Coaching (1)

- Par l'auteur HDS CDuvert -
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Récit libertin : Coaching (1) Histoire érotique Publiée sur HDS le 07-12-2025 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Coaching (1)
Le jour se lève à peine sur Paris. Mathilde grimpe les six étages d'un immeuble haussmannien du neuvième arrondissement. Son sac de sport bat contre sa hanche. À vingt-huit ans, elle respire la discipline, les muscles de ses cuisses roulent sous son legging noir, ses épaules découpent des lignes précises sous sa veste de jogging. Elle sonne. Attend.

La porte s'ouvre sur un homme aux cheveux en bataille, vêtu d'un pantalon de pyjama froissé et d'un t-shirt taché de café. L’homme, Simon, la regarde à travers des yeux gonflés de sommeil.

"Vous êtes en retard," dit-elle.

"Il est six heures du matin."

"Six heures cinq. Vous êtes en retard de cinq minutes sur votre propre rendez-vous."

Il recule pour la laisser entrer. L'appartement sent le renfermé, le tabac froid, les nuits blanches. Des livres s'empilent partout, sur les meubles, par terre, contre les murs. Des tasses à café vides jalonnent le trajet du salon à la cuisine. Mathilde fronce le nez.

"Vous vivez dans un terrier," constate-t-elle en poussant des manuscrits du pied pour dégager un espace au centre du salon.

"C'est un écrivain qui habite ici, pas un soldat."

"Votre maison d'édition paye pour un écrivain fonctionnel. Pas pour un naufragé."

Elle dépose son sac, en sort un tapis de yoga qu'elle déroule d'un geste sec. Simon s'appuie contre le chambranle de la porte, les bras croisés, le regard ironique glissant sur le corps de Mathilde. Elle surprend son coup d'œil, ne dit rien, mais une tension s'installe entre eux comme une corde qui se tend.

"Enlevez votre t-shirt," ordonne-t-elle.

"Pardon ?"

"Enlevez votre t-shirt. Je dois évaluer votre condition physique."

"Je croyais qu'on commençait doucement. Un petit jogging au parc, quelques étirements..."

"Votre éditeur m'a montré des photos de vous il y a trois ans. Vous avez pris quinze kilos. Vous fumez, vous buvez, vous ne dormez plus. On ne commence rien doucement."

Simon hésite, puis retire son t-shirt avec une lenteur provocante. Son torse révèle un début de ventre, une peau pâle qui n'a pas vu le soleil depuis des mois. Mathilde s'approche, pose une main sur son abdomen sans prévenir. Il sursaute au contact, retient son souffle. Les doigts de Mathilde appuient, évaluent, parcourent.

"Mou," déclare-t-elle. "Tout est mou."

"Merci pour le diagnostic."

"Ce n'est pas un diagnostic. C'est un constat."

Elle en fait le tour, comme un acheteur inspecte un cheval. Sa main frôle son dos, ses flancs, s'attarde sur ses épaules. Simon sent une chaleur monter le long de sa nuque, un début d'érection embarrassant qu'il tente de dissimuler.

"Allongez-vous sur le tapis," dit-elle.

"Pourquoi ?"

"Parce que je vous le demande."

Il obéit, surpris de sa propre docilité. Mathilde s'agenouille près de lui, saisit sa jambe droite, la plie vers sa poitrine. Simon grimace. Elle maintient la pression, son visage à quelques centimètres du sien. Il sent son parfum, mélange de citron et de sueur propre, voit la fine pellicule de transpiration sur sa gorge.

"Vous avez mal ?" demande-t-elle.

"Oui."

"Bien. La douleur signifie que vos muscles se réveillent."

Elle lâche sa jambe, saisit l'autre, répète le mouvement. Puis elle pose ses deux mains sur son ventre, appuie en rythme, comme pour évaluer sa résistance. Chaque pression envoie une onde troublante dans le bas-ventre de Simon. Il détourne le regard, fixe le plafond, tente de penser à autre chose qu'à la chaleur de ces paumes contre sa peau.

"Vous êtes tendu," observe Mathilde.

"Normal, vous êtes en train de me torturer."

"Ce n'est pas de la torture. C'est de la préparation."

Elle se redresse, lui tend la main pour l'aider à se relever. Quand il se met debout, leurs corps se retrouvent à quelques centimètres l'un de l'autre. Simon est plus grand qu'elle, mais Mathilde dégage une présence physique qui le domine. Elle ne recule pas, soutient son regard.

"On va faire vingt pompes," annonce-t-elle.

"Vingt ?"

"Ou vous préférez que j'appelle votre éditeur pour lui dire que vous refusez de coopérer ?"

Simon se laisse tomber en position, bras tendus, corps aligné tant bien que mal. Il descend, remonte, descend. Au cinquième mouvement, ses bras tremblent. Au dixième, il s'effondre sur le tapis.

"Pathétique," murmure Mathilde.

Elle se place au-dessus de lui, un genou de chaque côté de son bassin, s'assoit sur ses reins. Le poids de son corps l'écrase contre le sol.

"Qu'est-ce que vous faites ?" proteste-t-il.

"Je vous donne de la motivation. Cinq pompes avec ma charge. Si vous n'y arrivez pas, on recommence demain à cinq heures et demie au lieu de six heures."

Simon grogne, plante ses paumes dans le tapis, pousse. Son corps se soulève péniblement, Mathilde maintenue sur son dos. Elle ne bouge pas, son sexe pressé contre la base de sa colonne vertébrale, ses cuisses enserrantes. Il sent la chaleur de son entrejambe à travers le tissu fin de son legging. Descend. Remonte. Une fois. Deux. Trois.

"Encore deux," encourage-t-elle, la voix plus basse.

Il tremble de partout, mais il continue, animé par quelque chose qui n'est plus de la rage ou de l'orgueil. À la cinquième pompe, il tient la position haute quelques secondes. Mathilde reste immobile sur lui, sa respiration un peu plus rapide, ses doigts effleurant ses épaules.

"Bien," dit-elle enfin en se relevant. "Vous n'êtes pas complètement perdu."

Simon roule sur le dos, haletant. Son cœur cogne dans sa poitrine, sa peau brûle partout où elle l'a touché. Mathilde le regarde d'en haut, une lueur indéchiffrable dans les yeux. Elle lui tend une bouteille d'eau qu'il attrape, boit goulûment. Quelques gouttes coulent sur son menton, descendent le long de sa gorge. Le regard de Mathilde suit leur trajet.

"Demain, six heures," dit-elle en récupérant son sac. "Et prenez une douche avant. Vous puez."

Elle claque la porte derrière elle. Simon reste allongé sur le tapis, le corps endolori, l'esprit confus. Il passe une main sur son ventre là où elle a appuyé, ferme les yeux. Quelque chose vient de commencer, quelque chose qui n'a rien à voir avec la musculation ou la tournée promotionnelle. Il le sent dans la tension qui persiste entre ses cuisses, dans le souvenir du poids de Mathilde sur ses reins, dans la violence avec laquelle elle l'a quitté, comme si rester une seconde de plus aurait été dangereux.

Le lendemain, à six heures précises, elle sonne. Il ouvre immédiatement, douché, rasé, vêtu d'un short de sport neuf. Mathilde sourit à peine, entre sans un mot. Mais quand elle passe devant lui, leurs bras se frôlent, et ce contact accidentel dure une fraction de seconde de trop pour être innocent.

"Aujourd'hui," dit-elle en se retournant vers lui, "on travaille les abdominaux."

Elle s'allonge sur le tapis, plie les genoux, croise les bras derrière la nuque. Simon s'agenouille près d'elle, fasciné malgré lui par la courbe de ses hanches, par la manière dont son débardeur remonte légèrement, dévoilant une bande de peau bronzée.

"Vous allez bloquer mes pieds," explique-t-elle. "Quand je monte, vous mettez vos mains sur mes épaules pour ajouter de la résistance."

Il saisit ses chevilles. Elle commence la série, son corps se soulevant et retombant dans un rythme régulier. Au dixième mouvement, Simon pose ses paumes sur ses épaules comme elle l'a demandé. Leurs visages se retrouvent à quelques centimètres l'un de l'autre à chaque montée. Il sent le souffle de Mathilde contre sa bouche, voit la sueur perler sur sa lèvre supérieure. Au vingtième mouvement, elle ralentit, maintient la position haute, leurs regards accrochés.

"Plus de résistance," murmure-t-elle.

Il appuie plus fort, ses mains descendant légèrement vers sa poitrine. Elle ne dit rien, continue le mouvement, mais quelque chose dans ses yeux a changé. Quand elle termine la série, elle reste allongée, haletante, et Simon ne retire pas ses mains de ses épaules. Ses pouces effleurent la naissance de sa clavicule. Elle ne bouge pas.

"À vous maintenant," dit-elle enfin, la voix rauque.

Ils échangent de place. Mathilde bloque ses pieds, mais au lieu de poser ses mains sur ses épaules, elle les place sur son torse nu, paumes à plat sur ses pectoraux. Simon sent ses mamelons durcir sous le contact. Il commence la série, chaque montée rapprochant son visage de celui de Mathilde. Au quinzième mouvement, il s'arrête, suspendu face à elle. Leurs souffles se mêlent. Personne ne bouge. Le silence de l'appartement amplifie le martèlement de leurs cœurs.

"Continuez," ordonne-t-elle, mais sa voix manque de conviction.

Il descend lentement, remonte, leurs bouches se frôlant presque. Mathilde resserre ses doigts sur son torse, ses ongles griffant légèrement sa peau. Simon sent quelque chose se briser en lui, une digue qu'il maintenait depuis des mois. À la vingtième répétition, au lieu de redescendre, il reste suspendu, le visage à un souffle du sien.

"Mathilde," murmure-t-il.

Elle ne répond pas, mais sa respiration s'accélère. Ses mains remontent le long de son torse, s'agrippent à ses épaules. Simon lâche prise, ses coudes cèdent, son corps tombe sur le sien. Leurs bouches se rencontrent violemment, un baiser qui n'a rien de tendre, tout de faim retenue. Mathilde mord sa lèvre inférieure, il grogne contre sa bouche, ses mains plongent dans ses cheveux. Elle enroule ses jambes autour de sa taille, le plaque contre elle avec une force surprenante.

Ils roulent sur le tapis, emmêlés, leurs membres cherchant à se rapprocher encore plus. Simon se retrouve sur le dos, Mathilde au-dessus de lui, ses cheveux défaits tombant en rideau autour de leurs visages. Elle l'embrasse avec une voracité qui le surprend, sa langue explorant sa bouche, ses dents mordillant sa lèvre inférieure jusqu'à ce qu'il grogne de plaisir mêlé de douleur.

Les mains de Simon glissent le long de son dos, découvrent la texture lisse de sa peau trempée de sueur. Ses paumes descendent, épousent la courbe de ses fesses à travers le legging. Il presse, pétrit, sent les muscles durs sous le tissu. Mathilde ondule contre lui, son bassin cherchant le sien, créant une friction délicieuse.

"Touche-moi," murmure-t-elle contre sa bouche.

Simon remonte lentement, ses doigts traçant le chemin de sa colonne vertébrale, comptant chaque vertèbre. Mathilde frissonne sous ses caresses, son corps entier réagissant à ce toucher léger. Quand il atteint sa nuque, il s'enfouit dans ses cheveux, tire légèrement. Elle gémit, rejette la tête en arrière, expose sa gorge.

Il en profite immédiatement, ses lèvres trouvant le pouls qui bat à la base de son cou. Il embrasse, mordille, suce la peau tendre. Mathilde halète, ses hanches pressant plus fort contre les siennes. Simon sent son érection pulser douloureusement contre son short, cherche le soulagement de son corps.

"Enlève ça," grogne-t-il en tirant sur son débardeur.

Mathilde se redresse à califourchon sur lui, agrippe le bas de son débardeur. Elle le retire d'un geste brusque, presque violent, révèle son soutien-gorge de sport noir qui comprime sa poitrine. Simon reste immobile une seconde, hypnotisé par la vision de ce corps athlétique au-dessus de lui, muscles saillants, peau luisante, poitrine se soulevant rapidement.

Il tend les mains, les pose sur ses côtes, sent son cœur battre sous ses paumes. Puis il remonte lentement, frôle les côtés de ses seins sans les toucher directement. Mathilde grogne de frustration, saisit ses poignets, tente de guider ses mains où elle veut. Mais Simon résiste, continue son exploration lente, la fait languir.

"Simon," supplie-t-elle.

"Quoi ?"

"Touche-moi putain."

Le juron dans sa bouche habituellement disciplinée l'excite follement. Il fait glisser les bretelles de son soutien-gorge, expose progressivement ses seins. Ils sont petits, fermes, parfaits. Ses mamelons sont durs, pointent vers lui comme une invitation. Simon se redresse, prend l'un d'eux dans sa bouche.

Mathilde crie, ses doigts plongent dans ses cheveux, le maintiennent contre sa poitrine. Simon suce, lèche, mordille doucement le bourgeon de chair. Sa langue dessine des cercles autour de l'aréole, s'attarde sur la pointe sensible. Mathilde ondule sur ses genoux, frotte son sexe contre son ventre.

Il passe à l'autre sein, lui accorde la même attention. Ses mains remontent le long de son dos, trouvent l'attache du soutien-gorge, le défont. Le vêtement tombe entre eux. Maintenant elle est nue du haut, offerte, magnifique. Simon embrasse la vallée entre ses seins, descend vers son sternum, son ventre plat et dur.

Leurs hanches trouvent un rythme, se pressent l'une contre l'autre avec une urgence grandissante. Simon sent chaque contraction de ses muscles abdominaux sous ses lèvres, chaque respiration saccadée qui soulève sa cage thoracique. L'odeur de Mathilde l'enveloppe, mélange de sueur propre, de désir, de femme excitée.

Elle glisse une main entre leurs corps, trouve la bosse durcie qui tend son short. Ses doigts se referment dessus à travers le tissu, pressent, évaluent sa longueur, sa largeur. Simon gémit contre son ventre, ses hanches poussent malgré lui contre sa main.

"Tu es dur," constate-t-elle, la voix rauque.

"Depuis que tu as posé tes mains sur moi la première fois."

"Menteur."

"C'est la vérité."

Mathilde sourit, descend le long de son corps, s'agenouille entre ses jambes. Ses doigts trouvent le cordon de son short, tirent dessus. Le nœud se défait facilement. Elle glisse ses mains sous l'élastique, fait descendre le short et le boxer en même temps. Le sexe de Simon se libère, dur et dressé, une goutte de liquide perlant à son extrémité.

Mathilde le regarde, fascination et désir mêlés dans ses yeux. Elle tend une main, l'effleure du bout des doigts, le fait sursauter. Puis elle le saisit fermement, sa paume chaude se refermant autour de sa hampe. Simon rejette la tête en arrière avec un grognement.

"Regarde-moi," ordonne Mathilde.

Il obéit, plonge son regard dans le sien. Elle commence un mouvement lent, sa main montant et descendant le long de sa verge, son pouce frottant le gland à chaque passage. Simon se mord la lèvre, tente de retenir les sons qui montent de sa gorge.

"Non," dit Mathilde. "Laisse-moi t'entendre."

Elle accélère légèrement, ajuste sa prise, serre plus fort. Simon gémit ouvertement maintenant, ses hanches suivant le rythme de sa main. Elle est méthodique, précise, comme dans tout ce qu'elle fait. Ses doigts explorent, trouvent les zones sensibles sous son gland, à la base de sa verge, sur ses testicules qu'elle effleure de son autre main.

"Tu aimes ça ?" demande-t-elle.

"Oui. Putain, oui."

"Dis-moi comment."

"Plus vite. Serre plus fort."

Elle obéit, augmente la pression, accélère le rythme. Sa main devient un étau de plaisir, montant et descendant rapidement. Simon sent son orgasme approcher déjà, trop vite, mais il ne peut pas se retenir. Mathilde est trop douée, connaît exactement comment le mener au bord.

Mais il refuse de jouir seul. Il tend une main, agrippe l'élastique de son legging, tire vers le bas. Mathilde se soulève légèrement pour l'aider, mais ne lâche pas son sexe. Le legging descend sur ses hanches, révèle qu'elle ne porte effectivement rien dessous. Son sexe est exposé, lèvres gonflées et luisantes.

Simon glisse sa main entre ses cuisses, trouve immédiatement son clitoris. Mathilde hoquette, son mouvement sur lui se fait erratique une seconde. Il frotte le bouton de chair gonflé, sent l'humidité abondante qui l'entoure. Elle est trempée, prête.

"Enlève ton legging," grogne-t-il.

Mathilde lâche son sexe à regret, se lève pour retirer complètement son legging. Elle est maintenant nue devant lui, jambes légèrement écartées, poitrine se soulevant rapidement. Simon la dévore du regard, mémorise chaque courbe, chaque muscle, chaque parcelle de peau.

Elle se laisse tomber à genoux près de lui, reprend son sexe en main. Simon glisse deux doigts entre ses cuisses, les enfonce directement en elle sans préliminaires. Mathilde crie, son dos se cambre, mais elle continue de le branler. Ils trouvent un rythme synchronisé, leurs mains travaillant en même temps, créant une boucle de plaisir.

Simon recourbe ses doigts, cherche son point G, le trouve. Mathilde tremble, ses cuisses se resserrent autour de sa main. Il masse le point sensible avec insistance, son pouce trouvant son clitoris en même temps. Elle gémit, sa main sur lui accélère encore, devient presque brutale.

"Je vais jouir," halète-t-elle.

"Pas encore. Attends-moi."

"Je ne peux pas."

"Si. Attends."

Il ralentit légèrement ses mouvements, la maintient au bord sans la laisser basculer. Mathilde grogne de frustration, sa main sur lui devient furieuse, le branle avec une violence qui frôle la douleur. Simon sent son orgasme monter, inexorable, alimenté par la main experte de Mathilde et la vue de son corps nu tremblant près de lui.

"Maintenant," grogne-t-il. "Jouis maintenant."

Il accélère brutalement, ses doigts pilonnant en elle, son pouce frottant son clitoris sans pitié. Mathilde explose, son cri déchirant le silence de l'appartement. Son sexe se contracte violemment autour de ses doigts, vague après vague de spasmes. Elle continue de le branler à travers son orgasme, sa main devenue frénétique.

Simon sent la première giclée jaillir, puis une autre, encore une autre. Il se répand dans la paume de Mathilde avec un grognement rauque, son corps entier tremblant. Elle le trait jusqu'à la dernière goutte, sa main ralentissant progressivement au rythme de ses pulsations.

Ils restent immobiles quelques instants, leurs respirations saccadées emplissant l'espace. Les doigts de Simon sont toujours en elle, sentent les derniers spasmes de son orgasme. La main de Mathilde est couverte de son sperme, chaud et visqueux.

Elle retire lentement sa main, la regarde, fascinée. Puis, sans le quitter des yeux, elle porte ses doigts à ses lèvres, lèche lentement. Simon sent son sexe tressaillir malgré l'orgasme qui vient de le secouer. La vision de Mathilde goûtant son sperme est la chose la plus érotique qu'il ait jamais vue.

Il retire ses doigts d'elle, imite son geste, les porte à sa bouche. Le goût de Mathilde explose sur sa langue, salé, musqué, addictif. Elle gémit en le regardant la goûter, ses yeux assombris par un désir renouvelé.

"Encore," murmure-t-elle.

"On vient à peine de..."

"Je m'en fiche. Encore."

Elle le pousse sur le dos, s'allonge sur lui. Leurs corps nus glissent l'un contre l'autre, lubrifiés par la sueur. Mathilde l'embrasse voracement, goûte sa propre saveur sur sa langue. Simon répond avec la même intensité, ses mains parcourant son dos, ses fesses, ses cuisses.

Ils roulent à nouveau, échangent de position. Simon se retrouve au-dessus, ses cuisses entre les siennes. Son sexe commence déjà à durcir contre le ventre de Mathilde. Elle rit doucement, surprise et ravie de sa récupération rapide.

"Déjà ?" demande-t-elle.

"Tu me rends fou."

"Bien."

Il embrasse son cou, descend vers sa poitrine, s'attarde sur ses seins. Mathilde se cambre sous lui, ses mains caressant son dos, ses fesses, l'encourageant à continuer. Simon descend encore, embrasse son ventre, ses hanches, l'intérieur de ses cuisses.

"Écarte-toi," murmure-t-il.

Mathilde obéit, écarte largement les jambes, s'offre à lui. Simon contemple son sexe, lèvres gonflées, clitoris encore dur, humidité brillante. Il se penche, souffle doucement dessus. Mathilde frissonne, ses hanches basculent vers lui.

Il tire avec ses doigts, ouvre délicatement ses lèvres, expose son intimité. Puis sa langue trace une ligne lente, du bas vers le haut, recueille son goût. Mathilde crie, ses mains agrippent ses cheveux. Simon la lèche longuement, méthodiquement, explore chaque repli, chaque zone sensible.

Son sexe durcit complètement contre le tapis, pulse de désir renouvelé. Mais il ignore sa propre envie, se concentre sur Mathilde, sur son plaisir, sur les sons qu'elle fait quand il lèche exactement au bon endroit.

Il glisse ses mains sous ses fesses, les soulève légèrement, change l'angle. Sa langue pénètre en elle, aussi profond qu'il peut, goûte son essence. Mathilde ondule contre sa bouche, ses cuisses se resserrent autour de sa tête.

"Là," halète-t-elle. "Oui, là."

Il remonte vers son clitoris, le cercle avec sa langue, puis suce doucement. Mathilde se cambre violemment, presque le repousse tant la sensation est intense. Mais il maintient sa position, continue son assaut buccal, alterne entre coups de langue et succion.

Un deuxième orgasme la prend par surprise, plus doux que le premier mais tout aussi puissant. Elle jouit contre sa bouche en murmurant son nom, ses cuisses tremblant autour de lui.

Simon remonte le long de son corps, l'embrasse. Elle goûte sa propre saveur sur ses lèvres, gémit dans sa bouche. Leurs corps trouvent leur place naturellement, son sexe dur contre son entrée humide.

"Entre en moi," supplie-t-elle.

Mais Simon se redresse, secoue la tête.

"Pas encore. Pas tout de suite."

Il veut prolonger ce moment, cette tension, ce désir qui pulse entre eux. Ils ont franchi une frontière, ne peuvent plus faire marche arrière. Autant savourer chaque seconde de cette première fois, de cette découverte mutuelle.

Mathilde grogne de frustration, mais comprend. Elle s'assoit, le pousse contre le mur, s'installe à califourchon sur ses cuisses. Son sexe frotte contre le sien, crée une friction délicieuse sans pénétration. Ils bougent ensemble, leurs corps trouvant un rythme, leurs souffles mêlés.

Le plaisir monte lentement, se construit par vagues. Simon sent chaque contraction des muscles de Mathilde, chaque frisson qui la traverse. Elle sent chaque pulsation de son sexe contre le sien, chaque tressaillement de plaisir.

"Je te veux," murmure-t-elle contre sa bouche.

"Tu m'as."

"Pas encore. Pas complètement."

"Bientôt."

Ils continuent ce jeu de frottements, de caresses, de baisers interminables. Leurs mains explorent, découvrent, mémorisent. L'appartement silencieux devient témoin de leur abandon, de cette première union qui n'en est pas encore une mais qui promet tout.

Finalement, épuisés, comblés malgré l'absence de pénétration, ils s'effondrent sur le tapis, enlacés. Mathilde pose sa tête sur le torse de Simon, écoute son cœur battre. Il caresse ses cheveux, embrasse son front.

"La prochaine fois," murmure-t-il.

"Oui. La prochaine fois."

Demain, ils franchiront cette dernière frontière. Mais aujourd'hui, cette exploration suffit. Cette découverte mutuelle, ces orgasmes partagés, cette intimité nouvelle suffisent.

Elle rassemble ses affaires, quitte l'appartement sans un mot de plus. Simon reste assis sur le tapis, pantalon ouvert, corps encore secoué de frissons. Il regarde ses doigts humides, porte à son tour sa main à son visage, respire l'odeur de Mathilde. Quelque chose d'irréversible vient de commencer, un jeu dangereux dont ni lui ni elle ne connaissent les règles.

Dans l'escalier, Mathilde descend les marches deux par deux, le cœur battant, les jambes tremblantes. Elle se mord la lèvre, sourit malgré elle. Puis elle se reprend, efface toute expression de son visage. Demain, elle sera professionnelle. Distante. Demain, elle fera comme si rien ne s'était passé.

Mais elle sait déjà que c'est un mensonge.



A suivre…

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