Désir sans clause 1/6
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Désir sans clause 1/6
Samedi 9 h
Le soleil filtre à travers les lattes des volets, dessinant des rayures chaudes sur mes cuisses nues alors que je m’étire dans le lit. J’ai dormi comme une pierre après la nuit agitée d’hier. Une douche rapide, l’eau presque froide qui réveille ma peau, fait pointer mes tétons instantanément. Je passe un voile de crème hydratante parfumée à la vanille et au jasmin, un trait d’eyeliner discret, un gloss rose transparent qui fait briller mes lèvres comme si je venais d’être embrassée.
Pas de soutif aujourd’hui. Juste ma petite jupe plissée blanche ultra-courte – celle qui danse à chaque pas et laisse deviner la courbe de mes fesses – un débardeur fin blanc cassé, presque transparent sous la lumière, et mes ballerines blanches ouvertes sur le dessus du pied. Mes cheveux blonds mi-longs, légèrement ondulés, encore humides de la douche, cascadent sur mes épaules en mèches dorées qui captent la lumière comme du miel liquide.
En bas, je me fais une tisane verveine-citron pendant que je regarde par la fenêtre : la pelouse a poussé comme une folle avec ces pluies de la semaine. Direction le garage. La tondeuse thermique ronronne dès que je tire sur le fil. L’odeur d’herbe fraîche coupée monte immédiatement, mêlée à celle de l’essence et de la chaleur du moteur.
Je commence à pousser, les vibrations remontent le long de mes bras, font trembler légèrement mes seins libres sous le tissu fin. La jupe vole à chaque virage, dévoilant par intermittence la peau nue de mes cuisses et le bord de mes fesses. Je slalome entre les pommiers, le soleil chauffe ma nuque, des gouttes de sueur perlent déjà entre mes seins et glissent le long de mon décolleté.
Et puis je le vois arriver. Jean-Pierre. Short kaki ample, chemise bleu ciel ouverte jusqu’au nombril, torse velu et bronzé luisant sous le soleil, baskets blanches. Il marche d’un pas décidé, un sourire carnassier aux lèvres.
J’éteins la tondeuse. Le silence retombe, seulement troublé par le chant des oiseaux et mon cœur qui cogne déjà. Il s’approche, m’attrape par la taille sans un mot, ses grandes mains chaudes et calleuses glissent directement sous ma jupe, empoignent mes fesses nues. Je me colle contre lui comme une aimantée. Mes tétons durcissent instantanément contre son torse, frottant le tissu rêche de sa chemise ouverte. Entre mes cuisses, je sens la chaleur humide s’éveiller, ma chatte qui gonfle et commence à couler doucement.
Il sent le savon, la sueur propre d’homme et un reste d’après-rasage boisé.
« Bonjour Christel… » murmure-t-il avant de plonger sa langue dans ma bouche.
C’est baveux, vorace, nos langues s’emmêlent, se sucent. Je gémis dans sa gorge. Son sexe durcit à vue d’œil sous le short, une belle bosse chaude que je viens frotter avec mon pubis nu. Je passe mes mains sous sa chemise, caresse les poils drus de son torse, descends jusqu’à pincer doucement ses tétons plats.
« Bonjour Jean-Pierre… » je souffle contre ses lèvres, en ondulant du bassin pour le masturber à travers le tissu. « Qu’est-ce que je peux faire pour toi ce matin ? »
Il grogne, une main remonte pour empoigner un sein à pleine paume, le malaxe sans douceur.
« J’ai un service à te demander… pour Valérie. J’aimerais lui organiser une surprise… un gang bang rien que pour elle. Plusieurs mecs, bien choisis, qui la baisent dans tous les sens pendant des heures. »
Je souris contre sa bouche, excitée rien qu’à l’idée, mes cheveux blonds balayant son visage quand je penche la tête.
« J’ai déjà quelques noms en tête… Viens, on en discute à l’intérieur. Je t’offre un café. »
On traverse la pelouse main dans la main, sa paume possessive sur mes fesses. À peine la porte refermée, je file dans la cuisine. Je retire ma jupe et mon débardeur en deux gestes, ne garde que mes bas autofixants chair à larges bandes de dentelle et mes ballerines blanches. Mes seins lourds ballottent librement, mes tétons déjà rouge sombre et dressés. Mes cheveux blonds encadrent mon visage rougi par l’excitation.
Je prépare le café, le plateau tremble légèrement dans mes mains quand je reviens au salon. Il est assis sur le canapé, jambes écartées, la bosse énorme déformant son short. Je pose le plateau sur la table basse, puis je grimpe sur lui en cowgirl, mes genoux de part et d’autre de ses hanches.
Je tire sur son short et son boxer d’un coup sec. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, le gland déjà luisant de liquide pré-séminal. Je la saisis à pleine main, la caresse deux-trois fois avant de m’empaler lentement dessus.
« Putain… ouiiii… » je gémis longuement en descendant jusqu’à la garde, mes mèches blondes tombant en rideau autour de nos visages.
Il me remplit complètement, étire mes parois trempées. Ça fait une semaine que je n’ai pas baisé et mon corps hurle de soulagement. Je commence à monter et descendre, mes seins rebondissant sous son nez. Il les attrape, les porte à sa bouche, aspire un téton puis l’autre avec force, mordille, tire dessus avec les dents.
Je accélère, mes jus coulent le long de sa hampe, rendent chaque va-et-vient plus glissant, plus obscène. Mes cheveux blonds collent légèrement à ma peau moite.
« Prends-moi par le cul maintenant, Jean-Pierre… » je halète en me penchant pour l’embrasser, une mèche dorée glissant sur sa joue.
Il grogne, me soulève comme si je ne pesais rien, me retourne dos à lui. Je me mets à quatre pattes sur le canapé, fesses hautes. Il crache sur mon anus, étale la salive avec son gland, puis pousse d’un coup sec.
La brûlure initiale se transforme en plaisir fulgurant. Il me sodomise à fond, ses couilles claquent contre ma chatte à chaque coup de reins. Je crie, mes ongles griffent le tissu du canapé, mes cheveux blonds balayant mon dos en cascade désordonnée.
« Oui… plus fort… défonce-moi… »
On alterne : chatte, cul, chatte, cul. Mes trous palpitent, trempés, ouverts. Je me retourne, m’agenouille entre ses jambes et lui fais une pipe magistrale : gorge profonde, salive qui dégouline, main qui masse ses couilles pleines. Mes lèvres brillent de gloss et de salive, mes cheveux blonds encadrant mon visage concentré.
« Jouis dans ma bouche… donne-moi tout… »
Il explose presque immédiatement, des jets épais et chauds inondent ma langue. Je garde tout, remonte sur lui, lui roule une pelle remplie de son sperme. Il goûte son propre goût sur ma langue et sa queue repart instantanément, dure comme du bois.
Je m’empale à nouveau, le chevauche sauvagement jusqu’à ce qu’il décharge une deuxième fois, profondément dans ma chatte, me remplissant jusqu’à ce que ça déborde sur ses cuisses.
Épuisée mais pas rassasiée, je m’allonge sur le dos à côté de lui, mes cheveux blonds étalés en auréole sur le coussin.
« Allonge-toi… je vais te faire boire mon squirt. »
Je glisse deux doigts en moi, appuie fort sur mon point G, fais des petits va-et-vient rapides. Mon ventre se contracte, la pression monte, monte… et j’explose. Un jet puissant, chaud, salé-sucré jaillit directement dans sa bouche ouverte. Il avale, grogne de plaisir, lèche mes doigts trempés.
On reste là, enlacés, essoufflés, couverts de sueur et de fluides mélangés. Nos langues se retrouvent doucement, tendrement cette fois, mes mèches blondes caressant son torse velu encore palpitant. Son sperme coule lentement entre mes cuisses, chaud et épais, formant une petite flaque sur le canapé en cuir. Je sens encore les contractions de mon vagin autour du vide qu’il a laissé, mon clitoris gonflé qui pulse doucement.
« On va organiser ça pour Valérie… » je murmure contre ses lèvres gonflées. « Elle va hurler de plaisir, je le sais. Elle en a besoin plus qu’elle ne l’admet. »
Jean-Pierre passe une main dans mes cheveux blonds humides, les écarte pour embrasser mon cou moite.
« J’ai pas mal d’idées en tête, » je reprends, la voix encore rauque. « Il ne me reste plus qu’à les contacter et nous mettre d’accord sur une date. Des mecs fiables, endurants… et quelques surprises pour que ce soit inoubliable. »
Il rit doucement, un grognement grave qui vibre contre ma peau.
« Tu te charges du casting, alors ? »
« Je te fais entièrement confiance, » je réponds en souriant, mes doigts traçant des cercles paresseux autour de son téton. « Tout se passera ici, chez moi. La maison est grande, discrète, avec le grand salon, la terrasse couverte si on veut de l’air… et plein de coins pour la prendre dans tous les sens. Pas de vidéo, rien d’enregistré. Juste du live, du présent, du plaisir brut. Valérie n’aura pas à se soucier d’images qui traînent. »
Jean-Pierre hoche la tête, visiblement soulagé et excité par cette précision.
« Et qui d’autre ? »
Je me redresse un peu, m’appuie sur un coude, mes seins lourds frôlant son bras.
« Harriet et Hélène seront là. Elles adorent ce genre de soirées, elles savent chauffer l’ambiance, lécher, sucer, se faire prendre en même temps… Elles aideront Valérie à se lâcher complètement. Et puis… j’ai deux invités spéciaux : les deux blacks de 2,10 mètres et 120 kilos chacun. Des armoires à glace, queues épaisses et interminables, endurants comme des machines. Quand ils la soulèveront pour la prendre en double pénétration, elle va perdre la tête. »
Il grogne de plaisir rien qu’à l’évocation, sa main descend instinctivement caresser mon cul encore sensible.
« Putain… elle va être comblée. »
« Oh oui. On commencera doucement : un apéro, des caresses, des baisers… puis on la mettra au centre. Harriet et Hélène la déshabilleront, l’embrasseront partout, pendant que les mecs se rapprocheront. Et quand elle sera trempée, suppliante, on lâchera les fauves. Pas de vidéo, juste nos corps, nos cris, nos fluides. »
Avant de repartir, il glisse à nouveau une main entre mes jambes. Deux doigts épais s’enfoncent d’un coup dans mon vagin encore trempé et gonflé, son pouce trouvant mon clitoris comme une cible parfaite. Il appuie, tourne, frotte en cercles rapides et implacables pendant que ses doigts courbent à l’intérieur pour marteler mon point G.
« Oh putain… Jean-Pierre… » je halète, les hanches qui se soulèvent d’elles-mêmes.
Il accélère, sans pitié. Mes jus coulent à nouveau sur sa main, mon ventre se contracte violemment. La pression monte en flèche, incontrôlable. Je m’accroche à ses épaules, mes ongles s’enfonçant dans sa peau bronzée.
« Vas-y… jouis une dernière fois pour moi… imagine Valérie au milieu du salon, empalée sur ces deux géants pendant que Harriet lui bouffe la chatte et Hélène lui suce les seins… »
Ses mots me font exploser. L’orgasme me traverse comme une décharge électrique : mon corps se cambre, un cri rauque déchire ma gorge, et un jet puissant de squirt jaillit entre ses doigts, éclaboussant son torse et le canapé. Mes jambes tremblent, mes cheveux blonds collent à mon front en mèches désordonnées. Je tremble longtemps, le plaisir me secouant en vagues jusqu’à ce que je retombe, pantelante et comblée.
Il retire ses doigts lentement, les porte à sa bouche pour les lécher avec un sourire carnassier.
« À bientôt, Christel. Tiens-moi au courant dès que tu as fixé la date. Je veux être là pour voir sa tête quand elle rentrera et découvrira tout le monde dans ton salon. »
Je me redresse péniblement, encore essoufflée, et l’embrasse une dernière fois, goûtant mon propre goût sur sa langue.
« Compte sur moi. Ce sera chez moi, juste du sexe pur, intense, et Valérie au centre de tout. Elle ne sera plus jamais la même après ça. »
Il se rhabille lentement, son short tendu par une nouvelle érection naissante. Je reste nue sur le canapé, jambes écartées, à le regarder partir par la fenêtre, sa silhouette musclée traversant la pelouse sous le soleil de midi.
Seule maintenant, je passe une main sur mon sexe encore palpitant, ramasse un peu de sperme mélangé à mon jus, et le porte à mes lèvres en souriant. Mon téléphone est déjà dans ma main. Premier message : à Harriet et Hélène pour confirmer leur venue. Puis aux deux colosses noirs : « Samedi prochain, 20h, chez moi. Valérie ne sait rien. Soyez prêts à la démonter. »
Valérie n’a aucune idée de ce qui l’attend. Mais dans une semaine, elle franchira ma porte… et découvrira un salon rempli de désir brut, de corps prêts à la posséder.
À suivre...
Le soleil filtre à travers les lattes des volets, dessinant des rayures chaudes sur mes cuisses nues alors que je m’étire dans le lit. J’ai dormi comme une pierre après la nuit agitée d’hier. Une douche rapide, l’eau presque froide qui réveille ma peau, fait pointer mes tétons instantanément. Je passe un voile de crème hydratante parfumée à la vanille et au jasmin, un trait d’eyeliner discret, un gloss rose transparent qui fait briller mes lèvres comme si je venais d’être embrassée.
Pas de soutif aujourd’hui. Juste ma petite jupe plissée blanche ultra-courte – celle qui danse à chaque pas et laisse deviner la courbe de mes fesses – un débardeur fin blanc cassé, presque transparent sous la lumière, et mes ballerines blanches ouvertes sur le dessus du pied. Mes cheveux blonds mi-longs, légèrement ondulés, encore humides de la douche, cascadent sur mes épaules en mèches dorées qui captent la lumière comme du miel liquide.
En bas, je me fais une tisane verveine-citron pendant que je regarde par la fenêtre : la pelouse a poussé comme une folle avec ces pluies de la semaine. Direction le garage. La tondeuse thermique ronronne dès que je tire sur le fil. L’odeur d’herbe fraîche coupée monte immédiatement, mêlée à celle de l’essence et de la chaleur du moteur.
Je commence à pousser, les vibrations remontent le long de mes bras, font trembler légèrement mes seins libres sous le tissu fin. La jupe vole à chaque virage, dévoilant par intermittence la peau nue de mes cuisses et le bord de mes fesses. Je slalome entre les pommiers, le soleil chauffe ma nuque, des gouttes de sueur perlent déjà entre mes seins et glissent le long de mon décolleté.
Et puis je le vois arriver. Jean-Pierre. Short kaki ample, chemise bleu ciel ouverte jusqu’au nombril, torse velu et bronzé luisant sous le soleil, baskets blanches. Il marche d’un pas décidé, un sourire carnassier aux lèvres.
J’éteins la tondeuse. Le silence retombe, seulement troublé par le chant des oiseaux et mon cœur qui cogne déjà. Il s’approche, m’attrape par la taille sans un mot, ses grandes mains chaudes et calleuses glissent directement sous ma jupe, empoignent mes fesses nues. Je me colle contre lui comme une aimantée. Mes tétons durcissent instantanément contre son torse, frottant le tissu rêche de sa chemise ouverte. Entre mes cuisses, je sens la chaleur humide s’éveiller, ma chatte qui gonfle et commence à couler doucement.
Il sent le savon, la sueur propre d’homme et un reste d’après-rasage boisé.
« Bonjour Christel… » murmure-t-il avant de plonger sa langue dans ma bouche.
C’est baveux, vorace, nos langues s’emmêlent, se sucent. Je gémis dans sa gorge. Son sexe durcit à vue d’œil sous le short, une belle bosse chaude que je viens frotter avec mon pubis nu. Je passe mes mains sous sa chemise, caresse les poils drus de son torse, descends jusqu’à pincer doucement ses tétons plats.
« Bonjour Jean-Pierre… » je souffle contre ses lèvres, en ondulant du bassin pour le masturber à travers le tissu. « Qu’est-ce que je peux faire pour toi ce matin ? »
Il grogne, une main remonte pour empoigner un sein à pleine paume, le malaxe sans douceur.
« J’ai un service à te demander… pour Valérie. J’aimerais lui organiser une surprise… un gang bang rien que pour elle. Plusieurs mecs, bien choisis, qui la baisent dans tous les sens pendant des heures. »
Je souris contre sa bouche, excitée rien qu’à l’idée, mes cheveux blonds balayant son visage quand je penche la tête.
« J’ai déjà quelques noms en tête… Viens, on en discute à l’intérieur. Je t’offre un café. »
On traverse la pelouse main dans la main, sa paume possessive sur mes fesses. À peine la porte refermée, je file dans la cuisine. Je retire ma jupe et mon débardeur en deux gestes, ne garde que mes bas autofixants chair à larges bandes de dentelle et mes ballerines blanches. Mes seins lourds ballottent librement, mes tétons déjà rouge sombre et dressés. Mes cheveux blonds encadrent mon visage rougi par l’excitation.
Je prépare le café, le plateau tremble légèrement dans mes mains quand je reviens au salon. Il est assis sur le canapé, jambes écartées, la bosse énorme déformant son short. Je pose le plateau sur la table basse, puis je grimpe sur lui en cowgirl, mes genoux de part et d’autre de ses hanches.
Je tire sur son short et son boxer d’un coup sec. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, le gland déjà luisant de liquide pré-séminal. Je la saisis à pleine main, la caresse deux-trois fois avant de m’empaler lentement dessus.
« Putain… ouiiii… » je gémis longuement en descendant jusqu’à la garde, mes mèches blondes tombant en rideau autour de nos visages.
Il me remplit complètement, étire mes parois trempées. Ça fait une semaine que je n’ai pas baisé et mon corps hurle de soulagement. Je commence à monter et descendre, mes seins rebondissant sous son nez. Il les attrape, les porte à sa bouche, aspire un téton puis l’autre avec force, mordille, tire dessus avec les dents.
Je accélère, mes jus coulent le long de sa hampe, rendent chaque va-et-vient plus glissant, plus obscène. Mes cheveux blonds collent légèrement à ma peau moite.
« Prends-moi par le cul maintenant, Jean-Pierre… » je halète en me penchant pour l’embrasser, une mèche dorée glissant sur sa joue.
Il grogne, me soulève comme si je ne pesais rien, me retourne dos à lui. Je me mets à quatre pattes sur le canapé, fesses hautes. Il crache sur mon anus, étale la salive avec son gland, puis pousse d’un coup sec.
La brûlure initiale se transforme en plaisir fulgurant. Il me sodomise à fond, ses couilles claquent contre ma chatte à chaque coup de reins. Je crie, mes ongles griffent le tissu du canapé, mes cheveux blonds balayant mon dos en cascade désordonnée.
« Oui… plus fort… défonce-moi… »
On alterne : chatte, cul, chatte, cul. Mes trous palpitent, trempés, ouverts. Je me retourne, m’agenouille entre ses jambes et lui fais une pipe magistrale : gorge profonde, salive qui dégouline, main qui masse ses couilles pleines. Mes lèvres brillent de gloss et de salive, mes cheveux blonds encadrant mon visage concentré.
« Jouis dans ma bouche… donne-moi tout… »
Il explose presque immédiatement, des jets épais et chauds inondent ma langue. Je garde tout, remonte sur lui, lui roule une pelle remplie de son sperme. Il goûte son propre goût sur ma langue et sa queue repart instantanément, dure comme du bois.
Je m’empale à nouveau, le chevauche sauvagement jusqu’à ce qu’il décharge une deuxième fois, profondément dans ma chatte, me remplissant jusqu’à ce que ça déborde sur ses cuisses.
Épuisée mais pas rassasiée, je m’allonge sur le dos à côté de lui, mes cheveux blonds étalés en auréole sur le coussin.
« Allonge-toi… je vais te faire boire mon squirt. »
Je glisse deux doigts en moi, appuie fort sur mon point G, fais des petits va-et-vient rapides. Mon ventre se contracte, la pression monte, monte… et j’explose. Un jet puissant, chaud, salé-sucré jaillit directement dans sa bouche ouverte. Il avale, grogne de plaisir, lèche mes doigts trempés.
On reste là, enlacés, essoufflés, couverts de sueur et de fluides mélangés. Nos langues se retrouvent doucement, tendrement cette fois, mes mèches blondes caressant son torse velu encore palpitant. Son sperme coule lentement entre mes cuisses, chaud et épais, formant une petite flaque sur le canapé en cuir. Je sens encore les contractions de mon vagin autour du vide qu’il a laissé, mon clitoris gonflé qui pulse doucement.
« On va organiser ça pour Valérie… » je murmure contre ses lèvres gonflées. « Elle va hurler de plaisir, je le sais. Elle en a besoin plus qu’elle ne l’admet. »
Jean-Pierre passe une main dans mes cheveux blonds humides, les écarte pour embrasser mon cou moite.
« J’ai pas mal d’idées en tête, » je reprends, la voix encore rauque. « Il ne me reste plus qu’à les contacter et nous mettre d’accord sur une date. Des mecs fiables, endurants… et quelques surprises pour que ce soit inoubliable. »
Il rit doucement, un grognement grave qui vibre contre ma peau.
« Tu te charges du casting, alors ? »
« Je te fais entièrement confiance, » je réponds en souriant, mes doigts traçant des cercles paresseux autour de son téton. « Tout se passera ici, chez moi. La maison est grande, discrète, avec le grand salon, la terrasse couverte si on veut de l’air… et plein de coins pour la prendre dans tous les sens. Pas de vidéo, rien d’enregistré. Juste du live, du présent, du plaisir brut. Valérie n’aura pas à se soucier d’images qui traînent. »
Jean-Pierre hoche la tête, visiblement soulagé et excité par cette précision.
« Et qui d’autre ? »
Je me redresse un peu, m’appuie sur un coude, mes seins lourds frôlant son bras.
« Harriet et Hélène seront là. Elles adorent ce genre de soirées, elles savent chauffer l’ambiance, lécher, sucer, se faire prendre en même temps… Elles aideront Valérie à se lâcher complètement. Et puis… j’ai deux invités spéciaux : les deux blacks de 2,10 mètres et 120 kilos chacun. Des armoires à glace, queues épaisses et interminables, endurants comme des machines. Quand ils la soulèveront pour la prendre en double pénétration, elle va perdre la tête. »
Il grogne de plaisir rien qu’à l’évocation, sa main descend instinctivement caresser mon cul encore sensible.
« Putain… elle va être comblée. »
« Oh oui. On commencera doucement : un apéro, des caresses, des baisers… puis on la mettra au centre. Harriet et Hélène la déshabilleront, l’embrasseront partout, pendant que les mecs se rapprocheront. Et quand elle sera trempée, suppliante, on lâchera les fauves. Pas de vidéo, juste nos corps, nos cris, nos fluides. »
Avant de repartir, il glisse à nouveau une main entre mes jambes. Deux doigts épais s’enfoncent d’un coup dans mon vagin encore trempé et gonflé, son pouce trouvant mon clitoris comme une cible parfaite. Il appuie, tourne, frotte en cercles rapides et implacables pendant que ses doigts courbent à l’intérieur pour marteler mon point G.
« Oh putain… Jean-Pierre… » je halète, les hanches qui se soulèvent d’elles-mêmes.
Il accélère, sans pitié. Mes jus coulent à nouveau sur sa main, mon ventre se contracte violemment. La pression monte en flèche, incontrôlable. Je m’accroche à ses épaules, mes ongles s’enfonçant dans sa peau bronzée.
« Vas-y… jouis une dernière fois pour moi… imagine Valérie au milieu du salon, empalée sur ces deux géants pendant que Harriet lui bouffe la chatte et Hélène lui suce les seins… »
Ses mots me font exploser. L’orgasme me traverse comme une décharge électrique : mon corps se cambre, un cri rauque déchire ma gorge, et un jet puissant de squirt jaillit entre ses doigts, éclaboussant son torse et le canapé. Mes jambes tremblent, mes cheveux blonds collent à mon front en mèches désordonnées. Je tremble longtemps, le plaisir me secouant en vagues jusqu’à ce que je retombe, pantelante et comblée.
Il retire ses doigts lentement, les porte à sa bouche pour les lécher avec un sourire carnassier.
« À bientôt, Christel. Tiens-moi au courant dès que tu as fixé la date. Je veux être là pour voir sa tête quand elle rentrera et découvrira tout le monde dans ton salon. »
Je me redresse péniblement, encore essoufflée, et l’embrasse une dernière fois, goûtant mon propre goût sur sa langue.
« Compte sur moi. Ce sera chez moi, juste du sexe pur, intense, et Valérie au centre de tout. Elle ne sera plus jamais la même après ça. »
Il se rhabille lentement, son short tendu par une nouvelle érection naissante. Je reste nue sur le canapé, jambes écartées, à le regarder partir par la fenêtre, sa silhouette musclée traversant la pelouse sous le soleil de midi.
Seule maintenant, je passe une main sur mon sexe encore palpitant, ramasse un peu de sperme mélangé à mon jus, et le porte à mes lèvres en souriant. Mon téléphone est déjà dans ma main. Premier message : à Harriet et Hélène pour confirmer leur venue. Puis aux deux colosses noirs : « Samedi prochain, 20h, chez moi. Valérie ne sait rien. Soyez prêts à la démonter. »
Valérie n’a aucune idée de ce qui l’attend. Mais dans une semaine, elle franchira ma porte… et découvrira un salon rempli de désir brut, de corps prêts à la posséder.
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