu penses pouvoir la mettre au milieu, près de la baignoire ?
- Je peux essayer.
Elle se place où elle veut voir la croix et il l'amène jusqu'à là.
- Moins lourd qu'il n'y parait ! Dit-il.
Elle fait le tour de la croix, elle semble réfléchir, puis elle regarde Raymond, elle se dirige vers la croix et s'y met.
- Attaches-y, moi.
- Tu es sûr ?
- Oui.
Raymond s'approche d'elle et prend les liens et lui met, une fois fait, il la regarde, reste bouche bée et dit :
- Quel magnifique tableau.
- Tu vois, là, tu peux me faire tout ce que tu veux.
- Non, je ne te toucherais pas.
- Fais le tour.
Raymond fait le tour, s'arrête derrière elle un bon moment et revient.
- Qu'as-tu vu ?
- On voit une partie de tes fesses derrière.
- Tu ne pourras me détacher que dans 2h, même si je te demande, tu ne me détaches pas !
- Je ne comprends pas...
- Ça va te torturer de me voir ainsi et ne pas pouvoir te branler, j'aimerais que tu aies pris mon sac à main.
Il partit prendre le sac à main et revint.
- Il y a un vibromasseur et sa commande, je t'autorise à le faire glisser dans ma culotte.
- ...
Il ne dit nul mot, il se rapprochait, lui montrait.
- Comme ceci ?
- Non, retourne le.
Il l'a regardait dans les yeux pendant qu'il lui plaçait.
- Il est bien mis ?
- Oui, merci. Il y a 10 modes de vibrations différentes, allant de moins fort au plus fort.
- Et c'est moi qui dois faire ça ?
- Suis-je en position de le faire ?
- Si je te donne la commande...
- Amuse-toi, je te donne l'occasion.
A peine termine-t-elle la phrase, qu'il enclenche, il entend la vibration, il à vu son corps réagir quand ça à commencé et il la regarde. Après qu'elle minutes, elle dit :
- C'est dur de me voir ainsi? À quoi penses-tu ?
- C'est une croix où tu pourrais être flagelle, mais c'est moi qui suis torturé.
- Tu aimerais me flageller ?
- Tu n'imagines même pas ce que j'aimerais te faire ! Dit-il, passant à la seconde vitesse.
- Là, je suis à ta merci, il me semble qu'il y a des objets pour ça derrière, j'ai vu une cravache, va la prendre et passe-la sur mon corps.
Il passait à la 3e vitesse, les joues de Cassandra était rouge, il partit prendre la cravache, il l'a regardait en retournant vers elle, lorsqu'il vit comme elle semblait se sentir "bien", il actionnait la 4e vitesse.
- Passe le sur mon corps.
Il se mit à passer la cravache sur le corps de Cassandra, l'envie de l'utiliser était intense, chaque fois qu'il sentait qu'il risquait de mettre un coup, il augmentait, elle se retrouvait vite à 10, il continuait à la passer, Cassandra tentait de retenir ses gémissements.
- Comment te sens-tu ? Lui dit-elle.
- Je ne sais pas comment je tiens.
- Détache-moi et met moi dans l'autre sens.
Il la détachait, l'aidait à descendre, il lui proposait même un verre d'eau, alors qu'il allait l'aider à remonter, elle lui dit :
- Met moi le baillon.
- T'es certaine ?
- Oh oui, tu vas avoir mes fesses sous tes yeux, la cravache en main, je ne vais pas pouvoir protester.
Il partit chercher le baillon, elle retirait les brides de sa chemise de nuit, il le vit en arrivant, il lui mit le baillon et l'aidait à se placer, il était malgré tout plein de douceur.
Il était là, à la regarder se dandiner, à voir le dessous de ses fesses et devoir passer avec la cravache dessus, il regardait le temps qu'il restait, il fit couler de l'eau dans la baignoire, elle semblait vouloir protester, mais il n'en tint pas compte, il se mit dedans et profitait du spectacle, tout en se forçant à ne pas se toucher.
Il restait très attentif au temps, il sortit du bain, s'essuyait et la détachait, l'aidait à descendre et elle tombait à genoux devant lui, elle avait bavé, son visage et son corps étaient humides, voir cette jeune femme à genoux devant lui, qui plaçait ses mains dans le dos fit son sexe se redresser.
Il arrêtait le vibro, il entendit comme un soupir de soulagement, passait derrière elle et retirait le baillon, elle restait les mains dans le dos, elle reprenait son souffle.
- Alors Raymond, qu'elle est ta pensée ? Dit-elle sans relever la tête, reprenant son souffle.
- Que je vais exploser... Tu es un tyran ! Dit-il en plaisantant, mais pas tant que ça.
- Tu aimes me dominer ?
- Je ne te domines pas du tout, tu joues avec moi..
- Tu aimerais ?
- A ton avis ?
- Je te demande ?
- Oui...
Elle se relevait, les jambes un peu tremblotantes, il la soutient par le bras, elle marche vers la toilette, elle le laisse l'accompagner, elle fait glisser son string, le retire, elle a bien coulé dedans, elle lui donne, il regarde, il sent, elle urine, il ne voit rien mais ne rate pas une miette.
Elle s'essuie et se lève, il la regarde sortir, elle part se servir un verre d'eau, elle semble toujours chercher à retrouver ses esprits.
- Que fait-on maintenant ? Dit-il.
- Tu proposes quoi ?
- Je n'ai rien à proposer, mais j'ai envie de me branler !
- Après ce que tu as fait ?
- ...
- Allais, c'est derrière, je t'ai assez fait payer.
- Merci..
Elle s'assoit, il fait de même.
- J'ai peut-être été trop loin avec toi...
- Non, ne dis pas ça.
- Je te propose quelque chose...
- Oui ?
- On fait un pile ou face ?
- J'imagine qu'il y a des enjeux ?
- Oui, si tu gagnes, tu pourras me toucher pendant 1h, de la manière que tu souhaites et te vider sur une partie de mon corps, si tu perds... Elle marquait un temps d'arrêt.
- Si je perds ?
Elle se met à rire.
- J'ai pas d'idée !
Ils se mirent à rire tout les deux.
- Si je perds, je continue à ne pas me toucher jusqu'à demain.
- Tu es sur ? Je voulais faire ce jeu pour qu'à un moment tu craches.
- Je ne vois pas d'autres solutions dit-il.
- Laisse moi réflechir encore un peu, que ferais-tu de moi si tu gagnais ?
- Je pense que je te ferais passer sur les machines, en profiter pour te toucher, tu sembles, dans cet état, être prête à te soumettre.
- Intéressant.
- maintenant si tu perds...
Un silence se fit.
- C'est moi qui ferait ce que je veux de toi.
- D'accord.
- Alors je choisis face, honneur aux femmes !
Il rigole, je t'en prie.
Elle lançait la pièce et ce fut face.
- Et bien, j'ai perdu.
- Va t'installer sur la croix.
Il partit s'installer sur la croix, elle l'attachait à son tour.
Elle passait avec la cravache sur son corps, sur son sexe.
- Comment te sens-tu ?
- Calme.
- Tu n'as pas peur ?
- Non, pourquoi ?
- Je peux faire ce que je veux.
- Oui.
- Tu aimerais que je te punisse ?
- Pas spécialement.
- T'es nul !
Elle mit sa main sur son sexe et le tenait bien.
- Tu aimerais que je joue avec ?
- Oui !
Elle retirait son emprunte et passait dessus avec ses doigts.
- Je pourrais, je pourrais même la mettre en bouche...
Elle partit regarder dans tous les objets dans le fond, revint près de lui, grimpait comme elle pouvait sur la croix pour lui mettre un bandeau.
- Que fais-tu ?
- Je m'amuse.
Un silence se fit, et puis elle sentit qu'elle faisait passer quelqeu chose sur lui.
- Qu'est ce que c'est ?
- A ton avis ?
- Je ne suis pas sur... Ta robe de nuit?
- Bingo
Elle montait sur la croix, leur corps se retrouvèrent l'un contre l'autre, elle lui fit un bisou sur la joue, elle détachait les liens de ses poignets, de ses chevilles et elle le dirigeait à nouveau vers la chaise où elle l'entravait à nouveau.
Elle s'assit sur ses genoux, couchant sa tête sur son épaule, d'une main, elle faisait des petites doudouces sur son sexe, il ne disait rien, mais il était en souffrance.
- Comment te sens-tu ?
- J'ai envie de toi.
- J'imagine, je suis vraiment vilaine.
Dit elle en changeant de position et se mettant sur le ventre sur ses genoux.
- Je mériterais d'être punie. Dit-elle en faisant bouger ses fesses pour qu'il le sente.
- Si on refait un pile ou face, je te ferais subir les pires sévices ! Dit-il.
Elle se redressait, l'enjambait, il pouvait sentir sa poitrine contre son torse, il frollait sa chatte avec son sexe et elle lui chuchottait à l'oreille, dis-moi tout ce que tu pourrais me faire? Elle faisait exprès de redescendre pour que les sexes se frôlent un peu plus.
- Je ne peux pas, j'ai honte, rien que d'y penser !
- Dis-moi, je te le demande tellement gentillement ! Dit-elle cette fois en frottant sa chatte le long de son sexe.
- Je me fie à nos conversations passées, et vu ce que tu as fait, je te mettrais un collier et te promènerait à 4 pattes.
- mmm mais encore ?
- Tu viendrais sur mes genoux et aurait la fessée !
Elle se retourne et met à présent ses fesses contre son sexe, elle s'amuse à les trémousser contre.
- Je te mettrais un baillon pour que tu ne parles pas et tu me servirais de menottes aux poignets et aux chevilles.
- Ca je peux le faire !
- Tu vois l'armature en métal derrière nous ? Je te mettrais dessus ?
- La dessus ? Mais ça sert à quoi ?
- À immobiliser une personne de manière très inconfortable et si tu regardes plus loin, y a des fuck machines, je pourrais te regarder te faire prendre.
- Tu me ferais que du bien ! Dit-elle, frottant un peu plus ses fesses.
- Je peux te faire du mal aussi !
- Dis-moi tout.
- Regarde les objets accrochés au mur...
- Le temps va être bientôt fini, je détacherais bientôt tes liens, tu retiras ton bandeau quand je te le dirais.
- C'est ok.
Elle se remit face à lui, ses bras autour de son cou, elle déposait sa tête sur son épaule, et s'enfonçait sur son sexe, et lui dit :
- Je te remercie pour tout, avant qu'on se parle, j'étais dans un mauvais état, sans qu'on se rende compte, tu m'as aidé à sortir de ça.
Elle fit quelques vas-et-vient, il grogna, elle se retirait et partit derrière lui, elle mit des menottes en cuir à ses poignets, à ses chevilles, elle se mit un collier autour du cou et prit le baillon, elle fit tout en douceur, elle déposait le baillon au sol, attachait ses chevilles, puis le détachait, elle fit un pas en arrière, s'agenouillait, attachait ses mains dans le dos et se penchait pour reprendre le bâillon.
- Tu peux retirer le bandeau.
Il retirait le bandeau et vit Cassandra à genoux.
- Regarde-moi, je suis impuissante, j'ai même un bâillon dans mes mains. Si tu veux que je me taise, que vas-tu faire ?
Il l'aidait à se relever, il regardait son corps, il était obnubilé, il prit le baillon et le lui mit, il l'approchait près d'une poutre, la penchait dessus, laissant sa chatte et son cul en sortir, il accrochait son collier à un maillon de la poutre, il détachait les chevilles et attachait de chaque côté des pieds de celle-ci.
- Ce que je veux ?
Un "oui" camouflé par le baillon et le mouvement de tête qui allait avec confirmait.
- Tu sais que là, j'ai ta chatte et ton cul à porté?
La même réaction.
Il partit vers la cuisine, se servit un verre de vin et en revenant prit la cravache, iil mit un coup, un autre, elle semblait aimer cela, bien réagir.
Il bu son verre, remit des coups entre chaque gorgée, il déposait le verre sur la poutre, devant son visage, elle le regardait d'un regard de feu, il fit glisser la cravache le long de son dos, elle frémit.
Il positionnait la cravache contre son sexe, elle fit "mmm", il mit un petit coup, elle le refit, un autre, encore, il décidait d'y aller un peu plus fort et encore, et puis il s'arrêtait lorsqu'il vit celle-ci bien rouge, il se mit contre elle, contre ses fesses et se mit à se branler, il ne fallut pas longtemps pour remplir son dos.
Il essuyait son sexe sur ses fesses.
- Tu pensais que j'allais te baiser ?
Elle fit oui de la tête, il prit le bandeau et le mit, il partit et prit une machine, il plaçait un gode de bonne taille dessus, regardait les distances, fit quelques va-et-vient avec le gode dans sa chatte afin de bien calculer, il le plaçait sur la machine et l'activait à la plus faible vitesse.
Il partit prendre une douche, lorsqu'il revint, elle poussait des petits gémissement, il activait la seconde vitesse et retirait son baillon.
- Comment te sens-tu à te faire fourrer par une machine, impuissante, plein de sperme sur ton dos ?
- Chienne. Dit-elle.
- En parlant de ça, pour le reste de la journée, soirée, je te promènerais à 4 pattes, ça te va ?
- Oui, je suis...
- Tu es ? Dit-il, mine de ne pas comprendre.
- Une chienne.
- Dis-le alors.
- Je suis une chienne !
- Tu veux la dernière vitesse ?
- Oui !
Il activait la dernière vitesse, il partit prendre la laisse qu'il accrochait au collier et lui mit dans la bouche, lorsqu'il vit qu'elle commençait à avoir vraiment bon, se laisser aller, il arrêtait la machine, il l'a détachée et la fit se mettre à 4 pattes, il la promenait partout.
Il finit par se mettre dans le canapé, allumé la télévision.
- Va me chercher un verre de fin et prépare à manger.
- Oui, d'accord.
Il la regardait s'éloigner, bouger son cul.
Il était totalement vide, mais c'était un homme comblé.
Elle ne la retire pas de suite, elle la caresse un peu, son sexe réagit, elle est malgré tout excitée mais elle veut donner une leçon.
Elle retire délicatement sa main, relève un peu son laissant apparaître la base de son sein gauche, elle abaisse un peu l'arrière de son short pour faire passer la main de Raymond du côté qu'il est couché, elle pose ses fesses dessus, rentre la main un peu sous le short, elle se colle à lui et place son autre main sur sa gorge.
- Raymond, RAYMOND ! Dit-elle plus fort
- mmm oui? Dit-il ouvrant les yeux.
- Ne bouge pas et regarde ce que tu fais.
Il regarde sa main autour de la gorge, il sent son autre main sur les fesses, elle prend un air apeurée.
- Que m'as-tu fait ?
- Rien, je te promets rien Cassandra !
Il retire ses mains, il est désolé, il bande dur, elle s'assoit sur le bord du lit, comme si elle était apeurée, elle n'a pas baissée son haut.
- On avait un accord, Raymond...
- Je te jure que je n'ai rien fait, Cassandra.
- Et ta main, elle est arrivée par hasard ?
- Non, je... euh...
Elle se lève du lit, fait quelque pas pour faire bouger ses fesses.
- Je te laisse te branler sur moi autant que tu veux et tu me fais ça...
- Je suis désolé, ce n'était pas voulu !
Elle s'avance sur la chaise et la tapote.
- Viens d'asseoir ici.
Il s'assoit et elle l'entrave.
- Je suis désolée, je préfère que tu restes un peu là le temps de te calmer.
- Je comprends... Dit-il honteux.
Elle s'en voulait un peu, elle se mit à genoux devant lui, près de son sexe et lui dit :
- Raymond, on est amis, on ne peut pas trahir la confiance l'un de l'autre, sinon à quoi bon ?
- Tu as raison Cass, désolé, vraiment.
Elle dépose sa main sur sa jambe, lui fait un petit sourire compatissant et part vers la douche. Elle prend un drap de bain, un gant de toilette, ses produits et un vêtement qu'il ne voit pas bien d'où il est.
Elle est dos à lui, mais il ne rate pas une miette lorsqu'elle retire son haut, de même lorsqu'elle retire son short, il voit le regard qu'elle lance en arrière en rentrant dans la douche, elle fait couler l'eau, elle se lave, il l'aperçoit légèrement à travers la vitre, il aimerait la voir totalement nue.
L'eau s'arrête de couler, elle prend un moment avant de sortir. Lorsqu'elle sort, elle porte une nuisette rouge, à part à hauteur de sa poitrine, le reste est en dentelle et descend juste en dessous de ses fesses. Elle se met devant le miroir, attache ses cheveux et revient vers lui, son sexe se durcit en la regardant ainsi, en regardant les courbes qu'il peut voir.
- Ça fait du bien de prendre une douche. Dit-elle s'asseyant sur son genou droit, lui faisant sentir qu'elle porte un string.
- Tu es toute jolie ainsi.
- Merci, tu as réfléchi un peu.
- Oui... Mais te voir ainsi ne me calme pas.
Elle baisse les yeux sur son sexe.
- Je vois ça.
Elle se relève, passe derrière lui et regarde tous les objets, toutes les machines, elle revient devant lui.
- Si je te détache, tu ne me touches plus ?
- Non...
- Sur ?
- Oui !
- Plus le droit de te branler aujourd'hui !
- Je comprends.
Elle le détache, pour détacher ses chevilles, elle met son visage non loin de son sexe.
Elle part ensuite vers la croix.
- Tu penses pouvoir la mettre au milieu, près de la baignoire ?
- Je peux essayer.
Elle se place où elle veut voir la croix et il l'amène jusqu'à là.
- Moins lourd qu'il n'y parait ! Dit-il.
Elle fait le tour de la croix, elle semble réfléchir, puis elle regarde Raymond, elle se dirige vers la croix et s'y met.
- Attaches-y, moi.
- Tu es sûr ?
- Oui.
Raymond s'approche d'elle et prend les liens et lui met, une fois fait, il la regarde, reste bouche bée et dit :
- Quel magnifique tableau.
- Tu vois, là, tu peux me faire tout ce que tu veux.
- Non, je ne te toucherais pas.
- Fais le tour.
Raymond fait le tour, s'arrête derrière elle un bon moment et revient.
- Qu'as-tu vu ?
- On voit une partie de tes fesses derrière.
- Tu ne pourras me détacher que dans 2h, même si je te demande, tu ne me détaches pas !
- Je ne comprends pas...
- Ça va te torturer de me voir ainsi et ne pas pouvoir te branler, j'aimerais que tu aies pris mon sac à main.
Il partit prendre le sac à main et revint.
- Il y a un vibromasseur et sa commande, je t'autorise à le faire glisser dans ma culotte.
- ...
Il ne dit nul mot, il se rapprochait, lui montrait.
- Comme ceci ?
- Non, retourne le.
Il l'a regardait dans les yeux pendant qu'il lui plaçait.
- Il est bien mis ?
- Oui, merci. Il y a 10 modes de vibrations différentes, allant de moins fort au plus fort.
- Et c'est moi qui dois faire ça ?
- Suis-je en position de le faire ?
- Si je te donne la commande...
- Amuse-toi, je te donne l'occasion.
A peine termine-t-elle la phrase, qu'il enclenche, il entend la vibration, il à vu son corps réagir quand ça à commencé et il la regarde. Après qu'elle minutes, elle dit :
- C'est dur de me voir ainsi? À quoi penses-tu ?
- C'est une croix où tu pourrais être flagelle, mais c'est moi qui suis torturé.
- Tu aimerais me flageller ?
- Tu n'imagines même pas ce que j'aimerais te faire ! Dit-il, passant à la seconde vitesse.
- Là, je suis à ta merci, il me semble qu'il y a des objets pour ça derrière, j'ai vu une cravache, va la prendre et passe-la sur mon corps.
Il passait à la 3e vitesse, les joues de Cassandra était rouge, il partit prendre la cravache, il l'a regardait en retournant vers elle, lorsqu'il vit comme elle semblait se sentir "bien", il actionnait la 4e vitesse.
- Passe le sur mon corps.
Il se mit à passer la cravache sur le corps de Cassandra, l'envie de l'utiliser était intense, chaque fois qu'il sentait qu'il risquait de mettre un coup, il augmentait, elle se retrouvait vite à 10, il continuait à la passer, Cassandra tentait de retenir ses gémissements.
- Comment te sens-tu ? Lui dit-elle.
- Je ne sais pas comment je tiens.
- Détache-moi et met moi dans l'autre sens.
Il la détachait, l'aidait à descendre, il lui proposait même un verre d'eau, alors qu'il allait l'aider à remonter, elle lui dit :
- Met moi le baillon.
- T'es certaine ?
- Oh oui, tu vas avoir mes fesses sous tes yeux, la cravache en main, je ne vais pas pouvoir protester.
Il partit chercher le baillon, elle retirait les brides de sa chemise de nuit, il le vit en arrivant, il lui mit le baillon et l'aidait à se placer, il était malgré tout plein de douceur.
Il était là, à la regarder se dandiner, à voir le dessous de ses fesses et devoir passer avec la cravache dessus, il regardait le temps qu'il restait, il fit couler de l'eau dans la baignoire, elle semblait vouloir protester, mais il n'en tint pas compte, il se mit dedans et profitait du spectacle, tout en se forçant à ne pas se toucher.
Il restait très attentif au temps, il sortit du bain, s'essuyait et la détachait, l'aidait à descendre et elle tombait à genoux devant lui, elle avait bavé, son visage et son corps étaient humides, voir cette jeune femme à genoux devant lui, qui plaçait ses mains dans le dos fit son sexe se redresser.
Il arrêtait le vibro, il entendit comme un soupir de soulagement, passait derrière elle et retirait le baillon, elle restait les mains dans le dos, elle reprenait son souffle.
- Alors Raymond, qu'elle est ta pensée ? Dit-elle sans relever la tête, reprenant son souffle.
- Que je vais exploser... Tu es un tyran ! Dit-il en plaisantant, mais pas tant que ça.
- Tu aimes me dominer ?
- Je ne te domines pas du tout, tu joues avec moi..
- Tu aimerais ?
- A ton avis ?
- Je te demande ?
- Oui...
Elle se relevait, les jambes un peu tremblotantes, il la soutient par le bras, elle marche vers la toilette, elle le laisse l'accompagner, elle fait glisser son string, le retire, elle a bien coulé dedans, elle lui donne, il regarde, il sent, elle urine, il ne voit rien mais ne rate pas une miette.
Elle s'essuie et se lève, il la regarde sortir, elle part se servir un verre d'eau, elle semble toujours chercher à retrouver ses esprits.
- Que fait-on maintenant ? Dit-il.
- Tu proposes quoi ?
- Je n'ai rien à proposer, mais j'ai envie de me branler !
- Après ce que tu as fait ?
- ...
- Allais, c'est derrière, je t'ai assez fait payer.
- Merci..
Elle s'assoit, il fait de même.
- J'ai peut-être été trop loin avec toi...
- Non, ne dis pas ça.
- Je te propose quelque chose...
- Oui ?
- On fait un pile ou face ?
- J'imagine qu'il y a des enjeux ?
- Oui, si tu gagnes, tu pourras me toucher pendant 1h, de la manière que tu souhaites et te vider sur une partie de mon corps, si tu perds... Elle marquait un temps d'arrêt.
- Si je perds ?
Elle se met à rire.
- J'ai pas d'idée !
Ils se mirent à rire tout les deux.
- Si je perds, je continue à ne pas me toucher jusqu'à demain.
- Tu es sur ? Je voulais faire ce jeu pour qu'à un moment tu craches.
- Je ne vois pas d'autres solutions dit-il.
- Laisse moi réflechir encore un peu, que ferais-tu de moi si tu gagnais ?
- Je pense que je te ferais passer sur les machines, en profiter pour te toucher, tu sembles, dans cet état, être prête à te soumettre.
- Intéressant.
- maintenant si tu perds...
Un silence se fit.
- C'est moi qui ferait ce que je veux de toi.
- D'accord.
- Alors je choisis face, honneur aux femmes !
Il rigole, je t'en prie.
Elle lançait la pièce et ce fut face.
- Et bien, j'ai perdu.
- Va t'installer sur la croix.
Il partit s'installer sur la croix, elle l'attachait à son tour.
Elle passait avec la cravache sur son corps, sur son sexe.
- Comment te sens-tu ?
- Calme.
- Tu n'as pas peur ?
- Non, pourquoi ?
- Je peux faire ce que je veux.
- Oui.
- Tu aimerais que je te punisse ?
- Pas spécialement.
- T'es nul !
Elle mit sa main sur son sexe et le tenait bien.
- Tu aimerais que je joue avec ?
- Oui !
Elle retirait son emprunte et passait dessus avec ses doigts.
- Je pourrais, je pourrais même la mettre en bouche...
Elle partit regarder dans tous les objets dans le fond, revint près de lui, grimpait comme elle pouvait sur la croix pour lui mettre un bandeau.
- Que fais-tu ?
- Je m'amuse.
Un silence se fit, et puis elle sentit qu'elle faisait passer quelqeu chose sur lui.
- Qu'est ce que c'est ?
- A ton avis ?
- Je ne suis pas sur... Ta robe de nuit?
- Bingo
Elle montait sur la croix, leur corps se retrouvèrent l'un contre l'autre, elle lui fit un bisou sur la joue, elle détachait les liens de ses poignets, de ses chevilles et elle le dirigeait à nouveau vers la chaise où elle l'entravait à nouveau.
Elle s'assit sur ses genoux, couchant sa tête sur son épaule, d'une main, elle faisait des petites doudouces sur son sexe, il ne disait rien, mais il était en souffrance.
- Comment te sens-tu ?
- J'ai envie de toi.
- J'imagine, je suis vraiment vilaine.
Dit elle en changeant de position et se mettant sur le ventre sur ses genoux.
- Je mériterais d'être punie. Dit-elle en faisant bouger ses fesses pour qu'il le sente.
- Si on refait un pile ou face, je te ferais subir les pires sévices ! Dit-il.
Elle se redressait, l'enjambait, il pouvait sentir sa poitrine contre son torse, il frollait sa chatte avec son sexe et elle lui chuchottait à l'oreille, dis-moi tout ce que tu pourrais me faire? Elle faisait exprès de redescendre pour que les sexes se frôlent un peu plus.
- Je ne peux pas, j'ai honte, rien que d'y penser !
- Dis-moi, je te le demande tellement gentillement ! Dit-elle cette fois en frottant sa chatte le long de son sexe.
- Je me fie à nos conversations passées, et vu ce que tu as fait, je te mettrais un collier et te promènerait à 4 pattes.
- mmm mais encore ?
- Tu viendrais sur mes genoux et aurait la fessée !
Elle se retourne et met à présent ses fesses contre son sexe, elle s'amuse à les trémousser contre.
- Je te mettrais un baillon pour que tu ne parles pas et tu me servirais de menottes aux poignets et aux chevilles.
- Ca je peux le faire !
- Tu vois l'armature en métal derrière nous ? Je te mettrais dessus ?
- La dessus ? Mais ça sert à quoi ?
- À immobiliser une personne de manière très inconfortable et si tu regardes plus loin, y a des fuck machines, je pourrais te regarder te faire prendre.
- Tu me ferais que du bien ! Dit-elle, frottant un peu plus ses fesses.
- Je peux te faire du mal aussi !
- Dis-moi tout.
- Regarde les objets accrochés au mur...
- Le temps va être bientôt fini, je détacherais bientôt tes liens, tu retiras ton bandeau quand je te le dirais.
- C'est ok.
Elle se remit face à lui, ses bras autour de son cou, elle déposait sa tête sur son épaule, et s'enfonçait sur son sexe, et lui dit :
- Je te remercie pour tout, avant qu'on se parle, j'étais dans un mauvais état, sans qu'on se rende compte, tu m'as aidé à sortir de ça.
Elle fit quelques vas-et-vient, il grogna, elle se retirait et partit derrière lui, elle mit des menottes en cuir à ses poignets, à ses chevilles, elle se mit un collier autour du cou et prit le baillon, elle fit tout en douceur, elle déposait le baillon au sol, attachait ses chevilles, puis le détachait, elle fit un pas en arrière, s'agenouillait, attachait ses mains dans le dos et se penchait pour reprendre le bâillon.
- Tu peux retirer le bandeau.
Il retirait le bandeau et vit Cassandra à genoux.
- Regarde-moi, je suis impuissante, j'ai même un bâillon dans mes mains. Si tu veux que je me taise, que vas-tu faire ?
Il l'aidait à se relever, il regardait son corps, il était obnubilé, il prit le baillon et le lui mit, il l'approchait près d'une poutre, la penchait dessus, laissant sa chatte et son cul en sortir, il accrochait son collier à un maillon de la poutre, il détachait les chevilles et attachait de chaque côté des pieds de celle-ci.
- Ce que je veux ?
Un "oui" camouflé par le baillon et le mouvement de tête qui allait avec confirmait.
- Tu sais que là, j'ai ta chatte et ton cul à porté?
La même réaction.
Il partit vers la cuisine, se servit un verre de vin et en revenant prit la cravache, iil mit un coup, un autre, elle semblait aimer cela, bien réagir.
Il bu son verre, remit des coups entre chaque gorgée, il déposait le verre sur la poutre, devant son visage, elle le regardait d'un regard de feu, il fit glisser la cravache le long de son dos, elle frémit.
Il positionnait la cravache contre son sexe, elle fit "mmm", il mit un petit coup, elle le refit, un autre, encore, il décidait d'y aller un peu plus fort et encore, et puis il s'arrêtait lorsqu'il vit celle-ci bien rouge, il se mit contre elle, contre ses fesses et se mit à se branler, il ne fallut pas longtemps pour remplir son dos.
Il essuyait son sexe sur ses fesses.
- Tu pensais que j'allais te baiser ?
Elle fit oui de la tête, il prit le bandeau et le mit, il partit et prit une machine, il plaçait un gode de bonne taille dessus, regardait les distances, fit quelques va-et-vient avec le gode dans sa chatte afin de bien calculer, il le plaçait sur la machine et l'activait à la plus faible vitesse.
Il partit prendre une douche, lorsqu'il revint, elle poussait des petits gémissement, il activait la seconde vitesse et retirait son baillon.
- Comment te sens-tu à te faire fourrer par une machine, impuissante, plein de sperme sur ton dos ?
- Chienne. Dit-elle.
- En parlant de ça, pour le reste de la journée, soirée, je te promènerais à 4 pattes, ça te va ?
- Oui, je suis...
- Tu es ? Dit-il, mine de ne pas comprendre.
- Une chienne.
- Dis-le alors.
- Je suis une chienne !
- Tu veux la dernière vitesse ?
- Oui !
Il activait la dernière vitesse, il partit prendre la laisse qu'il accrochait au collier et lui mit dans la bouche, lorsqu'il vit qu'elle commençait à avoir vraiment bon, se laisser aller, il arrêtait la machine, il l'a détachée et la fit se mettre à 4 pattes, il la promenait partout.
Il finit par se mettre dans le canapé, allumé la télévision.
- Va me chercher un verre de fin et prépare à manger.
- Oui, d'accord.
Il la regardait s'éloigner, bouger son cul.
Il était totalement vide, mais c'était un homme comblé.
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