Chute Libre et Désirs Brûlants

- Par l'auteur HDS Christel31 -
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Chute Libre et Désirs Brûlants Histoire érotique Publiée sur HDS le 10-07-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Chute Libre et Désirs Brûlants
Chute Libre et Désirs Brûlants

Mes chers complices…
Alors… vous avez aimé notre première nuit à trois ?
Vous avez senti la chaleur, les corps qui se mélangent, les gémissements qui remplissent la pièce ? Vous avez imaginé Olivier nous prenant toutes les deux, encore et encore, avec cette puissance calme et cette endurance qui nous a fait perdre la tête ?
Moi, je vous avoue que depuis cette nuit, je ne pense plus qu’à ça. Hélène et moi, nous nous sommes totalement abandonnées. Nous avons joui comme jamais, trempées, essoufflées, collées l’une à l’autre pendant qu’il nous prenait à tour de rôle ou en même temps. C’était brut, tendre, intense… une vraie fusion des corps et des âmes.
Et vous ?
Dites-moi la vérité, mes belles…
Est-ce que vous n’auriez pas aimé être à notre place ? Sentir ses grandes mains puissantes sur vos hanches, sa bouche affamée entre vos cuisses, son sexe épais et infatigable qui vous remplit sans jamais faiblir ?
Et vous messieurs…
Est-ce que vous n’auriez pas rêvé d’être à la place d’Olivier ? Avoir deux femmes offertes, mouillées, gémissantes, qui se donnent entièrement à vous ?
Parce que cette nuit-là, nous avons tout vécu. Et depuis, nous ne voulons plus nous arrêter.
Alors installez-vous confortablement…
Car ce que nous avons commencé cette nuit n’est rien à côté de ce qui va suivre. 😘

Les jours qui ont suivi cette première nuit à trois ont été un véritable tourbillon de bonheur et de passion.
Ce week-end à trois restera gravé en moi pour toujours. Nous avons passé deux jours entiers enfermés dans une bulle rien qu’à nous. Entre nos ébats intenses et fusionnels, nous parlions pendant des heures. Philosophie, spiritualité, actualité, le sens de la vie… Olivier s’intéressait à tout avec une curiosité sincère et une profondeur qui nous fascinait. Hélène et moi étions sous le charme.
Sexuellement, c’était indescriptible. Olivier était infatigable. Il nous prenait l’une après l’autre, parfois les deux en même temps, avec cette force calme et cette maîtrise qui nous faisaient perdre la tête. Il pouvait tenir des heures sans jamais perdre le contrôle, alternant douceur infinie et puissance brute. Nos corps se fondaient littéralement les uns dans les autres. Une connexion si profonde qu’elle devenait presque spirituelle : pas besoin de mots, juste des regards, des caresses et des gémissements.
Le lundi, nous avons repris le travail tous les trois. Hélène habite et travaille dans la même entreprise que moi à Toulouse, ce qui nous permettait de nous voir facilement. Olivier retournait au 17ème RGP. Mais chaque soir, sans exception, il nous rejoignait chez moi.
Nous étions devenus ses compagnes… pour ne pas dire ses femmes. Un lien profond, durable, évident. Nous vivions une histoire à trois, belle, sensuelle et harmonieuse.
Et puis, un soir, alors que nous étions enlacées tous les trois sur le canapé après l’amour, Olivier nous a regardées avec ce sourire calme qui me fait toujours fondre :
— Dans deux semaines, il y a une Journée Portes Ouvertes au régiment. Je suis responsable des sauts tandem. Vous voulez sauter avec moi ?
Hélène et moi avons répondu en même temps, sans même nous consulter :
— Oui !
Le sourire d’Olivier s’élargit. Il nous a expliqué qu’il y aurait quatre sauts officiels pendant le week-end, plus deux sauts de répétition le vendredi. Au total, six sauts. Nous sauterions depuis un CASA CN-235 de l’Armée de l’Air.
Il ne nous restait plus qu’à faire la visite médicale obligatoire et à prendre la licence assurance temporaire de la Fédération Française de Parachutisme.
Les jours suivants sont passés dans une excitation grandissante. Nos journées de travail étaient ponctuées par nos nuits d’amour de plus en plus intenses. Chaque soir, Olivier nous rejoignait, et chaque soir nous nous donnions l’un à l’autre sans retenue.
Le vendredi matin arriva enfin.
Nous nous sommes levées tôt, le cœur battant. Direction la caserne du 17ème RGP de Montauban. Le grand jour des sauts approchait, et avec lui, une nouvelle étape de notre histoire à trois.
Je savais que ce week-end allait nous marquer à jamais.

Vendredi matin – 6 h 00
La chambre est encore plongée dans une semi-obscurité douce. Les premiers rayons du soleil filtrent timidement à travers les voilages, caressant nos corps nus enlacés. Je me réveille la première, le cœur déjà battant. Olivier est au milieu, allongé sur le dos, son bras puissant passé autour de ma taille et celui d’Hélène. Son corps dégage une chaleur rassurante, son odeur boisée et masculine emplit l’air, mélangée à celle plus douce et vanillée de nos peaux après l’amour.
Hélène ouvre les yeux à son tour. Nos regards se croisent au-dessus du torse d’Olivier. Un sourire complice, presque de conspiratrices, passe entre nous. Sans un mot, nous nous rapprochons. Nos lèvres se trouvent doucement, tendrement, puis avec plus de ferveur. Nos langues se caressent lentement tandis que nos mains glissent sur le corps endormi d’Olivier.
Il gémit doucement dans son sommeil lorsque mes doigts effleurent son sexe déjà à moitié dur. Hélène descend plus bas, embrassant son torse, ses abdominaux sculptés, puis prend son membre entre ses lèvres avec une gourmandise matinale. Je me colle contre lui, embrassant son cou, mordillant son lobe d’oreille pendant que ma main caresse ses couilles lourdes.
Olivier se réveille enfin avec un grognement rauque de plaisir. Ses mains puissantes se posent sur nos nuques, nous guidant tandis que nous le suçons à deux, nos bouches se frôlant autour de sa grosse queue qui durcit rapidement.
Ce câlin matinal est devenu notre rituel sacré. Chaque matin, avant de nous séparer pour la journée, nous avons besoin de ce moment de fusion. Olivier nous prend tour à tour, puis ensemble, avec cette lenteur sensuelle du réveil. Ce matin-là, il nous fait l’amour avec une tendresse infinie, alternant nos deux corps, nous embrassant longuement pendant qu’il nous pénètre profondément. Nous jouissons presque en même temps, serrées l’une contre l’autre, nos seins collés, nos bouches unies.

7 h 30, Olivier doit partir rejoindre son régiment pour les préparatifs de la JPO. Il nous embrasse longuement toutes les deux, avec une intensité qui nous laisse tremblantes.
— À tout à l’heure, mes belles. Soyez irrésistibles.
Il part avec ce sourire calme qui nous fait fondre.

9 h 00 – La préparation sensuelle
Hélène et moi restons un long moment au lit, encore imprégnées de son odeur et de son plaisir. Puis nous nous levons, main dans la main.
La préparation devient un véritable rituel érotique entre nous deux. Nous commençons par l’épilation complète à la cire. Assises l’une en face de l’autre sur le bord de la baignoire, nous nous aidons mutuellement. Le bruit sec des bandes arrachées, nos petits cris de douleur mêlés à des rires, la peau qui devient incroyablement douce et sensible… Je passe la main sur la vulve d’Hélène, parfaitement lisse, et elle fait de même sur la mienne. Nos doigts s’attardent, caressent, glissent sur nos grandes lèvres gonflées.
Nous entrons ensuite dans la grande douche italienne. L’eau chaude ruisselle sur nos corps. Nos mains savonneuses se promènent partout : sur nos seins lourds, nos tétons dressés, nos ventres, nos fesses, entre nos cuisses. Nous nous embrassons longuement sous le jet, nos langues dansant, nos corps se frottant l’un contre l’autre. L’odeur du gel douche à la vanille et à la fleur d’oranger se mélange à celle plus intime de notre excitation.
Après la douche, nous nous maquillons devant le grand miroir. Rouge à lèvres éclatant, chignon élégant, regard charbonneux. Nous enfilons nos bas autofixants chair pour moi, noirs pour Hélène avec une lenteur sensuelle. Le frottement de la soie sur nos cuisses nous fait frissonner. Nous ajustons nos porte-jarretelles une dernière fois, puis enfilons toutes les deux la même combinaison en cuir noir ultra-moulante. Le cuir souple et brillant épouse parfaitement nos formes, serrant nos seins, marquant notre taille fine et moulant nos fesses rondes. Le tissu craque légèrement à chaque mouvement, nous donnant une allure à la fois élégante, puissante et terriblement sensuelle. Nous chaussons nos talons aiguilles noirs, ceux qui claquent avec autorité.
Un dernier regard dans le miroir : nous sommes identiques, provocantes, élégantes et irrésistibles. Deux femmes en cuir noir, prêtes à faire tourner toutes les têtes. Pas de culotte. Pas de soutien-gorge. Juste cette liberté excitante sous nos vêtements.
Pendant que nous nous habillons, nous parlons sans cesse d’Olivier.
— Tu crois qu’il va aimer nos tenues ? demande Hélène en ajustant ses bas.
— Il va devenir fou. Et tous ses collègues vont nous envier.
Nous nous embrassons encore, nos mains glissant sous nos jupes, nous caressant mutuellement.
— J’ai hâte de le voir en uniforme, murmure-t-elle.
— Moi aussi… J’ai hâte qu’il nous présente. J’ai hâte qu’on saute avec lui.
Nous partons vers 8 h 30 dans la Porsche 911 d’Hélène. Le ronronnement puissant du moteur vibre entre nos cuisses. Pendant le trajet vers Montauban, nous continuons de parler, excitées comme deux adolescentes. Le ciel est dégagé, le soleil brille. L’air sent l’été et l’aventure.

9 h 30 – Arrivée à la caserne
À l’entrée du 17ème RGP, le soldat de garde nous regarde avec des yeux ronds en voyant la Porsche et deux femmes élégantes. Il vérifie nos laissez-passer et nous indique où nous garer.
À peine descendues de voiture, Olivier arrive à notre rencontre. Il est en tenue militaire, béret rouge glissé dans l’épaule, chemise parfaitement ajustée sur son torse puissant. Il nous enlace toutes les deux en même temps, nous serrant contre lui avec force.
Il embrasse d’abord Hélène, longuement, puis moi. Ses lèvres sont chaudes, possessives.
Dans mon oreille, il murmure d’une voix grave :
— Merci d’être là… Vous êtes magnifiques.
Son souffle chaud contre ma peau me fait frissonner.
Nous sommes prêtes.
Et la journée ne fait que commencer.

Olivier nous accompagne à travers la caserne d’un pas assuré. Le soleil tape sur les bâtiments blancs et le bitume, l’air sent le gasoil, la poussière chaude et cette odeur caractéristique des casernes : un mélange de carburant, de cuir ciré et d’herbe tondue. Nous marchons à ses côtés, nos talons claquant en rythme. Je sens le regard des soldats sur nous. Certains sourient, d’autres nous dévisagent ouvertement. Olivier semble fier. Il nous présente rapidement à quelques collègues, la main posée tour à tour sur nos reins.
Nous arrivons au bâtiment des Relations Publiques. Olivier pousse la porte et nous fait entrer.
— Capitaine Séverine, je vous présente Christel et Hélène.
Séverine se lève de son bureau. 35 ans, rousse flamboyante aux cheveux ondulés attachés en chignon strict, yeux verts perçants, silhouette élancée et féminine. Son uniforme est parfaitement ajusté, la chemise blanche souligne sa poitrine ferme, la jupe droite met en valeur ses jambes galbées. Une odeur subtile de son parfum, quelque chose de floral et légèrement épicé flotte autour d’elle.
Elle nous accueille avec un grand sourire chaleureux, presque gourmand.
— Mesdames… waouh. Olivier ne m’avait pas menti. Vous êtes absolument magnifiques. Cette ligne, cette féminité… vous allez faire sensation ce week-end.
Elle nous serre la main un peu plus longtemps que nécessaire, son regard glissant sur nos corps avec une appréciation évidente. Je sens déjà une petite chaleur monter en moi.
Elle nous conduit ensuite chez le Colonel Philibert. Le chef de corps nous reçoit brièvement dans son bureau austère. Il est cordial, un peu pressé, mais très aimable.
— Merci à vous deux de participer à la JPO en tant que passagères tandem. C’est excellent pour l’image du régiment. Amusez-vous bien, et soyez prudentes.
Nous retournons dans le bureau de Séverine. À peine la porte fermée, elle tourne la clef dans la serrure avec un petit sourire complice.
— On est entre filles ici. Vous pouvez vous changer tranquillement devant moi.
Elle nous tend nos combinaisons de saut, des modèles près du corps, bleu foncé avec des bandes réfléchissantes. Hélène et moi nous regardons, un sourire amusé aux lèvres. Nous savons très bien ce que nous portons dessous… ou plutôt ce que nous ne portons pas.
Sans aucune gêne, nous commençons à nous déshabiller. Je descends lentement la longue fermeture éclair de ma combinaison en cuir noir ultra-moulante. Le cuir chaud et souple caresse ma peau en glissant, révélant peu à peu mes seins lourds et généreux, mes tétons déjà durcis par l’excitation, ma taille fine, mes hanches pleines et mes fesses rondes et fermes. Seuls mes bas chair autofixants et mon porte-jarretelles en dentelle restent sur ma peau. À côté de moi, Hélène fait exactement la même chose. Sa combinaison glisse sur ses courbes parfaites, la laissant nue à l’exception de ses bas noirs et de son porte-jarretelles, elle est sublime.
Séverine ne dit plus rien. Elle est bouche bée. Son regard passe de l’une à l’autre, affamé. Je vois ses joues rosir légèrement, sa respiration s’accélérer. Elle doit être trempée. Nous en profitons. Nous faisons lentement un demi-tour, puis un autre, pour lui offrir le spectacle complet : nos seins qui bougent, la courbe de nos fesses, la dentelle qui mord nos cuisses, nos sexes parfaitement lisses et déjà humides. L’odeur légère de notre excitation commence à se mêler à celle de son parfum.
Séverine déglutit difficilement. Elle ne parle plus. Elle regarde.
Nous enfilons ensuite les combinaisons de saut en gardant nos bas et porte-jarretelles. Le tissu technique est doux et moulant. Il épouse parfaitement nos formes, faisant ressortir nos seins, nos fesses et nos tailles. Nous sommes saillantes, féminines, provocantes. Séverine n’en perd pas une miette. Son regard est brûlant.
Nous enfilons des chaussures de sport légères, puis elle nous conduit vers le bureau des chuteurs opérationnels, surnommé « Commando Guéniat ».
Olivier nous y attend, accompagné de son comparse Yvan. Dès qu’il nous voit, Olivier nous prend dans ses bras, nous serrant l’une après l’autre contre lui. Ses mains glissent sur nos combinaisons, sentant nos formes en dessous. Il nous embrasse longuement, avec une possessivité qui me fait mouiller instantanément.
Yvan s’avance à son tour. 40 ans, 1,88 m, blond en brosse, yeux bleus perçants, corps athlétique. Il a ce charisme direct, ce sourire un peu carnassier et cette assurance joueuse. Il nous serre la main chaleureusement, mais son regard s’attarde avec un plaisir évident.
— Enchanté, mesdames. Olivier m’avait prévenu que vous étiez belles… il était loin du compte.
Nous sommes toutes les deux subjuguées par cet accueil viril et chaleureux. L’ambiance dans le bureau est électrique.
On nous explique que le décollage du CASA CN-235 se fera à 14 h depuis l’aéroport de Toulouse-Francazal. Nous partirons en bus à 12 h 00.
Il est 11 h 15. Nous nous dirigeons vers le mess des officiers pour une petite collation légère : quelques fruits, de l’eau, rien de lourd avant le saut. Séverine reste avec nous, très présente. Elle profite de chaque occasion pour nous toucher : une main dans le dos, un effleurement sur la hanche, un bras qui frôle nos seins. Elle est clairement très attirée… et très humide.
À midi, nous embarquons dans le bus. Séverine reste à la caserne et nous retrouvera à notre posé. Le trajet jusqu’à Toulouse dure une petite heure. L’ambiance est joyeuse, tendue d’excitation.
Nous arrivons à l’avion. L’équipage nous accueille chaleureusement. Il y a un peu d’attente. Olivier et Yvan nous aident à enfiler nos harnais passagers tandem et nous font un briefing clair et rassurant.
Je fais le premier saut avec Olivier. Hélène sautera avec Yvan. Nous échangerons au saut suivant.
Les chuteurs sont tous équipés. Nous sommes une trentaine à sauter. Il y aura deux passages.

14 h 00 – Décollage
Le CASA CN-235 décolle. Le bruit des moteurs est assourdissant. Olivier m’accroche solidement à son harnais. Je sens son corps puissant contre le mien, son sexe déjà dur pressé contre mes fesses. Il me glisse à l’oreille :
— Respire calmement, mon amour. Je suis là.
La rampe arrière s’ouvre. Le vent s’engouffre. Le premier passage de chuteurs opérationnels saute. Puis c’est notre tour.
Nous nous avançons sur la tranche. Le vide est impressionnant. Toulouse s’étend sous nos pieds. Olivier me serre plus fort.
— Je t’aime, murmure-t-il.
La lumière verte s’allume. La sonnerie retentit.
Nous basculons dans le vide.
La claque est violente. Le vent nous fouette à plus de 200 km/h. Olivier stabilise rapidement. Il fait des virages, me montre la ville, la Garonne. Puis il ouvre la voile. L’ouverture est douce. D’un coup, c’est le silence absolu. Nous flottons. Il me donne les commandes. Je fais un virage à droite, puis à gauche. C’est grisant. Magique. Je ris de bonheur.
Olivier reprend les commandes pour l’atterrissage. À 20 mètres, il me dit de lever les genoux. Nous touchons le sol debout, parfaitement. Il couche la voile, me détache. Je me retourne et lui roule une pelle magistrale, pleine de gratitude et d’adrénaline.
Hélène atterrit quelques instants plus tard avec Yvan. Elle est euphorique. Nous nous serrons toutes les deux dans les bras, encore tremblantes d’excitation.
Séverine arrive rapidement pour prendre de nos nouvelles. Nous sommes radieuses.
— C’était géant ! On veut y retourner !
Elle nous attrape chacune par la taille, visiblement ravie et très tactile.
Nous gardons nos harnais pour le deuxième saut. Direction la buvette pour nous hydrater, puis retour vers l’avion.
Pour le deuxième saut, je suis avec Yvan. Dès que nous sommes accrochés dans l’avion, je sens son sexe très dur pressé contre mes fesses. Je remue discrètement les hanches pour le maintenir dans cet état. Il respire plus fort contre mon oreille. La chute est tout aussi magique. Sous voile, il en profite pour caresser mes seins à travers la combinaison. Je ne dis rien. J’aime ça. Et je sais déjà que, avec Hélène, nous lui réserverons une belle surprise… ainsi qu’à Séverine.
La séance de sauts pour aujourd’hui est terminée.
Nous retournons dans le bureau de Séverine pour nous changer. Elle ferme à nouveau la porte à clef. Son regard est brûlant lorsqu’elle nous voit retirer nos combinaisons, ne gardant que nos bas et porte-jarretelles.
Hélène, nue, s’approche d’elle et lui roule une pelle magistrale, se collant contre son corps. Elle glisse sa main entre les cuisses de Séverine, écarte sa culotte, glisse deux doigts dans sa chatte trempée et porte ses doigts à sa bouche pour la goûter.
— Tu as bon goût, Séverine…
Puis c’est mon tour. Je l’embrasse goulûment, ma langue caressant la sienne, et pareil, je la goûte.
— Je confirme, elle a vraiment bon goût.
Je murmure contre ses lèvres :
— Ce soir, nous sommes seules toutes les deux. Olivier travaille tard ce soir et tôt demain matin. Tu ne voudrais pas passer la soirée avec nous à Toulouse ?
Séverine me regarde droit dans les yeux, le souffle court. Elle m’embrasse à nouveau, plus fort, puis répond :
— Oui… Je n’attendais que ça.
Elle viendra pour 21 h. Nous lui donnons notre adresse.
Il est 19 h 00, il n’y a plus grand monde dans les bureaux.
Nous quittons Séverine pour retourner dans le bureau d’Olivier. Nous fermons la porte, et là j’embrasse goulûment Olivier pendant qu’Hélène s’approche d’Yvan et lui roule une pelle magistrale. Elle fait glisser la fermeture éclair de sa combinaison, baisse son caleçon, dévoile le gros sexe d’Yvan, long et épais, descend et l’engouffre dans sa bouche. Elle le suce à fond puis se relève, l’embrasse à nouveau et lui dit :
— C’est pour te remercier pour les sauts. J’espère que demain soir vous pourrez nous rejoindre à la maison tous les deux.
Je remercie Yvan à mon tour de la même façon. Il a vraiment une grosse queue longue et dure, il est vraiment bon. J’ai envie qu’il me prenne à fond. Hélène s’occupe d’Olivier…
J’embrasse à nouveau Olivier :
— À demain mon amour.
Nous rentrons à la maison.
Vivement ce soir… et demain.
La vie est belle.


Il est 21 h 00 précises lorsque la sonnette retentit. Mon cœur fait un bond violent, presque douloureux dans ma poitrine. Hélène et moi échangeons un regard chargé d’excitation et d’impatience. Nous avons passé une bonne partie de la soirée à nous préparer rien que pour elle : un long bain parfumé à la vanille, à la rose et à l’ylang-ylang qui a laissé notre peau incroyablement douce et soyeuse, les cheveux lâchés en cascades légères, un maquillage discret mais sensuel qui fait briller nos regards, et surtout nos plus beaux dessous : bas autofixants ultra-fins, porte-jarretelles en dentelle fine, rien d’autre sur notre peau nue qui palpite déjà d’anticipation.
J’ouvre la porte. Séverine est là, debout dans la lumière tamisée du porche. Elle est absolument magnifique. Sa robe noire fluide épouse ses courbes avec une grâce presque indécente. Ses cheveux roux sont lâchés en vagues flamboyantes sur ses épaules, ses yeux verts brillent d’un mélange irrésistible de timidité et de désir assumé. Une odeur subtile de son parfum floral et épicé, avec une pointe de musc chaud et sensuel, entre avec elle dans la maison, se mêlant déjà à la nôtre.
— Bonsoir… murmure-t-elle d’une voix un peu rauque, presque hésitante.
Je ne réponds pas avec des mots. Je l’attire doucement à l’intérieur, referme la porte derrière elle et prends son visage entre mes mains. Nos lèvres se rencontrent lentement, comme pour savourer chaque seconde. Le baiser commence doux, presque tendre, puis nos langues se trouvent, se caressent, se goûtent avec une chaleur grandissante. Hélène s’approche par-derrière, passe ses bras autour de sa taille et embrasse tendrement sa nuque, laissant ses lèvres effleurer sa peau tandis que ses mains glissent sur ses hanches.
Séverine tremble légèrement entre nous. Son souffle s’accélère. Une chaleur douce émane de son corps. Nous la guidons jusqu’au grand canapé où nous nous asseyons toutes les trois, serrées les unes contre les autres. La lumière est tamisée, une playlist douce et sensuelle joue en fond. L’air devient rapidement chargé de nos parfums mélangés : vanille, rose, musc, et cette note intime, humide, féminine qui monte doucement, inexorablement.
Nous prenons notre temps. Beaucoup de temps.
Nous l’embrassons tour à tour, puis ensemble. Nos trois bouches se frôlent, nos langues dansent lentement, se cherchent, se caressent avec une gourmandise paresseuse. Nos mains explorent son corps avec révérence. Nous faisons descendre la fermeture de sa robe. Le tissu glisse sur sa peau claire parsemée de fines taches de rousseur, révélant ses seins ronds et fermes, ses tétons déjà durcis par le désir, sa taille fine et ses hanches féminines. Elle ne porte qu’un string en dentelle noire, déjà visiblement humide.
Hélène et moi nous mettons à genoux devant elle, presque en adoration. Nous embrassons longuement ses cuisses douces et chaudes, la dentelle de son string, inhalant son odeur qui devient de plus en plus prononcée. Puis nous le faisons glisser lentement le long de ses jambes. Son sexe est parfaitement épilé, ses grandes lèvres gonflées et brillantes de désir. L’odeur de son excitation est enivrante : douce, musquée, légèrement sucrée, avec cette note si particulière qui trahit à quel point elle a envie de nous depuis des heures.
Je suis la première à poser ma bouche sur elle. Ma langue glisse lentement entre ses lèvres chaudes et humides, trouve son clitoris gonflé et le caresse avec une lenteur délicieuse, circulaire, presque paresseuse. Séverine gémit doucement, ses doigts plongent dans mes cheveux. Hélène l’embrasse à pleine bouche, caresse ses seins, pince doucement ses tétons tout en murmurant à son oreille à quel point elle est belle et excitante. Nous alternons, nous prenons notre temps, nous la faisons monter progressivement, sans jamais la laisser jouir tout de suite. Chaque fois qu’elle s’approche du bord, nous ralentissons, nous l’embrassons ailleurs, nous la laissons haletante, tremblante, suppliante du regard.
Nous la portons jusqu’à la chambre. Sur le grand lit, nous nous donnons entièrement à elle. Nous la caressons, la léchons, la faisons jouir plusieurs fois : d’abord avec nos bouches, puis avec nos doigts qui glissent profondément en elle, puis en nous frottant contre elle, nos chattes trempées glissant l’une contre l’autre pendant qu’elle nous regarde, fascinée et haletante. L’odeur de nos trois excitations remplit la pièce, lourde, enivrante, presque animale — un mélange de nos mouilles, de nos parfums et de la sueur légère qui commence à perler sur nos peaux.
Séverine est insatiable. Elle nous dévore à son tour avec une passion presque désespérée, comme si elle avait attendu ce moment depuis très longtemps. Sa langue est experte, ses doigts habiles et curieux. Elle nous fait jouir l’une après l’autre, puis ensemble, nos corps collés, nos seins écrasés l’un contre l’autre, nos langues mêlées pendant qu’elle nous pénètre avec ses doigts. Nous gémissons, nous tremblons, nous nous embrassons sans fin, perdues dans cette vague de plaisir partagé.
Nous passons des heures ainsi : tendres, sauvages, amoureuses. Pas de précipitation. Juste du plaisir partagé, des caresses infinies, des baisers profonds, des murmures doux entre deux orgasmes. Séverine nous dit à quel point elle nous trouve belles, à quel point elle a rêvé de ce moment depuis qu’elle nous a vues dans son bureau, à quel point elle mouille depuis cet après-midi en pensant à nous.
Vers 3 heures du matin, épuisées, comblées, nous nous endormons toutes les trois enlacées, nos corps nus entremêlés, la peau encore humide de sueur et de plaisir, nos parfums et nos odeurs intimes mêlés dans un cocon chaud et sensuel.
Cette nuit avec Séverine a ouvert une nouvelle porte.
Et je sais déjà que nous n’allons pas nous arrêter là.

Mes chers complices…

Aujourd'hui… j'ai l'impression d'avoir vécu plusieurs vies en 24 heures en une seule journée.

Entre le ciel et la terre, entre les bras d'Olivier et ceux d'Yvan, entre les baisers d'Hélène et ceux de Séverine… je ne sais plus où donner de la tête. Ni du corps.

Les sauts en tandem ont été magiques. Cette sensation de vide, ce vent qui fouette le visage, ce silence absolu instantanément une fois la voile ouverte… voir Toulouse à nos pieds pendant que nous flottions dans les airs, c'était grisant. Mais ce qui m'a le plus marquée, c'est ce qui s'est passé après… et surtout cette nuit.

Olivier nous a prises avec cette force calme et cette endurance folle qui nous fait perdre la raison. Il nous a baisées l'une après l'autre, puis ensemble, sans jamais faiblir. Son sexe épais nous remplissait complètement, encore et encore, sans relâche. Nous avons joui comme jamais, trempées, collées l'une à l'autre, nos corps en fusion.

Et puis il y a eu Séverine…

Cette nuit, elle nous a dévorées. Sa bouche, ses doigts, son regard brûlant… elle était insatiable. Elle nous a léchées, sucées, fait jouir l'une après l'autre puis ensemble, jusqu'à ce qu'on tremble de plaisir jusqu'aux limites. J'ai adoré la voir s'abandonner, la sentir vibrer sous nos caresses. Elle est passionnée, gourmande, dominante… et tellement féminine.

Et vous, mes belles ?

Dites-moi la vérité…

Est-ce que vous n'auriez pas aimé être à notre place ? Sentir deux hommes puissants et une femme aussi sensuelle que Séverine s'occuper de vous ? Être prise, léchée, remplie, aimée, chérie sans aucune limite ?

Et vous messieurs…

Est-ce que vous n'auriez pas rêvé d'être à la place d'Olivier ou d'Yvan ? Avoir deux femmes offertes, mouillées, gémissantes, qui se donnent entièrement à vous ?

Parce que moi, je suis comblée. Et pourtant… j'en veux encore.

Demain, ça va être encore plus fort. Olivier et Yvan seront là tous les deux. Séverine aussi. On va tout mélanger. Tout partager. Nos corps, nos désirs, nos plaisirs. Je sens déjà que nous allons perdre complètement la tête et le contrôle.

Alors restez avec moi, mes amours.

Parce que cette saga ne fait que commencer… et elle promet d'être torride.

Je vous embrasse tendrement, passionnément, partout où vous aimez l'être… et surtout plus bas, là où vous êtes déjà tout mouillés, tout chauds en pensant à nous.

Christel 👠💄💋🔥

Les avis des lecteurs

Histoire Libertine
Milles merci christel... 😋
Continue.... Tes descriptions, quelques sensitives, mentales, olfactives, visuelles ou encore physiques sont justes parfaites. Elles sont - tu es-si inspirantes. Merci 😘
Pia 🌹

Bonjour à vous deux 💋❤️

Merci pour vos beaux messages, vous me faites rougir et sourire en même temps 😘
CG, j’adore ton côté voyeur… Imaginer rester là à nous regarder toute la nuit, à profiter de la vue, des odeurs et de nos expressions de plaisir, ça m’excite beaucoup. Je suis sûre que tu aurais bandé très fort toute la nuit 🔥
Et toi mon fidèle admirateur, comme toujours tu es au rendez-vous. Oui, être à la place d’Olivier ou de son collègue cette nuit-là était un pur bonheur. Trois femmes qui se donnent sans retenue… c’était torride. Je vous rassure, la suite arrive dès aujourd’hui et une autre demain. Vous allez être bien servis 😉 De mon côté, nous sommes en plein weekend de filles de 4 jours à la maison… Rien que des femmes, beaucoup de plaisir, très peu de vêtements et zéro tabou. Je vous laisse imaginer le reste… 🔥

Je vous embrasse partout là où vous en avez envie, moi je retourne entre les cuisses de Séverine 👅💋🐈


Christel 👠💄💋🦂

Histoire Erotique
Moi je préfèrerai vous regarder pendant toute cette nuit là : quel merveilleux spectacle se doit être : la vue et les odeurs, sans oublier les expressions jouissantes , j'en bande très fort!!! Continuez à nous régaler, je vous embrasse partout. CG

Histoire Erotique
Bonjour Christel😘
Une nouvelle fois un grand merci de nous faire vivre toutes vos aventures sans oublier le moindre détail, c'est ce qui nous donne envie de vivre les aventures avec vous.
Oui être à la place d'olive ou son collègue serait forcément magnifique et inoubliable. Découvrir Séverine en femme fatale. Trois femmes trois déesses trois aphrodites, qui vont ce donner.

Dans l'attente de vous lire
Je vous embrasse 💋

Votre fidèle admirateur 😘



Texte coquin : Chute Libre et Désirs Brûlants
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