Madame la sénatrice se fait défoncer par Malik et Karim
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Madame la sénatrice se fait défoncer par Malik et Karim
Madame la sénatrice se fait défoncer par Malik et Karim
Dimanche matin – 10 h 30
Nous nous réveillons toutes les trois lentement, encore étroitement enlacées dans le grand lit king size dont les draps portent les marques intenses de notre nuit débridée. L'odeur est lourde, entêtante, merveilleusement animale : un mélange profond de mouille séchée, de sperme, de sueur masculine et féminine, de parfum vanillé et de sexe cru qui imprègne chaque centimètre de tissu. Le soleil printanier entre généreusement par les voilages, caressant nos corps nus et marqués — suçons violacés sur les seins et les cuisses, traces de doigts, lèvres encore gonflées.
Anne-Laure est au milieu, radieuse même dans le sommeil. Ses gros seins lourds se soulèvent doucement contre ma poitrine tandis qu'Hélène, collée dans son dos, a passé une jambe possessive entre les siennes. Je respire l'odeur chaude de son cou, ce parfum floral mélangé à l'odeur plus brute de sa chatte et de son cul encore imprégnés des plaisirs de la nuit. Mes doigts glissent paresseusement sur son ventre doux, remontent pour envelopper un sein lourd, en pinçant tendrement le téton qui durcit aussitôt. Anne-Laure gémit tout bas, un ronronnement rauque et satisfait.
— Mes amours… murmure-t-elle d'une voix cassée par tous les cris de la veille. Je n'ai jamais été aussi bien de toute ma vie…
Hélène embrasse sa nuque avec une tendresse infinie tout en caressant la courbe de ses fesses rondes, effleurant du bout des doigts son petit trou encore sensible. Nous restons ainsi un long moment, à nous caresser lentement, à nous embrasser avec une douceur presque amoureuse, à nous murmurer des mots tendres et coquins.
— Tu as été incroyable cette nuit… lui dis-je en mordillant sa lèvre. Une vraie petite salope affamée.
— J'en voulais encore… avoue-t-elle en rougissant, le regard brillant. Je ne pensais pas pouvoir jouir autant.
Nous finissons par nous lever. Avec regret, nous retirons nos bas et porte-jarretelles, laissant nos jambes nues et douces. Complètement nues, nous nous dirigeons vers la grande douche italienne. L'eau chaude jaillit immédiatement, ruisselant sur nos trois corps. Nous nous savonnons mutuellement avec une gelée à la vanille et à la fleur d'oranger. Nos mains glissent partout : sur les gros seins d'Anne-Laure que nous massons longuement, entre ses cuisses où nous nettoyons délicatement ses lèvres encore gonflées, sur ses fesses que nous écartons doucement pour laver son petit trou. Elle gémit sous nos caresses, se laisse faire comme une poupée consentante, ses mains explorant nos corps à son tour. L'atmosphère devient vite sensuelle, nos respirations s'accélèrent, mais nous restons dans une tendresse paresseuse, profitant simplement du contact glissant de nos peaux mouillées.
Nous sortons de la douche, la peau rosée et parfumée. Nous enfilons nos kimonos en soie : rose poudré pour moi, vert émeraude pour Hélène, crème ivoire pour Anne-Laure. Descendues dans la cuisine, nous buvons un thé vert fumant, appuyées les unes contre les autres près de la baie vitrée, savourant la chaleur de la tasse entre nos mains.
Après quelques gorgées, je pose ma tasse et regarde Anne-Laure droit dans les yeux avec un sourire complice :
— On a une petite surprise pour cet après-midi, ma belle. À 14 h, Malik et Karim passent à la maison pour le café.
Anne-Laure hausse un sourcil, curieuse. Nous continuons :
— Ce sont nos deux gardes du corps personnels. Malik mesure 2,20 m pour 125 kg de muscle sec et tatoué. Karim fait 2,25 m pour 130 kg, un vrai colosse. Ils sont beaucoup plus imposants que les trois hommes d'hier soir. Et surtout… ils sont très bien membrés : Malik fait 24 cm et Karim 25 cm, très larges, bien plus épais que tout ce que tu as connu jusqu'à présent.
Anne-Laure reste bouche bée, sa tasse suspendue en l'air. Ses joues rosissent violemment. On voit clairement le mélange de peur et d'excitation sur son visage.
— 25 centimètres… et très larges ? murmure-t-elle, la voix légèrement tremblante. Mon Dieu… ça doit faire mal, non ? Vous arrivez vraiment à tout prendre avec eux ?
Hélène lui caresse doucement la main et répond avec un sourire rassurant et gourmand :
— Au début, c'est impressionnant, oui. On se sent complètement remplie, presque débordée. Mais une fois qu'on est bien préparée et détendue… c'est un plaisir incroyable. Une sensation de plénitude totale, profonde, qui touche des endroits qu'aucun homme normal n'atteint. Tu vas jouir comme jamais, ma chérie. On te promet que tu vas adorer.
Je renchéris en la regardant dans les yeux :
— Tu commandes, ils obéissent. Ils sont très doux quand il faut l'être, et très puissants quand tu le demandes. On sera là tout le temps. Si c'est trop, tu arrêtes. Mais je suis sûre que tu vas vouloir tout essayer.
Anne-Laure reste silencieuse un long moment, le regard perdu, puis un sourire à la fois effrayé et terriblement excité apparaît sur ses lèvres.
— J'ai un peu peur… avoue-t-elle. Mais j'ai encore plus envie d'essayer.
Nous lui conseillons de mettre le grand modèle de plug anal pour bien se préparer.
12 H 00
Anne-Laure monte dans la chambre. Nous la laissons se préparer seule.
Elle commence par un maquillage soigné et sensuel : un trait d'eyeliner noir qui agrandit son regard, un fard à paupières légèrement fumé, un blush subtil sur les pommettes et un rouge à lèvres rouge profond, mat et très audacieux qui rend sa bouche encore plus pulpeuse et invitante. Elle brosse longuement ses cheveux argentés jusqu'à ce qu'ils tombent en cascade lumineuse et soyeuse sur ses épaules.
Puis elle enfile son porte-jarretelles en dentelle noire, ajustant soigneusement les sangles autour de sa taille et de ses hanches généreuses. Elle s'assoit sur le bord du lit et déroule ses bas noirs autofixants avec une sensualité féline : elle pointe le pied, fait glisser lentement la soie fine le long de sa jambe avec une lenteur délibérée, lissant chaque centimètre avec ses paumes, remontant jusqu'en haut des cuisses où elle fixe la large bande de dentelle. Ses gestes sont précis, presque rituels, extrêmement érotiques. Elle chausse ensuite ses escarpins noirs aux talons aiguilles de 12 cm, se redressant avec une cambrure naturelle qui fait magnifiquement ressortir ses fesses rondes et sa lourde poitrine.
Enfin, elle prend le grand plug anal — nettement plus imposant que tous les précédents —, le lubrifie abondamment avec du gel épais et brillant. Elle s'installe à quatre pattes sur le lit, face au grand miroir, écarte ses fesses d'une main et positionne le gros gland arrondi contre son petit trou. Elle respire profondément, pousse lentement… très lentement. Le plug est vraiment large. Son anneau se dilate progressivement autour de la circonférence imposante, lui arrachant un long gémissement rauque et tremblant.
— Ohhh mon Dieu… il est énorme… souffle-t-elle entre ses dents.
Elle continue à pousser, centimètre par centimètre, le visage rouge et les yeux mi-clos. Quand la partie la plus épaisse franchit enfin son anneau, elle laisse échapper un cri de plaisir mêlé d'inconfort. La base large finit par se loger fermement contre elle. Un violent frisson la parcourt de la tête aux pieds. Elle reste un long moment à quatre pattes, haletante, savourant cette sensation de plénitude extrême, presque écrasante.
Elle garde le gros plug en elle pendant plus d'une heure, marchant dans la chambre pour s'habituer, sentant à chaque pas la masse lourde qui bouge en elle et fait couler sa mouille le long de ses cuisses.
Vers 13 h 45, elle enlève finalement le plug, le nettoie et le pose sur la table de nuit pour plus tard, puis elle redescend.
Elle a choisi une tenue extrêmement audacieuse : entièrement nue, uniquement vêtue de ses bas noirs autofixants avec large bande en dentelle, d'un porte-jarretelles assorti et d'une paire d'escarpins noirs aux talons aiguilles vertigineux. Ses gros seins lourds pendent librement, ses tétons déjà durcis. Sa démarche est encore plus chaloupée, féline et assumée.
— Comme ça… ils comprendront tout de suite, non ? demande-t-elle d'une voix un peu rauque.
— Parfait, ma belle, répond Hélène en la caressant du regard. Tu es sublime.
14 h 00 précises
On frappe à la porte. Anne-Laure prend une grande inspiration, redresse les épaules, et va ouvrir elle-même, complètement nue à l'exception de ses bas noirs autofixants, de son porte-jarretelles et de ses escarpins aux talons vertigineux. Hélène et moi sommes assises sur le deuxième canapé, dans la même tenue qu'elle : entièrement nues, uniquement vêtues de bas noirs autofixants, porte-jarretelles et escarpins. Nous sommes déjà très excitées.
Quand Malik et Karim entrent et se déshabillent, Anne-Laure prend immédiatement le contrôle. Elle les caresse, se frotte contre eux, lèche et suce longuement leurs grosses queues avec une gourmandise impressionnante. Puis elle leur donne l'ordre tant attendu, d'une voix rauque et assurée :
— Baisez-moi par tous les trous. Enculez-moi. Fort.
Malik et Karim la soulèvent comme une poupée. Hélène et moi nous écartons les cuisses en même temps, fascinées par le spectacle. Je glisse déjà deux doigts dans ma chatte trempée, Hélène fait exactement pareil à côté de moi.
Ils commencent par une double pénétration intense sur le grand canapé. Malik s'allonge, sa queue de 24 cm dressée. Anne-Laure s'empale dessus lentement, sa chatte avalant centimètre par centimètre avec un bruit humide et obscène. Elle gémit fort. Puis Karim se place derrière elle, écarte ses fesses rondes et pousse son gland énorme de 25 cm contre son trou. Anne-Laure pousse elle-même en arrière. Quand il force son anneau et s'enfonce jusqu'au fond, elle pousse un cri guttural, presque animal. Les deux monstres sont maintenant enfouis en elle jusqu'à la garde. On voit clairement son ventre légèrement gonfler à chaque mouvement.
Hélène et moi enfonçons un troisième doigt presque simultanément, le bruit humide de nos chattes se mélangeant aux claquements de chair. Ils commencent à bouger en rythme, de plus en plus fort. Anne-Laure est prise en sandwich entre ces deux colosses, complètement empalée sur leurs queues gigantesques.
Ils la changent ensuite en levrette sur le tapis. Malik la pilonne violemment par la chatte tandis que Karim s'enfonce brutalement dans son cul. Les claques puissantes de leurs hanches contre ses fesses rondes résonnent dans tout le salon. Ses gros seins lourds frottent violemment contre le tapis à chaque coup de boutoir. Son visage est déformé par le plaisir. L'odeur de sexe devient lourde : mouille abondante, sueur masculine, cul en feu.
Hélène et moi avons maintenant quatre doigts profondément enfoncés dans nos chattes. Nous nous doigtons de plus en plus fort, nos mouilles coulant abondamment sur le cuir du canapé, nos respirations saccadées.
Puis ils la plaquent debout contre la baie vitrée. Une jambe relevée très haut. Karim la sodomise violemment par-derrière tandis que Malik la baise par-devant. Ses gros seins écrasés contre la vitre froide laissent des traces de transpiration. Elle hurle à chaque pénétration profonde :
— Oui ! Encore ! Défoncez-moi le cul ! Plus fort ! Baisez-moi comme une chienne !
Je sens mon propre cul se contracter en la regardant. Mes quatre doigts vont et viennent rapidement, ma paume écrasant mon clitoris gonflé.
Anne-Laure chevauche Malik comme une possédée, sa grosse queue dans sa chatte, pendant que Karim la sodomise en même temps. Elle descend brutalement sur les deux monstres, ses fesses claquant bruyamment contre leurs cuisses musclées. La sueur coule entre ses seins, le long de son dos et de ses cuisses. L'odeur est maintenant animale, presque étouffante : sueur, mouille, sperme, cul et chatte mélangés.
Ils alternent sans relâche pendant plus de deux heures, la faisant passer d'un trou à l'autre, la défonçant dans toutes les positions possibles.
Vers 16 h 00, ils la mettent à genoux au milieu du salon. Malik et Karim se tiennent devant elle, leurs queues énormes, violacées, luisantes de mouille et de sueur, palpitant violemment. Anne-Laure ouvre grand la bouche, la langue bien tirée, les yeux brillants de désir pervers.
Malik jouit en premier. Un long jet puissant, épais et brûlant gicle directement au fond de sa gorge. Le goût fort, salé, légèrement amer envahit sa bouche. Elle avale goulûment. À peine a-t-elle fini que Karim explose à son tour : des jets puissants, abondants, qui remplissent sa bouche à ras bord et débordent sur ses lèvres, son menton et coulent en longues traînées épaisses sur ses gros seins lourds. Anne-Laure avale tout, lentement, théâtralement, puis elle lèche leurs deux glands sensibles avec application, recueillant les dernières gouttes qui perlent encore.
Un filet de sperme coule sur son sein gauche ; elle le ramasse avec ses doigts et le porte à sa bouche avec un petit sourire satisfait et pervers. Elle reste un moment à genoux, essoufflée, le corps marqué, rouge, tremblant, le visage et la poitrine maculés de sperme, un sourire radieux et comblé sur ses lèvres gonflées.
Hélène et moi, les quatre doigts encore profondément enfoncés dans nos chattes trempées, échangeons un regard brûlant. Nous sommes absolument trempées, haletantes, et follement excitées par la transformation totale de notre Anne-Laure.
Anne-Laure, encore à genoux, le menton et les seins couverts de sperme, tourne la tête vers nous. Ses yeux brillent d'une lueur perverse et comblée.
— Venez… murmure-t-elle d'une voix cassée. Venez avec moi. Je veux vous voir vous faire défoncer par eux.
Hélène et moi ne nous faisons pas prier. Nous nous levons, les cuisses luisantes de notre mouille, et rejoignons le centre du salon.
Malik et Karim, encore bandés comme des taureaux, nous attrapent avec force. Ils nous connaissent bien et savent exactement comment nous prendre.
Ils commencent par nous mettre à quatre pattes côte à côte, Anne-Laure au milieu. Malik s'enfonce d'un coup puissant dans ma chatte pendant que Karim empale Hélène. Le bruit humide et brutal de leurs grosses queues qui nous pénètrent résonne. Ils nous baisent violemment, leurs hanches claquant contre nos fesses. Puis ils passent à nos culs. Malik écarte mes fesses et pousse son énorme 24 cm dans mon trou. La brûlure est délicieuse, familière. Je pousse un long gémissement rauque. À côté, Karim fait la même chose à Hélène qui crie de plaisir.
L'odeur est maintenant saturée : sueur, mouille, sperme, cul et chatte mélangés dans une atmosphère lourde et animale.
Ils nous font enchaîner les positions sans répit. **Double pénétration** sur le canapé : je chevauche Malik tandis que Karim m'encule profondément. La sensation des deux grosses queues frottant l'une contre l'autre à l'intérieur de moi est dévastatrice. Hélène subit le même traitement juste à côté, Anne-Laure nous embrassant tour à tour, léchant nos seins et nos bouches.
Debout contre le mur, une jambe relevée, ils nous sodomisent l'une après l'autre, puis nous prennent en **double** simultanément. Nos cris se mélangent. Anne-Laure revient parmi nous et c'est maintenant une véritable partouze à cinq. Elle suce les queues qui sortent de nos trous, lèche nos chattes et nos culs pendant qu'on se fait défoncer.
Sur le tapis, en étoile : je suis prise en double par Malik et Karim pendant qu'Hélène chevauche le visage d'Anne-Laure qui la doigte et la lèche. Les odeurs sont puissantes — sueur salée, mouille sucrée, cul bien travaillé, sperme résiduel — tout cela forme un parfum aphrodisiaque entêtant qui nous rend encore plus folles.
Nous changeons sans cesse : missionnaire avec double pénétration, levrette en chaîne, amazone, positions debout… Ils nous baisent comme ils ont l'habitude de le faire avec nous : fort, profond, sans pitié, alternant trous avec une endurance impressionnante.
À 17 h 00, Malik et Karim, épuisés mais satisfaits, se rhabillent. Ils nous embrassent toutes les trois avec respect et affection.
— On espère vous revoir très bientôt, disent-ils. Et enchantés d'avoir fait connaissance avec toi, Anne-Laure. Tu es… impressionnante.
Une fois seuls, nous sommes toutes les trois explosées. Nos corps tremblent, nos jambes flageolent, nos trous palpitaient encore. Nous nous effondrons sur le grand lit et dormons profondément pendant plus de deux heures, enlacées, collantes et comblées.
Vers 19 h 30, nous nous réveillons doucement. Nous nous déshabillons totalement (nous avions gardé nos bas) et allons prendre une longue douche à trois. Cette fois, c'est infiniment tendre. L'eau chaude ruisselle sur nos corps marqués. Nous nous savonnons mutuellement avec douceur, embrassant nos suçons, caressant nos peaux sensibles, nous murmurant des mots doux. Beaucoup de baisers lents, de caresses légères sur les seins, les fesses et les lèvres encore gonflées.
Nous sortons, nous séchons et enfilons nos kimonos en soie. Nous grignotons quelques fruits frais dans la cuisine, debout, serrées les unes contre les autres, encore imprégnées de l'odeur du sexe malgré la douche.
À 21 h 00, Anne-Laure doit nous quitter. Sa valise est prête. Nous l'accompagnons jusqu'à sa Mercedes. Elle nous prend toutes les deux dans ses bras et nous embrasse très fort, longuement, passionnément.
— Vous êtes toutes les deux mes amours, murmure-t-elle, la voix émue. Merci pour ce week-end… merci pour tout. À très bientôt mes chéries. Je vous aime.
Nous restons un long moment serrées contre elle, puis elle monte en voiture. Nous la regardons partir dans l'allée, le cœur serré mais remplies de bonheur.
Hélène et moi nous retrouvons seules dans mon grand lit. Nous sommes heureuses, apaisées, encore émerveillées par ce merveilleux week-end qui a largement dépassé toutes nos espérances. Nous nous câlinons avec beaucoup de tendresse, peau contre peau, nos jambes entrelacées, nous embrassant doucement, nous caressant les cheveux et le dos.
À 23 h 50, un « ding » discret retentit.
Un message d'Anne-Laure vient d'arriver.
Mes Christel et Hélène chéries,
Je viens d'arriver chez moi… et je suis encore toute retournée. Je suis assise sur mon lit, nue, le corps encore marqué par vos caresses, par vos bouches, et par tout ce que j'ai vécu ce week-end. Je ne trouve même pas les mots pour vous dire à quel point je vous remercie.
Ce week-end a été… magique. Incroyable. Irréel.
Je n'aurais jamais imaginé qu'une femme de mon âge puisse vivre des choses pareilles. Me faire lécher et sucer pendant des heures par deux femmes magnifiques, découvrir le plaisir anal avec un plug, mouiller comme une fontaine en faisant des courses sans culotte, me faire défoncer par trois hommes puis par deux véritables colosses… Me retrouver à crier « enculez-moi plus fort » pendant qu'on me prenait dans tous les trous en même temps… Avaler deux grosses queues et leur sperme avec autant de plaisir… Je n'aurais jamais cru que tout cela soit possible. Encore moins pour moi.
Vous m'avez fait renaître. Vous m'avez ouvert des portes dont je ne soupçonnais même pas l'existence. J'ai l'impression d'avoir vécu plus en trois jours qu'au cours des trente dernières années. Je regrette tellement de ne pas vous avoir rencontrées plus tôt… J'ai perdu tellement de temps.
Mon corps est encore sensible, mon cul palpite encore, ma chatte est encore gonflée… et pourtant je souris comme une idiote en vous écrivant. Il me tarde déjà de vous retrouver. Très vite. Je veux encore tout vivre avec vous. Tout explorer. Tout oser.
Je vous embrasse amoureusement, profondément, partout… sur vos bouches, sur vos seins, sur vos chattes encore humides de ce week-end. Vous me manquez déjà.
Votre Anne-Laure, qui ne sera plus jamais la même ❤️
P.S. : Une petite question me trotte dans la tête depuis tout à l'heure… Dans quelles circonstances avez-vous connu mon époux Alain ?
Mes chers complices…
Voilà… on y est. La fin de ce week-end absolument incroyable.
Regardez ce que nous avons fait. Regardez-la, elle. Anne-Laure. Cette femme de presque soixante ans, cette sénatrice digne, réservée, qui n'avait jamais connu le moindre orgasme de toute sa vie. En quelques jours seulement, nous l'avons transformée. Complètement.
Vous l'avez vue arriver vendredi soir, timide et émue. Et vous l'avez vue dimanche… radieuse, assumée, perverse, insatiable. Une vraie lionne sexuelle. Du plug anal qu'elle a adoré dès le premier jour, aux courses à l'Hyper U où elle mouillait en public sans culotte, en passant par sa première partouze à six où elle s'est fait défoncer dans tous les trous, jusqu'à cet après-midi où elle a commandé Malik et Karim comme une véritable dominatrice expérimentée… Elle a tout pris. Tout réclamé. Tout avalé.
Elle a crié, elle a joui, elle a pleuré de plaisir. Ses gros seins qui dansaient pendant qu'on la double-pénétrait, ses gémissements rauques quand on l'enculait profondément, son sourire comblé quand elle avalait deux grosses queues en même temps… Elle est heureuse. Profondément heureuse. Elle s'épanouit enfin. Elle rayonne. Elle est vivante.
Et ça, mes belles, c'est la plus belle victoire.
Hélène et moi, nous sommes encore émues en repensant à tout ça. Cette femme n'est plus la même. Et nous non plus, d'ailleurs.
Juste avant minuit, alors qu'elle était rentrée chez elle depuis plusieurs heures, nous avons reçu un message d'Anne-Laure à 23 h 50. Un message magnifique, plein d'amour et de reconnaissance… mais il y avait un post-scriptum. Une petite question qui a fait sourire :
« Dans quelles circonstances avez-vous connu mon époux Alain ? »
Nous avons lu ce message en souriant toutes les deux dans le lit. Il faudra bien qu'un jour on lui dise la vérité. Toute la vérité.
Et qui sait… on pourrait peut-être organiser une petite soirée spéciale, rien que pour elle. Une soirée où elle pourra enfin découvrir qui est vraiment son sénateur de mari. Ce qu'il fait, ce qu'il aime, avec qui il le fait…
Faites-moi confiance, mes complices.
Elle le saura bientôt.
Très bientôt.
Je vous embrasse tendrement, partout où vous aimez être embrassées.
Christel 👠👠👠💄💋💋💋🍌🐈🍌🐈💌
À très vite…🔥
Dimanche matin – 10 h 30
Nous nous réveillons toutes les trois lentement, encore étroitement enlacées dans le grand lit king size dont les draps portent les marques intenses de notre nuit débridée. L'odeur est lourde, entêtante, merveilleusement animale : un mélange profond de mouille séchée, de sperme, de sueur masculine et féminine, de parfum vanillé et de sexe cru qui imprègne chaque centimètre de tissu. Le soleil printanier entre généreusement par les voilages, caressant nos corps nus et marqués — suçons violacés sur les seins et les cuisses, traces de doigts, lèvres encore gonflées.
Anne-Laure est au milieu, radieuse même dans le sommeil. Ses gros seins lourds se soulèvent doucement contre ma poitrine tandis qu'Hélène, collée dans son dos, a passé une jambe possessive entre les siennes. Je respire l'odeur chaude de son cou, ce parfum floral mélangé à l'odeur plus brute de sa chatte et de son cul encore imprégnés des plaisirs de la nuit. Mes doigts glissent paresseusement sur son ventre doux, remontent pour envelopper un sein lourd, en pinçant tendrement le téton qui durcit aussitôt. Anne-Laure gémit tout bas, un ronronnement rauque et satisfait.
— Mes amours… murmure-t-elle d'une voix cassée par tous les cris de la veille. Je n'ai jamais été aussi bien de toute ma vie…
Hélène embrasse sa nuque avec une tendresse infinie tout en caressant la courbe de ses fesses rondes, effleurant du bout des doigts son petit trou encore sensible. Nous restons ainsi un long moment, à nous caresser lentement, à nous embrasser avec une douceur presque amoureuse, à nous murmurer des mots tendres et coquins.
— Tu as été incroyable cette nuit… lui dis-je en mordillant sa lèvre. Une vraie petite salope affamée.
— J'en voulais encore… avoue-t-elle en rougissant, le regard brillant. Je ne pensais pas pouvoir jouir autant.
Nous finissons par nous lever. Avec regret, nous retirons nos bas et porte-jarretelles, laissant nos jambes nues et douces. Complètement nues, nous nous dirigeons vers la grande douche italienne. L'eau chaude jaillit immédiatement, ruisselant sur nos trois corps. Nous nous savonnons mutuellement avec une gelée à la vanille et à la fleur d'oranger. Nos mains glissent partout : sur les gros seins d'Anne-Laure que nous massons longuement, entre ses cuisses où nous nettoyons délicatement ses lèvres encore gonflées, sur ses fesses que nous écartons doucement pour laver son petit trou. Elle gémit sous nos caresses, se laisse faire comme une poupée consentante, ses mains explorant nos corps à son tour. L'atmosphère devient vite sensuelle, nos respirations s'accélèrent, mais nous restons dans une tendresse paresseuse, profitant simplement du contact glissant de nos peaux mouillées.
Nous sortons de la douche, la peau rosée et parfumée. Nous enfilons nos kimonos en soie : rose poudré pour moi, vert émeraude pour Hélène, crème ivoire pour Anne-Laure. Descendues dans la cuisine, nous buvons un thé vert fumant, appuyées les unes contre les autres près de la baie vitrée, savourant la chaleur de la tasse entre nos mains.
Après quelques gorgées, je pose ma tasse et regarde Anne-Laure droit dans les yeux avec un sourire complice :
— On a une petite surprise pour cet après-midi, ma belle. À 14 h, Malik et Karim passent à la maison pour le café.
Anne-Laure hausse un sourcil, curieuse. Nous continuons :
— Ce sont nos deux gardes du corps personnels. Malik mesure 2,20 m pour 125 kg de muscle sec et tatoué. Karim fait 2,25 m pour 130 kg, un vrai colosse. Ils sont beaucoup plus imposants que les trois hommes d'hier soir. Et surtout… ils sont très bien membrés : Malik fait 24 cm et Karim 25 cm, très larges, bien plus épais que tout ce que tu as connu jusqu'à présent.
Anne-Laure reste bouche bée, sa tasse suspendue en l'air. Ses joues rosissent violemment. On voit clairement le mélange de peur et d'excitation sur son visage.
— 25 centimètres… et très larges ? murmure-t-elle, la voix légèrement tremblante. Mon Dieu… ça doit faire mal, non ? Vous arrivez vraiment à tout prendre avec eux ?
Hélène lui caresse doucement la main et répond avec un sourire rassurant et gourmand :
— Au début, c'est impressionnant, oui. On se sent complètement remplie, presque débordée. Mais une fois qu'on est bien préparée et détendue… c'est un plaisir incroyable. Une sensation de plénitude totale, profonde, qui touche des endroits qu'aucun homme normal n'atteint. Tu vas jouir comme jamais, ma chérie. On te promet que tu vas adorer.
Je renchéris en la regardant dans les yeux :
— Tu commandes, ils obéissent. Ils sont très doux quand il faut l'être, et très puissants quand tu le demandes. On sera là tout le temps. Si c'est trop, tu arrêtes. Mais je suis sûre que tu vas vouloir tout essayer.
Anne-Laure reste silencieuse un long moment, le regard perdu, puis un sourire à la fois effrayé et terriblement excité apparaît sur ses lèvres.
— J'ai un peu peur… avoue-t-elle. Mais j'ai encore plus envie d'essayer.
Nous lui conseillons de mettre le grand modèle de plug anal pour bien se préparer.
12 H 00
Anne-Laure monte dans la chambre. Nous la laissons se préparer seule.
Elle commence par un maquillage soigné et sensuel : un trait d'eyeliner noir qui agrandit son regard, un fard à paupières légèrement fumé, un blush subtil sur les pommettes et un rouge à lèvres rouge profond, mat et très audacieux qui rend sa bouche encore plus pulpeuse et invitante. Elle brosse longuement ses cheveux argentés jusqu'à ce qu'ils tombent en cascade lumineuse et soyeuse sur ses épaules.
Puis elle enfile son porte-jarretelles en dentelle noire, ajustant soigneusement les sangles autour de sa taille et de ses hanches généreuses. Elle s'assoit sur le bord du lit et déroule ses bas noirs autofixants avec une sensualité féline : elle pointe le pied, fait glisser lentement la soie fine le long de sa jambe avec une lenteur délibérée, lissant chaque centimètre avec ses paumes, remontant jusqu'en haut des cuisses où elle fixe la large bande de dentelle. Ses gestes sont précis, presque rituels, extrêmement érotiques. Elle chausse ensuite ses escarpins noirs aux talons aiguilles de 12 cm, se redressant avec une cambrure naturelle qui fait magnifiquement ressortir ses fesses rondes et sa lourde poitrine.
Enfin, elle prend le grand plug anal — nettement plus imposant que tous les précédents —, le lubrifie abondamment avec du gel épais et brillant. Elle s'installe à quatre pattes sur le lit, face au grand miroir, écarte ses fesses d'une main et positionne le gros gland arrondi contre son petit trou. Elle respire profondément, pousse lentement… très lentement. Le plug est vraiment large. Son anneau se dilate progressivement autour de la circonférence imposante, lui arrachant un long gémissement rauque et tremblant.
— Ohhh mon Dieu… il est énorme… souffle-t-elle entre ses dents.
Elle continue à pousser, centimètre par centimètre, le visage rouge et les yeux mi-clos. Quand la partie la plus épaisse franchit enfin son anneau, elle laisse échapper un cri de plaisir mêlé d'inconfort. La base large finit par se loger fermement contre elle. Un violent frisson la parcourt de la tête aux pieds. Elle reste un long moment à quatre pattes, haletante, savourant cette sensation de plénitude extrême, presque écrasante.
Elle garde le gros plug en elle pendant plus d'une heure, marchant dans la chambre pour s'habituer, sentant à chaque pas la masse lourde qui bouge en elle et fait couler sa mouille le long de ses cuisses.
Vers 13 h 45, elle enlève finalement le plug, le nettoie et le pose sur la table de nuit pour plus tard, puis elle redescend.
Elle a choisi une tenue extrêmement audacieuse : entièrement nue, uniquement vêtue de ses bas noirs autofixants avec large bande en dentelle, d'un porte-jarretelles assorti et d'une paire d'escarpins noirs aux talons aiguilles vertigineux. Ses gros seins lourds pendent librement, ses tétons déjà durcis. Sa démarche est encore plus chaloupée, féline et assumée.
— Comme ça… ils comprendront tout de suite, non ? demande-t-elle d'une voix un peu rauque.
— Parfait, ma belle, répond Hélène en la caressant du regard. Tu es sublime.
14 h 00 précises
On frappe à la porte. Anne-Laure prend une grande inspiration, redresse les épaules, et va ouvrir elle-même, complètement nue à l'exception de ses bas noirs autofixants, de son porte-jarretelles et de ses escarpins aux talons vertigineux. Hélène et moi sommes assises sur le deuxième canapé, dans la même tenue qu'elle : entièrement nues, uniquement vêtues de bas noirs autofixants, porte-jarretelles et escarpins. Nous sommes déjà très excitées.
Quand Malik et Karim entrent et se déshabillent, Anne-Laure prend immédiatement le contrôle. Elle les caresse, se frotte contre eux, lèche et suce longuement leurs grosses queues avec une gourmandise impressionnante. Puis elle leur donne l'ordre tant attendu, d'une voix rauque et assurée :
— Baisez-moi par tous les trous. Enculez-moi. Fort.
Malik et Karim la soulèvent comme une poupée. Hélène et moi nous écartons les cuisses en même temps, fascinées par le spectacle. Je glisse déjà deux doigts dans ma chatte trempée, Hélène fait exactement pareil à côté de moi.
Ils commencent par une double pénétration intense sur le grand canapé. Malik s'allonge, sa queue de 24 cm dressée. Anne-Laure s'empale dessus lentement, sa chatte avalant centimètre par centimètre avec un bruit humide et obscène. Elle gémit fort. Puis Karim se place derrière elle, écarte ses fesses rondes et pousse son gland énorme de 25 cm contre son trou. Anne-Laure pousse elle-même en arrière. Quand il force son anneau et s'enfonce jusqu'au fond, elle pousse un cri guttural, presque animal. Les deux monstres sont maintenant enfouis en elle jusqu'à la garde. On voit clairement son ventre légèrement gonfler à chaque mouvement.
Hélène et moi enfonçons un troisième doigt presque simultanément, le bruit humide de nos chattes se mélangeant aux claquements de chair. Ils commencent à bouger en rythme, de plus en plus fort. Anne-Laure est prise en sandwich entre ces deux colosses, complètement empalée sur leurs queues gigantesques.
Ils la changent ensuite en levrette sur le tapis. Malik la pilonne violemment par la chatte tandis que Karim s'enfonce brutalement dans son cul. Les claques puissantes de leurs hanches contre ses fesses rondes résonnent dans tout le salon. Ses gros seins lourds frottent violemment contre le tapis à chaque coup de boutoir. Son visage est déformé par le plaisir. L'odeur de sexe devient lourde : mouille abondante, sueur masculine, cul en feu.
Hélène et moi avons maintenant quatre doigts profondément enfoncés dans nos chattes. Nous nous doigtons de plus en plus fort, nos mouilles coulant abondamment sur le cuir du canapé, nos respirations saccadées.
Puis ils la plaquent debout contre la baie vitrée. Une jambe relevée très haut. Karim la sodomise violemment par-derrière tandis que Malik la baise par-devant. Ses gros seins écrasés contre la vitre froide laissent des traces de transpiration. Elle hurle à chaque pénétration profonde :
— Oui ! Encore ! Défoncez-moi le cul ! Plus fort ! Baisez-moi comme une chienne !
Je sens mon propre cul se contracter en la regardant. Mes quatre doigts vont et viennent rapidement, ma paume écrasant mon clitoris gonflé.
Anne-Laure chevauche Malik comme une possédée, sa grosse queue dans sa chatte, pendant que Karim la sodomise en même temps. Elle descend brutalement sur les deux monstres, ses fesses claquant bruyamment contre leurs cuisses musclées. La sueur coule entre ses seins, le long de son dos et de ses cuisses. L'odeur est maintenant animale, presque étouffante : sueur, mouille, sperme, cul et chatte mélangés.
Ils alternent sans relâche pendant plus de deux heures, la faisant passer d'un trou à l'autre, la défonçant dans toutes les positions possibles.
Vers 16 h 00, ils la mettent à genoux au milieu du salon. Malik et Karim se tiennent devant elle, leurs queues énormes, violacées, luisantes de mouille et de sueur, palpitant violemment. Anne-Laure ouvre grand la bouche, la langue bien tirée, les yeux brillants de désir pervers.
Malik jouit en premier. Un long jet puissant, épais et brûlant gicle directement au fond de sa gorge. Le goût fort, salé, légèrement amer envahit sa bouche. Elle avale goulûment. À peine a-t-elle fini que Karim explose à son tour : des jets puissants, abondants, qui remplissent sa bouche à ras bord et débordent sur ses lèvres, son menton et coulent en longues traînées épaisses sur ses gros seins lourds. Anne-Laure avale tout, lentement, théâtralement, puis elle lèche leurs deux glands sensibles avec application, recueillant les dernières gouttes qui perlent encore.
Un filet de sperme coule sur son sein gauche ; elle le ramasse avec ses doigts et le porte à sa bouche avec un petit sourire satisfait et pervers. Elle reste un moment à genoux, essoufflée, le corps marqué, rouge, tremblant, le visage et la poitrine maculés de sperme, un sourire radieux et comblé sur ses lèvres gonflées.
Hélène et moi, les quatre doigts encore profondément enfoncés dans nos chattes trempées, échangeons un regard brûlant. Nous sommes absolument trempées, haletantes, et follement excitées par la transformation totale de notre Anne-Laure.
Anne-Laure, encore à genoux, le menton et les seins couverts de sperme, tourne la tête vers nous. Ses yeux brillent d'une lueur perverse et comblée.
— Venez… murmure-t-elle d'une voix cassée. Venez avec moi. Je veux vous voir vous faire défoncer par eux.
Hélène et moi ne nous faisons pas prier. Nous nous levons, les cuisses luisantes de notre mouille, et rejoignons le centre du salon.
Malik et Karim, encore bandés comme des taureaux, nous attrapent avec force. Ils nous connaissent bien et savent exactement comment nous prendre.
Ils commencent par nous mettre à quatre pattes côte à côte, Anne-Laure au milieu. Malik s'enfonce d'un coup puissant dans ma chatte pendant que Karim empale Hélène. Le bruit humide et brutal de leurs grosses queues qui nous pénètrent résonne. Ils nous baisent violemment, leurs hanches claquant contre nos fesses. Puis ils passent à nos culs. Malik écarte mes fesses et pousse son énorme 24 cm dans mon trou. La brûlure est délicieuse, familière. Je pousse un long gémissement rauque. À côté, Karim fait la même chose à Hélène qui crie de plaisir.
L'odeur est maintenant saturée : sueur, mouille, sperme, cul et chatte mélangés dans une atmosphère lourde et animale.
Ils nous font enchaîner les positions sans répit. **Double pénétration** sur le canapé : je chevauche Malik tandis que Karim m'encule profondément. La sensation des deux grosses queues frottant l'une contre l'autre à l'intérieur de moi est dévastatrice. Hélène subit le même traitement juste à côté, Anne-Laure nous embrassant tour à tour, léchant nos seins et nos bouches.
Debout contre le mur, une jambe relevée, ils nous sodomisent l'une après l'autre, puis nous prennent en **double** simultanément. Nos cris se mélangent. Anne-Laure revient parmi nous et c'est maintenant une véritable partouze à cinq. Elle suce les queues qui sortent de nos trous, lèche nos chattes et nos culs pendant qu'on se fait défoncer.
Sur le tapis, en étoile : je suis prise en double par Malik et Karim pendant qu'Hélène chevauche le visage d'Anne-Laure qui la doigte et la lèche. Les odeurs sont puissantes — sueur salée, mouille sucrée, cul bien travaillé, sperme résiduel — tout cela forme un parfum aphrodisiaque entêtant qui nous rend encore plus folles.
Nous changeons sans cesse : missionnaire avec double pénétration, levrette en chaîne, amazone, positions debout… Ils nous baisent comme ils ont l'habitude de le faire avec nous : fort, profond, sans pitié, alternant trous avec une endurance impressionnante.
À 17 h 00, Malik et Karim, épuisés mais satisfaits, se rhabillent. Ils nous embrassent toutes les trois avec respect et affection.
— On espère vous revoir très bientôt, disent-ils. Et enchantés d'avoir fait connaissance avec toi, Anne-Laure. Tu es… impressionnante.
Une fois seuls, nous sommes toutes les trois explosées. Nos corps tremblent, nos jambes flageolent, nos trous palpitaient encore. Nous nous effondrons sur le grand lit et dormons profondément pendant plus de deux heures, enlacées, collantes et comblées.
Vers 19 h 30, nous nous réveillons doucement. Nous nous déshabillons totalement (nous avions gardé nos bas) et allons prendre une longue douche à trois. Cette fois, c'est infiniment tendre. L'eau chaude ruisselle sur nos corps marqués. Nous nous savonnons mutuellement avec douceur, embrassant nos suçons, caressant nos peaux sensibles, nous murmurant des mots doux. Beaucoup de baisers lents, de caresses légères sur les seins, les fesses et les lèvres encore gonflées.
Nous sortons, nous séchons et enfilons nos kimonos en soie. Nous grignotons quelques fruits frais dans la cuisine, debout, serrées les unes contre les autres, encore imprégnées de l'odeur du sexe malgré la douche.
À 21 h 00, Anne-Laure doit nous quitter. Sa valise est prête. Nous l'accompagnons jusqu'à sa Mercedes. Elle nous prend toutes les deux dans ses bras et nous embrasse très fort, longuement, passionnément.
— Vous êtes toutes les deux mes amours, murmure-t-elle, la voix émue. Merci pour ce week-end… merci pour tout. À très bientôt mes chéries. Je vous aime.
Nous restons un long moment serrées contre elle, puis elle monte en voiture. Nous la regardons partir dans l'allée, le cœur serré mais remplies de bonheur.
Hélène et moi nous retrouvons seules dans mon grand lit. Nous sommes heureuses, apaisées, encore émerveillées par ce merveilleux week-end qui a largement dépassé toutes nos espérances. Nous nous câlinons avec beaucoup de tendresse, peau contre peau, nos jambes entrelacées, nous embrassant doucement, nous caressant les cheveux et le dos.
À 23 h 50, un « ding » discret retentit.
Un message d'Anne-Laure vient d'arriver.
Mes Christel et Hélène chéries,
Je viens d'arriver chez moi… et je suis encore toute retournée. Je suis assise sur mon lit, nue, le corps encore marqué par vos caresses, par vos bouches, et par tout ce que j'ai vécu ce week-end. Je ne trouve même pas les mots pour vous dire à quel point je vous remercie.
Ce week-end a été… magique. Incroyable. Irréel.
Je n'aurais jamais imaginé qu'une femme de mon âge puisse vivre des choses pareilles. Me faire lécher et sucer pendant des heures par deux femmes magnifiques, découvrir le plaisir anal avec un plug, mouiller comme une fontaine en faisant des courses sans culotte, me faire défoncer par trois hommes puis par deux véritables colosses… Me retrouver à crier « enculez-moi plus fort » pendant qu'on me prenait dans tous les trous en même temps… Avaler deux grosses queues et leur sperme avec autant de plaisir… Je n'aurais jamais cru que tout cela soit possible. Encore moins pour moi.
Vous m'avez fait renaître. Vous m'avez ouvert des portes dont je ne soupçonnais même pas l'existence. J'ai l'impression d'avoir vécu plus en trois jours qu'au cours des trente dernières années. Je regrette tellement de ne pas vous avoir rencontrées plus tôt… J'ai perdu tellement de temps.
Mon corps est encore sensible, mon cul palpite encore, ma chatte est encore gonflée… et pourtant je souris comme une idiote en vous écrivant. Il me tarde déjà de vous retrouver. Très vite. Je veux encore tout vivre avec vous. Tout explorer. Tout oser.
Je vous embrasse amoureusement, profondément, partout… sur vos bouches, sur vos seins, sur vos chattes encore humides de ce week-end. Vous me manquez déjà.
Votre Anne-Laure, qui ne sera plus jamais la même ❤️
P.S. : Une petite question me trotte dans la tête depuis tout à l'heure… Dans quelles circonstances avez-vous connu mon époux Alain ?
Mes chers complices…
Voilà… on y est. La fin de ce week-end absolument incroyable.
Regardez ce que nous avons fait. Regardez-la, elle. Anne-Laure. Cette femme de presque soixante ans, cette sénatrice digne, réservée, qui n'avait jamais connu le moindre orgasme de toute sa vie. En quelques jours seulement, nous l'avons transformée. Complètement.
Vous l'avez vue arriver vendredi soir, timide et émue. Et vous l'avez vue dimanche… radieuse, assumée, perverse, insatiable. Une vraie lionne sexuelle. Du plug anal qu'elle a adoré dès le premier jour, aux courses à l'Hyper U où elle mouillait en public sans culotte, en passant par sa première partouze à six où elle s'est fait défoncer dans tous les trous, jusqu'à cet après-midi où elle a commandé Malik et Karim comme une véritable dominatrice expérimentée… Elle a tout pris. Tout réclamé. Tout avalé.
Elle a crié, elle a joui, elle a pleuré de plaisir. Ses gros seins qui dansaient pendant qu'on la double-pénétrait, ses gémissements rauques quand on l'enculait profondément, son sourire comblé quand elle avalait deux grosses queues en même temps… Elle est heureuse. Profondément heureuse. Elle s'épanouit enfin. Elle rayonne. Elle est vivante.
Et ça, mes belles, c'est la plus belle victoire.
Hélène et moi, nous sommes encore émues en repensant à tout ça. Cette femme n'est plus la même. Et nous non plus, d'ailleurs.
Juste avant minuit, alors qu'elle était rentrée chez elle depuis plusieurs heures, nous avons reçu un message d'Anne-Laure à 23 h 50. Un message magnifique, plein d'amour et de reconnaissance… mais il y avait un post-scriptum. Une petite question qui a fait sourire :
« Dans quelles circonstances avez-vous connu mon époux Alain ? »
Nous avons lu ce message en souriant toutes les deux dans le lit. Il faudra bien qu'un jour on lui dise la vérité. Toute la vérité.
Et qui sait… on pourrait peut-être organiser une petite soirée spéciale, rien que pour elle. Une soirée où elle pourra enfin découvrir qui est vraiment son sénateur de mari. Ce qu'il fait, ce qu'il aime, avec qui il le fait…
Faites-moi confiance, mes complices.
Elle le saura bientôt.
Très bientôt.
Je vous embrasse tendrement, partout où vous aimez être embrassées.
Christel 👠👠👠💄💋💋💋🍌🐈🍌🐈💌
À très vite…🔥
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3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Il faudra me montrer une photo de cette position :
Karim la sodomise violemment par-derrière tandis que Malik la baise par-devant. Ses gros seins écrasés contre la vitre froide laissent des traces de transpiration.
Comment ses seins peuvent être écrasés contre la vitre si Malik est devant ?
Karim la sodomise violemment par-derrière tandis que Malik la baise par-devant. Ses gros seins écrasés contre la vitre froide laissent des traces de transpiration.
Comment ses seins peuvent être écrasés contre la vitre si Malik est devant ?
Bonsoir mon cher admirateur 😘❤️
Merci beaucoup pour ton beau commentaire, ça me fait très plaisir ! Je suis contente que tu ressentes aussi fort l’évolution d’Anne-Laure. Oui, elle est devenue une vraie salope assumée… et elle en redemande ! Qui l’aurait cru il y a encore quelques semaines ? Pour son mari, tu en sauras plus le 20 juillet. D’ici là, il va se passer encore pas mal de choses…
Anne-Laure n’a pas fini de nous surprendre.
Je t’embrasse,
Christel 👠💄💋💌😘
Merci beaucoup pour ton beau commentaire, ça me fait très plaisir ! Je suis contente que tu ressentes aussi fort l’évolution d’Anne-Laure. Oui, elle est devenue une vraie salope assumée… et elle en redemande ! Qui l’aurait cru il y a encore quelques semaines ? Pour son mari, tu en sauras plus le 20 juillet. D’ici là, il va se passer encore pas mal de choses…
Anne-Laure n’a pas fini de nous surprendre.
Je t’embrasse,
Christel 👠💄💋💌😘
Bonsoir Christel
Une nouvelle fois merci. Que du bonheur de vous lire ,les détails, tout est fait pour nous plonger aussi dans votre aventure. Que dire d'Anne Laure elle est devenue une vraie experte, qui l'aurait cru. Une vraie (salope assumée). Cela doit être un bonheur de rencontrer une femme comme elle. Ce qui est de son mari j'ai hâte de lire ce qu'il va prendre. Confronté à trois dominatrices.experte et déchaînée.
Je vous embrasse 💋
Votre admirateur 😉
Une nouvelle fois merci. Que du bonheur de vous lire ,les détails, tout est fait pour nous plonger aussi dans votre aventure. Que dire d'Anne Laure elle est devenue une vraie experte, qui l'aurait cru. Une vraie (salope assumée). Cela doit être un bonheur de rencontrer une femme comme elle. Ce qui est de son mari j'ai hâte de lire ce qu'il va prendre. Confronté à trois dominatrices.experte et déchaînée.
Je vous embrasse 💋
Votre admirateur 😉
