Désir sans clause 4/6

- Par l'auteur HDS Christel31 -
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Désir sans clause 4/6 Histoire érotique Publiée sur HDS le 04-05-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
Tags : Lesbiennes
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Désir sans clause 4/6
Le réveil sonne doucement à 7 h 30.
Je me lève la première, embrasse le front d’Hariett encore endormie, son souffle régulier caressant ma peau. Je file sous la douche, laissant l’eau chaude cascader sur mon corps marqué par la nuit : traces légères de morsures sur mes épaules, cuisses encore sensibles des frottements interminables. Le gel douche vanille-musc glisse sur mes seins, mes hanches, ravivant l’odeur résiduelle de notre plaisir partagé – sueur douce, mouille séchée, un nectar intime qui s’accroche à ma peau comme une seconde peau.
Je m’habille rapidement : bas noirs autofixants à couture arrière, porte-jarretelles noirs en dentelle fine qui mordent légèrement mes cuisses, jupe crayon noire mi-cuisses avec fente haute sur la gauche, chemisier blanc très échancré (deux boutons ouverts pour laisser deviner le creux entre mes seins), veste de tailleur noire cintrée. Escarpins noirs vernis à talons 12 cm. Chignon strict, eyeliner noir pour accentuer mes yeux bleu glacier, rouge mat sur les lèvres pulpeuses. Je regarde mon reflet : femme fatale, prête à conquérir, avec cette humidité naissante entre mes cuisses qui me rappelle déjà la nuit passée.
Au bureau, 9 h 30.
Mon téléphone vibre : un mail d’Hariett. Objet : « CV et LM – Merci mon amour ♥️ ». Je l’ouvre. Le CV est impeccable – trilingue français-anglais-suédois, expériences solides en business development international, lettre de motivation précise, motivée, élégante. Parfait. J’imprime, prends le dossier et traverse l’open space, escarpins claquant sur le sol, hanches roulant avec sensualité calculée. Je sens déjà la mouille perler entre mes lèvres gonflées, une chaleur humide qui monte à chaque foulée, libérant une odeur discrète mais entêtante : musquée, sucrée, comme un appel silencieux au désir.
Je frappe à la porte de Marie-Odile, DRH. Elle m’invite à entrer d’une voix chaude, presque complice.
Marie-Odile, 60 ans, cheveux poivre et sel élégamment coupés au carré, lunettes fines sur ses yeux bleus perçants, 1,62 m pour 50 kg, silhouette fine mais poitrine généreuse (90D) mise en valeur par un chemisier crème ajusté et une jupe crayon grise qui épouse ses hanches. Bas noirs autofixants – je devine le porte-jarretelles discret sous le tissu –, sous-vêtements classe. Elle est toujours irréprochable, sérieuse, discrète. Divorcée depuis longtemps, sans enfants à charge, rumeur persistante qu’elle est lesbienne. Nos rapports sont excellents ; elle me regarde toujours avec des yeux admiratifs, presque affamés.
Je referme la porte. Elle se lève, s’approche, pose une bise appuyée sur le coin de mes lèvres – un peu trop longtemps, un peu trop près, ses lèvres douces effleurant les miennes dans une caresse fugitive. Son parfum floral et poudré m’enveloppe, mêlé à une note chaude, féminine, presque intime, comme si son désir suintait déjà à travers sa peau.
« Christel… toujours aussi rayonnante. Ta ligne est impeccable, et cette fraîcheur… tu rayonnes. »
Sa voix est un ronronnement bas, ses yeux bleus glissant sur mon décolleté, s’attardant sur la courbe de mes seins libres sous le chemisier.
Je souris, pose ma main sur sa taille, effleure subtilement la courbe de sa hanche à travers la jupe grise.
« Merci, Marie-Odile. Tu n’es pas en reste. Ton élégance, ta classe… tu es magnifique, irrésistible même. »
Elle rougit légèrement, ses yeux bleus brillent derrière ses lunettes. Je lui tends le dossier d’Hariett.
« Le poste de Business Development International. Hariett est parfaite : trilingue français-anglais-suédois, expérience solide en prospection nord-européenne. »
Elle ouvre le dossier, lit rapidement, hoche la tête.
« Le profil est excellent. Je signe la pré-approbation dès aujourd’hui. Seul problème : le directeur financier et juridique doit valider les CDD longs. Philippe. »
Je hausse un sourcil, sourire carnassier.
« J’en fais mon affaire. »
Marie-Odile se rapproche, pose une main sur ma taille, remonte lentement vers mes seins. Ses doigts effleurent le tissu fin, frôlent mes tétons durcis qui pointent sous le chemisier, envoyant une décharge électrique jusqu’à mon clitoris. Je ne recule pas – au contraire, je cambre légèrement le dos pour l’encourager, sentant ma mouille couler un peu plus abondamment, humidifiant l’intérieur de mes cuisses. Elle murmure, voix tremblante de désir :
« Christel… tu sais que je t’admire depuis longtemps. Professionnellement… et autrement. Tes courbes, ta peau… tout en toi m’attire. »
Je pose ma main sur la sienne, la presse contre mon sein, sentant la chaleur de sa paume à travers le tissu. Puis je me penche et l’embrasse sur la bouche. Nos lèvres se scellent, langues qui se cherchent, roulent lentement, passionnément – un baiser humide, profond, chargé d’années de regards contenus. Je glisse ma main sous son chemisier, effleure sa poitrine généreuse à travers la dentelle de son soutien-gorge, sentant ses tétons durcir sous mes doigts, son cœur battre plus fort contre ma paume. Elle gémit doucement dans ma bouche, un petit son étouffé de plaisir, son corps se pressant contre le mien, ses hanches effleurant les miennes dans une caresse instinctive.
Ma main droite glisse sous sa jupe, remonte entre ses cuisses, écarte sa culotte en dentelle. Elle est trempée. Je glisse deux doigts dans son vagin chaud et velouté ; elle mouille à fond, ses parois se contractent autour de mes phalanges. Je cherche son point G, masse avec précision. Son odeur intime remonte à mon nez – musquée, florale, légèrement salée. Je titille le point G, accélère le rythme. Elle gémit de plus en plus fort, ses cuisses tremblent, son corps se cambre. Une giclée chaude de squirt jaillit sur ma main, abondante et brûlante. Marie-Odile jouit violemment, étouffée mais intense, un cri rauque qu’elle retient contre mon épaule.
Je remonte ma main, lèche lentement sa mouille sur mes doigts, savourant son goût acidulé et doux devant ses yeux brillants.
« Christel… tu fais de moi ce que tu veux. Ça fait longtemps que je fantasme sur toi… »
Je m’écarte légèrement, lèvres contre les siennes, souffle chaud sur sa peau.
« Très bientôt, Marie-Odile. Car j’en ai trop envie depuis longtemps. »
Elle lâche un petit gémissement, yeux brillants, souffle court, une main encore tremblante sur mon sein.
« J’attends ça… avec impatience. »
Je sors, laissant derrière moi son parfum et son désir suspendu, ma vulve pulsant d’une excitation naissante. Je sens encore la mouille de Marie-Odile sur mes doigts…
Trente minutes plus tard, un mail arrive : de Marie-Odile. Objet : « Pré-approbation CDD Hariett ».
« Christel, comme promis. Le dossier est prêt pour Philippe. À bientôt… très bientôt. Bises chaudes. M-O. »
Joint : le CDD pré-signé, avec tous les détails – 3 ans, salaire brut 85 000 € + primes. Parfait. Je souris. Le piège se referme.
12 h 30.
L’open space est presque désert – pause déjeuner. Je pousse la porte du bureau de Philippe sans frapper. Il sursaute, assis derrière son bureau en verre. Je referme à clé. Le clic résonne comme un verdict.
Je pose le dossier d’Hariett devant lui. Puis je commence à me déshabiller lentement, méthodiquement : veste, chemisier (boutons un à un, seins libres rebondissant, tétons durcis par l’excitation et le pouvoir), jupe crayon qui glisse le long de mes cuisses, révélant bas noirs autofixants, porte-jarretelles en dentelle, vulve épilée luisante de mouille abondante. Je garde les escarpins 12 cm. Je m’assois sur le bord de son bureau, face à lui, cuisses grandes ouvertes. Mes lèvres gonflées s’entrouvrent, la mouille perle et coule en filet sur le verre froid, libérant une odeur musquée, chaude, sucrée, irrésistible qui sature l’air.
« Philippe… signe le CDD d’Hariett. Trois ans. Salaire brut 85 000 € + primes. Maintenant. »
Il tremble, yeux fixés sur ma chatte ouverte, sur le clitoris proéminent qui pulse visiblement. Son pantalon se tend, une tache humide apparaissant déjà.
« Christel… on ne peut pas… pas ici… »
Je pose un doigt sur mes lèvres gonflées, le glisse lentement en moi, le retire luisant de mouille épaisse.
« Suce. Avale ma mouille. Pas plus. Tu ne me feras pas jouir avec ta langue. Je me doigte. Tu bois. »
Il tombe à genoux entre mes cuisses, bouche collée à ma vulve. Sa langue timide d’abord, puis avide, suce mes lèvres, boit ma mouille qui coule abondamment, chaude et visqueuse sur sa langue. L’odeur sature son bureau : musquée, animale, mêlée à sa sueur nerveuse et à l’odeur salée de son excitation qui monte de son entrejambe tendu. Je sens sa respiration haletante contre ma peau, ses mains tremblantes sur mes cuisses, mais je ne le laisse pas aller plus loin.
Je me doigte devant lui – deux doigts, puis trois, puis quatre. Je masse mon point G avec précision, pouce frottant mon clitoris gonflé, hypersensible. La pression monte vite, une chaleur brûlante au bas-ventre. Je cambre le dos, une main pinçant mon téton durci, l’autre accélérant le rythme. Ma mouille coule en filet continu, trempant sa bouche et son menton. Je lâche un gémissement rauque. L’odeur devient écrasante : sucrée, salée, ferreuse quand je suis au bord.
Je jouis sans un cri – un squirt chaud et abondant jaillit directement dans sa bouche ouverte. Il avale tout, gémissant, visage rougi, excité au-delà du raisonnable, son pantalon maintenant trempé de son propre pré-cum. Je retire mes doigts, les lèche lentement devant lui, savourant mon propre goût.
« Signe. »
Il attrape le stylo d’une main tremblante, paraphe chaque page du CDD, les yeux encore fixés sur ma vulve dégoulinante.
Je me rhabille lentement, reprends le dossier signé.
« Merci, Philippe. Tu viens de faire une très bonne action. »
Je sors, laissant derrière moi l’odeur de mon squirt et sa honte mêlée à son désir inassouvi.
Le soir même, chez Hariett.
Je pousse la porte, dossier signé en main. Elle m’attend, robe de chambre ouverte sur sa nudité parfaite – seins lourds et libres, clitoris proéminent déjà dressé comme une invitation.
« C’est fait. Tu commences lundi prochain. Ton bureau sera à côté du mien, avec porte communicante toujours ouverte. Il sera prêt pour lundi. »
Elle saute dans mes bras, m’embrasse follement, larmes de joie aux yeux.
« Mon amour… tu es incroyable. Comment as-tu fait ? »
Je souris, pose le dossier sur la table de nuit.
« Des arguments… irrésistibles. Mais ce soir, on célèbre. »
On tombe sur son lit, corps contre corps. Je retire sa robe de chambre, caresse ses seins, pince doucement ses tétons roses qui durcissent sous mes doigts. Elle gémit, ses mains explorant mon corps, défaisant ma jupe, mon chemisier. On se fait jouir encore et encore : langues voraces sur nos clitoris gonflés, doigts enfoncés profondément pour masser nos points G, double gode XXL nous reliant en ciseaux pour des heures de frottements interminables. Nos clitoris se cognent, dur contre dur, envoyant des décharges électriques qui nous font trembler. Squirt après squirt – jets chauds qui éclaboussent nos peaux, nos draps, libérant une odeur salée et sucrée qui sature la chambre. On se mord les lèvres, les épaules, on lèche la sueur perlée sur nos cous, nos ventres. Nos cris se synchronisent, nos corps se fondent dans une extase prolongée, tendresse et violence mêlées.
Entre deux orgasmes, Hariett attrape le CDD, le lit à voix haute, ses yeux brillants.
« Trois ans… avec toi au bureau… porte communicante toujours ouverte… mon amour, c’est un rêve. »
Je l’embrasse profondément, mes doigts encore en elle, la faisant jouir une dernière fois en murmurant contre ses lèvres :
« Et ce n’est que le début. Lundi, on commence une nouvelle vie… ensemble. »
On s’endort enlacées, épuisées, heureuses, le CDD posé sur la table de nuit comme un trophée, nos odeurs intimes formant un cocon autour de nous.
Lundi prochain, Hariett entrera dans mon monde.
Au bureau.
Et dans mon lit.
Il faudra aussi remercier Marie-Odile chaleureusement. Avec Hariett, on pourra l’inviter chez moi pour un sauna et surtout un massage à quatre mains…
La semaine ne va pas être longue. Elle va être explosive, surtout samedi soir pour la surprise de Valérie.
À suivre…

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