Faux semblants (7)

- Par l'auteur HDS CDuvert -
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Récit libertin : Faux semblants (7) Histoire érotique Publiée sur HDS le 07-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Faux semblants (7)
Chapitre VII

Les jours suivants établissent un nouveau rythme dans l'atelier. Raphaël et Victoire ne se contentent plus de créer une œuvre à la fois. Ils planifient des séries entières, chacune explorant un territoire différent de leur relation, de leurs corps, de leurs limites.

* La série des cordes *

Le lundi matin, Raphaël dépose sur la table de l'atelier plusieurs rouleaux de corde. Du chanvre naturel, rugueux au toucher. De la soie tressée, douce et glissante. Du coton blanc, neutre et fonctionnel.

« Qu'est-ce que c'est ? »

« Notre prochaine série. Je vais t'apprendre le shibari. »

Victoire prend un rouleau, le soupèse. L'odeur du chanvre monte à ses narines, végétale et légèrement âcre. Elle imagine déjà la sensation de ces fibres contre sa peau nue.

« Le bondage japonais ? »

« Exactement. Mais on ne fait pas ça juste pour l'esthétique. Chaque nœud, chaque position va raconter quelque chose. Et pendant que tu seras attachée, je vais te peindre. Puis te prendre. Et capturer les empreintes que ton corps laissera sur la toile. »

Il déroule des schémas, des illustrations de positions complexes. Des corps féminins suspendus dans des géométries impossibles, maintenus par des réseaux de cordes savamment nouées.

« On commence simple. »

Victoire se déshabille, le cœur battant. Elle a déjà été attachée auparavant, mais jamais avec cette précision, cette ritualisation. Raphaël l'observe, puis commence. Il prend le rouleau de chanvre, mesure une longueur. Ses gestes sont lents, presque méditatifs.

« Donne-moi tes poignets. »

Elle tend les bras. Il enroule la corde autour de ses poignets, croise, serre doucement. Le chanvre mord légèrement sa peau. Pas douloureux, mais présent. Une contrainte constante qui lui rappelle qu'elle ne contrôle plus rien.

« Comment tu te sens ? »

« Nerveuse. »

« C'est normal. Respire. »

Il continue. Enroule la corde autour de son torse, juste sous ses seins. Les fibres râpent ses mamelons au passage, les font durcir. Il croise dans son dos, remonte, crée un harnais qui enserre son buste. Chaque nœud est placé avec précision. Chaque tension est calculée.

« Lève les bras. »

Elle obéit. Il attache ses poignets à un crochet fixé au plafond. Ses bras s'étirent au-dessus de sa tête. Elle se retrouve debout, légèrement étirée, les orteils effleurant à peine le sol. La position expose son corps entièrement. Ses seins pointent vers l'avant, son ventre se creuse, son sexe est accessible.

« Magnifique. »

Il recule, l'observe comme une sculpture. Puis il va chercher son appareil photo. Prend des dizaines de clichés sous différents angles. Victoire sent chaque flash comme une caresse. Elle est exposée, documentée, transformée en objet d'art.

Raphaël pose l'appareil, prend un pot de peinture noire. S'approche d'elle. Ses mains enduites de pigments touchent son ventre, remontent vers ses seins. Il peint son corps avec des gestes lents, recouvre sa peau de motifs abstraits qui suivent les lignes des cordes.

« Tu es belle comme ça. Impuissante. Offerte. »

Il continue de la peindre. Descend vers son sexe. Ses doigts noirs glissent entre ses lèvres, découvrent son humidité. Elle gémit, tire sur les cordes qui maintiennent ses poignets. Le chanvre mord un peu plus sa peau, laisse des marques rouges.

« Tu aimes être attachée. »

« Oui. »

« Pourquoi ? »

« Parce que je n'ai plus besoin de décider. De contrôler. Je me laisse juste... être. »

Il sourit, insert deux doigts en elle. Les va-et-vient lentement pendant qu'elle pend au bout de ses cordes. Son pouce trouve son clitoris, masse avec une pression constante. Elle sent l'orgasme monter, vague après vague.

« Pas encore. Retiens-toi. »

Elle serre les dents, respire profondément. Mais ses doigts continuent leur travail impitoyable. Il ajoute un troisième doigt, la remplit complètement. Son pouce accélère sur son bouton durci. Elle ne peut plus se retenir. L'orgasme explose, la secoue de spasmes violents. Elle crie, tire sur les cordes, son corps se tord dans ses liens.

Raphaël retire ses doigts, défait son pantalon. Son sexe est dur, tendu. Il se positionne devant elle, soulève une de ses jambes, l'enroule autour de sa hanche. La pénètre d'un coup.

La position est intense. Elle pend à moitié, soutenue par les cordes et par son sexe en elle. Il la baise lentement, profondément. Chaque coup de reins la soulève légèrement, fait grincer les cordes contre le crochet. Ses mains agrippent ses fesses, la maintiennent en place.

« Regarde-toi. »

Il a positionné un miroir en face d'elle. Elle voit son reflet. Son corps suspendu, zébré de peinture noire, enserré de cordes. Son visage déformé par le plaisir. Ses yeux brillants de larmes qu'elle ne cherche plus à retenir. Elle se voit telle qu'elle est vraiment. Vulnérable. Vivante. Libre dans sa soumission.

Il accélère. Ses coups de reins deviennent plus brutaux. Elle sent son sexe cogner contre son col, la remplir jusqu'à la limite. La douleur et le plaisir fusionnent. Quand il jouit en elle, elle jouit à nouveau, le corps secoué de convulsions qui font danser les cordes.

Il se retire, la détache lentement. Ses bras retombent, endoloris. Elle s'effondre contre lui, incapable de tenir debout. Il la porte jusqu'au matelas, masse ses poignets marqués par le chanvre.

« On fait une pause. Puis on recommence avec une autre position. »

Les jours suivants, ils explorent toutes les variations. Il la suspend à l'horizontale, son corps parallèle au sol, maintenu par un réseau complexe de cordes. La peint et la baise dans cette position, puis plaque une toile géante sous elle pour capturer les empreintes de peinture qui gouttent de sa peau.

Il la met en position de grenouille, genoux écartés, chevilles attachées aux cuisses, sexe complètement exposé. La peint en rouge vermillon, la prend par derrière pendant qu'elle s'appuie de tout son poids contre la toile vierge. Les marques qu'elle laisse sont chaotiques, violentes.

Il crée une suspension inversée, tête en bas, jambes écartées en V. Le sang afflue vers sa tête, rendant chaque sensation plus intense. Il lui fait un cunnilingus dans cette position, sa langue explorant son sexe pendant qu'elle pend comme une chauve-souris. Quand elle jouit, c'est avec une intensité qui lui fait perdre momentanément conscience.

Chaque position laisse des marques différentes sur sa peau. Les cordes créent des sillons rouges qui persistent pendant des heures. Ces marques deviennent partie intégrante des œuvres. Raphaël les photographie, les peint, les intègre dans la composition finale.

Victoire découvre qu'elle aime être attachée plus qu'elle ne l'aurait jamais imaginé. La sensation d'impuissance totale la libère paradoxalement. Quand elle ne peut plus bouger, ne peut plus contrôler, elle s'abandonne complètement. Son esprit se vide. Il ne reste que les sensations. La morsure des cordes. La fraîcheur de la peinture. La chaleur du sexe de Raphaël en elle. L'explosion blanche de l'orgasme qui efface tout le reste.

* La série organique *

« J'ai une nouvelle idée. »

Ils sont dans l'atelier un mercredi matin. Raphaël a étalé plusieurs toiles vierges sur le sol. À côté, pas de pots de peinture. Juste des flacons vides et propres.

« Pas de pigments cette fois ? »

« Si. Mais organiques. Uniquement nos fluides corporels. Sperme, cyprine, sueur, salive. Je vais les mélanger avec des liants naturels. Créer des peintures qui viennent directement de nos corps. »

L'idée est obscène. Terriblement excitante. Victoire sent une chaleur monter entre ses cuisses.

« Comment on fait ? »

« On commence par la récolte. »

Il s'approche d'elle, l'embrasse avec une lenteur calculée. Ses mains défont ses vêtements, les laissent tomber au sol. Elle est nue devant lui, frissonnante dans l'air frais de l'atelier.

« Allonge-toi. »

Elle s'allonge sur le matelas. Il s'installe entre ses cuisses, écarte ses lèvres. Sa langue trouve son clitoris, le lèche avec une application méthodique. Il la stimule lentement, patiemment, jusqu'à ce qu'elle soit trempée. Puis il prend un flacon, le positionne contre son sexe. Insert deux doigts en elle, les va-et-vient, extrait sa cyprine qui coule dans le récipient.

« Continue. J'ai besoin de plus. »

Il ajoute un troisième doigt, accélère. Son pouce frotte son clitoris avec une intensité croissante. Elle sent l'orgasme approcher, inexorable. Quand il la frappe, elle se contracte violemment. Ses fluides jaillissent, remplissent le flacon que Raphaël maintient contre elle.

« Parfait. »

Il pose le flacon, se déshabille. Son sexe est dur. Il s'allonge à côté d'elle.

« À toi. »

Victoire se redresse, prend son membre dans sa main. Le caresse lentement, de la base au gland. Sa main monte et descend, trouve le rythme qui le fait gémir. Elle se penche, prend son sexe dans sa bouche. Le suce profondément, sa langue tournant autour du gland.

« Pas dans ta bouche. Je veux garder le sperme. »

Elle se redresse, continue de le masturber. Accélère progressivement. Sent son sexe durcir encore plus entre ses doigts. Quand il jouit, elle dirige le jet vers un flacon. Son sperme blanc et épais remplit le récipient.

« Maintenant, la sueur. »

Ils font l'amour pendant une heure, lentement d'abord, puis avec plus d'intensité. Leurs corps glissent l'un contre l'autre, couverts de transpiration. Raphaël recueille la sueur qui perle sur la peau de Victoire avec un tissu propre, l'essore dans un flacon. Fait de même avec sa propre sueur.

« Et la salive. »

Ils s'embrassent longuement, leurs langues se mêlant. Échangent leur salive, la recrachent dans un dernier flacon.

Raphaël se lève, va vers sa table de travail. Mélange les fluides avec de la gomme arabique, de l'eau distillée, des pigments naturels. Crée des peintures dans différentes teintes. Blanc crémeux avec son sperme. Transparent irisé avec sa cyprine. Ocre pâle avec leur sueur. Rose translucide avec leur salive.

« Maintenant, on peint. »

Il étale les toiles sur le sol. Prend un pinceau large, le trempe dans la peinture au sperme. Commence à tracer des lignes sur la première toile. Victoire le regarde faire, fascinée. Leurs fluides corporels transformés en médium artistique. L'intimité la plus absolue exposée sur la toile.

« Viens. On va créer ensemble. »

Elle s'allonge sur la deuxième toile. Il verse la peinture à la cyprine directement sur son corps. Le liquide coule sur ses seins, son ventre, entre ses cuisses. Il s'allonge sur elle, leurs corps nus glissant dans la peinture humide.

Ils roulent sur la toile, leurs membres emmêlés. Chaque mouvement laisse des traces. Des empreintes de mains, de seins, de fesses. Des traînées là où leurs corps ont glissé. Des gouttes là où la peinture a coulé.

Raphaël la pénètre pendant qu'ils sont allongés sur la toile. La baise lentement, leurs corps couverts de peinture créant des motifs imprévisibles à chaque coup de reins. Elle enroule ses jambes autour de sa taille, l'attire plus profondément en elle.

« Retourne-toi. »

Elle se met à quatre pattes. Il la pénètre par derrière, ses mains laissant des empreintes sur ses fesses. Ses coups de reins la poussent en avant. Ses seins frottent contre la toile, y laissent des cercles parfaits. Ses mains s'étalent pour garder l'équilibre, créent des étoiles de peinture.

Ils changent de position plusieurs fois. Elle le chevauche, ses mains appuyées sur son torse laissant des marques sur la toile sous lui. Il la soulève, la prend debout, leurs pieds créant des empreintes circulaires pendant qu'ils tournent lentement.

Quand ils jouissent, c'est ensemble, leurs fluides se mêlant à la peinture déjà étalée sur leurs corps. Ils s'effondrent sur la toile, épuisés. Restent allongés dans le chaos de couleurs et de fluides qu'ils ont créé.

Les jours suivants, ils créent six toiles de cette série. Chacune utilise uniquement leurs fluides corporels comme médium. Sperme, cyprine, sueur, salive, parfois même quelques gouttes de sang quand les cordes mordent trop fort la peau de Victoire ou quand elle griffe le dos de Raphaël dans l'intensité de l'orgasme.

Les œuvres qui en résultent sont brutes, organiques, presque vivantes. On distingue les empreintes de leurs corps, les traces de leurs étreintes. Certaines zones brillent différemment selon la lumière, révélant les différents fluides utilisés. L'odeur même est particulière. Intime, légèrement musquée, reconnaissable entre toutes.

* La série photographique *

Le vendredi, Raphaël installe un équipement photographique sophistiqué. Plusieurs appareils sur trépied, des éclairages stratégiquement placés, une télécommande pour déclencher les prises de vue.

« Cette série va être différente. Je veux capturer ton visage pendant l'orgasme. Pas juste un cliché. Des dizaines. Peut-être des centaines. Chaque micro-expression. Chaque seconde de ton plaisir. »

« Pourquoi ? »

« Parce que c'est le moment où tu es le plus vraie. Où tu ne peux plus rien cacher. Ton visage se déforme, tes yeux se révulsent, ta bouche s'ouvre. C'est obscène et magnifique à la fois. »

Victoire hésite. C'est une chose d'être photographiée nue, attachée. C'en est une autre d'être capturée dans ce moment de vulnérabilité totale.

« Et après ? »

« J'imprime les meilleures en grand format. On les expose. »

« Tu es sérieux ? »

« Complètement. L'orgasme féminin est encore tabou. On va le célébrer. Le montrer sans filtre, sans honte. »

Elle prend une profonde inspiration. Accepte.

Il la fait s'allonger sur le matelas, positionne les appareils pour cadrer uniquement son visage et le haut de son torse. Règle les éclairages pour éliminer les ombres. Vérifie les réglages.

« Je vais te faire jouir. Plusieurs fois. De différentes façons. Les appareils vont prendre une photo toutes les demi-secondes. Tu ne penses à rien. Tu te laisses juste aller. »

Il s'installe entre ses cuisses. Sa bouche trouve son sexe. Sa langue dessine des cercles sur son clitoris, lents d'abord, puis plus rapides. Ses doigts s'insinuent en elle, trouvent le point sensible, massent avec une précision chirurgicale.

Victoire ferme les yeux, s'abandonne. Elle entend le déclic des appareils, rapide, régulier. Comme un métronome marquant la montée de son plaisir. La langue de Raphaël accélère. Ses doigts vont et viennent plus vite. Elle sent l'orgasme approcher.

Quand il explose, elle crie. Son dos se cambre, sa bouche s'ouvre, ses yeux se révulsent. Les appareils capturent tout. La progression depuis les premiers frémissements jusqu'au pic, puis la descente tremblante.

Raphaël ne s'arrête pas. Continue de la lécher, de la pénétrer avec ses doigts. Un deuxième orgasme la frappe avant même qu'elle ait récupéré du premier. Puis un troisième. Elle perd le compte. Son visage devient une succession d'expressions qu'elle ne contrôle plus.

Il change de méthode. La pénètre avec son sexe, lentement, profondément. Les appareils continuent de cliquer. Capturent son visage pendant qu'il la baise. Les changements subtils quand il accélère. L'intensité quand il cogne contre son col. L'explosion quand elle jouit autour de lui.

Il la retourne, la met à quatre pattes. La prend par derrière pendant qu'elle est face aux appareils. Tire ses cheveux pour relever sa tête, forcer son regard vers les objectifs. Elle se voit sur les écrans de contrôle. Son visage déformé par le plaisir. Ses yeux mi-clos. Sa bouche ouverte sur un cri silencieux.

Il la sodomise lentement. Les appareils capturent chaque grimace, chaque moment où la douleur se transforme en plaisir. Chaque seconde où elle lâche prise complètement, se laisse prendre dans son intimité la plus secrète.

À la fin de la session, ils ont plus de deux mille clichés. Raphaël les passe en revue, sélectionne les plus intenses. Ceux où Victoire est complètement perdue dans son plaisir. Où son visage ne ment plus. Où la vérité brute de l'orgasme efface tout artifice.

Il imprime quinze photographies en très grand format. Deux mètres sur trois. Le visage de Victoire en orgasme, agrandi à une échelle monumentale. Chaque détail visible. Les veines sur son cou. Les larmes au coin de ses yeux. La salive sur ses lèvres entrouvertes.

Quand elle les voit pour la première fois, Victoire reste pétrifiée. C'est obscène. C'est magnifique. C'est elle, totalement nue émotionnellement, exposée dans ce qui devrait rester le plus intime.

« Je ne peux pas exposer ça. »

« Pourquoi ? »

« C'est trop... personnel. »

« Justement. C'est pour ça que c'est puissant. Tu montres ce que tout le monde cache. Le moment où on est le plus vulnérable. Le plus humain. »

Elle regarde à nouveau les photographies. Se voit transformée par le plaisir. Et comprend qu'il a raison. C'est dans cette vulnérabilité que réside la véritable beauté. Dans cette incapacité à mentir, à se cacher.

« D'accord. On les expose. »

Les trois séries - bondage, fluides organiques, photographies d'orgasme - forment un ensemble cohérent. Une exploration progressive de la vulnérabilité, de l'abandon, de la transformation par le plaisir. Chaque œuvre raconte une partie de leur histoire. Chaque image, chaque empreinte, chaque marque témoigne de ce qu'ils ont partagé.

Victoire a découvert qu'elle aime être attachée parce que ça la libère du poids du contrôle. Que ses fluides corporels peuvent devenir art. Que son visage en orgasme est plus beau que n'importe quel masque de perfection qu'elle portait auparavant.

Pour chaque œuvre, le processus est le même. Préparation méticuleuse, attachement, peinture, sexe, création. Mais au-delà du processus, c'est une forme de rituel. Un moment où ils se connectent au-delà des mots, au-delà des conventions. Où leurs corps deviennent langage. Où le plaisir devient création.

Et quand, dans quelques semaines, ils exposeront tout ça dans le vernissage underground, le public découvrira non seulement des œuvres d'art, mais l'histoire vraie de deux êtres qui ont osé transformer leur intimité la plus absolue en célébration publique de l'authenticité.

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