Une journée ordinaire au bureau 2/2
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Une journée ordinaire au bureau 2/2
12 h 02.
Hariett est déjà là. La porte communicante émet un petit bip. Marie-Odile entre avec son code, referme derrière elle et tourne la clé. Elle s’arrête, inspire profondément et sourit, carnassier.
Elle pose son sac, enlève sa veste. Nous restons toutes les trois debout, souriantes, excitées, mais nous nous retenons encore. Pas tout de suite. Nous voulons savourer le moment où nous serons vraiment ensemble.
Marie-Odile s’approche. Nous formons un triangle serré : poitrines qui se frôlent, haleines chaudes qui se mélangent. Nous nous embrassons à trois, langues lentes et profondes, sans aller plus loin. Juste le plaisir de sentir nos corps chauds, nos parfums qui se mêlent, l’anticipation qui monte.
Nous nous installons confortablement. Je m’assois dans mon fauteuil, jambes croisées. Hariett s’adosse au bureau. Marie-Odile prend place sur le canapé en cuir. Nous parlons un peu : de la matinée, de Michel, de l’odeur qui imprègne encore ma peau. Nos regards sont brûlants, nos sourires complices. L’excitation grandit lentement, comme une braise qu’on attise.
Marie-Odile s’approche de moi, m’embrasse profondément, puis attrape Hariett par la nuque et l’attire dans le baiser. Nos trois bouches se retrouvent. Les mains commencent à bouger.
Nous passons sur le grand bureau. Je pousse Hariett sur le dos, relève sa jupe crayon jusqu’à la taille. Pas de culotte. Sa petite chatte rose, déjà gonflée, luit sous la lumière tamisée. Je m’agenouille entre ses cuisses et commence à la lécher lentement, langue large sur ses lèvres, puis concentrée sur son clitoris proéminent. Hariett gémit doucement, cambrée. Marie-Odile s’installe à califourchon sur son visage, jupe relevée, et lui offre sa chatte charnue. Hariett lèche avec avidité pendant que je continue à sucer son clito.
L’odeur devient plus lourde : mouille sucrée d’Hariett, odeur plus animale et boisée de Marie-Odile, sueur légère qui perle sur nos peaux.
Nous changeons de position. Marie-Odile me plaque contre le mur, à côté de la fenêtre aux stores baissés. Elle s’agenouille, écarte mes lèvres et plonge sa langue épaisse en moi. Hariett vient derrière elle, lui doigte la chatte tout en lui léchant l’anus. Mes gémissements résonnent dans le bureau. Je jouis la première : un squirting modéré qui coule sur le menton de Marie-Odile.
Ensuite, c’est le tour du canapé. Je m’allonge, Hariett en levrette au-dessus de moi, sa chatte sur ma bouche tandis que je la lèche. Marie-Odile se place derrière Hariett et la doigte profondément, alternant chatte et cul. Les bruits sont obscènes : succions humides, claquements de doigts, gémissements étouffés. L’air est saturé de nos trois odeurs intimes qui se mélangent.
Nous finissons en triangle sur le tapis épais : chacune lèche la chatte de la suivante. Ma langue dans celle d’Hariett, la sienne dans celle de Marie-Odile, celle de Marie-Odile dans la mienne. Nous bougeons lentement, langoureusement, en rythme. Les orgasmes arrivent par vagues : Hariett jouit en tremblant, Marie-Odile squirt abondamment sur ma langue, et je jouis à mon tour, cyprine qui coule sur le tapis.
13 h 25.
Nous sommes essoufflées, rougeurs sur les joues, bas tachés, chemisiers ouverts, seins nus. L’odeur dans le bureau est maintenant très forte : mouille abondante, sueur féminine, un reste de sperme de Michel sur ma peau.
Marie-Odile sourit, les lèvres brillantes.
« Il est temps d’appeler notre petit jouet. »
Je prends mon téléphone et envoie simplement :
« Bureau de Christel. 13 h 30 précises. Frappe et attends qu’on t’ouvre. »
À 13 h 30 pile, on entend trois petits coups timides à la porte.
Hariett va ouvrir. Philippe entre, costume impeccable, mais le visage déjà rouge. L’odeur le frappe immédiatement : un mur chaud, humide, intime, mélange de nos trois chattes, de sueur et de sexe. Il inspire malgré lui, les narines dilatées.
« Referme la porte », dis-je calmement.
Il obéit.
Nous sommes toutes les trois assises sur le bord du grand bureau, jambes écartées, jupes relevées, seins à l’air. Bas noirs, porte-jarretelles visibles, maquillages un peu coulés.
« À genoux, Philippe », ordonne Marie-Odile.
Il tombe à genoux sans un mot.
« Tu peux sucer nos seins et nos chattes… mais uniquement avec ta bouche et ta langue. Pas les mains. Si tu touches avec les doigts, tu sors immédiatement. Compris ? »
Il hoche la tête, la voix cassée : « Oui, Mesdames… »
Nous commençons par les seins. Marie-Odile s’approche la première, presse ses gros seins lourds contre son visage.
« Suce. Doucement. Lèche bien les tétons. »
Philippe ouvre la bouche, tire la langue, suce avec dévotion. L’odeur de sa peau chaude, vanillée et légèrement salée par la sueur, monte. Il passe ensuite aux seins d’Hariett, petits et fermes, puis aux miens, encore hypersensibles.
Puis nous nous asseyons toutes les trois côte à côte sur le bureau, cuisses largement ouvertes.
« Maintenant les chattes. Une par une. Tu commences par Christel. »
Il rampe jusqu’à moi. Son nez frôle la couture arrière de mes bas, puis plonge entre mes lèvres gonflées. L’odeur musquée de ma chatte, encore marquée par Michel, le fait gémir. Il lèche avec application, langue large, puis concentrée sur mon clito. Je tiens sa tête avec une main, sans le laisser reculer.
« Plus profond. »
Hariett et Marie-Odile regardent, se caressent doucement en commentant :
« Regarde comme il lèche bien… On dirait un petit chien assoiffé. »
Je jouis la première : un jet de squirt chaud qui remplit sa bouche. Il avale tout ce qu’il peut.
Ensuite Hariett : sa mouille sucrée-fleurie inonde son visage. Elle gémit fort, mains crispées sur le bord du bureau, et lui squirte abondamment sur la langue.
Enfin Marie-Odile : sa chatte charnue, odeur plus lourde et animale. Elle attrape ses cheveux à deux mains et presse son visage contre elle. Son squirting est puissant ; un long jet chaud et abondant noie presque Philippe. Il tousse, avale, continue à lécher.
Quand nous sommes toutes les trois satisfaites, je descends du bureau.
« Allonge-toi par terre, sur le dos. Bras le long du corps. Bouche ouverte. »
Philippe obéit immédiatement, allongé sur le tapis, visage levé vers nous.
Nous nous plaçons au-dessus de lui, en triangle, cuisses écartées juste au-dessus de sa tête.
« On va te donner à boire. Ouvre grand. »
Je commence. Je caresse mon clito deux secondes, puis je laisse venir le jet : un squirt long et chaud qui tombe directement dans sa bouche ouverte. Il avale en gémissant.
Hariett suit : son squirting est plus clair, presque cristallin. Elle gémit doucement en le regardant avaler.
Marie-Odile termine : son jet est abondant, puissant, presque un geyser. Une partie coule sur ses joues, dans son cou, sur sa cravate. Il boit tout ce qu’il peut, le corps tremblant.
Nous nous redressons, satisfaites, souriantes.
« Relève-toi maintenant. »
Philippe se redresse, visage luisant, chemise et cravate tachées de nos mouilles, pantalon tendu avec une large tache humide à l’entrejambe. Il n’a même pas eu besoin de se toucher.
« Retourne à ton poste », dis-je en ajustant sa cravate du bout des doigts. « Garde tout ça sur toi jusqu’à ce soir. On veut que tu sentes notre goût tout l’après-midi. »
Il murmure un « Merci, Mesdames » tremblant et sort, jambes flageolantes.
La porte se referme.
Nous trois, encore essoufflées et nues sous nos jupes, nous nous regardons et éclatons de rire.
L’odeur dans le bureau est maintenant presque palpable : mouille, sueur, salive, excitation pure.
Hariett passe une main sur ma cuisse, récolte une goutte et la lèche.
« Treize heures quarante-cinq… et la journée ordinaire continue. »
Marie-Odile sourit, les yeux brillants.
Je me lèche les lèvres, encore imprégnées de nos trois goûts.
On retourne chacune à nos tâches professionnelles en espérant recommencer bientôt.
Après avoir joui plusieurs fois avec Hariett et Marie-Odile, après avoir senti leurs langues, leurs doigts et leurs corps pressés contre le mien, je me retrouve pourtant avec ce vide brûlant au creux du ventre. Mon vagin et mon cul palpitent encore, mais ils réclament autre chose : une présence épaisse, profonde, qui les remplisse vraiment, qui les étire et les possède jusqu’à me faire perdre la raison.
Ce soir, je serai seule à la maison. Et ce manque est déjà insupportable.
Assise à mon bureau, encore imprégnée de l’odeur de nos plaisirs, je crée un groupe WhatsApp que j’intitule simplement « Ce soir ». J’y ajoute Armand et Charles.
Mes doigts glissent sur l’écran avec une lenteur presque sensuelle. Je relis le message plusieurs fois avant de l’envoyer, le cœur battant plus fort à chaque relecture.
Christel
Mes amours…
J’ai passé la journée à me faire lécher, doigter et faire jouir par deux femmes magnifiques, mais rien n’a comblé ce vide que je ressens maintenant au plus profond de moi.
Mon vagin palpite encore, ouvert, humide, affamé. Mon cul se contracte autour du souvenir de ce qui lui manque cruellement : une grosse queue chaude, épaisse, qui s’enfonce lentement jusqu’au fond, qui m’étire, qui me possède sans pitié.
Ce soir, je serai seule chez moi.
Je vous attends à 21 h précises.
Vous me trouverez nue devant la cheminée, seulement vêtue de mes bas noirs et de mes talons aiguilles. Je serai debout, les jambes écartées, cambrée, offerte, les seins lourds, la chatte déjà luisante d’envie.
Vous pourrez faire de moi absolument tout ce que vous voulez.
Me prendre à tour de rôle ou en même temps.
Me remplir la bouche, la chatte et le cul jusqu’à ce que je ne sache plus où finit mon corps et où commence le vôtre.
Me faire crier, me faire squirter, me faire supplier.
Je n’ai qu’une seule exigence : que vous veniez avec vos grosses queues dures et que vous me baisiez comme la salope affamée que je suis ce soir.
Je vous attends.
Brûlante.
Mouillée.
Prête à tout.
Venez me remplir.
Christel ❤️🔥
Le message part.
Moins de deux minutes plus tard, les réponses arrivent presque en même temps.
Armand
Putain Christel… tu sais exactement comment me faire bander en trois lignes.
21 h, je serai là. Et je viens avec la queue déjà dure rien qu’à l’idée de te défoncer comme tu le mérites.
Charles
Je viens de lire ça dans ma voiture… je suis obligé de me réajuster.
21 h pile. Je te promets qu’on va te remplir jusqu’à ce que tu n’en puisses plus.
Prépare-toi, on ne va pas être tendres.
Je repose mon téléphone sur mon bureau, un sourire aux lèvres, le corps déjà parcouru de frissons.
La soirée promet d’être longue… et très profonde.
L’après-midi au bureau s’est étirée dans une tension presque cruelle. Pas un seul moment d’intimité. Juste des dossiers, des réunions, des regards échangés avec Hariett et Marie-Odile qui en disaient long, mais rien de plus. À 19 h, je quitte l’entreprise seule. Hariett est rentrée rejoindre Michel, Marie-Odile avait d’autres engagements. La maison m’attend, silencieuse et déjà chaude de promesses.
Je monte directement à l’étage. 21 h approche, et je veux être parfaite.
Sous la douche, l’eau brûlante ruisselle sur ma peau. Je prends mon temps : lavements profonds pour être prête à tout, épilation intégrale jusqu’à laisser ma vulve douce, lisse, offerte. L’odeur du gel douche à la vanille se mélange à celle, plus intime, de mon excitation qui monte déjà. Je sors de la cabine, le corps encore humide, et je m’installe devant le grand miroir.
Maquillage soigné mais sensuel : smoky charbonneux qui agrandit mon regard, lèvres rouge profond, gloss brillant qui invite au baiser. Je brosse mes cheveux blonds platine jusqu’à ce qu’ils tombent en cascade souple sur mes épaules et dans mon dos. Pas de chignon ce soir. Je veux qu’ils puissent y glisser les doigts.
Puis vient l’habillage… ou plutôt le déshabillage calculé.
Je passe le porte-jarretelles noir en dentelle fine, celui qui mord délicieusement la taille. Je déroule lentement les bas noirs à larges bandes de dentelle, les faisant glisser le long de mes jambes avec un crissement soyeux qui me fait frissonner. La couture arrière remonte parfaitement, soulignant mes mollets et mes cuisses. Enfin, les escarpins noirs à talons aiguilles de 12 cm. Chaque pas fait claquer le talon sur le parquet, cambre mes reins, fait onduler mes hanches.
Je suis nue, à l’exception de ces trois éléments : porte-jarretelles, bas et talons.
Je descends au salon. La cheminée est allumée, les flammes dansent doucement, projetant une lumière dorée et chaude sur ma peau. Je m’arrête au milieu de la pièce et je prends conscience de moi.
Je suis femme. Profondément, totalement femme.
Je sens le poids de mes seins lourds qui se soulèvent à chaque respiration, la courbe de mes hanches, la cambrure exagérée par les talons. Ma vulve est totalement ouverte, gonflée, les lèvres écartées par le désir. Mon clitoris, déjà proéminent, pulse doucement, durci par l’anticipation. Une goutte de cyprine chaude glisse lentement le long de ma cuisse, trace un chemin brillant sur la soie noire du bas.
Je commence à marcher dans la maison, démarche chaloupée, presque animale. Chaque pas fait rouler mes hanches, frotte doucement mes lèvres l’une contre l’autre, accentue la pression sur mon clitoris. Je passe devant le miroir du couloir : je me vois, nue, bas noirs, talons hauts, cheveux lâchés, regard brillant de désir. L’image est puissante. Je sais l’effet que je produis sur les hommes… et sur les femmes.
Je m’imagine déjà à genoux devant Armand et Charles. Leurs grosses queues tendues devant mon visage. Ma bouche qui s’ouvre, ma langue qui lèche lentement le gland épais, qui descend le long de la veine saillante, qui les prend profondément jusqu’à sentir leurs mains dans mes cheveux. J’imagine le goût de leur précum, puis celui, plus fort, de leur sperme quand ils jouiront dans ma bouche, chaud, abondant, que j’avalerai sans en perdre une goutte.
Je m’imagine cambrée devant la cheminée, l’un d’eux qui me pénètre la chatte d’un coup lent et profond pendant que l’autre glisse sa queue entre mes lèvres. Je m’imagine prise en même temps, remplie, étirée, possédée par leurs deux grosses queues qui me baisent sans relâche, qui me font hurler de plaisir.
Ma vulve coule maintenant abondamment. Une longue traînée brillante descend le long de ma cuisse, imprègne la dentelle du bas. Mon clitoris est si sensible que chaque pas me fait frissonner. Je suis trempée, ouverte, prête à être prise, remplie, utilisée.
Je m’arrête devant la cheminée, me mets à genoux sur le tapis épais, dos cambré, fesses offertes, seins lourds qui pendent légèrement. Les flammes caressent ma peau. J’attends.
21 h approche.
Et je sais déjà que cette nuit, je vais être baisée comme j’en ai besoin : profondément, longtemps, sans retenue.
21 h précises.
La sonnette retentit doucement dans le silence de la maison. Mon cœur s’emballe. Je suis exactement comme je l’ai promis : nue devant la cheminée, à genoux sur le tapis épais, dos cambré, fesses offertes, seins lourds qui pendent légèrement. Seuls mes bas noirs autofixants à large bande de dentelle et mes escarpins noirs à talons aiguilles de 12 cm habillent mon corps. La lumière dorée des flammes caresse ma peau, fait briller la cyprine qui coule déjà le long de mes cuisses. Mon clitoris est dur, gonflé, hypersensible. Ma vulve est ouverte, luisante, affamée.
J’entends la porte s’ouvrir. Deux paires de pas. L’odeur arrive avant eux : musc viril chaud, sueur propre d’homme excité, un léger parfum boisé d’Armand et une note plus épicée, presque animale, de Charles.
Ils s’arrêtent dans l’encadrement de la porte. Je tourne la tête, les regarde par-dessus mon épaule. Leurs yeux descendent lentement sur moi : mes bas, mes talons, ma chatte offerte, mes lèvres gonflées qui brillent.
Armand grogne le premier, voix rauque :
« Putain Christel… tu es encore plus belle que dans tes messages. »
Charles s’approche lentement, commence à déboutonner sa chemise.
« Regarde comme elle est déjà trempée… elle coule sur ses bas. »
Ils se déshabillent sans hâte, presque cérémonieusement. Chemises qui tombent, pantalons qui glissent. Leurs queues jaillissent, déjà dures, épaisses, veinées. 22 cm pour Armand, légèrement recourbée, gland large et brillant de précum. 24 cm pour Charles, droite, massive, veines saillantes. L’odeur de leurs sexes emplit la pièce : musc chaud, précum sucré-salé, peau masculine.
Ils s’agenouillent autour de moi. Doux au début. Très doux.
Armand glisse ses grandes mains calleuses sur mes seins, les soupèse, pince doucement mes tétons. Charles pose ses lèvres dans mon cou, descend lentement vers mes épaules, mordille ma peau. Leurs doigts explorent : l’un caresse l’intérieur de mes cuisses, effleure la dentelle de mes bas, remonte jusqu’à ma vulve. Deux doigts épais d’Armand entrent en moi sans résistance, lentement, profondément. Je gémis, tête renversée.
« Elle est brûlante… et tellement mouillée… écoute ce bruit… » murmure Charles en glissant un doigt à côté de ceux d’Armand.
Ils me doigent ensemble, lentement, en cercles, massant mon point G. Leurs bouches se posent sur moi : tétons sucés, cou léché, ventre embrassé. L’odeur de ma cyprine monte, sucrée et musquée, se mélange à la leur. Je tremble déjà.
« Suce-nous, Christel… » ordonne doucement Armand.
Je me retourne, toujours à genoux. Je prends d’abord la queue d’Armand dans ma bouche, lentement, profondément, jusqu’à sentir son gland taper le fond de ma gorge. Goût salé, chaud, viril. Ma salive coule abondamment. Charles se place à côté, je passe de l’un à l’autre, les suce à fond, les lèche, les caresse avec ma langue. Leurs grognements emplissent la pièce.
« Putain qu’elle suce bien… regarde comme elle avale tout… »
Ils me relèvent. Armand s’allonge sur le tapis devant la cheminée. Je m’empale sur lui, lentement, sentant chaque centimètre étirer ma chatte. Je gémis fort. Charles se place derrière moi, crache sur mon anus et pousse doucement. La double pénétration est lente au début, presque tendre. Deux grosses queues qui me remplissent en même temps. Je suis prise, étirée, possédée.
« Tu sens ça ? Elle serre tellement fort… » grogne Charles.
Ils accélèrent progressivement. Levrette profonde, puissante. Armand me pilonne la chatte, Charles mon cul. Claquements de peau, bruits humides obscènes, odeur de sexe qui sature l’air : sueur, cyprine, précum, bois brûlé. Je hurle de plaisir.
Ils me baisent à fond toute la nuit.
Positions enchaînées : moi à quatre pattes, l’un dans la chatte pendant que je suce l’autre jusqu’au fond de la gorge. Puis missionnaire, jambes sur les épaules d’Armand pendant que Charles me sodomise. Puis cowgirl sur Charles, Armand derrière qui me prend le cul en même temps. Double pénétration encore et encore, lente puis sauvage. Ils alternent, me remplissent, me font squirter sur leurs queues, sur mes bas, sur le tapis.
Dialogues crus, rauques :
« Prends tout, salope… ta chatte avale ma grosse bite… »
« Ton cul est fait pour moi… serre plus fort… »
« Regarde comme elle coule… elle adore se faire défoncer par deux grosses queues… »
Vers 5 h du matin, ils sont encore en moi. Je leur ai demandé depuis le début :
« Éjaculez seulement dans ma chatte… je veux tout garder pour demain matin… »
Ils jouissent l’un après l’autre, profondément, jets brûlants, abondants, épais. Je sens leur sperme me remplir, couler un peu sur mes cuisses malgré tout. L’odeur est forte, crémeuse, masculine.
Ils m’embrassent tendrement avant de partir, épuisés, comblés.
« Tu es incroyable, Christel… » murmure Armand.
« On recommence quand tu veux… » ajoute Charles.
Ils rentrent chez eux.
Je reste un moment à genoux devant la cheminée, sperme qui coule lentement de ma chatte sur mes bas noirs. Je souris.
Je monte prendre une longue douche chaude. Je me lave doucement, sans enlever toute l’odeur de la nuit. Je m’habille pour le bureau : jupe crayon noire, chemisier blanc échancré, porte-jarretelles noir, bas noirs autofixants, escarpins 12 cm. Pas de culotte. Ma chatte est encore pleine, gonflée, débordante de leur semence.
À 8 h 30, je pousse la porte de l’entreprise. Je vais directement au bureau de Philippe.
Je referme la porte derrière moi, tourne la clé. Il est assis à son poste, déjà rouge. Je m’approche, m’assois sur le bord de son bureau, juste devant lui. J’écarte lentement les jambes. Ma jupe remonte. Ma vulve apparaît, gonflée, brillante, encore pleine du sperme d’Armand et de Charles qui commence à couler.
L’odeur monte, forte, intime, excitante.
Je lui souris, voix douce et autoritaire :
« À genoux, Philippe. Et lèche. Tout. Tu vas avaler jusqu’à la dernière goutte ce que deux grosses queues m’ont laissé cette nuit. »
Il tremble déjà. Il tombe à genoux. Sa langue touche ma chatte.
La journée commence bien....
Alors chers lecteurs… que pensez-vous d’une de mes journées « ordinaires » ?
Vous savez, celle où je commence par me faire défoncer le cul et la chatte dans l’ascenseur par le mari de ma collègue, où je fais goûter son sperme à sa propre femme avant de lui lécher la chatte sur mon bureau, où je me fais squirter dessus par une DRH de soixante ans, et où je termine en faisant avaler à notre petit Philippe tout le mélange de nos trois mouilles pendant qu’il jouit lamentablement dans son pantalon sans même se toucher…
Franchement, une journée tout à fait banale au bureau, quoi.
Au fait… je ne vous ai jamais demandé votre avis sur un truc important.
Dans quelle tenue préférez-vous me voir ?
Les bas noirs couture avec porte-jarretelles et talons aiguilles de 12 cm ?
La petite jupe plissée blanche ultra-courte sans rien dessous ?
Ou peut-être juste nue, à genoux devant la cheminée, avec uniquement mes bas et mes escarpins ?
Et surtout… dans quelle position ou quelle situation vous aimeriez le plus me prendre ?
À quatre pattes sur mon bureau pendant une réunion ?
Cambrée sur le capot de ma voiture dans le parking désert ?
Ou bien à genoux entre deux grosses queues, la bouche pleine et le cul offert ?
Dites-moi tout dans les commentaires.
Soyez précis, soyez crus, soyez inventifs…
Parce que moi, je lis absolument tout… et ça m’excite déjà terriblement de savoir ce que vous feriez de moi.
Allez, ne soyez pas timides…
Je vous attends.
Christel 💄👠🍌💌❤️
Hariett est déjà là. La porte communicante émet un petit bip. Marie-Odile entre avec son code, referme derrière elle et tourne la clé. Elle s’arrête, inspire profondément et sourit, carnassier.
Elle pose son sac, enlève sa veste. Nous restons toutes les trois debout, souriantes, excitées, mais nous nous retenons encore. Pas tout de suite. Nous voulons savourer le moment où nous serons vraiment ensemble.
Marie-Odile s’approche. Nous formons un triangle serré : poitrines qui se frôlent, haleines chaudes qui se mélangent. Nous nous embrassons à trois, langues lentes et profondes, sans aller plus loin. Juste le plaisir de sentir nos corps chauds, nos parfums qui se mêlent, l’anticipation qui monte.
Nous nous installons confortablement. Je m’assois dans mon fauteuil, jambes croisées. Hariett s’adosse au bureau. Marie-Odile prend place sur le canapé en cuir. Nous parlons un peu : de la matinée, de Michel, de l’odeur qui imprègne encore ma peau. Nos regards sont brûlants, nos sourires complices. L’excitation grandit lentement, comme une braise qu’on attise.
Marie-Odile s’approche de moi, m’embrasse profondément, puis attrape Hariett par la nuque et l’attire dans le baiser. Nos trois bouches se retrouvent. Les mains commencent à bouger.
Nous passons sur le grand bureau. Je pousse Hariett sur le dos, relève sa jupe crayon jusqu’à la taille. Pas de culotte. Sa petite chatte rose, déjà gonflée, luit sous la lumière tamisée. Je m’agenouille entre ses cuisses et commence à la lécher lentement, langue large sur ses lèvres, puis concentrée sur son clitoris proéminent. Hariett gémit doucement, cambrée. Marie-Odile s’installe à califourchon sur son visage, jupe relevée, et lui offre sa chatte charnue. Hariett lèche avec avidité pendant que je continue à sucer son clito.
L’odeur devient plus lourde : mouille sucrée d’Hariett, odeur plus animale et boisée de Marie-Odile, sueur légère qui perle sur nos peaux.
Nous changeons de position. Marie-Odile me plaque contre le mur, à côté de la fenêtre aux stores baissés. Elle s’agenouille, écarte mes lèvres et plonge sa langue épaisse en moi. Hariett vient derrière elle, lui doigte la chatte tout en lui léchant l’anus. Mes gémissements résonnent dans le bureau. Je jouis la première : un squirting modéré qui coule sur le menton de Marie-Odile.
Ensuite, c’est le tour du canapé. Je m’allonge, Hariett en levrette au-dessus de moi, sa chatte sur ma bouche tandis que je la lèche. Marie-Odile se place derrière Hariett et la doigte profondément, alternant chatte et cul. Les bruits sont obscènes : succions humides, claquements de doigts, gémissements étouffés. L’air est saturé de nos trois odeurs intimes qui se mélangent.
Nous finissons en triangle sur le tapis épais : chacune lèche la chatte de la suivante. Ma langue dans celle d’Hariett, la sienne dans celle de Marie-Odile, celle de Marie-Odile dans la mienne. Nous bougeons lentement, langoureusement, en rythme. Les orgasmes arrivent par vagues : Hariett jouit en tremblant, Marie-Odile squirt abondamment sur ma langue, et je jouis à mon tour, cyprine qui coule sur le tapis.
13 h 25.
Nous sommes essoufflées, rougeurs sur les joues, bas tachés, chemisiers ouverts, seins nus. L’odeur dans le bureau est maintenant très forte : mouille abondante, sueur féminine, un reste de sperme de Michel sur ma peau.
Marie-Odile sourit, les lèvres brillantes.
« Il est temps d’appeler notre petit jouet. »
Je prends mon téléphone et envoie simplement :
« Bureau de Christel. 13 h 30 précises. Frappe et attends qu’on t’ouvre. »
À 13 h 30 pile, on entend trois petits coups timides à la porte.
Hariett va ouvrir. Philippe entre, costume impeccable, mais le visage déjà rouge. L’odeur le frappe immédiatement : un mur chaud, humide, intime, mélange de nos trois chattes, de sueur et de sexe. Il inspire malgré lui, les narines dilatées.
« Referme la porte », dis-je calmement.
Il obéit.
Nous sommes toutes les trois assises sur le bord du grand bureau, jambes écartées, jupes relevées, seins à l’air. Bas noirs, porte-jarretelles visibles, maquillages un peu coulés.
« À genoux, Philippe », ordonne Marie-Odile.
Il tombe à genoux sans un mot.
« Tu peux sucer nos seins et nos chattes… mais uniquement avec ta bouche et ta langue. Pas les mains. Si tu touches avec les doigts, tu sors immédiatement. Compris ? »
Il hoche la tête, la voix cassée : « Oui, Mesdames… »
Nous commençons par les seins. Marie-Odile s’approche la première, presse ses gros seins lourds contre son visage.
« Suce. Doucement. Lèche bien les tétons. »
Philippe ouvre la bouche, tire la langue, suce avec dévotion. L’odeur de sa peau chaude, vanillée et légèrement salée par la sueur, monte. Il passe ensuite aux seins d’Hariett, petits et fermes, puis aux miens, encore hypersensibles.
Puis nous nous asseyons toutes les trois côte à côte sur le bureau, cuisses largement ouvertes.
« Maintenant les chattes. Une par une. Tu commences par Christel. »
Il rampe jusqu’à moi. Son nez frôle la couture arrière de mes bas, puis plonge entre mes lèvres gonflées. L’odeur musquée de ma chatte, encore marquée par Michel, le fait gémir. Il lèche avec application, langue large, puis concentrée sur mon clito. Je tiens sa tête avec une main, sans le laisser reculer.
« Plus profond. »
Hariett et Marie-Odile regardent, se caressent doucement en commentant :
« Regarde comme il lèche bien… On dirait un petit chien assoiffé. »
Je jouis la première : un jet de squirt chaud qui remplit sa bouche. Il avale tout ce qu’il peut.
Ensuite Hariett : sa mouille sucrée-fleurie inonde son visage. Elle gémit fort, mains crispées sur le bord du bureau, et lui squirte abondamment sur la langue.
Enfin Marie-Odile : sa chatte charnue, odeur plus lourde et animale. Elle attrape ses cheveux à deux mains et presse son visage contre elle. Son squirting est puissant ; un long jet chaud et abondant noie presque Philippe. Il tousse, avale, continue à lécher.
Quand nous sommes toutes les trois satisfaites, je descends du bureau.
« Allonge-toi par terre, sur le dos. Bras le long du corps. Bouche ouverte. »
Philippe obéit immédiatement, allongé sur le tapis, visage levé vers nous.
Nous nous plaçons au-dessus de lui, en triangle, cuisses écartées juste au-dessus de sa tête.
« On va te donner à boire. Ouvre grand. »
Je commence. Je caresse mon clito deux secondes, puis je laisse venir le jet : un squirt long et chaud qui tombe directement dans sa bouche ouverte. Il avale en gémissant.
Hariett suit : son squirting est plus clair, presque cristallin. Elle gémit doucement en le regardant avaler.
Marie-Odile termine : son jet est abondant, puissant, presque un geyser. Une partie coule sur ses joues, dans son cou, sur sa cravate. Il boit tout ce qu’il peut, le corps tremblant.
Nous nous redressons, satisfaites, souriantes.
« Relève-toi maintenant. »
Philippe se redresse, visage luisant, chemise et cravate tachées de nos mouilles, pantalon tendu avec une large tache humide à l’entrejambe. Il n’a même pas eu besoin de se toucher.
« Retourne à ton poste », dis-je en ajustant sa cravate du bout des doigts. « Garde tout ça sur toi jusqu’à ce soir. On veut que tu sentes notre goût tout l’après-midi. »
Il murmure un « Merci, Mesdames » tremblant et sort, jambes flageolantes.
La porte se referme.
Nous trois, encore essoufflées et nues sous nos jupes, nous nous regardons et éclatons de rire.
L’odeur dans le bureau est maintenant presque palpable : mouille, sueur, salive, excitation pure.
Hariett passe une main sur ma cuisse, récolte une goutte et la lèche.
« Treize heures quarante-cinq… et la journée ordinaire continue. »
Marie-Odile sourit, les yeux brillants.
Je me lèche les lèvres, encore imprégnées de nos trois goûts.
On retourne chacune à nos tâches professionnelles en espérant recommencer bientôt.
Après avoir joui plusieurs fois avec Hariett et Marie-Odile, après avoir senti leurs langues, leurs doigts et leurs corps pressés contre le mien, je me retrouve pourtant avec ce vide brûlant au creux du ventre. Mon vagin et mon cul palpitent encore, mais ils réclament autre chose : une présence épaisse, profonde, qui les remplisse vraiment, qui les étire et les possède jusqu’à me faire perdre la raison.
Ce soir, je serai seule à la maison. Et ce manque est déjà insupportable.
Assise à mon bureau, encore imprégnée de l’odeur de nos plaisirs, je crée un groupe WhatsApp que j’intitule simplement « Ce soir ». J’y ajoute Armand et Charles.
Mes doigts glissent sur l’écran avec une lenteur presque sensuelle. Je relis le message plusieurs fois avant de l’envoyer, le cœur battant plus fort à chaque relecture.
Christel
Mes amours…
J’ai passé la journée à me faire lécher, doigter et faire jouir par deux femmes magnifiques, mais rien n’a comblé ce vide que je ressens maintenant au plus profond de moi.
Mon vagin palpite encore, ouvert, humide, affamé. Mon cul se contracte autour du souvenir de ce qui lui manque cruellement : une grosse queue chaude, épaisse, qui s’enfonce lentement jusqu’au fond, qui m’étire, qui me possède sans pitié.
Ce soir, je serai seule chez moi.
Je vous attends à 21 h précises.
Vous me trouverez nue devant la cheminée, seulement vêtue de mes bas noirs et de mes talons aiguilles. Je serai debout, les jambes écartées, cambrée, offerte, les seins lourds, la chatte déjà luisante d’envie.
Vous pourrez faire de moi absolument tout ce que vous voulez.
Me prendre à tour de rôle ou en même temps.
Me remplir la bouche, la chatte et le cul jusqu’à ce que je ne sache plus où finit mon corps et où commence le vôtre.
Me faire crier, me faire squirter, me faire supplier.
Je n’ai qu’une seule exigence : que vous veniez avec vos grosses queues dures et que vous me baisiez comme la salope affamée que je suis ce soir.
Je vous attends.
Brûlante.
Mouillée.
Prête à tout.
Venez me remplir.
Christel ❤️🔥
Le message part.
Moins de deux minutes plus tard, les réponses arrivent presque en même temps.
Armand
Putain Christel… tu sais exactement comment me faire bander en trois lignes.
21 h, je serai là. Et je viens avec la queue déjà dure rien qu’à l’idée de te défoncer comme tu le mérites.
Charles
Je viens de lire ça dans ma voiture… je suis obligé de me réajuster.
21 h pile. Je te promets qu’on va te remplir jusqu’à ce que tu n’en puisses plus.
Prépare-toi, on ne va pas être tendres.
Je repose mon téléphone sur mon bureau, un sourire aux lèvres, le corps déjà parcouru de frissons.
La soirée promet d’être longue… et très profonde.
L’après-midi au bureau s’est étirée dans une tension presque cruelle. Pas un seul moment d’intimité. Juste des dossiers, des réunions, des regards échangés avec Hariett et Marie-Odile qui en disaient long, mais rien de plus. À 19 h, je quitte l’entreprise seule. Hariett est rentrée rejoindre Michel, Marie-Odile avait d’autres engagements. La maison m’attend, silencieuse et déjà chaude de promesses.
Je monte directement à l’étage. 21 h approche, et je veux être parfaite.
Sous la douche, l’eau brûlante ruisselle sur ma peau. Je prends mon temps : lavements profonds pour être prête à tout, épilation intégrale jusqu’à laisser ma vulve douce, lisse, offerte. L’odeur du gel douche à la vanille se mélange à celle, plus intime, de mon excitation qui monte déjà. Je sors de la cabine, le corps encore humide, et je m’installe devant le grand miroir.
Maquillage soigné mais sensuel : smoky charbonneux qui agrandit mon regard, lèvres rouge profond, gloss brillant qui invite au baiser. Je brosse mes cheveux blonds platine jusqu’à ce qu’ils tombent en cascade souple sur mes épaules et dans mon dos. Pas de chignon ce soir. Je veux qu’ils puissent y glisser les doigts.
Puis vient l’habillage… ou plutôt le déshabillage calculé.
Je passe le porte-jarretelles noir en dentelle fine, celui qui mord délicieusement la taille. Je déroule lentement les bas noirs à larges bandes de dentelle, les faisant glisser le long de mes jambes avec un crissement soyeux qui me fait frissonner. La couture arrière remonte parfaitement, soulignant mes mollets et mes cuisses. Enfin, les escarpins noirs à talons aiguilles de 12 cm. Chaque pas fait claquer le talon sur le parquet, cambre mes reins, fait onduler mes hanches.
Je suis nue, à l’exception de ces trois éléments : porte-jarretelles, bas et talons.
Je descends au salon. La cheminée est allumée, les flammes dansent doucement, projetant une lumière dorée et chaude sur ma peau. Je m’arrête au milieu de la pièce et je prends conscience de moi.
Je suis femme. Profondément, totalement femme.
Je sens le poids de mes seins lourds qui se soulèvent à chaque respiration, la courbe de mes hanches, la cambrure exagérée par les talons. Ma vulve est totalement ouverte, gonflée, les lèvres écartées par le désir. Mon clitoris, déjà proéminent, pulse doucement, durci par l’anticipation. Une goutte de cyprine chaude glisse lentement le long de ma cuisse, trace un chemin brillant sur la soie noire du bas.
Je commence à marcher dans la maison, démarche chaloupée, presque animale. Chaque pas fait rouler mes hanches, frotte doucement mes lèvres l’une contre l’autre, accentue la pression sur mon clitoris. Je passe devant le miroir du couloir : je me vois, nue, bas noirs, talons hauts, cheveux lâchés, regard brillant de désir. L’image est puissante. Je sais l’effet que je produis sur les hommes… et sur les femmes.
Je m’imagine déjà à genoux devant Armand et Charles. Leurs grosses queues tendues devant mon visage. Ma bouche qui s’ouvre, ma langue qui lèche lentement le gland épais, qui descend le long de la veine saillante, qui les prend profondément jusqu’à sentir leurs mains dans mes cheveux. J’imagine le goût de leur précum, puis celui, plus fort, de leur sperme quand ils jouiront dans ma bouche, chaud, abondant, que j’avalerai sans en perdre une goutte.
Je m’imagine cambrée devant la cheminée, l’un d’eux qui me pénètre la chatte d’un coup lent et profond pendant que l’autre glisse sa queue entre mes lèvres. Je m’imagine prise en même temps, remplie, étirée, possédée par leurs deux grosses queues qui me baisent sans relâche, qui me font hurler de plaisir.
Ma vulve coule maintenant abondamment. Une longue traînée brillante descend le long de ma cuisse, imprègne la dentelle du bas. Mon clitoris est si sensible que chaque pas me fait frissonner. Je suis trempée, ouverte, prête à être prise, remplie, utilisée.
Je m’arrête devant la cheminée, me mets à genoux sur le tapis épais, dos cambré, fesses offertes, seins lourds qui pendent légèrement. Les flammes caressent ma peau. J’attends.
21 h approche.
Et je sais déjà que cette nuit, je vais être baisée comme j’en ai besoin : profondément, longtemps, sans retenue.
21 h précises.
La sonnette retentit doucement dans le silence de la maison. Mon cœur s’emballe. Je suis exactement comme je l’ai promis : nue devant la cheminée, à genoux sur le tapis épais, dos cambré, fesses offertes, seins lourds qui pendent légèrement. Seuls mes bas noirs autofixants à large bande de dentelle et mes escarpins noirs à talons aiguilles de 12 cm habillent mon corps. La lumière dorée des flammes caresse ma peau, fait briller la cyprine qui coule déjà le long de mes cuisses. Mon clitoris est dur, gonflé, hypersensible. Ma vulve est ouverte, luisante, affamée.
J’entends la porte s’ouvrir. Deux paires de pas. L’odeur arrive avant eux : musc viril chaud, sueur propre d’homme excité, un léger parfum boisé d’Armand et une note plus épicée, presque animale, de Charles.
Ils s’arrêtent dans l’encadrement de la porte. Je tourne la tête, les regarde par-dessus mon épaule. Leurs yeux descendent lentement sur moi : mes bas, mes talons, ma chatte offerte, mes lèvres gonflées qui brillent.
Armand grogne le premier, voix rauque :
« Putain Christel… tu es encore plus belle que dans tes messages. »
Charles s’approche lentement, commence à déboutonner sa chemise.
« Regarde comme elle est déjà trempée… elle coule sur ses bas. »
Ils se déshabillent sans hâte, presque cérémonieusement. Chemises qui tombent, pantalons qui glissent. Leurs queues jaillissent, déjà dures, épaisses, veinées. 22 cm pour Armand, légèrement recourbée, gland large et brillant de précum. 24 cm pour Charles, droite, massive, veines saillantes. L’odeur de leurs sexes emplit la pièce : musc chaud, précum sucré-salé, peau masculine.
Ils s’agenouillent autour de moi. Doux au début. Très doux.
Armand glisse ses grandes mains calleuses sur mes seins, les soupèse, pince doucement mes tétons. Charles pose ses lèvres dans mon cou, descend lentement vers mes épaules, mordille ma peau. Leurs doigts explorent : l’un caresse l’intérieur de mes cuisses, effleure la dentelle de mes bas, remonte jusqu’à ma vulve. Deux doigts épais d’Armand entrent en moi sans résistance, lentement, profondément. Je gémis, tête renversée.
« Elle est brûlante… et tellement mouillée… écoute ce bruit… » murmure Charles en glissant un doigt à côté de ceux d’Armand.
Ils me doigent ensemble, lentement, en cercles, massant mon point G. Leurs bouches se posent sur moi : tétons sucés, cou léché, ventre embrassé. L’odeur de ma cyprine monte, sucrée et musquée, se mélange à la leur. Je tremble déjà.
« Suce-nous, Christel… » ordonne doucement Armand.
Je me retourne, toujours à genoux. Je prends d’abord la queue d’Armand dans ma bouche, lentement, profondément, jusqu’à sentir son gland taper le fond de ma gorge. Goût salé, chaud, viril. Ma salive coule abondamment. Charles se place à côté, je passe de l’un à l’autre, les suce à fond, les lèche, les caresse avec ma langue. Leurs grognements emplissent la pièce.
« Putain qu’elle suce bien… regarde comme elle avale tout… »
Ils me relèvent. Armand s’allonge sur le tapis devant la cheminée. Je m’empale sur lui, lentement, sentant chaque centimètre étirer ma chatte. Je gémis fort. Charles se place derrière moi, crache sur mon anus et pousse doucement. La double pénétration est lente au début, presque tendre. Deux grosses queues qui me remplissent en même temps. Je suis prise, étirée, possédée.
« Tu sens ça ? Elle serre tellement fort… » grogne Charles.
Ils accélèrent progressivement. Levrette profonde, puissante. Armand me pilonne la chatte, Charles mon cul. Claquements de peau, bruits humides obscènes, odeur de sexe qui sature l’air : sueur, cyprine, précum, bois brûlé. Je hurle de plaisir.
Ils me baisent à fond toute la nuit.
Positions enchaînées : moi à quatre pattes, l’un dans la chatte pendant que je suce l’autre jusqu’au fond de la gorge. Puis missionnaire, jambes sur les épaules d’Armand pendant que Charles me sodomise. Puis cowgirl sur Charles, Armand derrière qui me prend le cul en même temps. Double pénétration encore et encore, lente puis sauvage. Ils alternent, me remplissent, me font squirter sur leurs queues, sur mes bas, sur le tapis.
Dialogues crus, rauques :
« Prends tout, salope… ta chatte avale ma grosse bite… »
« Ton cul est fait pour moi… serre plus fort… »
« Regarde comme elle coule… elle adore se faire défoncer par deux grosses queues… »
Vers 5 h du matin, ils sont encore en moi. Je leur ai demandé depuis le début :
« Éjaculez seulement dans ma chatte… je veux tout garder pour demain matin… »
Ils jouissent l’un après l’autre, profondément, jets brûlants, abondants, épais. Je sens leur sperme me remplir, couler un peu sur mes cuisses malgré tout. L’odeur est forte, crémeuse, masculine.
Ils m’embrassent tendrement avant de partir, épuisés, comblés.
« Tu es incroyable, Christel… » murmure Armand.
« On recommence quand tu veux… » ajoute Charles.
Ils rentrent chez eux.
Je reste un moment à genoux devant la cheminée, sperme qui coule lentement de ma chatte sur mes bas noirs. Je souris.
Je monte prendre une longue douche chaude. Je me lave doucement, sans enlever toute l’odeur de la nuit. Je m’habille pour le bureau : jupe crayon noire, chemisier blanc échancré, porte-jarretelles noir, bas noirs autofixants, escarpins 12 cm. Pas de culotte. Ma chatte est encore pleine, gonflée, débordante de leur semence.
À 8 h 30, je pousse la porte de l’entreprise. Je vais directement au bureau de Philippe.
Je referme la porte derrière moi, tourne la clé. Il est assis à son poste, déjà rouge. Je m’approche, m’assois sur le bord de son bureau, juste devant lui. J’écarte lentement les jambes. Ma jupe remonte. Ma vulve apparaît, gonflée, brillante, encore pleine du sperme d’Armand et de Charles qui commence à couler.
L’odeur monte, forte, intime, excitante.
Je lui souris, voix douce et autoritaire :
« À genoux, Philippe. Et lèche. Tout. Tu vas avaler jusqu’à la dernière goutte ce que deux grosses queues m’ont laissé cette nuit. »
Il tremble déjà. Il tombe à genoux. Sa langue touche ma chatte.
La journée commence bien....
Alors chers lecteurs… que pensez-vous d’une de mes journées « ordinaires » ?
Vous savez, celle où je commence par me faire défoncer le cul et la chatte dans l’ascenseur par le mari de ma collègue, où je fais goûter son sperme à sa propre femme avant de lui lécher la chatte sur mon bureau, où je me fais squirter dessus par une DRH de soixante ans, et où je termine en faisant avaler à notre petit Philippe tout le mélange de nos trois mouilles pendant qu’il jouit lamentablement dans son pantalon sans même se toucher…
Franchement, une journée tout à fait banale au bureau, quoi.
Au fait… je ne vous ai jamais demandé votre avis sur un truc important.
Dans quelle tenue préférez-vous me voir ?
Les bas noirs couture avec porte-jarretelles et talons aiguilles de 12 cm ?
La petite jupe plissée blanche ultra-courte sans rien dessous ?
Ou peut-être juste nue, à genoux devant la cheminée, avec uniquement mes bas et mes escarpins ?
Et surtout… dans quelle position ou quelle situation vous aimeriez le plus me prendre ?
À quatre pattes sur mon bureau pendant une réunion ?
Cambrée sur le capot de ma voiture dans le parking désert ?
Ou bien à genoux entre deux grosses queues, la bouche pleine et le cul offert ?
Dites-moi tout dans les commentaires.
Soyez précis, soyez crus, soyez inventifs…
Parce que moi, je lis absolument tout… et ça m’excite déjà terriblement de savoir ce que vous feriez de moi.
Allez, ne soyez pas timides…
Je vous attends.
Christel 💄👠🍌💌❤️
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