Cours de nu (1)
Récit érotique écrit par CDuvert [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
- • 120 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de CDuvert ont reçu un total de 296 981 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 730 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Cours de nu (1)
Zoé pousse la porte de l'atelier. Dix chevalets forment un demi-cercle autour de l'estrade. Elle s'installe au fond, pose son carnet, aligne ses fusains. Les mains tremblent. Jamais elle n'a vu un homme nu.
Les autres étudiants bavardent, détendus. Une fille éclate de rire. Le professeur entre, salue à peine.
« Le modèle arrive. Préparez vos supports. »
La porte latérale s'ouvre. Julien apparaît en peignoir blanc. Grand, cheveux châtains. Regard assuré qui balaye l'assistance. Il monte sur l'estrade, ôte le peignoir d'un geste fluide. Le tissu glisse. Tombe.
Zoé cesse de respirer.
Son corps se déploie dans la lumière crue. Épaules larges, muscles dessinés sans excès. Peau dorée. Le torse porte les marques du temps, quelques cicatrices pâles. Les hanches étroites. Et son sexe. Épais, au repos contre les cuisses. Les bourses lourdes, visibles.
Elle détourne les yeux. Les ramène. Ne peut s'empêcher de fixer ce membre exposé sans pudeur. La chair masculine, dense, différente. Les veines qui serpentent sous la peau. Le gland à demi visible sous le prépuce.
« Position quinze minutes », annonce le professeur.
Julien lève un bras, appuie l'autre main sur sa hanche. Jambe gauche fléchie. Son sexe pend librement, oscille légèrement quand il ajuste sa posture.
Zoé saisit son fusain. Le trait part de travers. Elle efface, recommence. Ses yeux reviennent sans cesse à ce point focal entre ses cuisses. La forme. Le poids apparent. La manière dont la peau se plisse.
Julien tourne la tête. Croise son regard.
Elle rougit, baisse les yeux vers son carnet. Mais elle le sent encore. Cette attention. Quand elle relève le visage, il la fixe toujours. Coin des lèvres relevé. Presque un sourire.
Les quinze minutes s'écoulent. Changement de pose. Il se tourne, offre son dos. Fesses rondes, fermes. Creux des reins prononcé. Puis il fait face de nouveau.
Cette fois, son sexe a changé. Pas complètement dressé, mais épaissi. Plus lourd. Légèrement relevé. Le sang afflue, gonfle les tissus.
Zoé sent une chaleur naître entre ses cuisses. Son propre corps réagit, traître. Humidité qui perle, mouille sa culotte.
Autour d'elle, les fusains crissent. Personne ne semble remarquer. Pour eux, un modèle nu reste un exercice technique. Volumes, ombres, proportions.
Pour elle, c'est un éveil.
La séance dure deux heures. Julien enchaîne les poses. À chaque changement, Zoé observe la transformation. Parfois son sexe redevient flasque, parfois il se gorge légèrement de sang. Comme s'il répondait à une pulsation invisible.
Et son regard. Toujours revient vers elle. Insistant. Appuyé. Une invitation muette.
« Fin de la séance. Rangez vos affaires. »
Les étudiants se dispersent. Zoé rassemble ses fusains avec des gestes maladroits. Les mains moites.
Julien enfile son peignoir. Descend de l'estrade. Marche droit vers elle.
« Tu es nouvelle ? »
La voix grave, directe. Il se tient trop près. Elle sent son odeur. Savon, sueur légère.
« Oui. Première année. »
« Je m'appelle Julien. Je suis sculpteur. »
Il tend la main. Elle la serre. Paume chaude, ferme. Doigts qui s'attardent une seconde de trop.
« Zoé. »
« Tu dessines bien, Zoé. Mais tu es tendue. »
Il sourit. Pas moqueur. Complice.
« Je... oui, peut-être. »
« C'est ton premier cours avec modèle vivant ? »
Elle hoche la tête. Incapable de formuler davantage.
« Ça se voit. Tu n'arrêtes pas de regarder ailleurs. »
Le rouge lui monte aux joues. Prise en faute.
« Pardonne-moi. Je... »
« Ne t'excuse pas. C'est normal. »
Il s'appuie contre la table, décontracté. Le peignoir bâille légèrement sur son torse.
« Le corps humain est fait pour être regardé. Pas besoin d'en avoir honte. »
Silence. Elle ne sait que dire. Voudrait partir. Voudrait rester.
« J'ai une proposition. »
Il laisse passer un temps.
« Je cherche un modèle pour mes sculptures. Quelqu'un de frais. Pas encore formaté par les écoles. Ça t'intéresserait ? »
Son cœur cogne. Fort.
« Je... je ne sais pas. Je n'ai jamais... »
« Jamais posé nue ? »
Le mot claque. Nu. Elle imagine son propre corps exposé. Ses seins petits, ses hanches étroites. Cette vulnérabilité.
« Non. Jamais. »
« C'est libérateur. Tu verras. »
Il sort un papier de la poche du peignoir, griffonne une adresse.
« Mon atelier. Demain, quinze heures. Réfléchis. Si tu viens, tant mieux. Sinon... »
Il hausse les épaules. Lui tend le papier.
Elle le prend. Leurs doigts se frôlent de nouveau.
« J'y penserai. »
« Fais ça. »
Il s'éloigne vers les vestiaires. Elle reste plantée là, papier froissé dans la main. Le sexe de Julien reste imprimé sur sa rétine. Forme, texture, chaleur imaginée.
***
Le lendemain, quatorze heures cinquante. Zoé se tient devant l'atelier. Ancien entrepôt reconverti. Grandes baies vitrées. Elle hésite. Main levée vers la sonnette.
Appuie.
Julien ouvre presque aussitôt. Jean délavé, torse nu. Taches de plâtre sur les avant-bras.
« Tu es venue. Entre. »
L'atelier sent l'argile humide, le bois. Des sculptures jonchent l'espace. Corps fragmentés, bustes, membres isolés. Une table couverte d'outils. Au fond, un matelas posé sur une estrade basse.
« C'est là que tu poses tes modèles ? »
Elle désigne le matelas.
« Oui. Plus confortable qu'une chaise. »
Il referme la porte. Le bruit du verrou résonne.
« Déshabille-toi quand tu es prête. Prends ton temps. »
Il retourne vers sa table, prépare une masse d'argile. Dos tourné.
Zoé ôte son sac. Puis ses chaussures. Hésite. Les doigts tremblent sur le premier bouton de son chemisier.
« Respire. Il n'y a personne d'autre que moi. »
La voix de Julien, sans se retourner. Calme.
Elle déboutonne. Un. Deux. Trois. Le chemisier glisse. Tombe. Soutien-gorge blanc, simple. Elle le dégrafe. Ses seins apparaissent. Petits, tétons roses durcis par la nervosité.
Le jean maintenant. Elle dézippe, fait glisser le tissu sur ses hanches. Culotte assortie. Elle la retire aussi.
Nue.
L'air frais lèche sa peau. Ses bras se croisent instinctivement sur sa poitrine.
Julien se retourne. Parcourt son corps du regard. Lentement. Pas voyeur. Regard de sculpteur. Évalue les lignes, les courbes, les proportions.
« Magnifique. »
Il s'approche. Zoé recule d'un pas.
« N'aie pas peur. Viens sur le matelas. »
Elle obéit. Monte sur l'estrade. S'allonge maladroitement.
« Non, pas comme ça. Relève-toi. Je vais te guider. »
Il la rejoint. Mains sur ses épaules. Pression légère pour orienter son corps. Chaleur de ses paumes contre sa peau nue.
« Tourne un peu. Voilà. Maintenant, fléchis la jambe droite. »
Il pose une main sur son genou, ajuste l'angle. Sa paume frôle sa cuisse.
« Lève le bras gauche. Oui. Comme ça. »
Ses doigts effleurent son sein en remontant vers son épaule. Contact bref. Électrique.
Zoé sent son souffle s'accélérer. Entre ses cuisses, l'humidité revient. Plus intense qu'hier.
« Parfait. Tiens cette pose. »
Il recule, retourne à sa table. Commence à pétrir l'argile. Ses mains travaillent la matière avec force. Muscles des avant-bras qui roulent sous la peau.
Le silence s'installe. Troublé seulement par le bruit mat de l'argile malaxée.
Zoé ne peut s'empêcher de le regarder. Son torse nu. La ligne de poils qui descend sous la ceinture du jean. Le renflement visible à l'entrejambe.
Il bande.
Le tissu tendu ne laisse aucun doute. La forme du sexe durci dessine un relief oblique contre la cuisse gauche.
Julien lève les yeux. Croise son regard posé sur son sexe.
« Ça arrive. Quand on travaille avec un beau modèle. »
Pas d'excuse. Juste un constat.
« Je... »
« Tu es excitée aussi. Je le vois. »
Il lâche l'argile. S'essuie les mains sur un chiffon. S'avance vers l'estrade.
« Tes tétons. Durs. Ta respiration. Ta peau qui rougit. Et là... »
Son regard descend entre ses cuisses.
« ...cette brillance. »
Zoé voudrait se couvrir. Mais elle reste figée. Hypnotisée.
Julien monte sur l'estrade. S'agenouille près d'elle.
« On peut arrêter maintenant. Ou continuer autrement. »
Il tend la main. Effleure sa joue.
« Qu'est-ce que tu veux, Zoé ? »
Elle déglutit. Le cœur bat à se rompre.
« Je... je ne sais pas. »
« Moi, je sais. »
Il se penche. Lèvres contre les siennes. Pression douce d'abord. Puis plus ferme. Sa bouche s'ouvre, langue qui cherche la sienne.
Zoé gémit. Un son qui naît au fond de sa gorge. Elle répond au baiser. Maladroite mais affamée.
Les mains de Julien glissent sur son corps. Caressent ses épaules, descendent vers ses seins. Paumes qui enveloppent, pouces qui frottent les tétons durcis.
Elle se cambre. Jamais on ne l'a touchée ainsi.
« Tu es vierge ? »
Il murmure contre sa bouche.
« Non. Mais... je n'ai jamais... »
« Jamais quoi ? »
« Jamais pris de plaisir. »
Il sourit. Baise son cou. Mordille le lobe de son oreille.
« Ça va changer. »
Sa main descend sur son ventre. Frôle le pubis. S'arrête juste avant le sexe.
« Touche-moi. »
La voix de Zoé. Rauque. Suppliante.
Julien obéit. Doigts qui glissent entre les lèvres humides. Trouvent le clitoris gonflé. Frottent doucement.
Elle hoquette. Le plaisir la traverse, brutal. Ses cuisses s'écartent d'elles-mêmes.
« Comme ça ? »
« Oui. Oh oui. »
Il maintient le rythme. Cercles réguliers sur le bouton de chair sensible. L'autre main continue de malaxer ses seins.
Zoé se tord. Gémit sans retenue. Le plaisir monte, vague après vague.
« Maintenant, touche-moi. »
Julien se redresse, déboutonne son jean. Le fait glisser. Aucun sous-vêtement.
Son sexe jaillit. Entièrement dressé. Long, épais. Veine proéminente sur la hampe. Gland rouge vif, luisant de liquide pré-séminal.
Zoé fixe le membre tendu. Si différent de celui qu'elle a vu hier. Dressé, il semble plus imposant. Menaçant et fascinant à la fois.
« Prends-le. »
Elle tend la main. Hésitante. Doigts qui se referment autour de la hampe chaude. Texture étrange. Peau mobile sur le corps rigide.
« Comme ça. Bouge ta main. »
Il enserre ses doigts, guide le mouvement. Haut. Bas. Lent d'abord.
Zoé observe, fascinée. La peau qui coulisse sur le gland. La fente au sommet qui perle davantage. L'odeur qui s'en dégage. Musquée, animale.
« Plus vite. »
Elle accélère. Main maladroite mais application évidente. Julien grogne. Bassin qui ondule légèrement pour accompagner le rythme.
« Serre plus fort. »
Elle resserre la prise. Le sexe pulse dans sa paume. Elle sent chaque battement, chaque frémissement.
« Continue. Exactement comme ça. »
Sa respiration s'emballe. Mâchoire crispée. Muscles du ventre tendus.
Zoé devine qu'il approche. Quelque chose dans son corps qui se raidit tout entier.
« Je vais... »
Il éjacule.
Le sperme jaillit. Premier jet qui atterrit sur son ventre. Puis un second, un troisième. Liquide blanc, épais. Odeur forte. Chaleur contre sa peau.
Julien se fige. Yeux fermés. Visage contracté dans une grimace de plaisir.
Puis il rouvre les yeux. Sourit.
« Première branlette ? »
Elle hoche la tête. Main poisseuse.
« Tu as fait ça très bien. »
Il se penche, l'embrasse de nouveau. Tendrement cette fois.
« Reviens demain. On continuera ta formation. »
Zoé le regarde. Le sperme qui sèche sur sa peau. Son sexe qui ramollit lentement. Ses propres cuisses humides de désir inassouvi.
« D'accord. »
Elle ne reconnaît pas sa propre voix. Quelque chose a changé. Définitivement.
***
Le lendemain, quinze heures. Zoé frappe à la porte de l'atelier. Son corps vibre d'une impatience nouvelle. Elle n'a pas dormi. Les images d'hier tournent en boucle. Le sexe de Julien dans sa main. La chaleur du sperme sur sa peau. Et son propre désir, resté suspendu.
Julien ouvre. Torse nu encore. Sourire accueillant.
« Entre. Je t'attendais. »
Il referme derrière elle. La prend par la taille, l'attire contre lui. L'embrasse sans préambule. Langue insistante qui fouille sa bouche. Main qui plaque ses reins contre son bassin.
Elle sent son sexe, déjà dur sous le jean. Pression ferme contre son ventre.
« Tu as pensé à moi ? »
« Oui. »
« À quoi exactement ? »
Zoé rougit.
« À... ce qu'on a fait. »
« Et ? »
« Je me suis touchée. Cette nuit. En imaginant... »
Il sourit. Mordille sa lèvre inférieure.
« Tu t'es fait jouir ? »
« J'ai essayé. Mais je n'y arrive jamais vraiment. »
« Jamais ? »
Elle secoue la tête.
Il la guide vers le matelas. L'allonge doucement.
« Alors aujourd'hui, tu vas apprendre. »
Julien la guide vers le matelas. Ses doigts entourent son poignet avec une douceur ferme. Zoé sent son cœur battre dans sa gorge. L'anticipation lui noue le ventre. Il l'allonge doucement sur les draps blancs. La lumière de l'après-midi baigne l'atelier d'une clarté dorée.
« Déshabille-toi. Lentement. Je veux tout voir. »
Elle se redresse sur les genoux. Ses mains tremblent légèrement. Saisit l'ourlet de son pull. Le remonte sur son ventre. Ses côtes apparaissent. Puis le tissu frôle ses seins. Passe au-dessus de sa tête. Tombe sur le côté.
Julien s'assoit en tailleur face à elle. Son regard parcourt sa peau nue. Intense. Affamé.
« Continue. »
Elle déboutonne son jean. Fait glisser la fermeture. Le bruit du zip résonne dans le silence. Elle se lève, fait descendre le tissu le long de ses jambes. Ses hanches se dévoilent. Ses cuisses. Elle enjambe le jean. Se retrouve en sous-vêtements.
Noir cette fois. Dentelle fine qui laisse deviner la chair en dessous. Le soutien-gorge enserre ses seins, creuse un sillon entre eux. La culotte dessine le renflement de son sexe.
« Tout. »
Zoé dégrafe le soutien-gorge. Les agrafes cèdent dans son dos. Le tissu se détend. Elle fait glisser les bretelles sur ses épaules. Lentement. Une. Puis l'autre. Le soutien-gorge tombe. Ses seins se libèrent. Jaillissent. Tétons déjà durcis par le désir et l'air frais.
Julien ne dit rien. Ses yeux fixent sa poitrine. Elle voit son torse qui se soulève plus rapidement. Sa respiration qui s'accélère.
Les pouces de Zoé s'accrochent à l'élastique de la culotte. Hésitent une seconde. Puis elle tire. Le tissu glisse sur ses hanches. Descend sur ses cuisses. Dévoile son pubis. Les poils sombres. La fente qui se dessine entre ses jambes. Elle laisse la culotte tomber. Enjambe la dentelle noire.
Nue.
Complètement offerte au regard de Julien. Ses bras veulent se croiser sur sa poitrine. Cacher son sexe. Mais elle résiste. Reste debout. Vulnérable.
« Allonge-toi. »
Elle obéit. S'étend sur le dos. Les draps frais contre sa peau chaude. Ses seins s'aplatissent légèrement. Ses cuisses se touchent. Elle ne sait où poser son regard.
Julien s'agenouille près d'elle. Sa main se pose sur son visage. Paume chaude contre sa joue. Son pouce caresse sa pommette.
« Aujourd'hui, on va explorer ton corps. Chaque zone. Chaque réaction. Je vais t'apprendre ce qui te fait plaisir. Comment ton corps fonctionne. »
« D'accord. »
Sa voix est un murmure.
« Ferme les yeux. Concentre-toi uniquement sur les sensations. Ne réfléchis pas. Ressens. »
Elle s'exécute. Les paupières se ferment. Le noir l'enveloppe. Soudain, tous ses autres sens s'aiguisent. Elle entend le souffle de Julien. Sent son odeur. Bois et terre. Perçoit la chaleur de son corps proche du sien.
Les doigts de Julien effleurent son front. Légers comme des plumes. Descendent sur ses tempes. Tracent des cercles minuscules. Contournent ses oreilles. Suivent le contour du pavillon.
« La peau du visage est très sensible. Pleine de terminaisons nerveuses. Chaque toucher y est amplifié. »
Les doigts glissent le long de sa mâchoire. Remontent vers son menton. Elle retient son souffle. Les sensations l'envahissent. Picotements qui naissent partout où il la touche.
« Respire. N'oublie jamais de respirer. »
Elle inspire profondément. Expire lentement.
Il trace le contour de ses lèvres. Le bout de son index dessine leur forme. Lentement. Sa bouche s'entrouvre instinctivement. Le doigt s'insinue entre ses lèvres. Frôle ses dents. Touche sa langue.
Elle le suce. Sans réfléchir. Aspire le doigt dans sa bouche. Le lèche. Goûte le sel de sa peau. Le plâtre séché.
« Bien. Très bien. »
Le doigt ressort. Humide. Glisse sur son menton. Descend sur son cou. Caresse la gorge. Elle déglutit. Sent le doigt qui suit le mouvement de sa trachée.
La main s'attarde sur sa clavicule. Suit l'os saillant de gauche à droite.
« Ici aussi. Zone érogène souvent négligée. Pourtant tellement sensible. »
Il se penche. Son souffle chaud effleure sa peau. Puis ses lèvres. Embrassent le creux de sa gorge. Langue qui sort, lèche. Goûte sa peau. Dents qui mordillent légèrement. Pas de douleur. Juste une pression délicieuse.
Zoé frémit. Un soupir lui échappe. Ses mains agrippent les draps.
« Tu aimes ça. »
Ce n'est pas une question. Un constat.
Les mains de Julien glissent sur ses épaules. Caressent la courbe. Descendent lentement vers ses seins. S'arrêtent juste avant. Elle retient son souffle. Attend. Supplie mentalement.
Enfin, ses paumes enveloppent ses seins. Les prennent. Les soupèsent. Les pétrissent avec douceur. Mouvements circulaires qui massent la chair tendre.
« Tes seins sont parfaits. Petits, fermes. Sensibles. »
Ses pouces trouvent les tétons. Frottent. Dessinent des cercles autour des aréoles. Puis pincent légèrement.
« Ahh... »
Le son jaillit de sa gorge. Aigu. Surpris.
« Ça te plaît ? »
« Oui. »
Les pouces pincent plus fort. Roulent les mamelons durcis entre leurs pulpes.
« Et ça ? »
« Oui... oh oui... »
Le plaisir irradie depuis ses tétons. Descend dans son ventre. Entre ses cuisses. Elle sent l'humidité qui naît. Qui perle.
Il se penche. Son souffle chaud frôle un téton. Puis sa bouche se referme dessus. Aspire. Suce. Sa langue tournoie autour de l'aréole. Lèche. Bat contre le mamelon durci.
Zoé se cambre. Son dos se soulève du matelas. Ses mains lâchent les draps. Agrippent les cheveux de Julien. Le maintiennent contre sa poitrine. Veut plus. Toujours plus.
Il mordille. Dents qui pressent la chair sensible. Juste assez pour que la frontière entre plaisir et douleur s'estompe.
« Oh mon Dieu... »
Il passe à l'autre sein. Même traitement. Succion prolongée. Sa bouche aspire goulûment. Légers coups de dents. Langue qui fouette le téton.
Zoé gémit sans retenue. Ses cuisses se pressent l'une contre l'autre. Cherchent un frottement. Un soulagement. Le désir pulse entre ses jambes. Douloureux. Insistant.
Les mains de Julien descendent sur son ventre. Caressent la peau tendue. Ses doigts tracent des lignes invisibles. Contournent le nombril. S'y enfoncent légèrement. Chatouillent. Descendent encore. S'arrêtent juste au-dessus du pubis.
« Maintenant, on arrive aux zones vraiment sensibles. »
Ses mains se posent sur ses genoux. Pression douce. Invitation.
« Écarte tes cuisses. »
Elle hésite. Une seconde. Puis obéit. Lentement. Ses jambes s'ouvrent. Dévoilent son sexe. Elle le sent exposé. Vulnérable. Humide.
« Regarde-moi. »
Elle rouvre les yeux. Croise son regard. Intense. Brûlant.
« Je vais te faire découvrir ton sexe. Comment il fonctionne. Ce qui te fait plaisir. Chaque zone. Chaque réaction. »
Du bout des doigts, il effleure les lèvres externes. Remonte. Redescend. Pression si légère qu'elle la sent à peine. Pourtant, chaque caresse embrase sa peau.
« Ici, c'est juste l'entrée. Les grandes lèvres. La peau y est fine. Très réactive au toucher. »
Ses doigts s'attardent. Massent doucement. Explorent chaque pli. Zoé sent son sexe qui s'ouvre. Qui se gonfle sous les caresses.
Il écarte les lèvres. Lentement. Dévoile l'intérieur. Rose. Luisant d'humidité. Les petites lèvres brillent.
« Tu es déjà mouillée. »
« Oui. »
« Beaucoup. »
Un doigt glisse entre les plis. Recueille le liquide. Remonte vers le clitoris. Le frôle à peine.
Zoé tressaille. Tout son corps se contracte. La sensation est fulgurante. Électrique.
« Là. C'est le point central. Le clitoris. Des milliers de terminaisons nerveuses concentrées ici. Plus que n'importe où ailleurs sur ton corps. »
Il appuie légèrement. Masse avec des mouvements circulaires. Lents. Réguliers.
« Ahh... »
Le plaisir explose. Irradie depuis ce point minuscule. Envahit tout son bassin.
« Tu sens ? »
« Oui. C'est... intense. Tellement intense. »
« Ça va le devenir encore plus. Laisse-toi aller. »
Il continue. Cercles parfaits. Pression parfaitement dosée. Ni trop fort pour blesser la chair sensible. Ni trop léger pour satisfaire. Juste ce qu'il faut. Son pouce prend le relais. Frotte. Frotte encore.
Zoé gémit. Ses hanches bougent d'elles-mêmes. Ondulent. Cherchent le contact. Veulent plus de pression. Plus de friction.
« Laisse-toi aller. Ne retiens rien. Aucun son. Aucune réaction. »
L'autre main de Julien descend. Un doigt s'insinue à l'entrée de son vagin. Teste la résistance. Pénètre doucement. Juste la première phalange.
« Oh... »
« Détends-toi. Respire. »
Elle inspire profondément. Ses muscles se relâchent. Le doigt s'enfonce davantage. Lentement. Millimètre par millimètre. Explore l'intérieur humide et chaud. Les parois souples qui enserrent.
« Tu es étroite. Mais tu me prends bien. »
Il bouge le doigt. Va-et-vient mesuré. Entre. Sort. Pendant que son pouce continue de frotter le clitoris.
Double stimulation.
Le plaisir monte d'un cran. Se multiplie. Zoé halète. Ses mains agrippent les draps. Tordent le tissu. Son dos se cambre. Ses orteils se recroquevillent.
« Julien... »
« Laisse venir. »
Il ajoute un second doigt. Écarte légèrement. Dilate l'ouverture. Fouille plus profond. Cherche. Trouve. Un point à l'intérieur. Rugueux sous ses doigts.
« Là. Tu le sens ? »
« Oh putain... oui... »
Il masse ce point. Appuie. Frotte. Pendant que son pouce accélère sur le clitoris.
Le plaisir explose. Déferle dans tout son corps comme une vague immense. Ses cuisses tremblent. Se referment instinctivement sur la main de Julien. Son dos se soulève entièrement du matelas. Un cri rauque jaillit de sa gorge. Bestial. Incontrôlé.
« C'est ça. Jouis. Laisse tout sortir. »
L'orgasme la traverse. Violent. Destructeur. Spasmes qui contractent son vagin autour des doigts. Pulsations puissantes qui irradient dans tout son bassin. Son ventre. Ses cuisses. Jusqu'au bout de ses orteils.
Julien maintient la pression. Prolonge le plaisir. Ses doigts continuent de bouger. De frotter. Jusqu'à ce qu'elle le repousse. Hypersensible. La moindre caresse devient presque douloureuse.
« Stop... stop... je ne peux plus... »
Il retire sa main. Lentement. Ses doigts émergent, trempés. Couverts de son jus. Il les porte à ses lèvres. Les suce. Lèche chaque doigt. Goûte son plaisir.
« Tu as joui. Pour de vrai. »
Zoé reste pantelante. Incapable de bouger. Yeux flous. Vision trouble. Corps secoué de frissons. Des vagues résiduelles la traversent encore. Petits spasmes qui contractent son sexe.
« C'était... je ne savais pas... que ça pouvait être... »
Elle ne trouve pas les mots. Aucun mot ne peut décrire ce qu'elle vient de vivre.
« Le premier vrai orgasme. Tu t'en souviendras toute ta vie. »
Elle hoche la tête. Incapable de parler.
Julien lui laisse le temps de récupérer. Caresse ses cuisses. Son ventre. Gestes apaisants.
Puis il se redresse. Se lève du matelas. Ses mains descendent vers la ceinture de son jean. Déboutonne lentement. Fait glisser la fermeture éclair. Le tissu s'ouvre. Révèle l'absence de sous-vêtement. Il fait descendre le jean sur ses hanches. Sur ses cuisses. Laisse tomber le vêtement à ses pieds.
Son sexe jaillit. Libéré. Entièrement dressé.
Zoé fixe la verge tendue. Plus imposante encore que la veille. La hampe épaisse pointe vers elle. Longue. Lourde. La peau tendue à l'extrême. Une veine proéminente court sur toute la longueur. Gonflée de sang. Palpitante. Le gland a pris une teinte violacée. Luisant. Des gouttes de liquide pré-séminal perlent à la fente. Coulent lentement le long de la hampe.
L'odeur atteint les narines de Zoé. Musquée. Animale. Masculine. Son propre sexe répond. Se contracte. Libère une nouvelle vague d'humidité.
Julien fait un pas vers le matelas. Puis un autre. Son sexe oscille à chaque mouvement. Lourd. Elle ne peut détacher son regard. Hypnotisée par ce membre dressé qui se rapproche.
« Maintenant, je vais te montrer autre chose. »
Il s'agenouille au bord du matelas. Pose ses mains sur les genoux de Zoé. Les écarte. Doucement mais fermement. Ses cuisses s'ouvrent. Exposent son sexe.
« Qu'est-ce que tu vas... »
« Chut. Fais-moi confiance. »
Il descend entre ses jambes. Ses épaules forcent ses cuisses à s'écarter davantage. Son visage se rapproche de son intimité. Son souffle chaud caresse les chairs gonflées.
Zoé retient sa respiration. Personne n'est jamais allé aussi près. N'a jamais regardé d'aussi près. Elle veut refermer ses jambes. Cacher cette partie d'elle. Mais les mains de Julien maintiennent ses cuisses ouvertes.
« Tu es magnifique. »
Il inspire profondément. Hume son odeur. Ses yeux se ferment un instant. Comme pour savourer.
« Cette odeur... elle me rend fou. »
Ses lèvres se posent sur l'intérieur de sa cuisse. Embrassent la peau tendre. Remontent. Centimètre par centimètre. Sa barbe de trois jours râpe délicieusement. Provoque des frissons. Zoé sent ses muscles se tendre. Son ventre se creuser.
Les baisers arrivent au pli de l'aine. S'attardent. Sa langue pointe. Lèche. Goûte la sueur mêlée au désir. Puis sa bouche se déplace. Frôle les lèvres externes. Souffle chaud qui balaye la chair sensible.
« Oh... »
Le premier contact de sa langue la fait tressaillir. Coup de langue lent qui part du bas. Remonte le long de la fente. Suit le tracé des grandes lèvres. La texture rugueuse de sa langue contre la peau fine. Humide. Brûlante.
Il recommence. Autre côté. Lèche l'autre lèvre avec la même lenteur. La même application. Comme s'il dessinait. Cartographiait son sexe avec sa bouche.
« Tu goûtes si bon. »
Sa voix vibre contre sa chair. Provoque des ondes. Zoé gémit. Ses hanches bougent malgré elle. Cherchent plus de contact.
Les mains de Julien remontent. Attrapent les grandes lèvres. Les écartent. Ouvrent son sexe complètement. L'exposent. Elle sent l'air frais sur les muqueuses internes. Rougit de cette obscénité.
« Regarde comme tu es mouillée. »
Elle lève la tête. Voit son sexe ouvert. Les plis roses et luisants. Le jus qui coule. Transparent. Abondant. L'entrée de son vagin qui pulse. Se contracte dans le vide.
Julien se penche. Sa langue s'enfonce entre les plis internes. Lèche largement. Remonte du périnée jusqu'au clitoris. Recueille le flot. Avale.
« Mmmmh... »
Il grogne de plaisir. Comme s'il dégustait un mets délicieux. Sa langue plonge de nouveau. Explore chaque repli. Chaque creux. La pointe s'insinue à l'entrée du vagin. Tournoie. Pénètre légèrement.
« Julien... oh mon Dieu... »
Les sensations submergent Zoé. Différentes des doigts. Plus douces. Plus humides. Plus perverses. L'idée de sa bouche là. De sa langue qui fouille son intimité. C'est obscène. Délicieux. Interdit.
La langue remonte. Suit le sillon central. Arrive au clitoris. Le contourne. Tourne autour sans le toucher directement. Zoé halète. Frustrée. Elle veut qu'il le lèche. Maintenant.
« S'il te plaît... »
« Quoi ? »
Il relève la tête. Son visage déjà luisant de sa cyprine. Ses lèvres brillantes.
« Là... touche-moi là... »
« Où exactement ? »
Il sourit. Sadique. Il sait très bien.
« Mon... mon clitoris... »
« Demande-le mieux. »
Elle rougit. Mais le désir l'emporte sur la pudeur.
« Lèche mon clitoris. S'il te plaît. »
« Comme ça ? »
Un coup de langue. Rapide. Précis. Sur le bouton gonflé.
Zoé crie. Décharge électrique qui traverse son corps.
« Oui! »
Il recommence. Coup de langue lent cette fois. Appuyé. La pointe râcle le capuchon. Dénude le clitoris. L'expose. Puis lèche directement la chair hypersensible.
« Ahhh! »
Les jambes de Zoé tremblent. Se referment instinctivement. Julien les rouvre. Maintient sa bouche collée contre son sexe. Sa langue danse maintenant. Mouvements rapides. Latéraux. Haut. Bas. Cercles. Change constamment de rythme. D'angle. De pression.
Zoé agrippe ses cheveux. Tire. Fort. Il grogne contre elle. Les vibrations amplifient le plaisir. Elle pousse son bassin contre son visage. Se frotte. Cherche la friction parfaite.
Julien change de technique. Sa bouche englobe le clitoris. Aspire. Doucement d'abord. La chair turgescente disparaît entre ses lèvres. Il suce. Langue qui continue de bouger à l'intérieur. Contre le bouton prisonnier.
« Oh putain... oh putain... »
Les mots sortent sans contrôle. Zoé ne se reconnaît plus. Cette fille qui jure. Qui se frotte contre un visage. Qui tire des cheveux. Ce n'est pas elle. Mais elle ne peut s'arrêter.
Julien intensifie la succion. Aspire plus fort. Sa langue fouette le clitoris. Coups rapides. Implacables. Une de ses mains remonte. Trouve un sein. Agrippe. Pétrit. Pince le mamelon.
Le plaisir devient intenable. Trop intense. Trop partout. Zoé sent l'orgasme approcher. Différent du premier. Plus profond. Plus violent.
« Je... je vais... »
Julien comprend. N'arrête pas. Maintient exactement le même rythme. La même pression. La même succion. Sa langue fouette. Ses lèvres aspirent. Ses doigts tordent le téton.
« Oh merde... je vais jouir... je vais... »
L'orgasme explose. Déferle. Plus puissant que le premier. Son corps se soulève du matelas. Se cambre violemment. Ses cuisses se referment. Écrasent la tête de Julien contre son sexe. Ses mains tirent ses cheveux à s'arracher le cuir chevelu. Un cri rauque jaillit de sa gorge. Primal. Animal.
Les contractions ravagent son vagin. Pulsations violentes. Un flot de cyprine s'écoule. Julien lape. Boit. Avale tout. Sa langue continue de lécher le clitoris hypersensible. Prolonge l'orgasme. Le fait durer. Vague après vague.
« Arrête... arrête... trop... »
Elle le repousse. Trop sensible. Chaque contact devient douleur. Il relève enfin la tête. Son visage ruisselle. Menton. Joues. Nez. Couvert de ses sécrétions. Ses lèvres gonflées. Rouges. Luisantes.
« Tu as aimé ? »
Il sourit. Visage triomphant d'un guerrier victorieux.
Zoé ne peut répondre. Haletante. Tremblante. Épuisée. Elle hoche la tête. Incapable de formuler des mots.
« C'était... »
Elle cherche l'air. Son cœur bat tellement fort qu'il pourrait exploser.
« ...incroyable. »
Julien se lèche les lèvres. Recueille les dernières traces de son goût.
« C'est ce qu'on appelle un cunnilingus. L'art de faire jouir une femme avec la bouche. »
Il remonte sur le matelas. S'allonge près d'elle. Caresse son ventre qui se soulève par saccades.
« Tu vas en avoir beaucoup d'autres. Mais celui-là, le premier, tu ne l'oublieras jamais. »
Elle ferme les yeux. Son corps vibre encore. Frissonne. Chaque terminaison nerveuse en feu.
« Je ne savais pas... que ça pouvait être... comme ça. »
« Tu ne sais encore rien. »
Julien se redresse avec lenteur. Glisse le long du mur jusqu'à s'y adosser. Jambes écartées. Son sexe se dresse entre ses cuisses musclées. Complètement rigide. La hampe épaisse pulse au rythme de son cœur. Le gland rouge vif brille de liquide pré-séminal. Les veines gonflées serpentent sous la peau tendue.
« Viens ici. »
Sa voix grave résonne dans l'atelier. Zoé le regarde. Ses yeux descendent sur ce sexe imposant. Plus gros que tout ce qu'elle a imaginé. Elle se traîne vers lui sur le matelas. Genoux tremblants. Mains moites. Son propre sexe pulse encore des orgasmes qu'il vient de lui donner.
« Mets-toi entre mes jambes. »
Elle obéit. S'agenouille entre ses cuisses ouvertes. Le sexe de Julien se dresse maintenant à quelques centimètres de son visage. Elle voit chaque détail. La peau qui se tend sur le gland. La fente au sommet qui perle. Les poils à la base. L'odeur la frappe. Musquée. Animale. Mélange de sueur et de désir.
« Prends-le dans ta bouche. »
Zoé déglutit. La gorge sèche.
« Je... je ne sais pas comment faire. »
« Je vais te guider. Ne t'inquiète pas. »
Il pose une main sur ses cheveux. Caresse doucement.
« Commence par le toucher. Habitue-toi à lui. »
Elle tend une main hésitante. Ses doigts effleurent la hampe. Chaude. Dure. La peau glisse légèrement sous sa paume. Julien grogne. Un son sourd qui vient du fond de sa gorge.
« Prends-le dans ta main. »
Elle enserre la base. Ses doigts ne font pas le tour complet. Trop épais. Elle serre doucement. Sent les pulsations sous sa paume.
« Maintenant, lèche. Comme une glace. Juste le bout. »
Zoé se penche. Tire la langue. La distance se réduit. Elle hésite. L'odeur emplit ses narines. Forte. Enivrante. Sa langue touche le gland.
Contact.
Le goût explose dans sa bouche. Salé. Légèrement amer. Pas désagréable. Juste... intense. Différent de tout ce qu'elle connaît.
« Bien. Continue. Fais le tour. »
Elle lèche de nouveau. Suit le contour du gland. Sa langue explore les reliefs. Le sillon sous la couronne. La fente au sommet. Julien retient son souffle. Ses cuisses se contractent.
« Putain, oui. Exactement comme ça. »
Encouragée, Zoé devient plus audacieuse. Elle descend le long de la hampe. Lèche la veine proéminente. Remonte. Ses lèvres effleurent la peau tendue. Elle sent le sexe tressaillir à chaque passage de sa langue.
« Tu vois? Tu sais déjà comment faire. C'est instinctif. »
Il caresse ses cheveux. Guide sa tête doucement.
« Maintenant, prends-le en bouche. Ouvre grand. »
Zoé entrouvre les lèvres. Le gland s'approche. Passe le seuil. Entre dans sa bouche. La chaleur l'envahit. Le poids sur sa langue. La texture à la fois lisse et ferme. Elle referme instinctivement les lèvres autour.
« Attention aux dents. Couvre-les avec tes lèvres. »
Elle ajuste. Replie ses lèvres sur ses dents. Crée un anneau de chair autour du sexe.
« Parfait. Maintenant, suce. Aspire doucement. »
Elle crée une succion. Ses joues se creusent. Julien grogne plus fort. Sa main dans ses cheveux se crispe légèrement.
« Putain, ta bouche est chaude. »
Zoé garde le gland dans sa bouche. S'habitue à la sensation. Au goût qui se répand sur sa langue. Au poids qui appuie. Elle commence à apprécier cette intrusion. Ce pouvoir qu'elle détient soudain. Cet homme, si sûr de lui, qui gémit sous ses caresses.
« Bouge ta tête. Haut. Bas. Comme un va-et-vient. »
Elle obéit. Remonte lentement. Le gland glisse sur sa langue. Presque ressort. Elle redescend. Prend quelques centimètres de plus. Remonte de nouveau. Établit un rythme lent.
« Comme ça. Prends ton temps. »
Sa main reste serrée à la base. Accompagne le mouvement de sa bouche. Haut. Bas. Lèche pendant qu'elle suce. Sa langue ondule contre la face inférieure du sexe.
« Prends-en plus. Tu peux aller plus loin. »
Zoé descend davantage. Cinq centimètres. Six. Sept. Le gland avance vers le fond de sa bouche. Elle sent la pression qui augmente. Son réflexe nauséeux qui s'active.
Elle s'enfonce encore. Le gland bute contre le fond. Elle s'étouffe. Recule brusquement. Tousse. Des larmes perlent à ses yeux.
« Doucement. C'est normal. Trouve ta limite. Ne force pas. »
Elle reprend son souffle. Salive qui coule de ses lèvres. Elle essuie son menton. Recommence. Plus prudemment cette fois. Descend jusqu'à sentir la résistance. S'arrête juste avant. Remonte. Redescend au même niveau.
« Voilà. Tu as trouvé ton rythme. »
Sa main enserre plus fermement la base. Sa bouche travaille la moitié supérieure. Les deux coordonnées. Montée et descente synchronisées. Elle produit un bruit obscène. Succion mouillée qui emplit l'atelier.
« Utilise ta langue aussi. Sur le dessous. C'est la partie la plus sensible. »
Elle fait onduler sa langue. Presse contre la face inférieure du gland à chaque passage. Julien grogne. Plus fort. Ses hanches bougent légèrement. Suivent le mouvement de sa tête.
« Putain oui. Exactement comme ça. Tu es douée. »
Le compliment l'enflamme. Zoé accélère. Succion plus forte. Main qui bouge plus vite. Elle veut le faire jouir. Veut goûter son sperme. Veut lui donner le même plaisir qu'il lui a donné.
Sa main libre descend. Trouve les bourses lourdes. Les caresse doucement. Les soupèse. Julien tressaille.
« Oh putain, oui. Touche-les. »
Elle masse les testicules tendus. Sent leur poids. Leur chaleur. Le sexe dans sa bouche pulse plus fort. Gonfle encore. Devient presque douloureux à contenir.
« Regarde-moi. Lève les yeux. »
Zoé relève le regard. Croise celui de Julien. Sexe toujours enfoncé dans sa bouche. Lèvres étirées autour de la hampe. Salive qui coule sur son menton.
« Tu es magnifique comme ça. Une déesse. »
Ses yeux brillent. D'excitation. De fierté. Elle maintient le contact visuel. Continue de sucer. De lécher. De masturber. Veut qu'il la voie. Qu'il la regarde pendant qu'elle le fait jouir.
Le bassin de Julien ondule. S'enfonce légèrement dans sa bouche. Recule. Revient. Il commence à la baiser. Doucement. Contrôle encore ses mouvements.
« Continue. Exactement comme ça. Je vais jouir. »
Zoé intensifie. Succion maximale. Langue qui danse. Main qui presse les bourses. L'autre qui branle la base frénétiquement. Elle veut son sperme. Veut le sentir exploser dans sa bouche.
Le sexe de Julien grossit encore. Devient pierre. Ses cuisses tremblent. Ses mains agrippent ses cheveux. Plus fort. Presque douloureux.
« Maintenant... ça vient... »
Le sexe pulse violemment. Gonfle une dernière fois.
« Avale. Avale tout. »
Le premier jet jaillit. Chaud. Épais. Frappe le fond de sa bouche. Le goût explose sur sa langue. Amer. Salé. Musqué. Intense. Elle déglutit par réflexe. Le sperme glisse dans sa gorge.
Un deuxième jet. Plus puissant. Remplit sa bouche. Elle avale encore. Puis un troisième. Un quatrième. Il n'arrête pas. Déverse tout son plaisir dans sa gorge.
Zoé lutte pour tout avaler. Une goutte s'échappe. Coule sur son menton. Elle aspire fort. Récupère le reste. Continue de sucer pendant qu'il se vide. Trait jusqu'à la dernière goutte.
Julien se fige. Dos arqué contre le mur. Visage crispé. Bouche ouverte sur un cri silencieux. Puis il retombe. Se détend. Yeux fermés. Respiration saccadée.
Zoé garde le sexe en bouche quelques secondes encore. Le sent ramollir lentement. Perdre de sa rigidité. Elle le lèche délicatement. Nettoie le gland des dernières traces de sperme. Puis retire sa bouche.
Le sexe ressort. Luisant de salive. À moitié flasque. Elle lèche ses lèvres. Goûte encore le sperme qui persiste. Le goût imprègne toute sa bouche. Sa langue. Sa gorge.
« Tu as tout avalé. »
Julien rouvre les yeux. La regarde avec une intensité nouvelle.
« Tu m'as dit de le faire. »
« Beaucoup de femmes refusent la première fois. Toi, tu as tout pris. »
Il sourit. Caresse sa joue avec tendresse.
« Première fellation réussie. Plus que réussie même. »
Zoé sourit aussi. Fière. Son menton brille encore de salive et de la goutte échappée. Elle l'essuie du revers de la main.
Elle s'allonge contre lui. Joue contre sa cuisse. Le sexe ramolli repose à côté de son visage. Elle le regarde. Observe comment il se rétracte. Comment la peau se plisse. Comment le gland se cache sous le prépuce. Fascinant.
« Je reviendrai demain ? »
Sa voix est douce. Presque enfantine. Contraste avec ce qu'elle vient de faire.
« Oui. Demain, on passera à l'étape suivante. »
Zoé ferme les yeux. Son corps vibre encore. Ses seins sont douloureux tant les tétons sont durcis. Entre ses cuisses, l'humidité persiste. Coule même légèrement. Elle a joui sans se toucher. Juste en le suçant. Juste en le faisant jouir.
Elle sait ce que signifie l'étape suivante. Demain, il la pénètrera. Prendra sa virginité physique. Car mentalement, elle ne l'est déjà plus.
Elle a peur. Son sexe est si gros. Ça va lui faire mal. Elle le sait.
Mais elle a hâte aussi. Envie de sentir cette hampe épaisse s'enfoncer en elle. La remplir complètement. La transformer définitivement.
Le goût du sperme persiste dans sa bouche. Amer. Salé. Délicieux.
Elle sourit contre la cuisse de Julien. Demain. Demain, elle deviendra vraiment femme.
A Suivre
Les autres étudiants bavardent, détendus. Une fille éclate de rire. Le professeur entre, salue à peine.
« Le modèle arrive. Préparez vos supports. »
La porte latérale s'ouvre. Julien apparaît en peignoir blanc. Grand, cheveux châtains. Regard assuré qui balaye l'assistance. Il monte sur l'estrade, ôte le peignoir d'un geste fluide. Le tissu glisse. Tombe.
Zoé cesse de respirer.
Son corps se déploie dans la lumière crue. Épaules larges, muscles dessinés sans excès. Peau dorée. Le torse porte les marques du temps, quelques cicatrices pâles. Les hanches étroites. Et son sexe. Épais, au repos contre les cuisses. Les bourses lourdes, visibles.
Elle détourne les yeux. Les ramène. Ne peut s'empêcher de fixer ce membre exposé sans pudeur. La chair masculine, dense, différente. Les veines qui serpentent sous la peau. Le gland à demi visible sous le prépuce.
« Position quinze minutes », annonce le professeur.
Julien lève un bras, appuie l'autre main sur sa hanche. Jambe gauche fléchie. Son sexe pend librement, oscille légèrement quand il ajuste sa posture.
Zoé saisit son fusain. Le trait part de travers. Elle efface, recommence. Ses yeux reviennent sans cesse à ce point focal entre ses cuisses. La forme. Le poids apparent. La manière dont la peau se plisse.
Julien tourne la tête. Croise son regard.
Elle rougit, baisse les yeux vers son carnet. Mais elle le sent encore. Cette attention. Quand elle relève le visage, il la fixe toujours. Coin des lèvres relevé. Presque un sourire.
Les quinze minutes s'écoulent. Changement de pose. Il se tourne, offre son dos. Fesses rondes, fermes. Creux des reins prononcé. Puis il fait face de nouveau.
Cette fois, son sexe a changé. Pas complètement dressé, mais épaissi. Plus lourd. Légèrement relevé. Le sang afflue, gonfle les tissus.
Zoé sent une chaleur naître entre ses cuisses. Son propre corps réagit, traître. Humidité qui perle, mouille sa culotte.
Autour d'elle, les fusains crissent. Personne ne semble remarquer. Pour eux, un modèle nu reste un exercice technique. Volumes, ombres, proportions.
Pour elle, c'est un éveil.
La séance dure deux heures. Julien enchaîne les poses. À chaque changement, Zoé observe la transformation. Parfois son sexe redevient flasque, parfois il se gorge légèrement de sang. Comme s'il répondait à une pulsation invisible.
Et son regard. Toujours revient vers elle. Insistant. Appuyé. Une invitation muette.
« Fin de la séance. Rangez vos affaires. »
Les étudiants se dispersent. Zoé rassemble ses fusains avec des gestes maladroits. Les mains moites.
Julien enfile son peignoir. Descend de l'estrade. Marche droit vers elle.
« Tu es nouvelle ? »
La voix grave, directe. Il se tient trop près. Elle sent son odeur. Savon, sueur légère.
« Oui. Première année. »
« Je m'appelle Julien. Je suis sculpteur. »
Il tend la main. Elle la serre. Paume chaude, ferme. Doigts qui s'attardent une seconde de trop.
« Zoé. »
« Tu dessines bien, Zoé. Mais tu es tendue. »
Il sourit. Pas moqueur. Complice.
« Je... oui, peut-être. »
« C'est ton premier cours avec modèle vivant ? »
Elle hoche la tête. Incapable de formuler davantage.
« Ça se voit. Tu n'arrêtes pas de regarder ailleurs. »
Le rouge lui monte aux joues. Prise en faute.
« Pardonne-moi. Je... »
« Ne t'excuse pas. C'est normal. »
Il s'appuie contre la table, décontracté. Le peignoir bâille légèrement sur son torse.
« Le corps humain est fait pour être regardé. Pas besoin d'en avoir honte. »
Silence. Elle ne sait que dire. Voudrait partir. Voudrait rester.
« J'ai une proposition. »
Il laisse passer un temps.
« Je cherche un modèle pour mes sculptures. Quelqu'un de frais. Pas encore formaté par les écoles. Ça t'intéresserait ? »
Son cœur cogne. Fort.
« Je... je ne sais pas. Je n'ai jamais... »
« Jamais posé nue ? »
Le mot claque. Nu. Elle imagine son propre corps exposé. Ses seins petits, ses hanches étroites. Cette vulnérabilité.
« Non. Jamais. »
« C'est libérateur. Tu verras. »
Il sort un papier de la poche du peignoir, griffonne une adresse.
« Mon atelier. Demain, quinze heures. Réfléchis. Si tu viens, tant mieux. Sinon... »
Il hausse les épaules. Lui tend le papier.
Elle le prend. Leurs doigts se frôlent de nouveau.
« J'y penserai. »
« Fais ça. »
Il s'éloigne vers les vestiaires. Elle reste plantée là, papier froissé dans la main. Le sexe de Julien reste imprimé sur sa rétine. Forme, texture, chaleur imaginée.
***
Le lendemain, quatorze heures cinquante. Zoé se tient devant l'atelier. Ancien entrepôt reconverti. Grandes baies vitrées. Elle hésite. Main levée vers la sonnette.
Appuie.
Julien ouvre presque aussitôt. Jean délavé, torse nu. Taches de plâtre sur les avant-bras.
« Tu es venue. Entre. »
L'atelier sent l'argile humide, le bois. Des sculptures jonchent l'espace. Corps fragmentés, bustes, membres isolés. Une table couverte d'outils. Au fond, un matelas posé sur une estrade basse.
« C'est là que tu poses tes modèles ? »
Elle désigne le matelas.
« Oui. Plus confortable qu'une chaise. »
Il referme la porte. Le bruit du verrou résonne.
« Déshabille-toi quand tu es prête. Prends ton temps. »
Il retourne vers sa table, prépare une masse d'argile. Dos tourné.
Zoé ôte son sac. Puis ses chaussures. Hésite. Les doigts tremblent sur le premier bouton de son chemisier.
« Respire. Il n'y a personne d'autre que moi. »
La voix de Julien, sans se retourner. Calme.
Elle déboutonne. Un. Deux. Trois. Le chemisier glisse. Tombe. Soutien-gorge blanc, simple. Elle le dégrafe. Ses seins apparaissent. Petits, tétons roses durcis par la nervosité.
Le jean maintenant. Elle dézippe, fait glisser le tissu sur ses hanches. Culotte assortie. Elle la retire aussi.
Nue.
L'air frais lèche sa peau. Ses bras se croisent instinctivement sur sa poitrine.
Julien se retourne. Parcourt son corps du regard. Lentement. Pas voyeur. Regard de sculpteur. Évalue les lignes, les courbes, les proportions.
« Magnifique. »
Il s'approche. Zoé recule d'un pas.
« N'aie pas peur. Viens sur le matelas. »
Elle obéit. Monte sur l'estrade. S'allonge maladroitement.
« Non, pas comme ça. Relève-toi. Je vais te guider. »
Il la rejoint. Mains sur ses épaules. Pression légère pour orienter son corps. Chaleur de ses paumes contre sa peau nue.
« Tourne un peu. Voilà. Maintenant, fléchis la jambe droite. »
Il pose une main sur son genou, ajuste l'angle. Sa paume frôle sa cuisse.
« Lève le bras gauche. Oui. Comme ça. »
Ses doigts effleurent son sein en remontant vers son épaule. Contact bref. Électrique.
Zoé sent son souffle s'accélérer. Entre ses cuisses, l'humidité revient. Plus intense qu'hier.
« Parfait. Tiens cette pose. »
Il recule, retourne à sa table. Commence à pétrir l'argile. Ses mains travaillent la matière avec force. Muscles des avant-bras qui roulent sous la peau.
Le silence s'installe. Troublé seulement par le bruit mat de l'argile malaxée.
Zoé ne peut s'empêcher de le regarder. Son torse nu. La ligne de poils qui descend sous la ceinture du jean. Le renflement visible à l'entrejambe.
Il bande.
Le tissu tendu ne laisse aucun doute. La forme du sexe durci dessine un relief oblique contre la cuisse gauche.
Julien lève les yeux. Croise son regard posé sur son sexe.
« Ça arrive. Quand on travaille avec un beau modèle. »
Pas d'excuse. Juste un constat.
« Je... »
« Tu es excitée aussi. Je le vois. »
Il lâche l'argile. S'essuie les mains sur un chiffon. S'avance vers l'estrade.
« Tes tétons. Durs. Ta respiration. Ta peau qui rougit. Et là... »
Son regard descend entre ses cuisses.
« ...cette brillance. »
Zoé voudrait se couvrir. Mais elle reste figée. Hypnotisée.
Julien monte sur l'estrade. S'agenouille près d'elle.
« On peut arrêter maintenant. Ou continuer autrement. »
Il tend la main. Effleure sa joue.
« Qu'est-ce que tu veux, Zoé ? »
Elle déglutit. Le cœur bat à se rompre.
« Je... je ne sais pas. »
« Moi, je sais. »
Il se penche. Lèvres contre les siennes. Pression douce d'abord. Puis plus ferme. Sa bouche s'ouvre, langue qui cherche la sienne.
Zoé gémit. Un son qui naît au fond de sa gorge. Elle répond au baiser. Maladroite mais affamée.
Les mains de Julien glissent sur son corps. Caressent ses épaules, descendent vers ses seins. Paumes qui enveloppent, pouces qui frottent les tétons durcis.
Elle se cambre. Jamais on ne l'a touchée ainsi.
« Tu es vierge ? »
Il murmure contre sa bouche.
« Non. Mais... je n'ai jamais... »
« Jamais quoi ? »
« Jamais pris de plaisir. »
Il sourit. Baise son cou. Mordille le lobe de son oreille.
« Ça va changer. »
Sa main descend sur son ventre. Frôle le pubis. S'arrête juste avant le sexe.
« Touche-moi. »
La voix de Zoé. Rauque. Suppliante.
Julien obéit. Doigts qui glissent entre les lèvres humides. Trouvent le clitoris gonflé. Frottent doucement.
Elle hoquette. Le plaisir la traverse, brutal. Ses cuisses s'écartent d'elles-mêmes.
« Comme ça ? »
« Oui. Oh oui. »
Il maintient le rythme. Cercles réguliers sur le bouton de chair sensible. L'autre main continue de malaxer ses seins.
Zoé se tord. Gémit sans retenue. Le plaisir monte, vague après vague.
« Maintenant, touche-moi. »
Julien se redresse, déboutonne son jean. Le fait glisser. Aucun sous-vêtement.
Son sexe jaillit. Entièrement dressé. Long, épais. Veine proéminente sur la hampe. Gland rouge vif, luisant de liquide pré-séminal.
Zoé fixe le membre tendu. Si différent de celui qu'elle a vu hier. Dressé, il semble plus imposant. Menaçant et fascinant à la fois.
« Prends-le. »
Elle tend la main. Hésitante. Doigts qui se referment autour de la hampe chaude. Texture étrange. Peau mobile sur le corps rigide.
« Comme ça. Bouge ta main. »
Il enserre ses doigts, guide le mouvement. Haut. Bas. Lent d'abord.
Zoé observe, fascinée. La peau qui coulisse sur le gland. La fente au sommet qui perle davantage. L'odeur qui s'en dégage. Musquée, animale.
« Plus vite. »
Elle accélère. Main maladroite mais application évidente. Julien grogne. Bassin qui ondule légèrement pour accompagner le rythme.
« Serre plus fort. »
Elle resserre la prise. Le sexe pulse dans sa paume. Elle sent chaque battement, chaque frémissement.
« Continue. Exactement comme ça. »
Sa respiration s'emballe. Mâchoire crispée. Muscles du ventre tendus.
Zoé devine qu'il approche. Quelque chose dans son corps qui se raidit tout entier.
« Je vais... »
Il éjacule.
Le sperme jaillit. Premier jet qui atterrit sur son ventre. Puis un second, un troisième. Liquide blanc, épais. Odeur forte. Chaleur contre sa peau.
Julien se fige. Yeux fermés. Visage contracté dans une grimace de plaisir.
Puis il rouvre les yeux. Sourit.
« Première branlette ? »
Elle hoche la tête. Main poisseuse.
« Tu as fait ça très bien. »
Il se penche, l'embrasse de nouveau. Tendrement cette fois.
« Reviens demain. On continuera ta formation. »
Zoé le regarde. Le sperme qui sèche sur sa peau. Son sexe qui ramollit lentement. Ses propres cuisses humides de désir inassouvi.
« D'accord. »
Elle ne reconnaît pas sa propre voix. Quelque chose a changé. Définitivement.
***
Le lendemain, quinze heures. Zoé frappe à la porte de l'atelier. Son corps vibre d'une impatience nouvelle. Elle n'a pas dormi. Les images d'hier tournent en boucle. Le sexe de Julien dans sa main. La chaleur du sperme sur sa peau. Et son propre désir, resté suspendu.
Julien ouvre. Torse nu encore. Sourire accueillant.
« Entre. Je t'attendais. »
Il referme derrière elle. La prend par la taille, l'attire contre lui. L'embrasse sans préambule. Langue insistante qui fouille sa bouche. Main qui plaque ses reins contre son bassin.
Elle sent son sexe, déjà dur sous le jean. Pression ferme contre son ventre.
« Tu as pensé à moi ? »
« Oui. »
« À quoi exactement ? »
Zoé rougit.
« À... ce qu'on a fait. »
« Et ? »
« Je me suis touchée. Cette nuit. En imaginant... »
Il sourit. Mordille sa lèvre inférieure.
« Tu t'es fait jouir ? »
« J'ai essayé. Mais je n'y arrive jamais vraiment. »
« Jamais ? »
Elle secoue la tête.
Il la guide vers le matelas. L'allonge doucement.
« Alors aujourd'hui, tu vas apprendre. »
Julien la guide vers le matelas. Ses doigts entourent son poignet avec une douceur ferme. Zoé sent son cœur battre dans sa gorge. L'anticipation lui noue le ventre. Il l'allonge doucement sur les draps blancs. La lumière de l'après-midi baigne l'atelier d'une clarté dorée.
« Déshabille-toi. Lentement. Je veux tout voir. »
Elle se redresse sur les genoux. Ses mains tremblent légèrement. Saisit l'ourlet de son pull. Le remonte sur son ventre. Ses côtes apparaissent. Puis le tissu frôle ses seins. Passe au-dessus de sa tête. Tombe sur le côté.
Julien s'assoit en tailleur face à elle. Son regard parcourt sa peau nue. Intense. Affamé.
« Continue. »
Elle déboutonne son jean. Fait glisser la fermeture. Le bruit du zip résonne dans le silence. Elle se lève, fait descendre le tissu le long de ses jambes. Ses hanches se dévoilent. Ses cuisses. Elle enjambe le jean. Se retrouve en sous-vêtements.
Noir cette fois. Dentelle fine qui laisse deviner la chair en dessous. Le soutien-gorge enserre ses seins, creuse un sillon entre eux. La culotte dessine le renflement de son sexe.
« Tout. »
Zoé dégrafe le soutien-gorge. Les agrafes cèdent dans son dos. Le tissu se détend. Elle fait glisser les bretelles sur ses épaules. Lentement. Une. Puis l'autre. Le soutien-gorge tombe. Ses seins se libèrent. Jaillissent. Tétons déjà durcis par le désir et l'air frais.
Julien ne dit rien. Ses yeux fixent sa poitrine. Elle voit son torse qui se soulève plus rapidement. Sa respiration qui s'accélère.
Les pouces de Zoé s'accrochent à l'élastique de la culotte. Hésitent une seconde. Puis elle tire. Le tissu glisse sur ses hanches. Descend sur ses cuisses. Dévoile son pubis. Les poils sombres. La fente qui se dessine entre ses jambes. Elle laisse la culotte tomber. Enjambe la dentelle noire.
Nue.
Complètement offerte au regard de Julien. Ses bras veulent se croiser sur sa poitrine. Cacher son sexe. Mais elle résiste. Reste debout. Vulnérable.
« Allonge-toi. »
Elle obéit. S'étend sur le dos. Les draps frais contre sa peau chaude. Ses seins s'aplatissent légèrement. Ses cuisses se touchent. Elle ne sait où poser son regard.
Julien s'agenouille près d'elle. Sa main se pose sur son visage. Paume chaude contre sa joue. Son pouce caresse sa pommette.
« Aujourd'hui, on va explorer ton corps. Chaque zone. Chaque réaction. Je vais t'apprendre ce qui te fait plaisir. Comment ton corps fonctionne. »
« D'accord. »
Sa voix est un murmure.
« Ferme les yeux. Concentre-toi uniquement sur les sensations. Ne réfléchis pas. Ressens. »
Elle s'exécute. Les paupières se ferment. Le noir l'enveloppe. Soudain, tous ses autres sens s'aiguisent. Elle entend le souffle de Julien. Sent son odeur. Bois et terre. Perçoit la chaleur de son corps proche du sien.
Les doigts de Julien effleurent son front. Légers comme des plumes. Descendent sur ses tempes. Tracent des cercles minuscules. Contournent ses oreilles. Suivent le contour du pavillon.
« La peau du visage est très sensible. Pleine de terminaisons nerveuses. Chaque toucher y est amplifié. »
Les doigts glissent le long de sa mâchoire. Remontent vers son menton. Elle retient son souffle. Les sensations l'envahissent. Picotements qui naissent partout où il la touche.
« Respire. N'oublie jamais de respirer. »
Elle inspire profondément. Expire lentement.
Il trace le contour de ses lèvres. Le bout de son index dessine leur forme. Lentement. Sa bouche s'entrouvre instinctivement. Le doigt s'insinue entre ses lèvres. Frôle ses dents. Touche sa langue.
Elle le suce. Sans réfléchir. Aspire le doigt dans sa bouche. Le lèche. Goûte le sel de sa peau. Le plâtre séché.
« Bien. Très bien. »
Le doigt ressort. Humide. Glisse sur son menton. Descend sur son cou. Caresse la gorge. Elle déglutit. Sent le doigt qui suit le mouvement de sa trachée.
La main s'attarde sur sa clavicule. Suit l'os saillant de gauche à droite.
« Ici aussi. Zone érogène souvent négligée. Pourtant tellement sensible. »
Il se penche. Son souffle chaud effleure sa peau. Puis ses lèvres. Embrassent le creux de sa gorge. Langue qui sort, lèche. Goûte sa peau. Dents qui mordillent légèrement. Pas de douleur. Juste une pression délicieuse.
Zoé frémit. Un soupir lui échappe. Ses mains agrippent les draps.
« Tu aimes ça. »
Ce n'est pas une question. Un constat.
Les mains de Julien glissent sur ses épaules. Caressent la courbe. Descendent lentement vers ses seins. S'arrêtent juste avant. Elle retient son souffle. Attend. Supplie mentalement.
Enfin, ses paumes enveloppent ses seins. Les prennent. Les soupèsent. Les pétrissent avec douceur. Mouvements circulaires qui massent la chair tendre.
« Tes seins sont parfaits. Petits, fermes. Sensibles. »
Ses pouces trouvent les tétons. Frottent. Dessinent des cercles autour des aréoles. Puis pincent légèrement.
« Ahh... »
Le son jaillit de sa gorge. Aigu. Surpris.
« Ça te plaît ? »
« Oui. »
Les pouces pincent plus fort. Roulent les mamelons durcis entre leurs pulpes.
« Et ça ? »
« Oui... oh oui... »
Le plaisir irradie depuis ses tétons. Descend dans son ventre. Entre ses cuisses. Elle sent l'humidité qui naît. Qui perle.
Il se penche. Son souffle chaud frôle un téton. Puis sa bouche se referme dessus. Aspire. Suce. Sa langue tournoie autour de l'aréole. Lèche. Bat contre le mamelon durci.
Zoé se cambre. Son dos se soulève du matelas. Ses mains lâchent les draps. Agrippent les cheveux de Julien. Le maintiennent contre sa poitrine. Veut plus. Toujours plus.
Il mordille. Dents qui pressent la chair sensible. Juste assez pour que la frontière entre plaisir et douleur s'estompe.
« Oh mon Dieu... »
Il passe à l'autre sein. Même traitement. Succion prolongée. Sa bouche aspire goulûment. Légers coups de dents. Langue qui fouette le téton.
Zoé gémit sans retenue. Ses cuisses se pressent l'une contre l'autre. Cherchent un frottement. Un soulagement. Le désir pulse entre ses jambes. Douloureux. Insistant.
Les mains de Julien descendent sur son ventre. Caressent la peau tendue. Ses doigts tracent des lignes invisibles. Contournent le nombril. S'y enfoncent légèrement. Chatouillent. Descendent encore. S'arrêtent juste au-dessus du pubis.
« Maintenant, on arrive aux zones vraiment sensibles. »
Ses mains se posent sur ses genoux. Pression douce. Invitation.
« Écarte tes cuisses. »
Elle hésite. Une seconde. Puis obéit. Lentement. Ses jambes s'ouvrent. Dévoilent son sexe. Elle le sent exposé. Vulnérable. Humide.
« Regarde-moi. »
Elle rouvre les yeux. Croise son regard. Intense. Brûlant.
« Je vais te faire découvrir ton sexe. Comment il fonctionne. Ce qui te fait plaisir. Chaque zone. Chaque réaction. »
Du bout des doigts, il effleure les lèvres externes. Remonte. Redescend. Pression si légère qu'elle la sent à peine. Pourtant, chaque caresse embrase sa peau.
« Ici, c'est juste l'entrée. Les grandes lèvres. La peau y est fine. Très réactive au toucher. »
Ses doigts s'attardent. Massent doucement. Explorent chaque pli. Zoé sent son sexe qui s'ouvre. Qui se gonfle sous les caresses.
Il écarte les lèvres. Lentement. Dévoile l'intérieur. Rose. Luisant d'humidité. Les petites lèvres brillent.
« Tu es déjà mouillée. »
« Oui. »
« Beaucoup. »
Un doigt glisse entre les plis. Recueille le liquide. Remonte vers le clitoris. Le frôle à peine.
Zoé tressaille. Tout son corps se contracte. La sensation est fulgurante. Électrique.
« Là. C'est le point central. Le clitoris. Des milliers de terminaisons nerveuses concentrées ici. Plus que n'importe où ailleurs sur ton corps. »
Il appuie légèrement. Masse avec des mouvements circulaires. Lents. Réguliers.
« Ahh... »
Le plaisir explose. Irradie depuis ce point minuscule. Envahit tout son bassin.
« Tu sens ? »
« Oui. C'est... intense. Tellement intense. »
« Ça va le devenir encore plus. Laisse-toi aller. »
Il continue. Cercles parfaits. Pression parfaitement dosée. Ni trop fort pour blesser la chair sensible. Ni trop léger pour satisfaire. Juste ce qu'il faut. Son pouce prend le relais. Frotte. Frotte encore.
Zoé gémit. Ses hanches bougent d'elles-mêmes. Ondulent. Cherchent le contact. Veulent plus de pression. Plus de friction.
« Laisse-toi aller. Ne retiens rien. Aucun son. Aucune réaction. »
L'autre main de Julien descend. Un doigt s'insinue à l'entrée de son vagin. Teste la résistance. Pénètre doucement. Juste la première phalange.
« Oh... »
« Détends-toi. Respire. »
Elle inspire profondément. Ses muscles se relâchent. Le doigt s'enfonce davantage. Lentement. Millimètre par millimètre. Explore l'intérieur humide et chaud. Les parois souples qui enserrent.
« Tu es étroite. Mais tu me prends bien. »
Il bouge le doigt. Va-et-vient mesuré. Entre. Sort. Pendant que son pouce continue de frotter le clitoris.
Double stimulation.
Le plaisir monte d'un cran. Se multiplie. Zoé halète. Ses mains agrippent les draps. Tordent le tissu. Son dos se cambre. Ses orteils se recroquevillent.
« Julien... »
« Laisse venir. »
Il ajoute un second doigt. Écarte légèrement. Dilate l'ouverture. Fouille plus profond. Cherche. Trouve. Un point à l'intérieur. Rugueux sous ses doigts.
« Là. Tu le sens ? »
« Oh putain... oui... »
Il masse ce point. Appuie. Frotte. Pendant que son pouce accélère sur le clitoris.
Le plaisir explose. Déferle dans tout son corps comme une vague immense. Ses cuisses tremblent. Se referment instinctivement sur la main de Julien. Son dos se soulève entièrement du matelas. Un cri rauque jaillit de sa gorge. Bestial. Incontrôlé.
« C'est ça. Jouis. Laisse tout sortir. »
L'orgasme la traverse. Violent. Destructeur. Spasmes qui contractent son vagin autour des doigts. Pulsations puissantes qui irradient dans tout son bassin. Son ventre. Ses cuisses. Jusqu'au bout de ses orteils.
Julien maintient la pression. Prolonge le plaisir. Ses doigts continuent de bouger. De frotter. Jusqu'à ce qu'elle le repousse. Hypersensible. La moindre caresse devient presque douloureuse.
« Stop... stop... je ne peux plus... »
Il retire sa main. Lentement. Ses doigts émergent, trempés. Couverts de son jus. Il les porte à ses lèvres. Les suce. Lèche chaque doigt. Goûte son plaisir.
« Tu as joui. Pour de vrai. »
Zoé reste pantelante. Incapable de bouger. Yeux flous. Vision trouble. Corps secoué de frissons. Des vagues résiduelles la traversent encore. Petits spasmes qui contractent son sexe.
« C'était... je ne savais pas... que ça pouvait être... »
Elle ne trouve pas les mots. Aucun mot ne peut décrire ce qu'elle vient de vivre.
« Le premier vrai orgasme. Tu t'en souviendras toute ta vie. »
Elle hoche la tête. Incapable de parler.
Julien lui laisse le temps de récupérer. Caresse ses cuisses. Son ventre. Gestes apaisants.
Puis il se redresse. Se lève du matelas. Ses mains descendent vers la ceinture de son jean. Déboutonne lentement. Fait glisser la fermeture éclair. Le tissu s'ouvre. Révèle l'absence de sous-vêtement. Il fait descendre le jean sur ses hanches. Sur ses cuisses. Laisse tomber le vêtement à ses pieds.
Son sexe jaillit. Libéré. Entièrement dressé.
Zoé fixe la verge tendue. Plus imposante encore que la veille. La hampe épaisse pointe vers elle. Longue. Lourde. La peau tendue à l'extrême. Une veine proéminente court sur toute la longueur. Gonflée de sang. Palpitante. Le gland a pris une teinte violacée. Luisant. Des gouttes de liquide pré-séminal perlent à la fente. Coulent lentement le long de la hampe.
L'odeur atteint les narines de Zoé. Musquée. Animale. Masculine. Son propre sexe répond. Se contracte. Libère une nouvelle vague d'humidité.
Julien fait un pas vers le matelas. Puis un autre. Son sexe oscille à chaque mouvement. Lourd. Elle ne peut détacher son regard. Hypnotisée par ce membre dressé qui se rapproche.
« Maintenant, je vais te montrer autre chose. »
Il s'agenouille au bord du matelas. Pose ses mains sur les genoux de Zoé. Les écarte. Doucement mais fermement. Ses cuisses s'ouvrent. Exposent son sexe.
« Qu'est-ce que tu vas... »
« Chut. Fais-moi confiance. »
Il descend entre ses jambes. Ses épaules forcent ses cuisses à s'écarter davantage. Son visage se rapproche de son intimité. Son souffle chaud caresse les chairs gonflées.
Zoé retient sa respiration. Personne n'est jamais allé aussi près. N'a jamais regardé d'aussi près. Elle veut refermer ses jambes. Cacher cette partie d'elle. Mais les mains de Julien maintiennent ses cuisses ouvertes.
« Tu es magnifique. »
Il inspire profondément. Hume son odeur. Ses yeux se ferment un instant. Comme pour savourer.
« Cette odeur... elle me rend fou. »
Ses lèvres se posent sur l'intérieur de sa cuisse. Embrassent la peau tendre. Remontent. Centimètre par centimètre. Sa barbe de trois jours râpe délicieusement. Provoque des frissons. Zoé sent ses muscles se tendre. Son ventre se creuser.
Les baisers arrivent au pli de l'aine. S'attardent. Sa langue pointe. Lèche. Goûte la sueur mêlée au désir. Puis sa bouche se déplace. Frôle les lèvres externes. Souffle chaud qui balaye la chair sensible.
« Oh... »
Le premier contact de sa langue la fait tressaillir. Coup de langue lent qui part du bas. Remonte le long de la fente. Suit le tracé des grandes lèvres. La texture rugueuse de sa langue contre la peau fine. Humide. Brûlante.
Il recommence. Autre côté. Lèche l'autre lèvre avec la même lenteur. La même application. Comme s'il dessinait. Cartographiait son sexe avec sa bouche.
« Tu goûtes si bon. »
Sa voix vibre contre sa chair. Provoque des ondes. Zoé gémit. Ses hanches bougent malgré elle. Cherchent plus de contact.
Les mains de Julien remontent. Attrapent les grandes lèvres. Les écartent. Ouvrent son sexe complètement. L'exposent. Elle sent l'air frais sur les muqueuses internes. Rougit de cette obscénité.
« Regarde comme tu es mouillée. »
Elle lève la tête. Voit son sexe ouvert. Les plis roses et luisants. Le jus qui coule. Transparent. Abondant. L'entrée de son vagin qui pulse. Se contracte dans le vide.
Julien se penche. Sa langue s'enfonce entre les plis internes. Lèche largement. Remonte du périnée jusqu'au clitoris. Recueille le flot. Avale.
« Mmmmh... »
Il grogne de plaisir. Comme s'il dégustait un mets délicieux. Sa langue plonge de nouveau. Explore chaque repli. Chaque creux. La pointe s'insinue à l'entrée du vagin. Tournoie. Pénètre légèrement.
« Julien... oh mon Dieu... »
Les sensations submergent Zoé. Différentes des doigts. Plus douces. Plus humides. Plus perverses. L'idée de sa bouche là. De sa langue qui fouille son intimité. C'est obscène. Délicieux. Interdit.
La langue remonte. Suit le sillon central. Arrive au clitoris. Le contourne. Tourne autour sans le toucher directement. Zoé halète. Frustrée. Elle veut qu'il le lèche. Maintenant.
« S'il te plaît... »
« Quoi ? »
Il relève la tête. Son visage déjà luisant de sa cyprine. Ses lèvres brillantes.
« Là... touche-moi là... »
« Où exactement ? »
Il sourit. Sadique. Il sait très bien.
« Mon... mon clitoris... »
« Demande-le mieux. »
Elle rougit. Mais le désir l'emporte sur la pudeur.
« Lèche mon clitoris. S'il te plaît. »
« Comme ça ? »
Un coup de langue. Rapide. Précis. Sur le bouton gonflé.
Zoé crie. Décharge électrique qui traverse son corps.
« Oui! »
Il recommence. Coup de langue lent cette fois. Appuyé. La pointe râcle le capuchon. Dénude le clitoris. L'expose. Puis lèche directement la chair hypersensible.
« Ahhh! »
Les jambes de Zoé tremblent. Se referment instinctivement. Julien les rouvre. Maintient sa bouche collée contre son sexe. Sa langue danse maintenant. Mouvements rapides. Latéraux. Haut. Bas. Cercles. Change constamment de rythme. D'angle. De pression.
Zoé agrippe ses cheveux. Tire. Fort. Il grogne contre elle. Les vibrations amplifient le plaisir. Elle pousse son bassin contre son visage. Se frotte. Cherche la friction parfaite.
Julien change de technique. Sa bouche englobe le clitoris. Aspire. Doucement d'abord. La chair turgescente disparaît entre ses lèvres. Il suce. Langue qui continue de bouger à l'intérieur. Contre le bouton prisonnier.
« Oh putain... oh putain... »
Les mots sortent sans contrôle. Zoé ne se reconnaît plus. Cette fille qui jure. Qui se frotte contre un visage. Qui tire des cheveux. Ce n'est pas elle. Mais elle ne peut s'arrêter.
Julien intensifie la succion. Aspire plus fort. Sa langue fouette le clitoris. Coups rapides. Implacables. Une de ses mains remonte. Trouve un sein. Agrippe. Pétrit. Pince le mamelon.
Le plaisir devient intenable. Trop intense. Trop partout. Zoé sent l'orgasme approcher. Différent du premier. Plus profond. Plus violent.
« Je... je vais... »
Julien comprend. N'arrête pas. Maintient exactement le même rythme. La même pression. La même succion. Sa langue fouette. Ses lèvres aspirent. Ses doigts tordent le téton.
« Oh merde... je vais jouir... je vais... »
L'orgasme explose. Déferle. Plus puissant que le premier. Son corps se soulève du matelas. Se cambre violemment. Ses cuisses se referment. Écrasent la tête de Julien contre son sexe. Ses mains tirent ses cheveux à s'arracher le cuir chevelu. Un cri rauque jaillit de sa gorge. Primal. Animal.
Les contractions ravagent son vagin. Pulsations violentes. Un flot de cyprine s'écoule. Julien lape. Boit. Avale tout. Sa langue continue de lécher le clitoris hypersensible. Prolonge l'orgasme. Le fait durer. Vague après vague.
« Arrête... arrête... trop... »
Elle le repousse. Trop sensible. Chaque contact devient douleur. Il relève enfin la tête. Son visage ruisselle. Menton. Joues. Nez. Couvert de ses sécrétions. Ses lèvres gonflées. Rouges. Luisantes.
« Tu as aimé ? »
Il sourit. Visage triomphant d'un guerrier victorieux.
Zoé ne peut répondre. Haletante. Tremblante. Épuisée. Elle hoche la tête. Incapable de formuler des mots.
« C'était... »
Elle cherche l'air. Son cœur bat tellement fort qu'il pourrait exploser.
« ...incroyable. »
Julien se lèche les lèvres. Recueille les dernières traces de son goût.
« C'est ce qu'on appelle un cunnilingus. L'art de faire jouir une femme avec la bouche. »
Il remonte sur le matelas. S'allonge près d'elle. Caresse son ventre qui se soulève par saccades.
« Tu vas en avoir beaucoup d'autres. Mais celui-là, le premier, tu ne l'oublieras jamais. »
Elle ferme les yeux. Son corps vibre encore. Frissonne. Chaque terminaison nerveuse en feu.
« Je ne savais pas... que ça pouvait être... comme ça. »
« Tu ne sais encore rien. »
Julien se redresse avec lenteur. Glisse le long du mur jusqu'à s'y adosser. Jambes écartées. Son sexe se dresse entre ses cuisses musclées. Complètement rigide. La hampe épaisse pulse au rythme de son cœur. Le gland rouge vif brille de liquide pré-séminal. Les veines gonflées serpentent sous la peau tendue.
« Viens ici. »
Sa voix grave résonne dans l'atelier. Zoé le regarde. Ses yeux descendent sur ce sexe imposant. Plus gros que tout ce qu'elle a imaginé. Elle se traîne vers lui sur le matelas. Genoux tremblants. Mains moites. Son propre sexe pulse encore des orgasmes qu'il vient de lui donner.
« Mets-toi entre mes jambes. »
Elle obéit. S'agenouille entre ses cuisses ouvertes. Le sexe de Julien se dresse maintenant à quelques centimètres de son visage. Elle voit chaque détail. La peau qui se tend sur le gland. La fente au sommet qui perle. Les poils à la base. L'odeur la frappe. Musquée. Animale. Mélange de sueur et de désir.
« Prends-le dans ta bouche. »
Zoé déglutit. La gorge sèche.
« Je... je ne sais pas comment faire. »
« Je vais te guider. Ne t'inquiète pas. »
Il pose une main sur ses cheveux. Caresse doucement.
« Commence par le toucher. Habitue-toi à lui. »
Elle tend une main hésitante. Ses doigts effleurent la hampe. Chaude. Dure. La peau glisse légèrement sous sa paume. Julien grogne. Un son sourd qui vient du fond de sa gorge.
« Prends-le dans ta main. »
Elle enserre la base. Ses doigts ne font pas le tour complet. Trop épais. Elle serre doucement. Sent les pulsations sous sa paume.
« Maintenant, lèche. Comme une glace. Juste le bout. »
Zoé se penche. Tire la langue. La distance se réduit. Elle hésite. L'odeur emplit ses narines. Forte. Enivrante. Sa langue touche le gland.
Contact.
Le goût explose dans sa bouche. Salé. Légèrement amer. Pas désagréable. Juste... intense. Différent de tout ce qu'elle connaît.
« Bien. Continue. Fais le tour. »
Elle lèche de nouveau. Suit le contour du gland. Sa langue explore les reliefs. Le sillon sous la couronne. La fente au sommet. Julien retient son souffle. Ses cuisses se contractent.
« Putain, oui. Exactement comme ça. »
Encouragée, Zoé devient plus audacieuse. Elle descend le long de la hampe. Lèche la veine proéminente. Remonte. Ses lèvres effleurent la peau tendue. Elle sent le sexe tressaillir à chaque passage de sa langue.
« Tu vois? Tu sais déjà comment faire. C'est instinctif. »
Il caresse ses cheveux. Guide sa tête doucement.
« Maintenant, prends-le en bouche. Ouvre grand. »
Zoé entrouvre les lèvres. Le gland s'approche. Passe le seuil. Entre dans sa bouche. La chaleur l'envahit. Le poids sur sa langue. La texture à la fois lisse et ferme. Elle referme instinctivement les lèvres autour.
« Attention aux dents. Couvre-les avec tes lèvres. »
Elle ajuste. Replie ses lèvres sur ses dents. Crée un anneau de chair autour du sexe.
« Parfait. Maintenant, suce. Aspire doucement. »
Elle crée une succion. Ses joues se creusent. Julien grogne plus fort. Sa main dans ses cheveux se crispe légèrement.
« Putain, ta bouche est chaude. »
Zoé garde le gland dans sa bouche. S'habitue à la sensation. Au goût qui se répand sur sa langue. Au poids qui appuie. Elle commence à apprécier cette intrusion. Ce pouvoir qu'elle détient soudain. Cet homme, si sûr de lui, qui gémit sous ses caresses.
« Bouge ta tête. Haut. Bas. Comme un va-et-vient. »
Elle obéit. Remonte lentement. Le gland glisse sur sa langue. Presque ressort. Elle redescend. Prend quelques centimètres de plus. Remonte de nouveau. Établit un rythme lent.
« Comme ça. Prends ton temps. »
Sa main reste serrée à la base. Accompagne le mouvement de sa bouche. Haut. Bas. Lèche pendant qu'elle suce. Sa langue ondule contre la face inférieure du sexe.
« Prends-en plus. Tu peux aller plus loin. »
Zoé descend davantage. Cinq centimètres. Six. Sept. Le gland avance vers le fond de sa bouche. Elle sent la pression qui augmente. Son réflexe nauséeux qui s'active.
Elle s'enfonce encore. Le gland bute contre le fond. Elle s'étouffe. Recule brusquement. Tousse. Des larmes perlent à ses yeux.
« Doucement. C'est normal. Trouve ta limite. Ne force pas. »
Elle reprend son souffle. Salive qui coule de ses lèvres. Elle essuie son menton. Recommence. Plus prudemment cette fois. Descend jusqu'à sentir la résistance. S'arrête juste avant. Remonte. Redescend au même niveau.
« Voilà. Tu as trouvé ton rythme. »
Sa main enserre plus fermement la base. Sa bouche travaille la moitié supérieure. Les deux coordonnées. Montée et descente synchronisées. Elle produit un bruit obscène. Succion mouillée qui emplit l'atelier.
« Utilise ta langue aussi. Sur le dessous. C'est la partie la plus sensible. »
Elle fait onduler sa langue. Presse contre la face inférieure du gland à chaque passage. Julien grogne. Plus fort. Ses hanches bougent légèrement. Suivent le mouvement de sa tête.
« Putain oui. Exactement comme ça. Tu es douée. »
Le compliment l'enflamme. Zoé accélère. Succion plus forte. Main qui bouge plus vite. Elle veut le faire jouir. Veut goûter son sperme. Veut lui donner le même plaisir qu'il lui a donné.
Sa main libre descend. Trouve les bourses lourdes. Les caresse doucement. Les soupèse. Julien tressaille.
« Oh putain, oui. Touche-les. »
Elle masse les testicules tendus. Sent leur poids. Leur chaleur. Le sexe dans sa bouche pulse plus fort. Gonfle encore. Devient presque douloureux à contenir.
« Regarde-moi. Lève les yeux. »
Zoé relève le regard. Croise celui de Julien. Sexe toujours enfoncé dans sa bouche. Lèvres étirées autour de la hampe. Salive qui coule sur son menton.
« Tu es magnifique comme ça. Une déesse. »
Ses yeux brillent. D'excitation. De fierté. Elle maintient le contact visuel. Continue de sucer. De lécher. De masturber. Veut qu'il la voie. Qu'il la regarde pendant qu'elle le fait jouir.
Le bassin de Julien ondule. S'enfonce légèrement dans sa bouche. Recule. Revient. Il commence à la baiser. Doucement. Contrôle encore ses mouvements.
« Continue. Exactement comme ça. Je vais jouir. »
Zoé intensifie. Succion maximale. Langue qui danse. Main qui presse les bourses. L'autre qui branle la base frénétiquement. Elle veut son sperme. Veut le sentir exploser dans sa bouche.
Le sexe de Julien grossit encore. Devient pierre. Ses cuisses tremblent. Ses mains agrippent ses cheveux. Plus fort. Presque douloureux.
« Maintenant... ça vient... »
Le sexe pulse violemment. Gonfle une dernière fois.
« Avale. Avale tout. »
Le premier jet jaillit. Chaud. Épais. Frappe le fond de sa bouche. Le goût explose sur sa langue. Amer. Salé. Musqué. Intense. Elle déglutit par réflexe. Le sperme glisse dans sa gorge.
Un deuxième jet. Plus puissant. Remplit sa bouche. Elle avale encore. Puis un troisième. Un quatrième. Il n'arrête pas. Déverse tout son plaisir dans sa gorge.
Zoé lutte pour tout avaler. Une goutte s'échappe. Coule sur son menton. Elle aspire fort. Récupère le reste. Continue de sucer pendant qu'il se vide. Trait jusqu'à la dernière goutte.
Julien se fige. Dos arqué contre le mur. Visage crispé. Bouche ouverte sur un cri silencieux. Puis il retombe. Se détend. Yeux fermés. Respiration saccadée.
Zoé garde le sexe en bouche quelques secondes encore. Le sent ramollir lentement. Perdre de sa rigidité. Elle le lèche délicatement. Nettoie le gland des dernières traces de sperme. Puis retire sa bouche.
Le sexe ressort. Luisant de salive. À moitié flasque. Elle lèche ses lèvres. Goûte encore le sperme qui persiste. Le goût imprègne toute sa bouche. Sa langue. Sa gorge.
« Tu as tout avalé. »
Julien rouvre les yeux. La regarde avec une intensité nouvelle.
« Tu m'as dit de le faire. »
« Beaucoup de femmes refusent la première fois. Toi, tu as tout pris. »
Il sourit. Caresse sa joue avec tendresse.
« Première fellation réussie. Plus que réussie même. »
Zoé sourit aussi. Fière. Son menton brille encore de salive et de la goutte échappée. Elle l'essuie du revers de la main.
Elle s'allonge contre lui. Joue contre sa cuisse. Le sexe ramolli repose à côté de son visage. Elle le regarde. Observe comment il se rétracte. Comment la peau se plisse. Comment le gland se cache sous le prépuce. Fascinant.
« Je reviendrai demain ? »
Sa voix est douce. Presque enfantine. Contraste avec ce qu'elle vient de faire.
« Oui. Demain, on passera à l'étape suivante. »
Zoé ferme les yeux. Son corps vibre encore. Ses seins sont douloureux tant les tétons sont durcis. Entre ses cuisses, l'humidité persiste. Coule même légèrement. Elle a joui sans se toucher. Juste en le suçant. Juste en le faisant jouir.
Elle sait ce que signifie l'étape suivante. Demain, il la pénètrera. Prendra sa virginité physique. Car mentalement, elle ne l'est déjà plus.
Elle a peur. Son sexe est si gros. Ça va lui faire mal. Elle le sait.
Mais elle a hâte aussi. Envie de sentir cette hampe épaisse s'enfoncer en elle. La remplir complètement. La transformer définitivement.
Le goût du sperme persiste dans sa bouche. Amer. Salé. Délicieux.
Elle sourit contre la cuisse de Julien. Demain. Demain, elle deviendra vraiment femme.
A Suivre
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par CDuvert
1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Magnifique et divine histoire !
