Coaching (5)

- Par l'auteur HDS CDuvert -
Récit érotique écrit par CDuvert [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
  • • 122 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de CDuvert ont reçu un total de 304 894 visites.
Récit libertin : Coaching (5) Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-12-2025 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 1 162 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Coaching (5)
Mathilde pose une feuille sur le tapis d'entraînement. Un tableau avec des objectifs physiques d'un côté, des récompenses de l'autre. Simon s'approche, lit, sent son pouls s'accélérer.

"Qu'est-ce que c'est ?" demande-t-il, même s'il comprend déjà.

"Un contrat. Tu atteins un objectif, tu obtiens ce que tu veux."

"Ce que je veux ?"

"Sexuellement. Tout ce que tu as fantasmé mais jamais osé demander."

Simon parcourt la liste. Dix kilomètres en moins de cinquante minutes. Cent pompes d'affilée. Perdre encore cinq kilos. Soulever son poids en développé couché. Face à chaque ligne, un espace vide où il peut écrire sa récompense.

"Et toi ?" demande-t-il. "Qu'est-ce que tu en retires ?"

"Toi en meilleure forme. Et la possibilité d'exiger mes propres fantasmes."

Mathilde sort un stylo, le lui tend. Simon hésite, puis s'agenouille près de la feuille. En face de "Dix kilomètres en moins de cinquante minutes", il écrit : "Te voir attachée et à ma merci." En face de "Cent pompes d'affilée" : "Te prendre où tu m'as toujours refusé."

Mathilde lit par-dessus son épaule. Son souffle s'accélère.

"La sodomie ?" demande-t-elle.

"Si tu acceptes."

"J'ai toujours dit non. Ça fait mal."

"Je serai doux. Patient."

Elle réfléchit, puis hoche la tête. Simon continue d'écrire, remplit le tableau avec ses fantasmes secrets. Mathilde prend le stylo à son tour, ajoute ses propres objectifs et récompenses. Quand ils ont terminé, ils se regardent, conscients qu'ils viennent de franchir une nouvelle frontière.

"On commence aujourd'hui," dit Mathilde.

L'entraînement devient obsessionnel. Simon court chaque matin, pousse son corps au-delà de ce qu'il croyait possible. Mathilde le chronomètre, note ses progrès. Le tableau est accroché au mur, rappel constant de ce qui les attend.

Deux semaines plus tard, Simon boucle ses dix kilomètres en quarante-huit minutes. Il rentre dans l'appartement, en sueur, triomphant. Mathilde l'attend, souriante.

"Tu as réussi," dit-elle simplement.

"Je réclame ma récompense."

Elle ne dit rien, mais ses yeux brillent d'un mélange d'excitation et d'appréhension. Simon sort une corde de son placard, celle qu'il a achetée en prévision de ce moment. Mathilde la regarde, déglutit.

"Tu es sûre ?" demande-t-il.

"Oui. Mais je veux un mot de sécurité."

"Rouge. Si tu dis rouge, j'arrête immédiatement."

Elle hoche la tête. Simon s'approche, commence à la déshabiller lentement. Chaque vêtement retiré révèle son corps parfait, sculpté par l'entraînement. Quand elle est nue, il la guide vers le cadre de la porte entre le salon et la chambre. Il attache ses poignets au-dessus de sa tête, puis écarte ses jambes, les fixe de part et d'autre du chambranle.

Mathilde est exposée, vulnérable, magnifique. Simon recule pour la contempler. Elle tire sur ses liens, teste leur solidité. Ils tiennent bon. Son souffle s'accélère, sa poitrine se soulève.

"Tu es belle comme ça," murmure Simon.

"Je ne peux pas bouger."

"C'est le principe."

Il s'approche, fait courir ses doigts le long de son corps sans jamais toucher ses zones sensibles. Effleure ses bras, ses flancs, ses cuisses. Mathilde frémit sous ses caresses légères, tire sur ses liens par réflexe.

"Simon," supplie-t-elle. "Touche-moi."

"Patience."

Il continue son exploration, sa bouche remplaçant ses doigts. Il embrasse son cou, descend vers ses épaules, évite ses seins. Lèche son ventre, ses hanches, passe à côté de son sexe pour embrasser l'intérieur de ses cuisses. Mathilde gémit de frustration, ses hanches cherchant sa bouche.

"S'il te plaît," halète-t-elle.

"Qu'est-ce que tu veux ?"

"Ta bouche. Sur moi."

"Où exactement ?"

"Sur ma chatte. Lèche-moi."

Simon sourit, ravi de l'entendre utiliser ces mots crus. Il s'agenouille devant elle, son visage à hauteur de son sexe. Il souffle doucement sur ses lèvres humides, la regarde frissonner. Puis sa langue trace une ligne lente, du bas vers le haut, s'attarde sur son clitoris.

Mathilde crie, tire sur ses liens. Simon la lèche méthodiquement, alterne entre coups de langue rapides et lents mouvements circulaires. Elle ne peut pas bouger, ne peut que subir son assaut buccal, ses hanches limitées dans leur mouvement par les cordes.

"Je vais jouir," halète-t-elle.

Simon s'arrête immédiatement, se redresse. Mathilde proteste, frustrée.

"Pas encore," dit-il. "Je décide quand."

Il recommence, la lèche jusqu'à ce qu'elle soit au bord de l'orgasme, puis s'arrête. Répète le processus trois fois, quatre fois. Mathilde est trempée, haletante, suppliante. Des larmes de frustration coulent sur ses joues.

"Simon, pitié. Laisse-moi jouir."

"Dis-moi que tu es à moi."

"Je suis à toi."

"Dis-moi que j'ai le contrôle."

"Tu as le contrôle. S'il te plaît."

Il plonge à nouveau entre ses cuisses, cette fois sans retenue. Sa langue martèle son clitoris pendant que deux doigts la pénètrent, cherchent son point G. Mathilde explose en quelques secondes, son orgasme si violent que son corps entier convulse contre ses liens. Elle crie son nom, encore et encore, pendant que les vagues de plaisir la submergent.

Simon ne s'arrête pas, continue de la lécher pendant qu'elle jouit, prolonge son orgasme jusqu'à ce qu'elle supplie qu'il arrête. Enfin, il se relève, détache ses poignets, puis ses chevilles. Mathilde s'effondre contre lui, tremblante, épuisée.

"C'était," elle cherche ses mots, "intense."

"Tu as aimé ?"

"Oui. Putain, oui."

Il la porte jusqu'au lit, la dépose avec douceur. Elle l'attire contre elle, embrasse avec passion. Ses mains cherchent son sexe dur, le guident en elle. Simon entre lentement, savoure la chaleur humide de son corps. Ils font l'amour doucement, leurs regards accrochés, leurs respirations mêlées.

Les semaines passent. Simon franchit un objectif après l'autre. Mathilde tient ses promesses, se laisse explorer, découvre qu'elle aime abandonner le contrôle entre ses mains. Mais elle réclame aussi ses propres récompenses.

Un soir, après qu'elle ait atteint son propre objectif de course, elle annonce ce qu'elle veut.

"La salle de sport," dit-elle. "Après la fermeture. Je veux que tu me prennes sur tous les appareils."

"On pourrait se faire prendre."

"C'est le risque qui m'excite."

Simon connaît le gardien de la salle où Mathilde travaille, un type qui lui doit un service. Il obtient les clés pour une soirée. Quand ils entrent dans la salle vide, les lumières tamisées créent une atmosphère étrange, presque sacrée.

Mathilde est déjà en tenue de sport, mais elle la retire lentement, offrant un strip-tease devant les miroirs. Simon la regarde, fasciné par son corps qui ondule. Quand elle est nue, elle s'approche de lui, le déshabille à son tour.

"Par quoi on commence ?" demande-t-il.

"Le banc de musculation."

Elle s'allonge sur le banc, jambes écartées. Simon se positionne entre ses cuisses, entre en elle d'un coup. Le banc grince sous leurs mouvements. Il la pilonne rapidement, leurs gémissements résonnant dans l'espace vide. Mathilde jouit vite, son cri rebondissant contre les murs.

"Suivant," halète-t-elle.

Ils passent d'un appareil à l'autre. Simon la prend sur le tapis de yoga, contre le rack à poids, sur la machine à abdominaux. Chaque position offre un angle nouveau, une sensation différente. Mathilde est insatiable, réclame plus, toujours plus.

Sur les barres parallèles, Simon a une idée. Il attache ses poignets aux barres avec leurs élastiques de sport, écarte ses jambes. Mathilde est suspendue, exposée. Il s'agenouille sous elle, la lèche longuement pendant qu'elle se balance légèrement. Puis il se relève, ajuste sa hauteur, la pénètre dans cette position acrobatique.

"Oh putain," gémit Mathilde. "C'est profond."

Simon la baise lentement, conscient de sa vulnérabilité. Ses mains soutiennent ses fesses, contrôlent le mouvement. Mathilde ne peut rien faire d'autre que subir, prendre, jouir. Son orgasme la traverse comme une décharge électrique, son corps entier tremblant suspendu entre les barres.

Simon la détache, la porte jusqu'au centre de la salle. Devant le grand miroir, il la positionne à quatre pattes, s'agenouille derrière elle. Ils se regardent dans le miroir pendant qu'il la pénètre, hypnotisés par l'image de leurs corps en action.

"Regarde comme tu me prends bien," murmure Simon.

"Regarde comme tu me remplis."

Ils baisent face au miroir, leurs reflets multipliant leur plaisir. Simon sent son orgasme monter, tente de le retenir, mais Mathilde le sent aussi.

"Jouis en moi," dit-elle. "Je veux te sentir."

Il explose en elle avec un grognement rauque, se répand profondément pendant qu'elle ondule contre lui. Ils s'effondrent sur le tapis, enlacés, couverts de sueur.

"On devrait peut-être partir," dit Simon après quelques minutes.

"Encore un appareil."

Elle se lève, l'entraîne vers le vélo d'appartement. Elle s'assoit dessus, commence à pedaler. Simon comprend, se positionne devant elle. Mathilde prend son sexe dans sa bouche pendant qu'elle pédale lentement. Le mouvement crée un va-et-vient naturel, sa bouche glissant le long de sa verge au rythme de son pédalage.

Simon retient un gémissement, ses mains agrippant le guidon au-dessus de sa tête. Mathilde accélère son pédalage, sa bouche suivant le rythme. Il jouit rapidement, se répand dans sa bouche pendant qu'elle continue de pédaler, avalant tout.

Ils quittent la salle tard dans la nuit, épuisés, comblés. Sur le chemin du retour, Mathilde pose sa tête sur l'épaule de Simon.

"C'était parfait," murmure-t-elle.

"Tu es parfaite."

Mais le plus grand défi reste à venir. Simon atteint enfin les cent pompes d'affilée un matin de juin. Il termine, en sueur, triomphant. Mathilde le regarde, consciente de ce que signifie sa réussite.

"Ce soir," dit-elle simplement. "Pas maintenant. Ce soir, je veux du temps, de la douceur."

Simon acquiesce, comprend l'importance du moment. La journée passe lentement. Le soir venu, il prépare l'appartement. Bougies, musique douce, draps propres. Il achète du lubrifiant de qualité, prend son temps pour tout organiser.

Quand Mathilde arrive, elle découvre la mise en scène. Ses yeux s'embuent légèrement.

"Tu as fait tout ça pour moi ?"

"Pour nous. Pour ce moment."

Il la déshabille lentement, l'embrasse avec tendresse. Ils font d'abord l'amour normalement, lentement, pour détendre Mathilde. Elle jouit une première fois, son corps devenu souple, réceptif.

"Je suis prête," murmure-t-elle.

Simon la retourne sur le ventre, place un oreiller sous ses hanches pour surélever ses fesses. Il embrasse son dos, ses épaules, descend le long de sa colonne vertébrale. Ses mains caressent ses fesses, les écartent doucement. Sa langue trace un chemin jusqu'à son anus, cercle autour.

Mathilde sursaute, puis se détend. Simon continue de la lécher, habitue son corps à être stimulé là. Quand il sent qu'elle est détendue, il verse du lubrifiant sur ses doigts, masse son anus avec douceur.

"Respire," murmure-t-il. "Détends-toi."

Il insère un doigt lentement, très lentement. Mathilde se raidit, puis respire profondément, se force à se détendre. Simon attend qu'elle s'habitue, commence un mouvement lent. Son autre main glisse sous elle, trouve son clitoris, le caresse.

"Ça va ?" demande-t-il.

"Oui. Continue."

Il ajoute du lubrifiant, insère un deuxième doigt. Mathilde grogne, mais ne proteste pas. Simon prend son temps, la prépare avec patience, ses doigts élargissant doucement son entrée pendant qu'il continue de stimuler son clitoris.

"Je crois que je suis prête," dit-elle finalement.

Simon lubrifie généreusement son sexe, se positionne derrière elle. Il appuie son gland contre son anus, pousse doucement. La résistance est forte, mais il ne force pas, maintient une pression constante.

"Pousse contre moi," dit-il. "Comme si tu allais aux toilettes."

Mathilde obéit. Soudain, son gland passe, s'enfonce de quelques centimètres. Elle crie, agrippant les draps.

"Rouge ?" demande-t-il immédiatement.

"Non. Attends juste. Ne bouge pas."

Il reste immobile, laisse son corps s'habituer à l'intrusion. Sa main continue de caresser son clitoris, crée un contrepoint de plaisir à l'inconfort. Après quelques instants, Mathilde se détend légèrement.

"Encore un peu," dit-elle.

Simon s'enfonce lentement, centimètre par centimètre. La sensation est incroyable, la pression intense. Il retient un grognement, se concentre sur Mathilde, sur ses réactions. Quand il est entièrement en elle, il s'arrête à nouveau.

"Comment tu te sens ?" demande-t-il.

"Pleine. Tellement pleine. Bouge lentement."

Il commence un va-et-vient minimal, presque sur place. Mathilde gémit, ses gémissements un mélange de douleur et de plaisir. Simon continue de caresser son clitoris, sent son corps se détendre progressivement autour de lui.

"Plus vite," murmure-t-elle après quelques minutes.

Il accélère légèrement, toujours attentif à ses réactions. Mathilde commence à onduler contre lui, participe au mouvement. Sa main rejoint celle de Simon sur son clitoris, frotte rapidement.

"Je vais jouir," halète-t-elle. "Oh putain, je vais jouir comme ça."

Simon sent son anus se contracter rythmiquement autour de lui pendant qu'elle jouit. La sensation le précipite vers son propre orgasme. Il se répand en elle en grognant, ses hanches plaquées contre ses fesses.

Ils restent immobiles quelques instants, puis il se retire très lentement. Mathilde gémit, son corps sensibilisé. Simon la retourne, la prend dans ses bras. Elle tremble légèrement, émotionnellement bouleversée.

"Tu as été incroyable," murmure-t-il contre ses cheveux.

"C'était intense. Différent."

"Tu as mal ?"

"Un peu. Mais ça valait le coup."

Ils restent enlacés longuement, leurs corps moites collés l'un à l'autre. Simon caresse son dos, ses épaules, apaise son corps.

"Plus de défis ?" demande Mathilde après un moment.

"Peut-être. Ou peut-être qu'on a franchi toutes les limites nécessaires."

"Il reste des cases vides sur notre tableau."

"On les remplira. Mais ce soir, je veux juste te tenir."

Mathilde sourit, se blottit contre lui. Pour la première fois depuis le début de leur relation, ils s'endorment sans avoir besoin de plus, comblés par la simple présence de l'autre.

Les semaines suivantes confirment leur évolution. Ils continuent de s'entraîner, de se défier, mais l'urgence frénétique des premiers temps s'est apaisée. Leurs étreintes sont toujours passionnées, mais teintées maintenant d'une tendresse nouvelle.

A suivre …

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : Coaching (5)
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par CDuvert

Les naufragés du troisième - Récit érotique publié le 17-01-2026
Cours de nu (2) - Récit érotique publié le 16-01-2026
Cours de nu (1) - Récit érotique publié le 15-01-2026
Le plus long chemin - Récit érotique publié le 13-01-2026
Faux semblants (10) - Récit érotique publié le 11-01-2026
Faux semblants (9) - Récit érotique publié le 10-01-2026
Faux semblants (8) - Récit érotique publié le 08-01-2026
Faux semblants (7) - Récit érotique publié le 07-01-2026
Faux semblants (6) - Récit érotique publié le 06-01-2026
Faux semblants (5) - Récit érotique publié le 05-01-2026