Raymond et Cass
Récit érotique écrit par Pael [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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C'est l'histoire d'un homme pensionné, seul. Le temps est long pour lui, alors il discute avec des femmes sur des tchats, sur Tinder. Un jour, il like Cassandra, une jeune femme dans la trentaine. Ils échangent, parlent de leur relation passée, de leur expérience. Ils se parlent tous les jours pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois.
Un jour, il soumet l'idée de se rencontrer, en tout bien tout honneur. Elle sait qu'il se branle sur lui, et lui ne se cache pas de fantasmer sur la jeune femme. Contre toute attente, elle accepte, ils vont dîner, elle est belle, porte une robe à fleurs pour la saison, ni provocante, ni cachant son beau corps. Raymond aime.
Ils se font quelques restaurants, il ne la touche pas, la respecte énormément, mais, il aimerait en voir plus, même sans la toucher.
- Cassandra, penses-tu qu'un jour j'en verrai plus de toi?
- Que veux-tu dire par là ? Me voir nue ?
- Même en sous-vêtements, je serais un homme comblé !
- Tout ça pour te toucher, avoue !
- Je ne m'en cache pas.
Cassandra n'est ni une profiteuse, ni une salope, elle apprécie ce monsieur qui lui fait du bien à la complimenter, qui l'écoute, échange avec elle.
- C'est vrai, dit-elle en rigolant !
Ils sont dans une taverne, ils ont été placés dans le fond. Cassandra se dit que.... Elle se lève et s'assoit à côté de lui, lui montre sur son téléphone des photos d'elle qu'il n'a jamais vues, pas des photos nues, non, des photos d'elle à la plage. Pendant qu'elle lui montre, elle relève sa jupe, laissant apparaître une jambe. Elle éteint le téléphone et lui dit :
- Regarde plus bas.
Il ne dit pas un mot, il contemple, ses yeux brillent.
Il rentrera chez lui et se branlera encore en pensant à elle, il ne s'en cachera même pas lorsqu'elle le lui demandera la soirée même.
Une idée traverse la tête de Raymond, il cherche toute la nuit, le lendemain, le surlendemain et les jours suivants, entre-temps, ils continuent d'échanger.
Ils se voient, Cassandra sait que Raymond cherche quelque chose, mais il ne dit rien tant qu'il ne trouve pas. Après plus d'un mois, il finira par trouver, se renseigner et propose à Cassandra de passer chez lui.
- Bonjour Cassandra, j'aimerais te proposer quelque chose, pourrais-tu passer chez moi ?
- Coucou Raymond ! J'espère que ce n'est pas du sexe contre de l'argent ?
- Non ! Viens s'il te plaît, j'ai enfin trouvé !
- Uniquement si tu restes en slip.
- Coquine (et le reste du message, c'est son adresse)
Raymond se branle, se vide, puis se lave, met un slip blanc, s'assoit dans le canapé et sourit. Il repense à tous ses moments de solitude avant de rencontrer Cassandra. Il ne sait pas si ça va durer, mais compte profiter des moments autant qu'il y en aura.
Cassandra finit par arriver, il lui ouvre, elle le regarde malgré tout surprise et sourit, il l'a fait rentrer, lui propose à boire, et s'assoit.
Il la regarde, cette petite rousse de à peine 1m60, toute fine, avec une jolie poitrine, il la regarde dans sa petite jupe noire avec par-dessus un tee-shirt rose, il regarde ses petits talons, ses orteils si mignons.
- Tu es là ? Dit-elle, le voyant ailleurs.
- Oui, oui, je suis content que tu sois venue !
- Que voulais-tu me dire ?
- Tout de suite dans le vif du sujet ?
- Tu es en slip... Et d'ailleurs, tu ne bandes pas ? J'ai perdu tout mon charme ? Dit-elle en rigolant.
- Non, tu es magnifique.
- Ben alors... Non? Tu t'es masturbé !
- Oui. Dit-il sans gêne.
- Alors, pourquoi suis-je là ? Enchérit-elle, regardant son slip.
Il boit une gorgée d'eau, laisse un moment de silence et commençait.
- Tu te souviens de ce que l'on a discuté à propos de te voir plus en tenue d'éveil ?
- Euh... Oui, mais si tu penses que je vais me foutre à poil, c'est mort !
- Non, non...
- Je t'écoute ?
- J'ai fait des recherches, beaucoup de recherches et j'ai trouvé un entrepôt où nous pourrions aller, il est aménagé...
Elle le coupe.
- Entrepôt ? aménagé ?
- Laisse-moi terminer stp, donc, tu avais soumis l'idée que ça t'amuserait d'être enfermée avec moi et que je te vois sous toutes tes formes mais ne puisse te toucher, acceptant que je me branle en te regardant.
- Oui...
- Eh bien, j'ai trouvé un endroit, qui est un entrepôt. Il nous sera impossible de sortir, uniquement si toi tu le demandes. Tu auras un téléphone pour contacter le couple de propriétaires.
Cassandra réfléchit, son regard est vert, le slip, mais elle s'évade dans sa tête.
- Je suis choquée.
- Excuse-moi, je n'aurais pas du...
- Non, je suis choquée car je ne pensais pas que ce genre d'endroit existait ! Tu as dis aménagé ?
- Oui...
- Aménagé comment ?
- J'ai vu que des photos, tout est ouvert, il y a une chambre, une cuisine, un salon, une salle de sport, une salle SM, une baignoire au milieu, une douche à l'italienne, une toilette vitrée, mais celle-ci est insonorisée.
- Une salle SM ?!
- Oui, mais ça je ne l'ai pas demandé, c'est inclus dedans.
- Et tu voudrais qu'on soit là... Mais combien de temps ?
- Le temps que tu voudras, c'est toi qui auras le téléphone qui dira quand tout ça se stoppe.
Elle met ses coudes sur ses genoux, sa tête dans ses mains, réflechit.
- Tu vas rien me faire au moins ?
- Cassandra, tu es chez moi, je suis en slip à ta demande, je ne te touche même pas !
- hum.
- Ca ne veut pas dire grand chose ce hum.
- Donc, je risque de voir souvent ce que tu as dans ton slip, si j'accepte ?
- Oui, ça pose problème ?
- Non, je demandais, tu peux me montrer ?
Raymond se redresse et abaisse son slip, le pose sur la table, son sexe pendouille. Elle le fixe.
- Tout de même, j'ai l'impression de faire aucun effet quand je vois ça.
- C'est en pensant à toi que je me suis vidé.
- J'accepte, mais tu fais la cuisine !
- Je vais te mettre en contacte avec la femme du couple propriétaire, ainsi tu pourras être rassurée, elle te donnera notre date d'entrée.
Cassandra partit avec les coordonnées et sur le chemin du retour téléphonait, la propriétaire lui expliquait tout, rassurait sur la confidentialité, ils ne se verraient pas, elle trouverait le téléphone à un emplacement et eux viendraient fermer une fois que Cassandra donnerait le signal, en ce qui concerne la nourriture et les boissons, il suffirait de faire la demande, ça serait rajouté à la note.
- Raymond, j'ai eu la propriétaire ! Envoyait Cassandra dans le tchat.
- Qu'a-t-elle dit ?
- Qu'on pouvait y aller à partir de vendredi 8h du matin.
- C'est dans deux jours ça, qu'en dis-tu ?
- Je trouve que c'est bien.
- Une fois sur place, tu as des demandes particulières ?
- Soit toujours tout nu.
- Ça ne sera pas difficile, ça me va.
- Et d'ici là, plus de branlette !
Elle envoyait une photo de ses pieds manucurés.
- On se voit dans deux jours, d'ici là, on ne discutera plus. Et se déconnectait.
Le jour arrivés, Raymond arrivait le premier sur le lieux, c'était en plus un lieu plutôt isolé, il rentrait par la porte d'entrée qui lui avait été indiqué et s'assit sur une chaise, comme si il était dans une salle d'attente, peu de temps après, Cassandra ouvrait la porte, comme si on venait le chercher dans la salle d'attente.
Elle portait un mini short blanc qui moulait ses fesses et un tee-shirt vert pâle, des petites sandales et quand elle se tournait, il vit les contours de son string.
- Je ne savais pas que tu étais là, suis-moi.
Instinctivement, il se levait et lui emboîtait le pas.
Un jour, il soumet l'idée de se rencontrer, en tout bien tout honneur. Elle sait qu'il se branle sur lui, et lui ne se cache pas de fantasmer sur la jeune femme. Contre toute attente, elle accepte, ils vont dîner, elle est belle, porte une robe à fleurs pour la saison, ni provocante, ni cachant son beau corps. Raymond aime.
Ils se font quelques restaurants, il ne la touche pas, la respecte énormément, mais, il aimerait en voir plus, même sans la toucher.
- Cassandra, penses-tu qu'un jour j'en verrai plus de toi?
- Que veux-tu dire par là ? Me voir nue ?
- Même en sous-vêtements, je serais un homme comblé !
- Tout ça pour te toucher, avoue !
- Je ne m'en cache pas.
Cassandra n'est ni une profiteuse, ni une salope, elle apprécie ce monsieur qui lui fait du bien à la complimenter, qui l'écoute, échange avec elle.
- C'est vrai, dit-elle en rigolant !
Ils sont dans une taverne, ils ont été placés dans le fond. Cassandra se dit que.... Elle se lève et s'assoit à côté de lui, lui montre sur son téléphone des photos d'elle qu'il n'a jamais vues, pas des photos nues, non, des photos d'elle à la plage. Pendant qu'elle lui montre, elle relève sa jupe, laissant apparaître une jambe. Elle éteint le téléphone et lui dit :
- Regarde plus bas.
Il ne dit pas un mot, il contemple, ses yeux brillent.
Il rentrera chez lui et se branlera encore en pensant à elle, il ne s'en cachera même pas lorsqu'elle le lui demandera la soirée même.
Une idée traverse la tête de Raymond, il cherche toute la nuit, le lendemain, le surlendemain et les jours suivants, entre-temps, ils continuent d'échanger.
Ils se voient, Cassandra sait que Raymond cherche quelque chose, mais il ne dit rien tant qu'il ne trouve pas. Après plus d'un mois, il finira par trouver, se renseigner et propose à Cassandra de passer chez lui.
- Bonjour Cassandra, j'aimerais te proposer quelque chose, pourrais-tu passer chez moi ?
- Coucou Raymond ! J'espère que ce n'est pas du sexe contre de l'argent ?
- Non ! Viens s'il te plaît, j'ai enfin trouvé !
- Uniquement si tu restes en slip.
- Coquine (et le reste du message, c'est son adresse)
Raymond se branle, se vide, puis se lave, met un slip blanc, s'assoit dans le canapé et sourit. Il repense à tous ses moments de solitude avant de rencontrer Cassandra. Il ne sait pas si ça va durer, mais compte profiter des moments autant qu'il y en aura.
Cassandra finit par arriver, il lui ouvre, elle le regarde malgré tout surprise et sourit, il l'a fait rentrer, lui propose à boire, et s'assoit.
Il la regarde, cette petite rousse de à peine 1m60, toute fine, avec une jolie poitrine, il la regarde dans sa petite jupe noire avec par-dessus un tee-shirt rose, il regarde ses petits talons, ses orteils si mignons.
- Tu es là ? Dit-elle, le voyant ailleurs.
- Oui, oui, je suis content que tu sois venue !
- Que voulais-tu me dire ?
- Tout de suite dans le vif du sujet ?
- Tu es en slip... Et d'ailleurs, tu ne bandes pas ? J'ai perdu tout mon charme ? Dit-elle en rigolant.
- Non, tu es magnifique.
- Ben alors... Non? Tu t'es masturbé !
- Oui. Dit-il sans gêne.
- Alors, pourquoi suis-je là ? Enchérit-elle, regardant son slip.
Il boit une gorgée d'eau, laisse un moment de silence et commençait.
- Tu te souviens de ce que l'on a discuté à propos de te voir plus en tenue d'éveil ?
- Euh... Oui, mais si tu penses que je vais me foutre à poil, c'est mort !
- Non, non...
- Je t'écoute ?
- J'ai fait des recherches, beaucoup de recherches et j'ai trouvé un entrepôt où nous pourrions aller, il est aménagé...
Elle le coupe.
- Entrepôt ? aménagé ?
- Laisse-moi terminer stp, donc, tu avais soumis l'idée que ça t'amuserait d'être enfermée avec moi et que je te vois sous toutes tes formes mais ne puisse te toucher, acceptant que je me branle en te regardant.
- Oui...
- Eh bien, j'ai trouvé un endroit, qui est un entrepôt. Il nous sera impossible de sortir, uniquement si toi tu le demandes. Tu auras un téléphone pour contacter le couple de propriétaires.
Cassandra réfléchit, son regard est vert, le slip, mais elle s'évade dans sa tête.
- Je suis choquée.
- Excuse-moi, je n'aurais pas du...
- Non, je suis choquée car je ne pensais pas que ce genre d'endroit existait ! Tu as dis aménagé ?
- Oui...
- Aménagé comment ?
- J'ai vu que des photos, tout est ouvert, il y a une chambre, une cuisine, un salon, une salle de sport, une salle SM, une baignoire au milieu, une douche à l'italienne, une toilette vitrée, mais celle-ci est insonorisée.
- Une salle SM ?!
- Oui, mais ça je ne l'ai pas demandé, c'est inclus dedans.
- Et tu voudrais qu'on soit là... Mais combien de temps ?
- Le temps que tu voudras, c'est toi qui auras le téléphone qui dira quand tout ça se stoppe.
Elle met ses coudes sur ses genoux, sa tête dans ses mains, réflechit.
- Tu vas rien me faire au moins ?
- Cassandra, tu es chez moi, je suis en slip à ta demande, je ne te touche même pas !
- hum.
- Ca ne veut pas dire grand chose ce hum.
- Donc, je risque de voir souvent ce que tu as dans ton slip, si j'accepte ?
- Oui, ça pose problème ?
- Non, je demandais, tu peux me montrer ?
Raymond se redresse et abaisse son slip, le pose sur la table, son sexe pendouille. Elle le fixe.
- Tout de même, j'ai l'impression de faire aucun effet quand je vois ça.
- C'est en pensant à toi que je me suis vidé.
- J'accepte, mais tu fais la cuisine !
- Je vais te mettre en contacte avec la femme du couple propriétaire, ainsi tu pourras être rassurée, elle te donnera notre date d'entrée.
Cassandra partit avec les coordonnées et sur le chemin du retour téléphonait, la propriétaire lui expliquait tout, rassurait sur la confidentialité, ils ne se verraient pas, elle trouverait le téléphone à un emplacement et eux viendraient fermer une fois que Cassandra donnerait le signal, en ce qui concerne la nourriture et les boissons, il suffirait de faire la demande, ça serait rajouté à la note.
- Raymond, j'ai eu la propriétaire ! Envoyait Cassandra dans le tchat.
- Qu'a-t-elle dit ?
- Qu'on pouvait y aller à partir de vendredi 8h du matin.
- C'est dans deux jours ça, qu'en dis-tu ?
- Je trouve que c'est bien.
- Une fois sur place, tu as des demandes particulières ?
- Soit toujours tout nu.
- Ça ne sera pas difficile, ça me va.
- Et d'ici là, plus de branlette !
Elle envoyait une photo de ses pieds manucurés.
- On se voit dans deux jours, d'ici là, on ne discutera plus. Et se déconnectait.
Le jour arrivés, Raymond arrivait le premier sur le lieux, c'était en plus un lieu plutôt isolé, il rentrait par la porte d'entrée qui lui avait été indiqué et s'assit sur une chaise, comme si il était dans une salle d'attente, peu de temps après, Cassandra ouvrait la porte, comme si on venait le chercher dans la salle d'attente.
Elle portait un mini short blanc qui moulait ses fesses et un tee-shirt vert pâle, des petites sandales et quand elle se tournait, il vit les contours de son string.
- Je ne savais pas que tu étais là, suis-moi.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Très belle histoire curieux de la suite. Daniel
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