Cours de nu (2)

- Par l'auteur HDS CDuvert -
Récit érotique écrit par CDuvert [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Cours de nu (2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 16-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Cours de nu (2)
Sept jours se sont écoulés. Sept jours d'apprentissage progressif. Caresses, baisers, explorations mutuelles. Julien a pris son temps. Éduqué son corps. Appris à reconnaître ses seuils, ses limites, ses désirs.

Aujourd'hui, Zoé franchit le seuil de l'atelier avec une détermination nouvelle. Elle sait pourquoi elle vient. Elle a décidé.

Julien l'accueille différemment. L'atelier a changé. Le matelas est recouvert de draps blancs immaculés. Des bougies brûlent sur la table. La lumière tamisée baigne l'espace d'une douceur ouatée.

« Tu as préparé... »

« Oui. Pour toi. »

Il s'approche. La prend dans ses bras. Embrasse son front.

« Tu es sûre ? On n'est pas obligés. »

« Je suis sûre. Je veux que ce soit toi. »

« D'accord. »

Il recule d'un pas. La regarde. Son regard parcourt son corps habillé avec une intensité qui la brûle. Une faim contenue. Une patience calculée.

« Déshabille-toi. Lentement. Je veux graver chaque instant. »

Les mains de Zoé tremblent. Elle saisit le bas de son pull. Remonte le tissu sur son ventre. Sur ses côtes. Découvre le soutien-gorge blanc. Simple. Presque virginal. Elle tire le pull au-dessus de sa tête. Ses cheveux se défont. Tombent sur ses épaules. Le pull glisse de ses doigts. Tombe au sol.

Julien ne dit rien. Observe. Ses yeux brillent dans la lumière tamisée des bougies. Son torse nu se soulève au rythme de sa respiration. Lente. Maîtrisée.

Zoé déboutonne son jean. Le bouton saute. La fermeture éclair descend. Le tissu bâille sur sa culotte blanche. Assortie au soutien-gorge. Elle fait glisser le jean sur ses hanches. Sur ses cuisses. Le pousse jusqu'à ses chevilles. L'enjambe. Le jean rejoint le pull sur le sol.

Elle se tient devant lui en sous-vêtements. Ses jambes nues. Son ventre exposé. La peau de ses bras chair de poule malgré la chaleur de l'atelier.

« Continue », murmure Julien.

Sa main remonte dans son dos. Trouve l'agrafe du soutien-gorge. La pince entre ses doigts. Hésite une seconde. Puis tire. Le tissu se détend. Les bretelles glissent sur ses épaules. Le soutien-gorge tombe. Ses seins se libèrent. Petits. Fermes. Tétons roses déjà durcis par l'anticipation.

Elle entend Julien inspirer. Fort. Son regard fixé sur sa poitrine nue.

« Magnifique », souffle-t-il.

Elle rougit. Ses mains commencent à se lever pour se couvrir. Un réflexe.

« Non. Ne cache rien. »

Elle laisse retomber ses bras. S'expose. Vulnérable. Offerte.

« La culotte maintenant. »

Zoé glisse ses pouces sous l'élastique. Tire doucement. Le tissu descend sur ses hanches. Dévoile son pubis. La toison claire. Elle pousse la culotte jusqu'à mi-cuisses. La laisse tomber. L'enjambe.

Nue.

Complètement nue devant lui.

Le silence s'étire. Juste le crépitement des bougies. Sa propre respiration saccadée. Elle voit son sexe dans le regard de Julien. Sait qu'il observe chaque détail. Les lèvres fermées. La fente à peine visible. La chair intime qu'elle n'a jamais montrée ainsi.

Julien se déshabille à son tour. Déboutonne son jean. Le fait glisser. Aucun sous-vêtement. Son sexe apparaît. À demi dressé. Épais. La hampe se soulève lentement. Se gorge de sang. Durcit sous son regard. Le gland se découvre. Rose. Luisant déjà.

Il avance vers elle. Tend la main. Elle la prend. Leurs doigts s'entrelacent. Il la guide vers le matelas préparé. Les draps blancs immaculés. Presque sacrés.

« Allonge-toi. »

Elle s'assoit d'abord. Puis bascule sur le dos. Le tissu frais contre sa peau brûlante. Contraste délicieux. Son cœur cogne dans sa poitrine. Si fort qu'elle l'entend. Ou peut-être est-ce juste le sang qui pulse dans ses tempes.

Julien s'installe près d'elle. Sur le côté. Appuyé sur un coude. Sa main libre monte vers son visage. Caresse sa joue. Son pouce effleure ses lèvres.

« On va prendre notre temps. Pas de précipitation. »

« D'accord. »

Sa voix tremble. Elle le sait. Lui aussi.

Il se penche. L'embrasse. Doucement d'abord. Lèvres qui effleurent. Puis plus profondément. Sa bouche s'ouvre. Sa langue cherche la sienne. Les trouve. S'enroule. Explore. Le baiser s'approfondit. Devient affamé. Leurs souffles se mêlent.

La main de Julien descend. Glisse sur son cou. Sent le pouls qui bat fort sous la peau fine. Continue vers son épaule. Sa clavicule. S'attarde. Caresse la courbe délicate. Puis descend encore. Trouve son sein.

La paume l'enveloppe. Pétrit la chair tendre. Le pouce frotte le mamelon. Le sent durcir davantage. Devenir une petite pierre sous son doigt. Zoé gémit dans le baiser. Son dos s'arque légèrement. Offre sa poitrine.

Julien quitte sa bouche. Embrasse son cou. Mordille le lobe de son oreille. Descend vers sa gorge. Sa langue lèche le creux entre ses seins. Remonte vers le téton gauche. Sa bouche se referme dessus. Aspire.

« Ahh... »

Zoé sent la chaleur humide. La succion qui tire. Les dents qui mordillent légèrement. Le plaisir part du mamelon. Irradie dans tout son sein. Descend vers son ventre. Entre ses cuisses.

Il passe à l'autre sein. Même traitement. Lèche. Suce. Mordille. Sa main continue de malaxer celui qu'il vient de quitter. Pince le mamelon mouillé de salive.

Les jambes de Zoé s'écartent d'elles-mêmes. Son bassin ondule. Cherche un contact qui n'existe pas encore. Elle sent l'humidité naître entre ses cuisses. Perler. Couler.

La main de Julien descend sur son ventre. Caresse les côtes. Le nombril. Les hanches. S'arrête juste au-dessus du pubis. La toison claire chatouille sa paume.

« Tu es prête ? »

« Oui. »

« Tu en es sûre ? »

« Oui. Touche-moi. S'il te plaît. »

Sa main glisse plus bas. Les doigts effleurent les lèvres externes. Suivent le pli de l'aine. Frôlent à peine. Taquinent. Zoé retient son souffle. Attend. Son corps tendu comme une corde.

Enfin, un doigt remonte le long de la fente. Lentement. Sent l'humidité qui suinte. La chaleur qui émane. Les lèvres gonflées. Il écarte légèrement. Glisse entre les plis. Trouve le clitoris durci.

« Oh... »

Le doigt frotte. Cercles lents. Réguliers. La pression parfaite. Ni trop forte. Ni trop légère. Zoé gémit. Ses cuisses s'ouvrent davantage. Son bassin pousse contre la main.

« Tu es trempée. »

« Oui... »

« Déjà ? »

« Je... depuis que je suis arrivée. »

Il sourit contre son sein. Continue de frotter. Le plaisir monte. Vague qui enfle. Mais il ralentit avant qu'elle n'explose. Laisse retomber l'intensité.

Son doigt descend. Trouve l'entrée de son vagin. Tourne autour. L'effleure sans pénétrer. Zoé voudrait le supplier. Le prendre par la main. Le forcer à entrer. Mais elle attend. Laisse faire.

Le doigt s'insinue. Juste la pointe. La première phalange. Zoé halète. Sensation étrange. Intrusion douce. Le doigt s'enfonce davantage. Lentement. Centimètre par centimètre. Explore l'intérieur humide et chaud.

« Tu es si étroite. »

Il bouge le doigt. Léger va-et-vient. Teste la résistance. La souplesse des parois. Zoé sent chaque mouvement. Son sexe se contracte autour du doigt. L'étreint.

« Détends-toi. Respire. »

Elle inspire profondément. Expire. Son corps se relâche légèrement.

Julien ajoute un deuxième doigt. L'entrée s'étire. Accueille les deux phalanges. Elles glissent ensemble. S'enfoncent jusqu'à la garde. Ressortent. Reviennent.

« Ahh... »

Le rythme s'établit. Lent. Profond. Son pouce remonte vers le clitoris. Frotte en même temps que ses doigts fouillent. Double stimulation.

Zoé gémit plus fort. Ses hanches bougent. Accompagnent le mouvement. Cherchent plus de profondeur. Plus de vitesse.

« Patience. »

Mais il accélère légèrement. Les doigts plongent plus vite. Plus fort. Le pouce frotte avec plus d'insistance.

« Je te prépare. Pour que ça ne fasse pas trop mal. »

Il ajoute un troisième doigt. L'entrée se distend. Trois doigts qui forcent le passage. Zoé grimace. Sensation de trop-plein. D'étirement à la limite.

« Ça va ? »

« C'est... beaucoup. »

« Je sais. Mais j'ai besoin que tu t'habitues. »

Il ne bouge pas. Laisse ses doigts immobiles à l'intérieur. Le vagin s'adapte. Se détend autour de l'intrusion.

« Maintenant, ça va ? »

« Oui. »

Il recommence les va-et-vient. Trois doigts qui fouillent. Écartent légèrement les parois. Massent l'intérieur. Son pouce continue son travail sur le clitoris.

Le plaisir revient. Plus intense. Presque violent. Zoé sent l'orgasme approcher. Rapide. Imparable.

« Julien... je vais... »

« Jouis. J'ai besoin que tu sois détendue. »

Il accélère encore. Les doigts martèlent son sexe. Le pouce presse le clitoris. Frotte vite. Fort.

« Oh putain... »

L'orgasme la foudroie. Ses cuisses se referment sur la main de Julien. Son dos se soulève du matelas. Un cri rauque jaillit de sa gorge. Son vagin se contracte violemment. Spasmes qui écrasent les doigts. Pulsations qui durent. Et durent.

« C'est ça. Laisse tout sortir. »

Il maintient la pression. Prolonge le plaisir. Ses doigts bougent encore. Plus lentement. Accompagnent les dernières contractions.

Zoé retombe. Pantelante. Le corps secoué de tremblements. Hypersensible. Elle repousse faiblement sa main.

« Trop... »

Il retire ses doigts. Lentement. Le vagin les libère à regret. Ils ressortent trempés. Luisants. Il les porte à ses lèvres. Les lèche. Goûte son jus.

« Délicieux. »

Zoé le regarde. Yeux flous. Bouche entrouverte. Corps ramolli par l'orgasme.

« Bien. Maintenant, tu es prête. »

Il se redresse. Son sexe complètement dressé. Imposant. Prêt à la prendre.

Zoé le regarde. Allongée sur les draps blancs, jambes écartées, elle fixe le sexe de Julien. L'appréhension revient, vague froide qui lui noue le ventre.

« Tu vas me faire mal ? »

Sa voix tremble. Julien pose une main sur sa joue, la caresse avec tendresse.

« Un peu. Au début. C'est inévitable. Mais ça passera vite. Je te le promets. »

Il se penche, l'embrasse. Longuement. Pour la rassurer. Ses lèvres chaudes contre les siennes. Sa langue qui s'enroule doucement. Quand il se retire, elle respire mieux.

Il prend son sexe en main. La hampe chaude et dure. Le gland luisant de liquide pré-séminal. Il le guide vers le bas. Frotte le gland contre les lèvres humides de Zoé. Remonte. Redescend. Lubrifie. Le contact électrise la chair gonflée.

« Regarde-moi. Ne ferme pas les yeux. »

Elle plante ses yeux dans les siens. Verts. Intenses. Elle y lit du désir mais aussi quelque chose d'autre. De la douceur. De l'attention.

« Respire. Profondément. Détends-toi. Plus tu es crispée, plus ce sera difficile. »

Elle inspire. Expire. Tente de relâcher ses muscles. Ses épaules. Ses cuisses. Son sexe.

Le gland appuie contre l'entrée. Juste là. Pression qui augmente progressivement. Les chairs résistent. Le passage est étroit. Trop étroit pour accueillir cette masse. Zoé sent son corps qui refuse. Qui se contracte malgré elle.

« Ahh... »

Un gémissement lui échappe. Pas de plaisir. De tension.

« Ça va aller. Fais-moi confiance. »

Il pousse doucement. Sans brutalité. Mais avec une fermeté constante. Le gland force le passage. Écarte les chairs. Millimètre par millimètre. La peau s'étire. Les muscles se distendent. Le gland commence à s'enfoncer.

Zoé grimace. Sensation d'étirement. D'invasion. Presque de déchirure. Son hymen s'est déjà rompu il y a des années mais son sexe reste inexpérimenté. Serré. Vierge de vraie pénétration.

« Ça fait mal. »

Les mots sortent hachés. Entre ses dents serrées.

« Je sais. Continue de respirer. Ne bloque pas ta respiration. »

Il s'arrête. Le gland à moitié engagé. Ni complètement dehors ni dedans. Coincé dans l'étau de chair. Il attend. Laisse le temps au vagin de s'habituer à cette intrusion. De reconnaître que ce corps étranger ne partira pas.

Zoé halète. La brûlure persiste. Sourde. Lancinante. Centrée sur ce point de jonction entre leurs deux corps.

« Bouge un peu ton bassin. Ça va aider ton corps à s'adapter. »

Elle ondule légèrement. Hanches qui roulent. Le gland bouge à l'intérieur. La douleur persiste mais change de nature. Moins aiguë. Plus diffuse.

« Voilà. Comme ça. Encore. »

Elle répète le mouvement. Ses muscles internes commencent à se détendre. À accepter l'objet qui les envahit.

« Tu es prête ? Je continue. »

« Oui. »

Il pousse davantage. Quelques centimètres de plus. Le gland franchit l'entrée complètement. Passe le seuil. S'enfonce dans le canal. La hampe suit. Épaisse. Dure. Elle dilate tout sur son passage.

« Oh putain... tu es énorme. »

Les mots jaillissent. Mélange de peur et d'émerveillement. Elle sent chaque millimètre qui pénètre. Chaque portion de peau qui s'étire pour l'accommoder.

« Non. C'est toi qui es étroite. Ton corps apprend. Il va s'adapter. Laisse-le faire. »

Il reste immobile. Son sexe à peine engagé. Peut-être un tiers de sa longueur. Il donne au vagin le temps de s'adapter. Les parois se moulent lentement autour de l'intrus. Reconnaissent sa forme. Sa chaleur. Sa présence.

Zoé respire profondément. Inspire par le nez. Expire par la bouche. Une fois. Deux fois. Trois fois. La brûlure s'atténue graduellement. Remplacée par une sensation nouvelle. Étrange. Pas désagréable. Plénitude. Remplissage. Comme si quelque chose manquait avant et se trouvait maintenant comblé.

« Ça va mieux ? »

« Oui. C'est... différent maintenant. »

« Continue. Tu peux me prendre en entier. »

Il s'enfonce davantage. Centimètre par centimètre. Mouvement continu mais terriblement lent. La hampe glisse. Dilate le passage étroit. Les parois s'écartent. S'étirent. Apprennent à contenir cette masse chaude et pulsante.

« Tu me prends si bien. Tu sens comme ton sexe s'ouvre ? »

Zoé hoche la tête. Elle sent tout. Chaque portion qui pénètre. Chaque veine qui frotte contre ses parois. Chaque pulsation de sang qui fait gonfler la hampe à l'intérieur d'elle.

« J'ai l'impression d'être trop petite. Que je vais me déchirer. »

« Non. Tu n'es pas trop petite. Tu es parfaite. Ton corps est fait pour ça. Pour me recevoir. »

Il pousse encore. Plus profond. Toujours plus profond. Elle sent la hampe qui s'enfonce. Qui remplit chaque recoin. Qui touche des zones jamais atteintes. Puis il arrive au fond. Bute contre son col. Leur pubis se touchent. Peau contre peau. Son sexe complètement enfoui dans le sien.

« Voilà. Je suis entièrement en toi. Jusqu'à la garde. »

Zoé halète. Yeux écarquillés. Sensations contradictoires qui la submergent. La douleur résiduelle, sourde, au fond de son ventre. Mais aussi ce sentiment incroyable d'union. De connexion totale. Ils ne forment plus qu'un. Leurs sexes soudés. Indissociables.

« Ne bouge pas. Pas tout de suite. Laisse-moi juste sentir. »

Il obéit. Reste parfaitement immobile. Son sexe pulse à l'intérieur. Elle sent chaque battement. Chaque frémissement. Le sang qui afflue dans la hampe. La fait gonfler davantage. Presse contre ses parois.

« C'est... étrange. »

« Dans le bon sens ? »

« Je ne sais pas encore. C'est trop nouveau. Trop intense. »

Elle contracte son vagin. Expérience. Teste sa capacité à saisir ce corps étranger. Les muscles se resserrent autour de la hampe. Enserrent.

Julien grogne. Fort. Son visage se crispe.

« Putain. Refais ça. »

Elle recommence. Muscles internes qui enserrent la hampe avec plus de force. Elle découvre ce pouvoir nouveau. Cette capacité à le faire réagir. À lui donner du plaisir par sa seule volonté.

« Putain oui. Tu es incroyablement serrée. »

« Je peux bouger maintenant. Je veux que tu bouges. »

« D'accord. Mais doucement au début. »

Il se retire légèrement. Juste quelques centimètres. Puis revient. Mouvement lent. Mesuré. Contrôlé. La hampe glisse dans le canal. Frotte les parois sensibles.

Zoé grimace. La friction ravive la brûlure. Le feu dans son ventre. Trop tôt. Trop vite.

« Ça fait encore mal. »

« Je sais. Ça va passer. Concentre-toi sur le plaisir. Il va venir. Je te le promets. »

Il continue. Va-et-vient régulier. Amplitude réduite. Pas trop profond. Pas trop rapide. Juste assez pour habituer son corps au mouvement. À la friction. À cette danse primitive.

Progressivement, sur des dizaines d'allers-retours, la douleur s'estompe. Se dissout. Laisse place à autre chose. Une chaleur qui se répand. Qui part du point de jonction. Qui irradie dans son bas-ventre. Ses cuisses. Son ventre.

« C'est... c'est mieux maintenant. »

« Tant mieux. Je vais pouvoir bouger vraiment. »

Il accélère légèrement. Pénétrations plus franches. Se retire davantage. Revient plus fort. Le bruit de leurs corps qui se rencontrent emplit l'atelier. Claquement sourd de chair contre chair. Succion humide du sexe qui avale et libère.

Zoé enroule ses jambes autour de lui. Croise ses chevilles dans son dos. Change l'angle de pénétration. Le sexe s'enfonce différemment. Touche d'autres zones. Frotte d'autres terminaisons nerveuses.

« Oh... là... quand tu fais comme ça... c'est... »

« Quoi ? Dis-le. »

« Bon. C'est bon. Vraiment bon. »

Julien sourit. Satisfait. Il pousse plus fort. Cherche ce point qui la fait réagir. Trouve. Touche un endroit profond qui la fait tressaillir.

« Aahhh... »

Son dos se cambre. Ses seins jaillissent. Ses mamelons durcissent encore davantage.

« Tu commences à aimer. Ton corps comprend. »

« Oui... ne t'arrête pas... »

Il établit un rythme soutenu. Régulier. Puissant. Ses cuisses claquent contre les siennes. Son bassin plonge. Se retire. Replonge. Encore et encore. Sa hampe laboure le vagin maintenant habitué. Élargi. Accueillant.

Zoé gémit. Plus fort. Sans retenue. Le plaisir prend le dessus. Écrase la douleur. L'annihile. Son corps s'ouvre. Accepte cette invasion. L'accueille. La réclame même.

« Plus fort. Vas-y plus fort. »

« Tu es sûre ? »

« Oui. Baise-moi plus fort. Je veux tout sentir. »

Julien obéit. Coups de reins puissants. Déchaînés. Son sexe fouille profondément. Touche le fond à chaque coup. Laboure le vagin étroit. Martèle le col. Écrase le clitoris de l'intérieur.

« Putain tu es tellement serrée. Je sens chaque centimètre. »

« Et toi... tu me remplis... complètement... j'ai l'impression que tu vas me fendre en deux... »

Leurs corps s'emboîtent. Trouvent leur rythme. Leur fréquence. Danse primitive. Animale. Instinctive. Le lit grince sous eux. Les draps se froissent. Se tachent de sueur. De cyprine. De cette odeur musquée du sexe.

Zoé sent quelque chose monter. Différent des orgasmes clitoridiens que Julien lui a appris. Plus profond. Plus viscéral. Qui part du fond de son ventre. Qui enfle comme une vague.

« Julien... quelque chose... je sens... »

« Laisse venir. C'est ton premier orgasme vaginal. Abandonne-toi. »

Elle s'accroche à lui. Ongles qui griffent son dos. Jambes qui serrent ses hanches. Son sexe se contracte. Pulse. Se resserre autour de la hampe qui continue de la pilonner.

« Ça vient... oh putain ça vient... »

L'orgasme la foudroie. Explose dans tout son corps. Plus violent que tout ce qu'elle a connu. Son vagin se contracte par spasmes violents. Étreint la hampe. La broie. Ses cuisses tremblent. Son ventre se tord. Des sanglots jaillissent de sa gorge. Mélange de cris et de pleurs.

Julien continue de la baiser pendant qu'elle jouit. Prolonge le plaisir. L'intensifie. Chaque coup de boutoir ravive l'orgasme. Le fait repartir. Elle jouit encore. Et encore. Vagues successives qui la dévastent.

Quand elle retombe enfin, vidée, il ralentit. Mais ne s'arrête pas. Continue ce va-et-vient hypnotique. Leurs corps soudés. Trempés. Fusionnés dans la chaleur moite de l'atelier.



« Change de position. Je veux te sentir différemment. »

Julien ralentit ses mouvements. Un dernier coup profond qui la fait gémir. Puis il s'immobilise. Planté en elle jusqu'à la garde. Elle sent son sexe qui pulse dans son ventre. Chaud. Dur. Vivant.

Il se retire. Lentement. Centimètre par centimètre. Zoé ressent chaque millimètre qui glisse hors d'elle. Son sexe s'accroche à lui. Refuse de le laisser partir. Mais il continue. Sort entièrement. Son gland franchit l'entrée étirée. Émerge dans l'air frais.

Zoé grimace. Le vide la saisit. Brutal. Après avoir été si pleine, elle se sent creuse. Incomplète. Elle voit son sexe qui se dresse devant elle. Luisant. Couvert de leurs fluides mêlés. Blanc et transparent. Son jus à elle. Ses sécrétions à lui. Mélangés. Indissociables.

« Mets-toi sur moi. »

Julien s'allonge sur le dos. Ses muscles se dessinent sous sa peau bronzée. Son torse se soulève au rythme de sa respiration hachée. Son sexe pointe vers le plafond. Fier. Imposant. La hampe légèrement recourbée. Le gland violacé. Gonflé. La veine qui serpente sur toute la longueur pulse visiblement.

Zoé se redresse. Ses cuisses tremblent. Elle se positionne au-dessus de lui. Un genou de chaque côté de ses hanches. Ses mains prennent appui sur son torse. Elle sent ses pectoraux fermes sous ses paumes. Son cœur qui bat. Fort. Rapide.

Elle baisse les yeux. Voit son sexe dressé entre eux. Elle saisit la hampe d'une main. La sensation la fait frissonner. Chaude. Dure. La peau mobile sur le corps rigide. Elle la serre. Julien grogne. Ses hanches se soulèvent légèrement.

Elle guide le gland à son entrée. Le frotte contre ses lèvres gonflées. L'enduit de ses propres fluides. Puis positionne la pointe exactement là où elle doit être. Son sexe palpite contre le sien. Deux chairs qui se reconnaissent.

Elle descend. Lentement. Le gland force l'entrée. Écarte les chairs. S'enfonce. Elle halète. Ouvre la bouche. Ses yeux se ferment à demi. La sensation est différente. Plus intense. Elle contrôle tout. La profondeur. L'angle. La vitesse.

Un centimètre. Puis deux. Le gland franchit l'entrée. Glisse dans son antre. Elle continue. Prend son temps. Savoure chaque fraction de seconde. Son sexe s'ouvre. S'étire. Accueille la hampe épaisse.

« Oh mon Dieu... »

Dix centimètres maintenant. Elle s'arrête. Respire. S'habitue. Puis reprend sa descente. Plus vite maintenant. Son corps affamé réclame sa dose. Elle s'empale. Avalent le reste de la verge. Jusqu'à ce que son bassin touche celui de Julien. Jusqu'à ce qu'il soit entièrement enfoui.

« C'est encore plus... »

Les mots lui manquent. Elle rouvre les yeux. Croise le regard de Julien. Il sourit. Ses mains trouvent ses hanches. S'y posent. Légèrement. Sans presser.

« Tu le sens différemment ? »

« Oui. »

Elle bouge légèrement. Se soulève de quelques centimètres. Retombe. Le sexe frotte contre une zone interne qu'elle ne connaissait pas. Une décharge traverse son ventre.

« Plus profond. Plus... tout. »

Elle recommence. Se soulève davantage. Cinq centimètres. Dix. Presque jusqu'à ce que le gland sorte. Puis redescend. D'un coup. S'empale violemment. Le choc la traverse. Elle crie.

« Ahh! »

Julien grogne. Ses doigts se resserrent sur ses hanches. Mais il ne la guide pas. La laisse trouver son rythme. Expérimenter. Découvrir.

Elle commence à bouger. Monte. Descend. Lentement d'abord. Trouve l'angle parfait. Celui qui fait que son sexe frotte exactement là où il faut. À l'intérieur. Profond. Sur ce point qui la fait trembler.

Ses mains appuyées sur le torse de Julien lui donnent l'équilibre. Elle le sent sous ses paumes. Ses muscles qui se contractent. Sa chaleur. Sa force. Elle s'appuie dessus. Use de son corps comme d'un point d'ancrage pour se propulser.

Monte. Descend. Monte. Descend.

Le rythme s'établit. Régulier. Mesuré. Le sexe de Julien glisse en elle. Sort. Rentre. Sort. Rentre. Le bruit mouillé emplit l'atelier. Obscène. Délicieux. Le son de leurs chairs qui s'unissent.

« Regarde-toi. »

La voix de Julien. Rauque. Tendue.

Zoé baisse les yeux. Voit ses seins qui bougent. Qui rebondissent à chaque mouvement. Ses mamelons dressés. Roses. Durs. Elle voit son ventre qui se contracte. Ses hanches qui ondulent. Et plus bas. Le sexe de Julien qui disparaît en elle. Qui réapparaît. Luisant. Couvert de son jus.

« Tu es magnifique. »

Les mots l'enflamment. Elle accélère. Monte et descend plus vite. Son bassin claque contre celui de Julien. Le bruit résonne. Ses cuisses brûlent avec l'effort. Mais elle s'en fout. Elle veut plus. Toujours plus.

Le plaisir grimpe. Différent des orgasmes que Julien lui a donnés avec ses doigts. Avec sa bouche. Plus profond. Plus viscéral. Ça vient de l'intérieur. Du fond de son ventre. De là où le sexe la laboure.

« Je sens... quelque chose... »

« Laisse venir. Ne te retiens pas. »

Elle chevauche son sexe avec une audace qu'elle ne se connaissait pas. Monte. Descend. Frénétiquement. Son corps se déchaîne. Ses seins ballottent. Ses cheveux volent. Sa bouche s'ouvre sur des gémissements ininterrompus.

Julien la regarde. Ses yeux sombres dévorent chaque détail. Son visage transformé par le plaisir. Ses joues rouges. Ses yeux mi-clos. Ses lèvres entrouvertes. Elle est belle. Sauvage. Libre.

« Ça vient... »

Les mots sortent dans un souffle. Zoé sent l'orgasme monter. Différent. Plus puissant que tout ce qu'elle a connu. Une vague énorme qui grossit dans son ventre. Qui enfle. Qui menace de tout emporter.

« Oh putain ça vient... »

Elle se déchaîne. Monte et descend comme une possédée. Son sexe claque contre le bassin de Julien. Le bruit résonne. Violent. Primitif. Elle ne contrôle plus rien. Son corps a pris le dessus. Réclame. Exige.

La vague se brise.

L'orgasme la foudroie. Part du fond de son ventre. Là où le sexe de Julien la remplit. Explose. Irradie dans tout son corps. Ses cuisses. Son torse. Ses bras. Sa tête. Elle sent chaque cellule de son être qui vibre.

« Ahhhh! »

Son cri déchire l'air. Son vagin se contracte. Violemment. Se referme sur le sexe de Julien comme un étau. Pulsations puissantes. Incontrôlables. Elle le sent qui grogne sous elle. Ses mains qui s'enfoncent dans ses hanches. Mais elle ne peut pas s'arrêter.

Les spasmes continuent. Vague après vague. Son sexe se contracte. Se relâche. Se contracte. Broie la verge enfouie en elle. Le plaisir la submerge. La noie. Elle sanglote. Des larmes coulent sur ses joues. Débordée par l'intensité.

« Oh mon Dieu... oh mon Dieu... »

Elle tremble. Son corps tout entier secoué. Ses bras cèdent. Elle s'écroule sur le torse de Julien. Le sexe toujours planté en elle. Les contractions continuent. S'apaisent lentement. Progressivement.

Julien l'entoure de ses bras. La serre contre lui. Embrasse ses cheveux. Attend que la tempête passe. Que son corps retrouve son calme. Il sent son cœur qui bat contre le sien. Fort. Erratique. Qui se calme peu à peu.

Zoé reste immobile. Pantelante. Le visage enfoui dans son cou. Elle sent encore les derniers soubresauts dans son ventre. Le sexe de Julien qui pulse en elle. Toujours dur. Toujours là.

Lentement, il la fait rouler sur le côté. Se retire. Son sexe glisse hors d'elle dans un bruit mouillé. Zoé ressent le vide immédiatement. Après avoir été si pleine, l'absence la saisit. Brutale.

Ses parois contractées palpitent encore. Cherchent ce qui n'est plus là. Elle sent quelque chose couler entre ses cuisses. Leurs fluides mêlés qui s'écoulent. Chauds. Visqueux. Elle frissonne.

Elle s'allonge sur le dos. Jambes écartées. Offerte. Son sexe ouvert. Rouge. Gonflé. Ruisselant. Elle halète. Les yeux fixés au plafond. Incapable de bouger. Vidée. Comblée.

Julien se penche sur elle. Embrasse son front. Ses paupières. Ses lèvres.

« Tu as été parfaite. »

Elle ne peut que sourire. Faiblement. Les mots ne viennent pas. Juste cette sensation de plénitude absolue. De transformation.

« Retourne-toi », ordonne Julien.

Sa voix est rauque. Autoritaire. Zoé frémit. Quelque chose dans ce ton la fait frissonner. Elle se retourne. Maladroitement d'abord. Ses bras tremblent. Son corps n'a plus de force. Mais elle obéit. Se met à genoux. Puis à quatre pattes.

« Voilà. Comme ça. »

Julien s'agenouille derrière elle. Contemple son corps offert. Son dos cambré. Ses fesses rondes qui pointent vers lui. Entre ses cuisses écartées, son sexe gonflé et rouge. Trempé. Béant. Qui palpite. Il pose ses mains sur ses fesses. Les écarte davantage. Voit l'antre humide qui l'attend.

« Dernière position. La plus profonde. »

Il saisit son sexe encore dur. Le guide vers l'entrée de Zoé. Frotte le gland contre ses lèvres gonflées. Recueille son jus. Lubrifie. Puis positionne le gland à l'entrée. Pousse.

Le sexe de Julien s'enfonce. L'angle est différent. Plus direct. Plus profond. La gravité aide la pénétration. Centimètre par centimètre, il s'engouffre dans son vagin. Touche des zones qu'il n'avait pas atteintes en missionnaire.

« Ahh... »

Zoé grimace. Agrippe les draps. La sensation est intense. Presque trop. Son sexe se dilate pour l'accueillir. S'étire. Brûle.

« Trop profond... c'est trop profond... »

« Tu peux le prendre. Ton corps est fait pour ça. »

Julien continue à s'enfoncer. Ne s'arrête pas. Veut la remplir entièrement. Sentir son gland toucher son col. Marquer son territoire au plus profond de son ventre.

« Respire. Détends-toi. »

Zoé inspire profondément. Expire. Tente de relâcher les muscles qui se crispent. Lentement, son sexe s'adapte. Accepte. S'ouvre plus large.

« Voilà. Tu vois. Tu me prends bien. »

Julien atteint le fond. Son pubis vient buter contre les fesses de Zoé. Son sexe est entièrement enfoui. Palpite dans la chaleur humide de son vagin. Il reste immobile quelques secondes. Savoure la sensation. Puis commence à bouger.

Il se retire. Lentement. Voit son sexe émerger. Luisant. Couvert de fluides. Puis replonge. Plus vite cette fois. Le choc fait trembler Zoé. Ses seins oscillent sous elle. Son corps tout entier absorbe l'impact.

« Oh... »

Julien établit un rythme. Va-et-vient régulier. Ses mains agrippent les hanches de Zoé. S'y accrochent. La maintiennent en place pendant qu'il la fouaille. Ses doigts s'enfoncent dans sa chair. Laissent des marques rouges. Elle gémit mais ne proteste pas.

Le rythme s'accélère. Coups plus rapides. Plus puissants. Le bassin de Julien claque contre les fesses de Zoé. Le bruit résonne dans l'atelier. Claques sèches de chair contre chair. Obscènes. Animales. Primitives.

« Plus fort », murmure Zoé.

Sa voix la surprend elle-même. Elle réclame plus. Veut être prise avec violence. Veut sentir sa puissance. Sa domination. Son désir brut.

« Tu en veux plus ? »

« Oui. Baise-moi plus fort. »

Julien grogne. Resserre sa prise sur ses hanches. Donne de grands coups de boutoir. Son sexe laboure le vagin de Zoé. S'enfonce jusqu'à la garde. Se retire presque entièrement. Replonge. Encore. Encore. Sans répit.

Zoé crie. Le plaisir et la douleur se mêlent. Deviennent indissociables. Son sexe brûle. Palpite. Mais elle veut plus. Pousse son cul vers lui. Va à la rencontre de chaque coup. Leurs corps se percutent avec violence.

« Putain, tu es tellement serrée... »

Julien halète. La sueur coule sur son front. Sur son torse. Goutte dans le creux de ses reins. Il baise Zoé avec une frénésie grandissante. Perd le contrôle. Laisse son instinct prendre le dessus.

Une main quitte la hanche de Zoé. Remonte le long de son dos. Agrippe ses cheveux. Tire doucement. Sa tête bascule en arrière. Son cou s'étire. Elle gémit plus fort.

« Tu aimes ça ? »

« Oui... oui... »

« Tu aimes être prise comme ça ? »

« Oui... putain oui... »

Julien tire plus fort sur ses cheveux. Maintient sa tête en arrière pendant qu'il continue à la pilonner. Change l'angle de pénétration. Son sexe touche un point nouveau. Profond. Sensible.

« Aahhh! Là! Juste là! »

« Là ? »

Il frappe au même endroit. Encore. Encore. Zoé hurle. Ses bras cèdent. Elle s'écroule sur les coudes. Son visage s'écrase contre les draps. Mais son cul reste levé. Offert. Julien la maintient en position. Continue à la baiser sans relâche.

Le bruit de leurs corps emplit l'atelier. Claques rythmées. Gémissements rauques. Respirations hachées. Le matelas couine sous leurs mouvements. Les draps se froissent. Se tachent de sueur et de fluides.

« Je vais jouir... »

La voix de Julien tremble. Ses coups deviennent erratiques. Plus violents. Désordonnés. Il sent le plaisir monter. Inexorable. Une vague brûlante qui part de ses reins. Envahit son bas-ventre. Ses testicules se contractent. Se préparent.

« En moi. Jouis en moi. »

Zoé tourne la tête. Le regarde par-dessus son épaule. Ses yeux brillent. Suppliants.

« Tu es sûre ? »

« Oui. Remplis-moi. Je veux tout sentir. »

Julien grogne. Les mots de Zoé achèvent de le faire basculer. Il lâche ses cheveux. Saisit ses deux hanches à pleines mains. La maintient fermement. Donne une série de coups violents. Rapides. Profonds. Son sexe fouaille son vagin avec une brutalité sauvage.

« Maintenant... je jouis... »

Il s'enfonce une dernière fois. Jusqu'à la garde. Son pubis écrasé contre les fesses de Zoé. Son gland qui touche son col. Puis il explose.

Le sperme jaillit. Premier jet puissant qui gicle au fond de son vagin. Chaud. Brûlant. Épais. Son sexe pulse. Se contracte violemment. Un deuxième jet. Puis un troisième. Chaque giclée inonde le ventre de Zoé. Remplit son antre. Déborde.

« Oh putain... »

Julien se vide. Complètement. Ses dernières réserves. Ses hanches tressautent. Spasmes incontrôlables. Il continue à éjaculer. Jet après jet. Jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien.

Zoé sent tout. Chaque giclée de sperme qui frappe ses parois internes. La chaleur qui se répand. Envahit son ventre. Se mélange à ses propres sécrétions. Liquides qui tourbillonnent. S'unissent. Deviennent un.

« Je le sens... je sens ton sperme... »

Sa voix est étranglée. Emplie d'émerveillement. C'est la première fois. La première fois qu'un homme se vide en elle. Marque son territoire. Fait d'elle la sienne.

Julien reste planté en elle. Haletant. Épuisé. Son sexe pulse encore. Se contracte par intermittence. Expulse les dernières gouttes. Puis lentement, très lentement, il commence à ramollir.

Son corps s'affaisse sur celui de Zoé. Son torse moite contre son dos. Son souffle chaud dans son cou. Elle supporte son poids. Le sent qui l'écrase contre le matelas. Aime cette sensation de soumission. D'abandon total.

Ils restent ainsi. Soudés. Collés par la sueur et le sperme. Respirations qui se calment progressivement. Cœurs qui ralentissent. Zoé sent le sexe de Julien en elle. Encore engagé. De plus en plus mou. Mais toujours présent.

« Je vais me retirer », murmure-t-il.

Il se redresse. Saisit la base de son sexe. Se retire lentement. Centimètre par centimètre. Le membre ramolli glisse hors de son vagin. Émerge. Luisant. Couvert d'un mélange blanc et translucide. Sperme et cyprine mélangés.

Le sexe de Zoé reste béant quelques secondes. Ouvert. Puis se referme lentement. Mais le sperme coule. S'échappe. Épais. Blanc. Glisse entre les lèvres gonflées. Dégouline le long de ses cuisses. Tombe sur les draps immaculés. Les tache.

« Regarde. »

Julien la guide. Lui tend un miroir à main qu'il saisit sur la table. La positionne pour qu'elle puisse voir. Zoé baisse les yeux. Aperçoit son sexe dans le miroir. Rouge. Gonflé. Qui dégouline de sperme. Le spectacle est cru. Obscène. Magnifique.

« C'est moi ? »

« Oui. C'est toi. Transformée. Initiée. »

Elle reste à quatre pattes. Observe le sperme qui continue à s'écouler. Coule en filets épais. Macule sa peau. Les draps. Preuve irréfutable de leur union.

Puis ses bras cèdent. Elle s'écroule sur le ventre. Visage contre les draps. Jambes écartées. Corps abandonné. Épuisée. Vidée. Comblée.

Julien s'allonge près d'elle. Sur le côté. Observe son profil. Ses yeux fermés. Ses lèvres entrouvertes. Sa respiration qui ralentit. Il pose une main sur son dos. Caresse sa peau moite. Descend le long de sa colonne vertébrale. Remonte.

« Comment tu te sens ? »

Zoé met du temps à répondre. Cherche les mots. Comment décrire ce qu'elle ressent ? La douleur sourde entre ses cuisses. La plénitude dans son ventre. Le bouleversement dans son esprit.

« Différente. Complète. »

« Tu as mal ? »

« Un peu. Beaucoup. Mais ça valait le coup. »

Julien sourit. Se penche. Embrasse son épaule. Puis sa nuque. Gestes tendres. Apaisants.

« Tu n'es plus la même. »

Zoé ouvre les yeux. Tourne la tête vers lui. Leurs regards se croisent. Elle voit la vérité dans ses yeux. Quelque chose a changé. Irrémédiablement.

« Non. Je ne le serai plus jamais. »

Elle referme les yeux. Laisse le sommeil l'envahir. Sent encore le sperme qui coule. S'échappe d'elle. Comme si Julien continuait à la marquer. À revendiquer son corps. Son âme.

Le silence enveloppe l'atelier. Bougies qui se consument. Lumière qui décline. Draps froissés et tachés. Odeur de sexe et de sueur. Deux corps enlacés. Apaisés.

Zoé dort. Main dans celle de Julien. Corps endolori mais heureux. Elle sait qu'elle reviendra. Demain. Et tous les jours suivants. Pour apprendre. Explorer. Se découvrir.

Son corps a franchi un seuil. Une porte s'est ouverte. Elle ne la refermera plus.

Jamais.

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